Le nez fin des mondialistes pour le choix de leurs marionnettes

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Ce mois de juin, le candidat républicain Jeb Bush s’est rendu à Berlin, officiellement pour collecter des fonds. Il a prononcé un discours devant 900 personnalités des affaires réunies par le Parti chrétien-démocrate de la chancelière allemande Angela Merkel. Parmi les personnes venues l’écouter, il y avait le mondialiste Eric Schmidt, PDG de Google.
Pour le commentateur Leonid Bershidsky : « Le nom Bush représente désormais goujaterie et amateurisme. » « Un monde où la force fait le droit », ajoute l’hebdomadaire économique Wirtschaftswoche.
Le public allemand a applaudi poliment lorsque Jeb Bush a évoqué la contribution de son père à l’histoire allemande. Mais en fait, les hommes d’affaires étaient plutôt venus pour écouter Angela Merkel. D’ailleurs, comme le soulignait le quotidien Die Welt : la salle s’est étoffée de plusieurs membres démocrates-chrétiens après le de départ de l’Américain. « La chancelière est plus intéressante… »
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En fait, le nouveau candidat Bush est un personnage qui n’a pas de recul par rapport à son texte. Il est collé à son document et manque de ce qui est essentiel pour les marionnettes du siècle apostat : le CHARISME.
On comprend, en l’écoutant, pourquoi les tireurs de ficelles ont déniché le candidat démocrate Barack Obama. Il fallait en effet un candidat débordant de charisme pour arriver à faire payer les pauvres tout en s’affichant démocrate.