Les députés européens et la crise

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Les députés européens ont ignoré les appels à l’austérité imposée par la crise et se sont alloués, il y a quelques semaines, une augmentation de 1 500 euros par mois de leurs budgets de frais d’assistants. Les députés européens ont une rémunération mensuelle de 7.956,87 euros avant impôts et bénéficient d’une enveloppe mensuelle de 19.709 euros pour rémunérer leurs assistants. C’est cette enveloppe qu’ils viennent d’augmenter à 21.209 euros. Avec ce vote, les dépenses du Parlement européen augmenteront de 13,2 millions par an.

Ce vote va à l’encontre de l’appel lancé par la Commission européenne, invitant les institutions à réduire leurs dépenses de fonctionnement

26 Commentaires

    • C’est idem pour CA, Soc gen, etc…etc…les CDS minent l’ensemble des banques c’est juste une question de temps. Quand à ceux qui pensent qu’ils sont assurés à auteur de cent mille euros…les pauvres !

  1. encore une occasion de lacher une gerbe … et dire que la france lachait déjà 20 millions d’euros par jour pour cette europe de M…. !!!

  2. l’Euro est pratiquement mort et l’Europe est face à un séisme financier à cause du défaut grec. Bref l’Euro est au-delà de tout sauvetage ! Ce n’est pas Sarkozy qui va le sauver !

    Et on va voir dans les temps à venir, les pays les plus faibles, arrêter de payer les salaires et les pensions et les guichets automatiques des banques se vider.

    Cela commencera par la Grèce. Les docteurs, policiers, militaires, ministres et employés gouvernementaux locaux ne recevront plus leurs salaires. L’épargne des déposants sera totalement perdue. Puis le peuple manquera de carburant et de nourriture. Il y aura une baisse spectaculaire du niveau de vie dans le pays entier.

    Le problème, cela ne s’arrêtera pas à la Grèce mais se propagera aux autres pays européens. Et en final, toutes les institutions financières pourraient être mises en faillite.

    c’est tout du moins ce qu’en pense le chef d’UniCredit global securities Attila Szalay-Berzeviczy et l’ancien président de la bourse hongroise.

  3. C’est toute la definition du systeme electif: se remplir les poches le plus vite possible, un mandat ne dure pas longtemps…

      • @ asse42 : tu préfères peut-être tomber sous la coupe d’un dictateur européen tyrannique qui ne te laissera pas un kopeck sur ton compte en banque et qui te regardera crever de faim dans le caniveau avec une satisfaction à peine cachée ?

      • Mais tous les présidents US sont issus des lignées royales européennes.

        Et les familles aristocratiques européennes sont complètement impliquées dans la création du NWO.

        Vous n’avez pas encore compris que les rois, les empereurs, les califes, etc sont tous de la même engeance et que rien n’a fondamentalement changé ? Exploitation d’une majorité d’être humains pour le bénéfice d’une toute petite minorité.

        Il serait peut-être temps de regarder le contenu et non pas le flacon.

        @Walle2815,

        Et l’Inquisition, c’était peut-être pas une dictature ? Et il n’y avait pas de famines, non plus ? Et le servage ? Et les “droits seigneuriaux” ? Et toutes les jacqueries, c’est parce que le peuple était bien traité, peut-être ?

        Mais comme ils ont l’intention de fonder 10 royaumes, des rois, on en aura.

    • A Karine

      L’inquisition avait au moins un mérite, il touchait tout le monde, même les nobles. Alors que d’habitude, les nobles jugeaient donc ne pouvaient être vraiment sanctionnés.

      D’où la mauvaise popularité de l’inquisition ! Les nobles voulaient la supprimer ! Aussi l’a-t-on exagéré ! La fréquence de l’usage de la torture par exemple n’était en fait que de 7 à 10%. Car l’usage de la torture n’a jamais été la règle pour l’Inquisition et peut même apparaître, à certaines époques, comme l’exception. De plus, les aveux obtenus sous la torture n’étant pas recevables.

      L’usage de la torture posait un problème moral pour les inquisiteurs, qui, en tant que clercs, n’avaient pas le droit de verser le sang. Elle ne devait conduire ni à la mutilation ni à la mort, et en excluant les enfants, les femmes enceintes et les vieillards de son champ d’application. De plus, la question ne pouvait être donnée qu’une fois, et les aveux devaient être répétés librement pour être recevables.

      Le tribunal inquisitoire n’infligeait pas de peines à proprement parler, mais des « pénitences ». Les moins graves étaient appelées « pénitences arbitraires ». C’était la flagellation publique au cours de la messe, les visites aux églises, les pèlerinages, l’entretien d’un pauvre, le port de la croix sur les vêtements, etc. Mais l’Inquisition condamne aussi à des peines économiques et sociales. La confiscation des biens lui permet de bénéficier de subsides lui permettant de fonctionner. Mais la peine la plus sévère que prononçait l’Église était l’excommunication. Car les condamnations à mort étaient prononcées en fonction de la loi civile et exécutées par les autorités séculières !

      • @tien,

        ” L’inquisition avait au moins un mérite, il touchait tout le monde, même les nobles. Alors que d’habitude, les nobles jugeaient donc ne pouvaient être vraiment sanctionnés. ”

        On peut voir les choses comme ça; il n’en reste pas moins qu’il s’agissait bien d’une dictature: hors le dogme catholique, point de salut, on était considéré comme hérétique. St Barthélémy, croisade des Albigeois, etc ne sont pas des inventions. Et il y avait bien une classe de personnes très riches (aristocratie et haut clergé) qui exploitaient le peuple, comme aujourd’hui, et les crève-la-faim étaient nombreux. C’est tout ce que j’ai dit.

        Donc, penser que rétablir la royauté puisse changer quoique ce soit à la condition des peuples et aux rapports entre les dominants et les dominés est, selon moi, tout à fait illusoire. Et ce n’est pas parce que les élites politiques et religieuses de l’époque affirmaient être chrétiennes que ça change quoique ce soit; je suis loin d’être certaine que le Christ eût cautionné leur façon de diriger.

        Pour le reste, ton post est un simple copié-collé de morceaux choisis de l’article de Wikipédia qui me semble fort manquer de neutralité (et je ne suis pas la seule, il suffit de lire la page de discussions).

  4. Plan d’austérité pour nous , la belle vie pour les députés et ça nous gouverne se sont vraiment des bandes de rigolos.

  5. Attention ! cette info date du mois de Mars 2011.
    Il semble qu’elle soit un extrait de cet article du journal “Le Progrès” du 4 mars 2011 :

    http://www.leprogres.fr/france-monde/2011/03/04/les-deputes-europeens-se-votent-une-augmentation-de-1500-euros

    Le texte est quasiment identique.

    Afin que la crédibilité de L.I.E.S.I. – et de tous ceux qui ont relayé cette info comme étant “récente” – ne soit entâchée, il faudrait leur signaler ce fait.

    Cordialement

  6. A lire:

    en clair, une bonne piqure et c’est reparti pour un tour. Je crains que le système perdure encore longtemps. Il y trop d’intérêts en jeux. Peu importe, si ce sont les peuples qui paient la facture. On leur donnera, des jeux, du pain, de la téléréalité, un bon match de foot et de la bière au frigo et de temps en temps ……un film de c.l
    finalement, il suffit de peu pour être heureux.

    CRISE/La BCE va aider les banques européennes mais leur enjoint de se renforcer

    Berlin (awp/afp) – Le président de la BCE Jean-Claude Trichet a annoncé jeudi une série d’opérations exceptionnelles pour aider les banques de la zone euro à se refinancer, tout en leur enjoignant de renforcer leurs bilans.

    L’institution de Francfort prévoit deux opérations de refinancement à volume illimité sur environ un an, en octobre et décembre, un instrument exceptionnel qu’elle n’avait plus sollicité depuis décembre 2009.

    M. Trichet a également annoncé une relance du programme de rachat d’obligations sécurisées, ce dernier pour un montant total de 40 milliards d’euros entre novembre 2011 et octobre 2012.

    Les “obligations sécurisées” sont pour l’essentiel des titres adossés à des biens immobiliers, et indispensables à la survie de nombreuses banques spécialisées en Europe.

    La BCE avait conduit un programme d’achat similaire entre juillet 2009 et juin 2010 pour un montant total de 60 milliards d’euros.

    Elle va également maintenir “aussi longtemps que possible” ou en tout cas au moins jusqu’au 10 juillet 2012, ses actuels prêts hebdomadaires, sans limite de montant et à taux fixe, a dit M. Trichet lors d’une conférence de presse. Avant la crise ces opérations étaient d’un montant limité, et à taux variable.

    Entre janvier et fin juin 2012, six opérations de prêts sur trois mois ont été annoncées, dans les mêmes conditions généreuses que les prêts sur une semaine.

    Le but de l’ensemble de ces opérations est “d’assurer que les banques de la zone euro ne soient pas limitées en ce qui concerne les liquidités”, a dit le Français qui présidait pour la dernière fois cette conférence de presse, tenue dans les locaux de la Bundesbank à Berlin, la BCE délocalisant tous les six mois ses réunions dans les capitales de la zone euro.

    Une pénurie de liquidités des banques risquerait de se traduire par une restriction du crédit, susceptible d’étrangler l’économie réelle.

    “La situation du secteur bancaire demande une attention particulière”, a dit M. Trichet, en plein débat en zone euro sur une nécessaire recapitalisation des établissements, encombrés par des dettes de pays à risques et des actifs toxiques.

    La BCE “enjoint les banques de faire tout ce qui est nécessaire pour renforcer leurs bilans”, en utilisant pour cela leurs bénéfices, ou en versant des salaires “modérés”.

    “Quand c’est nécessaire, elles devraient mettre pleinement à profit les mesures de soutien des gouvernement” ou les mécanismes de secours européens, a-t-il dit.

    A ce sujet M. Trichet a également rappelé qu’il n’était “pas approprié” que la BCE crée un effet de levier pour le fonds européen de secours (FESF) en lui permettant de se refinancer auprès d’elle, comme le souhaitent certains responsables politiques européens afin de lui donner une marge de manoeuvre plus importante. Il est doté de 440 milliards d’euros de capacités de prêt, ce que les analystes jugent insuffisants pour à la fois porter secours aux pays en difficulté et aux banques.

  7. Le fonds souverain du Qatar va reprendre Dexia BIL, toilettée de tous ses actifs toxiques, pour 900 millions d’euros. Une cession au rabais…

    Le ministre luxembourgeois des Finances, Luc Frieden, avait déclaré qu'”un investisseur international est prêt à reprendre Dexia BIL en vue de son développement stratégique à l’international”, soulignant que “les négociations avec le groupe Dexia sont à un stade avancé et devraient aboutir à la fin de ce mois”. On sait désormais qui est cet investisseur: il s’agit du fonds souverain du Qatar.

    Selon nos informations, la transaction aurait été nouée pour 900 millions d’euros, la BIL ayant été toilettée de tous ses actifs toxiques. Un prix que beaucoup estiment bradé. En effet, il nous revient également que Dexia BIL contribuait à hauteur de 10 à 15 milliards aux liquidités du groupe Dexia…

    Luc Frieden avait aussi indiqué que, “vu le caractère systémique de la BIL”, créée en 1856, l’Etat luxembourgeois “serait actionnaire minoritaire” de la banque.

    Dexia avait confirmé être entré en négociation exclusive avec un groupement d’investisseurs internationaux auquel participera l’Etat du Luxembourg en vue d’une cession de Dexia Banque Internationale à Luxembourg.

    Le Conseil d’Administration du groupe Dexia se prononcera sur le contenu d’une offre éventuelle à l’issue de la période d’exclusivité.

    Qui est Dexia BIL?

    Dexia BIL, pôle luxembourgeois de Dexia groupe, est actif dans la banque privée et les services financiers aux entreprises. La Banque Internationale Luxembourg est tombée dans le giron du Crédit Communal de Belgique en mars 1991. A l’époque, l’enseigne était aux mains de GBL.

    Néanmoins, les racines de la banque remontent à 1856, ce qui en fait d’elle la plus ancienne banque du Grand-Duché.

    En 2000, la BIL affirme son appartenance au groupe Dexia, en devenant Dexia Banque Internationale Luxembourg, Dexia BIL. Elle emploie aujourdhui 5.500 personnes dans le monde dont plus de 2.800 personnes au Luxembourg.

    Elle a enregistré un résultat de 224 millions d’euros à titre de l’exercice 2010 pour un revenu de 1,15 milliard d’euros.

    http://www.lecho.be/actualite/entreprises_finance/Le_Qatar_s_offre_la_BIL_pour_900_millions.9112394-3027.art?ckc=1

  8. MAIS IL Y EN A MARRE ………………… mais jusqu’ou ils vont encore allez dans la connerie ces minables .
    MAIS A QUEL MOMENT LES PEUPLES VONT ILS SE REVOLTEZ ????????

    personnellement chaque jours je me dit ” sa y est ils vont enfin coulez , tout va craquer …… mais non ils trouvent toujours de millions d’euro caché sous les fagot du peuple ….. mais ou allons nous , quand est ce que cela va finir ? ? ? ? ? ?
    quelqu’un peut il m’expliquer pourquoi SOMMES NOUS SI CONS ont est tous là a attendre un peut plus que le trou deviennent un gouffre …… et rien , personne n’ose dire réellement les véritées ….
    RIEN QUE DALLE ….. mais enfin personnes ne va pouvoir mettre un frein a cette bétise HEIN ????
    Quand ont voit toutes les MAGOUILLE DU CLAN SARKO …… mais c’est abérant , ceux qui peuvent allez sur le site de MEDIAPART egardez ce que notre NAIN national a fait ….. dans l’affaire karachi , dans l’histoire de la lybie et dans la FUITE DU DICTATEUR LYBIEN c’est sur qu’entre dictateur ils s’entende bien ……

    enfin si une personne pouvait m’éclairé j’en serais trés content ..
    désolé de mon embalement ma c’est tellement ENORME ……
    bien a vous tous

  9. On nous fait des augmentions sur le Tabac, le soda, et eux se fond une augmentation de 1500 euro tranquillou !!! Elle est pas belle la crise !

    Quand allez vous comprendre qu’on se fait plumet comme des poulets, par les politique, les finances et les Banquiers !

  10. le meilleur moyen de se faire croire indispensable c’est de se faire octroyer un bon salaire dans ce système régi uniquement par la valeur monétaire. Ceci dit, c’est vrai qu’ils savent faire de beaux discours et mentir pour se faire élire mais c’est aux électeurs de ne pas tomber dans les pièges du théâtre d’ombres qu’ils agitent dans la lanterne magique…J’aurais plus confiance de donner le pouvoir à un clochard! ils sont souvent plein de sagesse les clochards et ils ne se laissent pas embobiner facilement….

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