16 Commentaires

  1. Bonjour à tous,
    Petit message des Anonymous
    Nous sommes Anonymous
    Les événements transpirant depuis Wall Street ont attiré notre attention.
    (…)
    C’est pourquoi nous faisons le choix de déclarer la guerre contre le « New York Stock Exchange » (Bourse de New York). Nous ne pouvons plus longtemps rester silencieux pendant que la population est exploitée et forcée de faire des sacrifices au nom du profit.
    Nous allons montrer au monde que nos mots sont vrais. Le 10 Octobre, NYSE sera effacé
    d’Internet. Le 10 Octobre, attendez-vous à ce que ce jour ne soit jamais oublié.
    http://leveil2011.syl20jonathan.net/

    (les mouvement contestataire a wall street aucun média n’en parle, il parait que ca chauffe de plus en plus à New-York City …)

  2. attention, à ce que le mouvement Anonymous, ou du moins une partie, ne soit pas récupéré pour faire éclater la bulle américaine et ainsi permettre une action de censure sur internet ….

    cf les déclarations du voyou Soros qui se met du côté des manifestant … vous voyez ce que je veux dire….

  3. Bonjour,
    quelqu’un sait-il qui est contre-partie sur les CDS de Dexia ? Comme ce sont généralement des banques, c’est juste pour connaître la prochaine sur la liste . Mauvaise langue, j’ai failli dire SG sans même savoir . Je rappele juste que les CDS, par définition, c’est du hors bilan . Petit extrait chiffré :
    En juillet 2011, les CDS émis aux USA, majoritairement par trois banques américaines (JP Morgan, Bank of America, Citibank) couvraient des risques de défauts qui s’élevaient en juillet 2011 à 15 227 milliards de dollars, soit quasiment le PIB des États-Unis. Elles ont aussi dans le même temps acheté d’autres CDS pour des montants équivalents à d’autres établissements. On estime actuellement que la vente de ces produits dérivés s’élève par trimestre à environ 2 000 milliards de dollars.
    En Decembre 2010, d’après la Bank for International Settlements (BIS) le montant mondial des contrats CDS s’élevait à 29 896 milliards . En mars 2009, d’après la BCE, les principaux détenteurs en encours de contrats CDS déclarés étaient : JP Morgan, Goldman Sachs Group, Morgan Stanley, Deutsche Bank et Barclays Group .
    Chacune des banques anglaises Barclays et RBS avaient en 2009 des engagements s’élevant à 2 400 milliards de livres en CDS (soit 4 800 milliards de £ au total) . Charles Goodhart estimait que la seule nationalisation du groupe Lloyds Banking aurait fait passer la dette publique anglaise de 45% à 300% du PIB .
    Le risque d’exposition des banques françaises résultant de leurs engagements hors bilan était supérieur au PIB français en juillet 2010 : Crédit Agricole pour 929 milliards d’euros ; BNP Paribas pour 571 milliards d’euros ; BPCE pour 491 milliards d’euros et la Société Générale pour 453 milliards d’euros .
    Ceci explique peut-être la peur de nos financier ou la tétanie de nos politiques . Toutefois, ce n’est pas encore le moment de parler CDS, nous n’en sommes qu’aux dettes . Nous avons aussi l’explication du pourquoi Sarko ne nationalise pas les banques: les états n’en ont pas les moyens . On ne peut qu’attendre la faillite . Ce jour là, la dette est épongée . On nationalisera alors au franc (certainement) symbolique . La finance a bel et bien cassé son jouet .

    • Il n’empêche que c’est bizarre : depuis que la vidéo est en ligne sur youtube, si vous faites une recherche FEMA camps aux USA dans Google Maps (ce qu’il fait dans la vidéo), les résultats de donnent plus rien…

      http://www.youtube.com/watch?v=67D8PkgPfTA

      A regarder, ainsi que toutes les autres vidéos de la même série. Quand on en arrive aux camps, aux cercueils préparés pour contenir plusieurs personnes, de toutes les tailles, sans compter d’autres vidéos montrant ce qui ressemble à des cimetières de masse en béton, ça donne envie de pleurer… Ce sont les préparatifs d’une extermination annoncée.

  4. Pourquoi l’affaire Dexia est inquiétante pour l’Etat français

    Par Cyrille Lachèvre le 4 octobre 2011 15h13| Réagir

    Cette fois nous sommes dans la crise pour de bon !
    L’état français et l’état belge ont promis ce matin de garantir le financement et les dépôts de Dexia. On ignore encore ce que les deux pays veulent faire précisément.
    Bercy envisage de réactiver la garantie spéciale qu’elle avait accordée à la banque des collectivités locales, en 2008. Cette garantie portait sur tous les emprunts réalisés par Dexia auprès des marchés financiers. Le but était de permettre à la banque franco-belge de se refinancer à court et moyen terme. En apportant sa garantie, l’état disait aux investisseurs : “n’ayez pas peur d’acheter des obligations de cette banque, si elle fait défaut nous paierons à sa place !”
    A l’heure où j’écris c’est ce schéma – et uniquement ce schéma – qui est envisagé. Mais à la différence de 2008 il clair désormais que Dexia va être coupé en deux, une partie de ses actifs étant repris par la Poste et la CDC tandis que l’autre sera logée dans une structure encore peu claire, qui pourrait ressembler à une “Bad bank”. Cette partie là regrouperait les créances les plus fragiles. Autant dire que si l’état français apporte sa garantie à cette structure de défaisance, le risque est élevé pour lui de devoir enregistrer une perte.
    Dans la situation actuelle des finances publiques françaises, cette situation est potentiellement explosive pour le budget de la France. Et je parie que d’ici quelques heures nous allons voir refleurir des rumeurs sur la perte du “AAA” français.
    Avérées ou non, ces rumeurs peuvent désormais s’appuyer sur un élément tangible : depuis ce matin, le rendement de l’emprunt d’état français ne baisse que de 2 points de base à 2,52%. Dans un contexte où les bourses chutent de plus de 2,50%, la baisse des rendements des obligations françaises est très faible, puisqu’elles devraient faire office de valeur refuge ! Pour preuve, les rendements de l’Allemagne et de l’Angleterre, baissent d’environ 13 points de base. Autrement dit, ce soir, le spread (écart de taux) entre la France et l’Allemagne se sera élargi de 10 points de base, ce qui est énorme sur une seule journée. C’est signe qu’il se passe quelque chose sur le marché de la dette et que la discrimination s’accroît entre Paris et Berlin. Le spread dépasse désormais les 80 points de base et se rapproche de ses plus hauts historiques (88 points de base).
    L’avertissement est sans frais : la France paiera désormais cash la moindre mauvaise nouvelle sur Dexia si sa garantie est engagée.

    http://blog.lefigaro.fr/economie/2011/10/pourquoi-laffaire-dexia-est-inquietante-pour-letat-francais.html

  5. Ce qui m’étonne, c’est que des gens puissent filmer ces images sans être dérangés par des gardes.
    Si ces camps étaient ce qui est décris dans la vidéo, les autorités devraient les cacher au grand public. Ou alors les phoques yankees sont trop occupés à se goinffrer devant leurs émissions débiles pour réaliser ce qui se passe réellement chez eux. Le réveil sera brutal!

  6. lettre de trichet à Berlusconi,

    “Cher Premier ministre,

    Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a discuté le 4 août de la situation de l’Italie sur les marchés obligataires. Le conseil des gouverneurs considère que les autorités italiennes doivent d’urgence adopter des mesures propres à restaurer la confiance des investisseurs.

    Les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro avaient conclu lors du sommet du 21 juillet 2011 que «tous les pays de la zone euro réaffirment solennellement leur détermination inflexible à honorer pleinement leur signature souveraine, ainsi que tous leurs engagements à mettre en place des conditions fiscales durables et des réformes structurelles». Le Conseil des gouverneurs considère que l’Italie doit d’urgence rétablir la qualité de sa signature souveraine, et réaffirmer son engagement pour une stabilité fiscale et des réformes structurelles.

    Le gouvernement italien a décidé d’établir un budget équilibré en 2014 et, à cette fin, a récemment mis en place un paquet fiscal. Ce sont des engagements importants, mais ils ne sont pas suffisants.

    Dans les circonstances actuelles, nous considérons les mesures suivantes commeindispensables :

    1. Nous estimons qu’il est nécessaire de mettre en place des mesures d’envergure pour stimuler une croissance potentielle. Quelques décisions récentes prises par le gouvernement vont dans ce sens ; d’autres sont en cours de discussion avec les partenaires sociaux. Cependant, il faut faire davantage et il est crucial d’avancer avec détermination. Des défis clés consistent à accroître la compétition, particulièrement dans les services, pour améliorer la qualité des services publics et pour mettre en place une régulation et des systèmes fiscaux mieux adaptés au soutien de la compétitivité des entreprises et à l’efficacité du marché du travail.

    a) Une stratégie de réforme globale, profonde et crédible, incluant la libéralisation totale des services publics locaux et des services professionnels est nécessaire. Cela devrait être appliqué en particulier à l’offre de services locaux, via des privatisations de grande ampleur.

    b) Il est aussi nécessaire de réformer davantage le mécanisme collectif de négociation salariale permettant des accords d’entreprises, afin d’adapter les salaires et conditions de travail aux besoins spécifiques des firmes et d’améliorer leur pertinence vis-à-vis d’autres niveaux de négociations. L’accord du 28 juin entre les principaux syndicats et les associations patronales industrielles va dans ce sens.

    c) Une révision en profondeur des règles régissant le recrutement et le licenciement des salariés devrait être adoptée, conjointement à la création d’un système d’assurance-chômage et d’une série de politiques actives du marché du travail capables de faciliter la réallocation des ressources vers les entreprises et les secteurs les plus compétitifs.

    2. Le gouvernement doit prendre des mesures immédiates et courageuses pour garantir la pérennité des finances publiques.

    a) Des mesures fiscales correctives supplémentaires sont nécessaires. Nous considérons qu’il est essentiel que les autorités italiennes avancent l’application des mesures adoptées en juillet 2011 d’au moins un an. Le but devrait être d’atteindre un déficit budgétaire meilleur que prévu en 2011, un emprunt net de 1% en 2012 et un budget équilibré en 2013, principalement via une réduction des dépenses.

    Il est possible d’intervenir davantage dans le système de retraites, en rendant plus contraignants les critères d’éligibilité aux pensions d’ancienneté et en alignant rapidement l’âge de la retraite des femmes ayant travaillé dans le secteur privé sur celui appliqué aux employées du public, permettant ainsi de faire des économies dès 2012. Le gouvernement devrait également envisager de réduire de façon significative le coût des emplois publics, en durcissant les règles de renouvellement du personnel et, si nécessaire, en baissant les salaires.

    b) Un mécanisme de réduction automatique du déficit devrait être mise en place, stipulant que tout dérapage par rapport aux objectifs sera automatiquement compensé par des coupes horizontales dans les dépenses discrétionnaires.

    c) Les emprunts, y compris la dette commerciale et les dépenses des autorités régionales et locales devraient être placées sous contrôle strict, conformément aux principes de la réforme en cours des relations fiscales intergouvernementales.

    Au vu de la gravité de la situation actuelle des marchés financiers, nous considérons qu’il est crucial que toutes les mesures énumérées dans les sections 1 et 2 ci-dessus soient adoptées aussi vite que possible par décret-lois, suivies d’une ratification du Parlement d’ici fin septembre 2011. Une réforme constitutionnelle visant à durcir la législation fiscale serait également appropriée.

    3. Nous encourageons aussi le gouvernement à prendre immédiatement des mesures pour assurer une vaste réforme de l’administration publique afin d’améliorer l’efficacité administrative et la bienveillance à l’égard des entreprises. Dans les services publics, l’utilisation d’indicateurs de performance devrait être systématique (en particulier dans la santé, l’éducation et le système judiciaire). Il est nécessaire de s’engager fermement en faveur de l’abolition ou de la consolidation de certains niveaux administratifs intermédiaires (comme les provinces). Les actions visant à réaliser des économies d’échelle dans les services publics locaux devraient être renforcées.

    Nous espérons que le gouvernement prendra toutes les mesures appropriées.

    Mario Draghi, Jean-Claude Trichet

    http://www.les-crises.fr/l-incroyable-diktat-bce-italie/

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