La confiance… cette valeur sûre, trop longtemps négligée !

304

Hier, les marchés financiers se sont enfoncés dans le rouge terminant sur des niveaux jugés très dangereux, qu’il vaut mieux ne pas franchir. Derrière, c’est le grand toboggan ! Comme attendu, aux mauvaises nouvelles de l’économie américaine (de piètres indicateurs macro-économiques comme celle des commandes à l’industrie américaine qui sont reparties en baisse en juin, s’inscrivant à -0,8%) se sont ajoutées des craintes d’une propagation de la crise de la dette en zone euro à l’Italie et l’Espagne. (Cliquer pour lire la suite.)

Pour l’économie américaine, on s’accorde désormais à ce que la croissance soit nettement en dessous des attentes cette année et qu’elle le reste si la confiance ne revient pas rapidement.

En Europe, les craintes de contagion de la crise de la dette s’accentuent. Il est manifeste que l’Italie et l’Espagne sont désormais dans le collimateur des marchés. En première ligne, le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a assuré que le pays avait “des fondamentaux économiques solides” et des banques “solvables”. Avant de reconnaître la nécessité d’un “plan d’action immédiat, qui réponde aux marchés” et relance la croissance. A Madrid, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, reportant ses vacances, a convoqué une réunion de crise et a exigé une réponse européenne pour apaiser les marchés. Hier, les primes de risque (mesurées par l’écart entre les taux des emprunts allemands et des autres pays) avaient atteint dans la matinée de nouveaux plus hauts, à 407 points de base pour l’Espagne et 391 pour l’Italie, avant de diminuer.

Soucieux de faire retomber la fièvre des marchés, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a exhorté les dirigeants européens à “envoyer un signal sans ambiguïté montrant que la zone euro va résoudre la crise de la dette souveraine”. A Berlin, un porte-parole du gouvernement allemand a assuré qu’il n’y avait “aucune raison de s’énerver”.

Concrètement, les suppressions d’emplois des banques est un message assez limpide : eux ne croient pas à la reprise !

Hsbc: 30 000
Barclays: 3 000

Derrière les superbes bénéfices présentés par les spécialistes de la communication, il y a surtout les directions générales qui anticipent de futures difficultés.

2 Commentaires

  1. pour la confiance dans le système financier ,la mystique Madeleine Porsat ,au XIX è s., a tout dit lorqu’elle parle des 7 plaies ou 7 crises :

    1-intempéries ,inondations
    2-Maladies sur les plantes et animaux
    3-Choléra sur les hommes (bactérie E-coli ??)
    4-révolutions
    5-guerres
    6-BANQUEROUTE UNIVERSELLE (à ma connaissance dans le domaine de l’eschatologie,c’est la seule à avoir fait cette prophétie en toute lettre et non en métaphore)
    7-Confusion

    Elle continue en disant “les plaies précédentes ont été adoucies grâce à Marie qui a retenu le bras de son fils.VOICI LA 6è PLAIE,LA CRISE DU COMMERCE .Le commerce marche à sa fin parce que la roue du char n’a plus son pivot, LA CONFIANCE.

    “Entre la 6è et la 7è pas de repos : le progrès sera rapide , 1789 n’a renversé que la France .ce qui vient va être le renversement du monde.La 7è crise aboutira à l’enfantement (donc il y a de l’espoir mais pas dans le matériel ni l’or).Le monde croira tout perdu,anéanti…”.

    Cette prophétie est authentique car Pierre Jovanovic l’a retrouvé dans une édition en anglais du début du siècle dernier donc ce n’est pas une invention du web.

    Ainsi arrêter de vous exciter avec l’or…

  2. Cher NOE
    un jour tu nous a préservés d’une catastrophe naturelle en sauvant quelques unes des espèces de notre planète…! Aujourd’hui la catastrophe n’a rien de naturel, les espèces vivantes sont menacées par des actes de folie des grandeurs : appétit sans mesure pour l’argent, spéculations sans limite sur les cultures, les minérais, les matières premières utiles à la simple vie, consommations débridées…les acteurs avancent masqués utilisant des outils virtuels, non maîtrîsés, inventés par l’homme: financiers, buzz, réseaux, agences de notation, publicité créant l’appétance de tous….(insatisfaites)…l’assiette domestique est devenue une marmite mondiale où les cuisiniers courent après leurs fourneaux !
    Les maladies voyagent sans frontière… bref l’homme est captif (mais on lui dit qu’il est enfin libéré !)
    dans cette tour de Babel, de l’homme-dieu sur terre, qui coure après un équilibre insaisissable mais dont il se dit maître !
    Cher NOé que pouvez-vous faire pour nous ? car votre audience est large ! merci d’avance

Répondre à delattre Annuler la réponse

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici