La guerre de la dette et la crise de la zone Euro ne sont que la surface émergée de l’iceberg

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“La politique actuelle s’apparente plus à la cacophonie d’une agence de communication dont la finalité première est de tenter d’influencer le cours des marchés privés, alors que sur les plans de la nature et de l’essence, nous sommes donc à des années lumières de la gestion des affaires publiques, dans une situation complexe, globale et fatidique. La voie sans issue dans laquelle le système monétaire international nous plonge en s’entêtant à baser notre économie sur un accroissement exponentiel des dettes des états souverains n’aura pour conséquences qu’une austérité accrue, une augmentation des contrôles et donc une diminution des libertés individuelles et collectives. Sans compter l’expansion de la pensée unique au niveau des partis politiques, notamment français pour ne citer qu’eux, preuve en est l’affirmation récente du soutien du PS dans la poursuite de l’intervention militaire unilatérale et meurtrière en Libye, alors qu’il y a quelques jours encore plus d’un million de citoyens libyens se sont mobiliser dans les rues de Tripoli pour manifester leur soutien au régime de Khadafi, ce qui nous propulse d’un coup dans une toute autre facette de la réalité.

La guerre de la dette et la crise de la zone Euro ne sont que la surface émergée de l’iceberg. Le 12 juillet, La Tribune titrait son édition papier : L’Europe craque, les marchés plongent. Une semaine plus tard, les élans salvateurs des grandes puissances sont parvenus, dans une illumination providentielle, à poser une rustine qui peut-être, espèrent-t-ils, tiendra jusqu’aux prochaines élections. On nous annonce la création d’un Fond Européen de Stabilité Financière (FESF) et on occulte la réalité en communiquant que les banquiers vont passer à la caisse et qu’ils ont sauvé la Grèce de la faillite apocalyptique alors que dans les faits, leurs contributions ne sont que minimes proportionnellement aux exigences imposées aux citoyens et à fortiori à la collectivité. Cette dissolution du politique est à l’image de l’impuissance qui règne et du manque frappant de remettre en cause les fondamentaux. A aucun moment, les banques et les représentants politiques n’ont ici de compte à rendre. Nous naviguons à vue, de remaniement en réformes d’opérette”. (Source: Le Grand Soir)

5 Commentaires

  1. le cartel est en train de s’emparer de la totalité du bien public, c’est en effet la mort des états. Pendant une guerre l’énnemi est visible, là la plupart des gens ne comprennent rien à ce qui ce passe. L’oligarchie asphixie les peuples à petit feu, nous avons tous déposés à un moment ou à un autre un bulletin dans l’urne pour le bien social, on à fait confiance à nos représentants politique. C’est vraiment écoeurant.

  2. oui écoeurant Clavreul…
    le peuple s’est fais roulés dans la farine depuis la révolution Maçonnique de 1789 ,ça déja rien que de le comprendre tu tombe de ta chaise !!

    rien ne changera tant que le peuple reste collé a sa télévision.
    sans réflexions profondes…

  3. L’Empire romain s’est écroulé parce qu’il devait faire face à plusieurs fronts à la fois : guerres germaniques, guerres des Gaules, de Judée… Ne pouvant contrôler toutes ses frontières, il a fini par tomber sous la pression des “barbares”. Plus le bateau est gros et plus il a de chances de couler… Le NOM, lui aussi, finira par disparaître.

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