Il y a bien une volonté politique (et financière) de saborder l’euro et l’actuel système

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“Il est probablement inévitable qu’un pays finira par sortir de la zone euro”, a estimé dimanche 26 juin le milliardaire et investisseur George Soros, qui a appelé les décideurs européens à établir un ‘plan B’ susceptible de sauver l’UE d’un effondrement économique. Voilà donc des informations inutiles à décoder. G. Soros est lié au groupe oligarchique des Rosthschild après avoir longtemps travaillé avec les Rockefeller. Il va de soi que cette déclaration est pour le moment favorable aux Américains. Pour information complémentaire, le même G. Soros avait joué récemment un rôle dans la chute des cours de l’argent métal il y a quelques semaines. Il avait évqué également une bulle de l’or, ce qui ne l’empêche pas de “faire régulièrement le plein”.

Soros n’a pas donné de nom de pays susceptible de renoncer à la monnaie commune, mais les rumeurs vont bon train quant à l’avenir de la Grèce dont la classe politique doit adopter dans la semaine à venir un nouveau plan d’austérité sur cinq ans, afin d’éviter une ‘faillite’ nationale.

Soros a exposé son point de vue à Vienne lors d’un débat, estimant que l’euro souffrait d’un vice de forme dès sa conception et que la monnaie unique n’était pas soutenue par une véritable union politique ou par une politique monétaire commune à la hauteur. Voilà l’objectif qui apparaît et qui fut également évoqué par le président Sarkozy dans la dernière vidéo présentée su ce blog. Le Nouvel Ordre Mondial doit venir de l’Europe. Or ce scénario concorde parfaitement avec le rôle que doit remplir l’Union européenne par rapport aux Etats nations.

‘Il n’y a pas de marge de correction prévue pour l’euro. Aucun arrangement n’a été arrêté pour qu’un pays puisse sortir de l’euro, ce qui, dans les circonstances actuelles, est probablement inévitable’, a-t-il dit.  ‘Il n’y a pas de plan B à l’heure actuelle. C’est pour ça que les autorités s’en tiennent au statu quo et insistent sur le respect des accords en vigueur, au lieu de reconnaître qu’il y a des vices de forme qu’il importe de corriger’. (Source: Le Monde) Le message est donc clair et confirme ce message reçu de source sûre : “Une amie occupant une position élevée dans une succursale  en Algérie me dit la même chose. Quand le château de cartes va s’écrouler, tout le reste suivra. Et nous n’en sommes pas loin”. (Référence à notre précédent Flash sur la BNP.)

8 Commentaires

  1. Ratman a raison : GEAB est très pro-NOM. Ce qui a été très choquant par exemple est le fait qu’il s’agit d’une lettre confidentielle cautionnant la fable du 11-Septembre. En outre, conseiller l’euro comme devise forte est une vue d’esprit.
    S’agissant d’une date, nous restons très circonspects. Cela peut même arriver au mois d’août mais prudence en matière de perspective.

  2. Trés pro-NOM? bof… disons qu’il est clair que le GEAB n’a pas pas la même “grille de lecture” eschatologique que Liesi. Je n’ai pas trouvé qu’ils cautionnaient plus que ça la fable du 11/9. Ils l’intègrent en version “officielle” dans leur données de base qui leur permettent de préparer leurs anticipations. Pour le moment, ils ne se sont pas trompés tant que ça, non? Bon, ils donnaient l’USD écroulé pour 2010 c’est vrai, mais l’échéance a été repoussée par Ben et Cie. On saura trés bientot s’ils se sont gourés complétement car cette fois ils ont été précis sur la date, c’est pour l’automne. Wait and see…
    De toutes façons, il faut se méfier de tout, prendre un peu d’info ici et là, et se faire sa propre opinion.

  3. En terme de dates, il ne s’agit pas de connaître le jour précis de réalisation d’une prédiction (genre “madame soleil”), mais bien sa venue dans la ‘fenêtre de tir”, tant de paramètres et évènements exogènes peuvent survenir. Seule la tendance, la dynamique et l’enchainement des séquences sont (ou non) validées….

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