FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE‏

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Par Jean-Jacques Crèvecœur –  Ne comptez pas sur moi comme vous l’avez fait en automne 2009, lorsque je me battais contre les projets de vaccination massive obligatoire contre la grippe H1N1.
Ne comptez pas sur moi pour mener un nouveau combat contre le nucléaire, suite aux événements catastrophiques qui ont lieu à Fukushima Daiishi.

Pourquoi ? Parce que ce combat que j’ai mené il y a près de deux ans m’a coûté très cher. Très cher en temps, très cher en énergie, très cher en argent, très cher en réputation, très cher psychologiquement, très cher émotionnellement, très cher spirituellement. Je savais intellectuellement que lorsqu’on lutte CONTRE ce qui nous semble le mal, on devient semblable à ce mal qu’on combat. Je le savais intellectuellement, mais je ne l’avais pas ressenti dans ma chair.

Avec le recul de ces dix-huit derniers mois, j’ai compris qu’une facette de mon action avait été très utile à des centaines de milliers de personnes qui ont reçu l’information dont elles avaient besoin pour prendre la décision de ne pas se faire vacciner avec ce vaccin dangereux et parfois mortel. Mon action (et celle des autres militants) a été utile pour faire reculer les gouvernements dans le projet de vaccination obligatoire (j’avais reçu la confirmation confidentielle de la part de militaires qu’ils attendaient les ordres pour encadrer par la force les opérations de vaccination – heureusement, ces ordres n’ont jamais été donnés, finalement, par crainte d’une guerre civile dans nos pays).

Par contre, une autre facette de mon action (celle où mes émotions ont pris les commandes de mes messages) a alimenté ce que je voulais combattre. Et ça, je ne suis pas près d’oublier la dure leçon de vie qui fut la mienne…

Néanmoins.

Je suis frappé de constater qu’une fois de plus, les industries et les gouvernements confirment leur sainte alliance avec les grands médias pour protéger leurs intérêts, en se moquant totalement de nos vies, de notre santé et de notre intégrité physique.

Je le répète. Je n’ai vraiment plus l’intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n’ai pas l’intention d’y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions. Voici les questions que je me (vous) pose :

  • Pourquoi les médias ont cessé de nous informer     dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la     situation là-bas ne cesse de s’aggraver ?
  • Pourquoi une des premières décisions prises par     les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses     acceptables qu’une population peut encaisser ? Comme si l’imminence de la     catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la     radioactivité…
  • Pourquoi les autorités de santé publique et les     gouvernements ont-ils donné l’ordre de ne plus publier les mesures de     radioactivité depuis fin mars ?
  • Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné     l’ordre d’arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l’hémisphère     Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?
  • Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et     demi que les coeurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures     et les jours qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts     indépendants l’annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?
  • Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est     donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes     concernés par la contamination de l’air, du sol et de l’eau ?
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois     qu’il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large     parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l’eau et des particules     contaminées ?
  • Pourquoi presque aucun média n’a révélé que, dès     la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un     taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats     ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé     l’herbe des prés broutée par les vaches…
  • Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité     des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de     l’Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple, la mortalité a augmenté     de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l’eau contaminée du     robinet… (référence)
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de     milliers de tonnes d’eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de     déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore     davantage la région, les nappes phréatiques et l’océan ? Et que les     Japonais n’ont aucune solution pour régler ce problème…
  • Pourquoi nous fait-on croire que la situation est     sous contrôle, alors que les déversements d’eau n’ont fait que retarder le     moment où une explosion majeure surviendrait ?
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment     numéro quatre est sur le point de s’effondrer, avec les risques de     relâcher dans l’environnement, d’énormes quantités de plutonium capables     de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans (référence)     ?
  • Pourquoi toutes les vidéos d’un ressortissant     français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube     depuis ce lundi 20 juin ? Il faut préciser qu’Alex mettait une vidéo     quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis     le Japon. Jusqu’à présent, ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille     personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère     et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment     où son compte a été fermé ! Liberté de l’information, vous dites ?     Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa     vidéo et de la remettre     en ligne.

Une petite dernière, juste pour la route !

  • Pourquoi l’administration Obama vient-elle de donner l’ordre d’interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun     (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les     journalistes d’informer la population par la situation très préoccupante     qui s’y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du     Missouri ?
  • Pourquoi cette même administration a-t-elle     ordonné qu’aucune information sur la situation périlleuse de la centrale     ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures. J’ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l’ajouterai sur mon propre site.

J’y ai passé une petite centaine d’heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l’intérêt de la personne qui parlait. C’est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l’environnement, la santé des populations et l’avenir de la planète. Par contre, aucun expert travaillant pour l’industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n’est inquiet de ce qui se passe. Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique… Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.
À vous, à présent, d’oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.
Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informés ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C’est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m’empêcher de faire un parallèle très simple avec l’affaire de la grippe H1N1.

  • Pour la grippe, il n’y avait aucun danger de     pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l’ont dit et répété dès     juillet 2009. On voyait bien que dans l’hémisphère Sud (en plein hiver     entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres     années, malgré le fait qu’ils ne disposaient pas du vaccin salvateur…     Malgré l’absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur     quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu’au 15 décembre 2009 !     Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en     un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe     saisonnière), c’est-à-dire rien du tout !
  • Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai     danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des     centaines d’années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits     laitiers sont contaminés, des centaines de millions de litres d’eau sont     contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l’océan. Des     particules radioactives sont rejetées dans l’atmosphère en continu depuis     trois mois. Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.

Mon commentaire : pour la grippe H1N1, il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d’une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques). Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d’une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?

  • Pour la grippe, l’OMS a abaissé ses critères de     seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première     alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le     niveau 6 (le plus élevé) le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement     l’exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant     entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces     contrats, il était spécifié que si l’OMS éclarait une pandémie de niveau     6, les gouvernements s’engageaient automatiquement à commander les vaccins     pour lutter contre cette pandémie.
  • Pour Fukushima, l’OMS et les autorités sanitaires     ont relevé les seuils acceptables d’irradiation des populations et des     travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d’ordonner     des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne     sont pas atteints !

Mon commentaire : les notions de seuil biologique et les critères d’acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?

  • Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés     en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie     étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les     vaccins. Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont     dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l’information     n’avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en     témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de     menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de     sectes, et j’en passe. Jusqu’à ce que quelques équipes de journalistes     viennent confirmer ce qu’ils disaient, mais avec six à neuf mois de     retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien     remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets     secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences,     narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).
  • Pour Fukushima, les experts qui prennent la     parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l’inocuité des     rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par     hasard, tous payés par l’industrie du nucléaire. Ceux qui dépensent leur     énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles     dans le monde n’ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se     balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font     agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés     commencent à mourir dans l’Ouest des États-Unis…

Mon commentaire : tout est dit, c’est bien l’argent qui mène le monde.

Si j’en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d’autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne. Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu’une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d’antibiotiques connus. Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m’excuserez, mais 39 morts, ça n’a rien d’une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l’ancienne ! Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d’irradier systématiquement tous les aliments (comme beaucoup le sont déjà dans l’industrie agroalimentaire traditionnelle). Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.
Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d’état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l’ancien monde qui s’effondre.
La logique du nucléaire est en train de s’effondrer et ne se relèvera pas.
La logique pharmaceutique est en train de s’effonder et ne se relèvera pas.
La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.
La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.
Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d’un petit nombre au détriment de l’immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu’il n’en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l’individualisme, sur la cupidité, sur l’indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l’inconscience. Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu’il y a en moi des zones d’individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d’inconscience. Et c’est pour cela qu’un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu’une seule question : COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?
Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s’effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s’accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde. NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout coeur… Un monde où nous mettrions la conscience au coeur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d’ombre qui se trouvent en chacun de nous. Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n’ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie. J’ai juste l’intuition que ce meilleur monde, c’est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C’est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN – MAL. J’espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu’il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c’est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C’est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu’il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n’ai plus aucun engagement financier auprès d’aucune institution (j’ai contracté jusqu’à 500.000 euros d’emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement. Et vous, Béatrice, êtes-vous prêt(e) ?

Restons debout, conscient et sans peur !

http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

 

 

 

10 Commentaires

  1. Les réflexions pathétiques de J.-P. Crèvecoeur montrent l’aporie d’un combat pour des causes purement terrestres. Puissent ses mésaventures lui faire comprendre que l’homme ne peut être à lui-même sa propre fin et qu’il doit mener le certamen bonum. Je prierai pour lui.

    A. V.

  2. Tant qu’il y aura des hommes sans la religion catholique pour les guider et les orienter, alors oui rien ira bien sur terre.

  3. Merci Jacques
    et merci à Jean-Jacques.
    Tout ceci doit être abordé positivement
    afin d’être réellement utile, cad utilisé positivement

  4. Merci Jacques
    et merci à Jean-Jacques.
    Tout ceci doit être abordé positivement
    afin d’être réellement utile, cad utilisé positivement
    Courage et optimisme pour chacun
    Dominique

  5. Ironie du sort, un communiqué vient de tomber ce jour, repris par Yahoo. Le voici :

    “TOKYO (Reuters) – Une quinzaine de tonnes d’eau faiblement radioactive ont fui d’un réservoir à la centrale nucléaire de Fukushima et se sont répandues dans le sol, a déclaré mardi l’Agence japonaise de Sûreté nucléaire et industrielle.

    Tokyo Electric Power Co (Tepco, exploitant de la centrale), a annoncé qu’il avait ouvert une enquête sur les causes de la fuite qui a été réparée après avoir été découverte mardi en milieu de journée.

    Une grande quantité d’eau présentant des taux variés de radioactivité a été accumulée dans des réservoirs à la centrale après avoir été utilisée pour refroidir les réacteurs endommagés à la suite du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars, à l’origine d’une panne des systèmes de refroidissement.

    Tepco tente d’utiliser un système de décontamination de l’eau radioactive afin de pouvoir la réutiliser pour refroidir les réacteurs, mais il s’est heurté à des incidents techniques.”

    Quand on vient de lire ce qui précède, on comprend mieux le traitement de ce genre d’info : “faiblement radioactive”, “taux variés”, on ouvre une enquête… Tout ceci est traité comme une info banale, entre les articles sur les régimes minceur et la candidature de Martine Aubry, sans aucune précision.
    Je vous rassure : c’est juste 15 petites tonnes d’eau à des taux variés de radioactivité… trois fois rien…
    Allez dire ça aux japonais !

  6. C’est donc bien, à ce 1er stade, une guerre psychologique ! qui a pour but d’épuiser les bonnes volontés !

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