Trader Noé – Flash Alerte en préparation

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Ce mercredi 17 août 2011, BNP et Société Générale terminent la séance avec -2.16 % et -2.51 % alors que l’indice CAC 40 progresse de 0.73 %.
Ceci est bien étrange d’autant plus que les ventes à découvert sont interdites pour encore une dizaine de jours.
Nous en profitons pour préciser que si BNP ne repasse pas rapidement au-dessus des 37.5 (ce qui est à souhaiter), la tendance baissière risque de s’amplifier.

Depuis nos 2990 points sur l’indice CAC 40, nous avions parlé d’un rebond autour des 3250 points sur le CAC 40 et 1184-1200 pour le SP 500. Nous y sommes !
En regardant les marchés US, notamment le contrat à terme E-mini S&P 500, nous constatons que celui-ci est nerveux et manque de dynamique haussière.

Quelque chose d’important se déroule devant nous !

La main anonyme a probablement attendu que les gérants cupides achètent les actions bon marché.
Il faut toujours une contre partie et le but de cette main est d’emmener, clients, gérants, sociétés de gestion, banques européennes au tapis !

Si l’indice E-mini SP500 casse les 1178, le CAC 40 cassera a son tour les 3180 points par effet domino.
La main devrait prochainement vous montrer sa puissance !
Un grand ratissage !
Beaucoup seront fauchés et d’autres penseront à se recycler.

Bien sûr, ceux qui ne croient pas en l’existence de la main anonyme, peuvent toujours discuter sur le  forum des “bisounours”.
Encore mieux, allumez votre télévision, je vous rassure tout va bien !

17 Commentaires

  1. a liesi

    a lire ou a relire

    tres interessant

    par Thierry Meyssan

    Les États-Unis ont tenté de s’emparer lundi dernier d’1 500 000 000 de dollars appartenant à l’État libyen, mais en ont été empêchés in extremis par l’Afrique du Sud. Les documents produits lors de cet épisode, et que révèle le Réseau Voltaire, attestent que les membres du CNT et leurs fonctionnaires sont directement salariés par un organe US.

    Susan E. Rice, représentante permanente des États-Unis à l’ONU.
    ©UN Photo/Paulo Filgueiras
    Mardi 9 août 2011, Sana Khan, secrétaire du Comité des sanctions mis en place par la résolution 1970 du Conseil de sécurité, a transmis aux membres du Comité un avis émanant de l’ambassadrice Susan Rice, représentante permanente des États-Unis à l’ONU.
    Dans cette missive, dont le Réseau Voltaire s’est procuré une copie [document téléchargeable au bas de cette page], Washington informe le Comité de son intention de dégeler 1 500 000 000 de dollars appartenant à la Banque centrale de Libye, à l’Autorité libyenne d’investissement, à la Banque étrangère de Libye, au Portefeuille d’investissement libyen en Afrique et à la Compagnie nationale libyenne du pétrole.
    Arguant que ce dégel est légal lorsque les fonds sont destinés à des fins humanitaires ou civiles (article 19 de la Résolution 1970 [1]), Washington indique qu’il affectera unilatéralement cette somme comme suit :
    500 000 000 de dollars à des organisations humanitaires de son choix « pour répondre aux besoins humanitaires actuels et à ceux que l’on peut anticiper, dans la ligne de l’appel des Nations Unies et de ses mises à jour prévisibles » ;
    500 000 000 de dollars à « des sociétés d’approvisionnement en fuel et en biens humanitaires nécessaires » ;
    500 000 000 de dollars au Temporary Financial Mechanism (TFM) pour « payer les salaires et les dépenses de fonctionnement des fonctionnaires libyens, des dépenses alimentaires, de l’électricité et d’autres achats humanitaires ». Sur cette somme, 100 000 000 de dollars seront provisionnées afin d’être ultérieurement affectés aux besoins humanitaires des Libyens dans les zones non contrôlées par le Conseil de transition nationale (CNT) lorsque celui-ci aura établi « un mécanisme crédible, transparent et effectif » pour les leur transmettre.
    En clair, les États-Unis ont informé le Comité des sanctions de leur intention de s’emparer 1,5 milliard de dollars qu’ils attribueraient pour un tiers à leurs propres services humanitaires (USAID…), pour un second tiers à leurs propres multinationales (Exxon, Halliburton etc.), et pour le restant au TFM, un bureau du LIEM, lequel n’est qu’un organe officieux créé par Washington et avalisé par le Groupe de contact pour administrer la Libye [2].
    Washington a fait savoir qu’il considérerait avoir l’accord tacite du Comité des sanctions dans les cinq jours suivant la réception de sa notification.
    Malheureusement, la Libye ne pouvait pas s’opposer à ce vol, car elle n’est pas représentée à ce Comité. En effet, son ancien ambassadeur a fait défection, et —en violation de l’Accord de siège— le Département d’État n’a toujours pas délivré de visa à son nouvel ambassadeur.
    Washington entendait bien profiter de cette absence forcée pour s’emparer du butin. Au demeurant, la France a déjà ouvert une brèche en volant 128 millions de dollars dans les mêmes conditions.
    C’est en définitive le représentant permanent de l’Afrique du Sud, l’ambassadeur Baso Sangqu, qui a fait obstacle à la manœuvre.
    Outre la rapacité des États-Unis, cet invraisemblable épisode confirme que l’auto-proclamée « Libye libre » de Benghazi et Misrata n’est pas gouvernée par le Conseil national de transition (CNT). Celui-ci n’est qu’une façade, au demeurant fort lézardée. L’Est de la Libye, contrôlé par l’OTAN, est administré par le Libyan Information Exchange Mechanism (LIEM), un organe informel, sans personnalité juridique, mis en place à Naples par les seuls États-Unis, même si certains de ses employés sont des Italiens.

    Les fonds que l’on présente comme attribués au CNT sont en réalités remis au LIEM qui les utilise pour salarier les membres du CNT et leurs fonctionnaires. La différence est de taille : le Conseil national de transition n’a pas de politique propre, il se contente d’exécuter la politique des États-Unis. Et c’est bien normal lorsque l’on sait que le CNT n’a pas été formé lors des événements de Benghazi, mais plusieurs années avant à Londres comme un gouvernement provisoire en exil.
    Par conséquent, l’action militaire des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN ou du Conseil de coopération du Golfe n’a pas pour objectif de mettre en œuvre la protection des civils prévue par la résolution 1973, et encore moins la « libération des Libyens », mais bien la colonisation du pays.
    Mondialisation.ca

    • Bonjour,
      Merci pour cette article, je viens de découvrir le site et j’avoue que je partage les idées relayer ici. La désintoxe a atteint ses limites dans un monde ou l’information échappe au controle des puissant grace à l’internet. En vous lisant je me suis rendue compte que les evenements internationaux qui agitent se monde ne sont qu’une immence pièce de théatre. Ainsi la fameuse affaire de wikileaks qui a mis les feux au poudre en tunisie était savamment orchestré… Pourquoi la Syrie qui pourtant voit sa population tomber comme des mouches ainsi que le yemene n’ont eu aucune intervention millitaire. Peut etre que les ressource de la libye joue un grand role dans cette histoire…

  2. ecrit sur reseau voltaire et l’eveil 2011

    cela explique peut etre les attaques contre les bourses pour eviter que l’affaire soit en place publique

  3. Trader Noé, je ne comprend pas pourquoi tu a effacer mon commentaire ?
    Je trade, et ai appris seul, je souhaite développer mes connaissance.

  4. Là c’est un scoop que tu nous livre trader Noé, quand à la main anonyme j’irai meme un peu plus loin, il n’y en pas qu’une seule car les intérets sont multiples et ceux qui conspirent pour avoir une GROSSE part du gateau sont en nombre ! je m’intérroge car je ne voyais pas la casse de la machine de cette manière, aussi rapidement qu’est ce “qu’ils” mijotte. ” S’ils” sont prets à sacrifier la finance Européenne tout de suite c’est quoi la suite ? cela veut dire une fin imminente de l’euro ? une réforme monétaire est en cours avant la fin de l’année ? il y a vraiment de quoi s’y perdre dans tout ca !

  5. Le président vénézuélien Hugo Chavez veut nationaliser le secteur de l’or

    Mis à jour le 17.08.11 à 19h55

    Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé mercredi son intention de nationaliser le secteur de l’or, extraction et traitement compris, pour accroître les réserves internationales du Venezuela.

    Le chef de l’Etat entend signer un décret en ce sens dans les jours qui viennent et a sollicité le concours de l’armée pour prendre le contrôle de l’activité.

    «J’ai ici les lois autorisant l’Etat à exploiter l’or et toutes les activités qui y sont liées. Cela signifie que nous allons nationaliser l’or et le convertir, entre autres choses, en réserves internationales parce que la valeur de l’or continue à augmenter», a-t-il déclaré à la télévision publique.

    La veille, un membre de l’opposition avait révélé l’existence d’un rapport dans lequel les responsables des finances vénézuéliennes recommandent le rapatriement de 90% des réserves d’or qui se trouvent à l’étranger.

    —Reuters

    http://www.20minutes.fr/ledirect/771646/president-venezuelien-hugo-chavez-veut-nationaliser-secteur-or

  6. Un krach boursier pour demain ?
    Nous venons d’apprendre que la bourse de Paris est en réalité fermée depuis le 2 août ! Est-ce possible ? et bien oui, cela s’est déjà produit en Russie durant 3 semaines !

  7. @WikiStrike
    Pouvez vous s’il vous plaît détailler ?
    Je ne comprends pas “la bourse de Paris est en réalité fermée depuis le 2 août”

    Nous sommes le 18 août
    merci

  8. bonjour,
    moi aussi j’aimerais comprendre !
    je regarde tous les jours les articles sur wikistrike ainsi que ceux de trader Noé …
    je sais que la bourse de Paris n’est pas Parisienne depuis longtemps mais quelles magouilles font qu’elle puisse paraitre ouverte alors qu’elle ne l’est pas !
    merci d’expliquer…
    une naïve !

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