43 Commentaires

  1. Bonjour; je reprends la question que j’avais posée à la fin du dernier article .
    depuis toujours, je pense que c’est l’or qui fera la peau au dollar, et donc à l’empire américain dirigé par Goldman Sachs . En celà, je me réjouis de ce qui arrive, même s’il y a quelques mauvaises années en prévision . L’or ne cesse de grimper, mais il est coté en dollars, éventuellement en euros . Comme les planches à billets tournent à plein rendement, ne serait-ce pas plutôt les monnaie qui se déprécient ? Tout est relatif . Nous n’avons même plus le moyen de le vérifier avec le CHF, puisqu’ils ont décidé de l’arimer à l’euro . Si quelqu’un a une info, elle est la bienvenue .
    Autre question . Le retour au franc impliquerait une dévaluation car nous ne pouvons plus vivre en zone DM . Une fois cette dévaluation réalisée, ce franc reposerait sur des actifs tangibles et pas du papier . Peut-être même sur l’étalon or . Dans ce cas, l’or coté en franc continuerait-il son escalade ? C’est la seconde question .
    Pour ma part, j’ai toujours pensé que ce ne sont pas les prix qui augmentent, mais la monnaie qui ne vaut plus rien . Et comme notre réference est le dollar US, autant ne rien comparer du tout . Je considère que celà est du à la création monaitaire des banques privées, qui ne repose sur aucun actif mais juste sur du crédit, c’est à dire de l’usure .

    • Ça n’est ni le dollar, ni l’euro, ni la “valeur” de l’or qui se déprécie.

      C’est, pour la majorité, la qualité de nos vies qui se déprécie, tout simplement.

  2. est-ce normal que sur le graphique le taux à 10 ans de la france baisse, je croyais qu’on se rapprochait de 4 % ? et l’irlande qui explosait baisse aussi aurait-elle trouvé une meilleure solution que le portugal ?

  3. Bonjour,

    Dominic Sandbrook a écrit ce curieux scénario d’un futur possible de l’Europe, vu de l’Angleterre. Après tout, si les Etats Unis d’Amérique ont connu une guerre civile atroce pour empêcher les Etats du Sud de faire secession alors que le traité d’ union leur permettait, rien n’est prévu dans les différents traités Européens envisageant l’hypothèse où un Etat souhaiterait quitter l’union.

    Que se passera t’il si un Etat largement renfloué a grands coups de centaines de milliards décidait, après les avoir empochés, de quitter l’Union ?

    Dominic Sandbrook a écrit ce curieux scénario d’un futur possible de l’Europe, vu de l’Angleterre. Après tout, si les Etats Unis d’Amérique ont connu une guerre civile atroce pour empêcher les Etats du Sud de faire secession alors que le traité d’ union leur permettait, rien n’est prévu dans les différents traités Européens envisageant l’hypothèse où un Etat souhaiterait quitter l’union.

    Que se passera t’il si un Etat largement renfloué a grands coups de centaines de milliards décidait, après les avoir empochés, de quitter l’Union ? Je vous laisse juges de la pertinence d’un futur impossible.

    Mot qui n’est pas français, comme chacun le sait.

    « Les troupes Allemandes envahissent la Grèce. Les chars de Poutine écrasent la Lettonie. La France humilie l’armée Britannique… Cela semble improbable, mais alors qu’Angela Merkel explique que l’effondrement de l’Euro pourrait endommager la paix, l’esprit d’un historien s’emballe.

    Nous sommes le 29 octobre 2018, et l’Angleterre traverse ses heures les plus sombres. Sur le champ de bataille qu’est l’Europe, les troupes Britanniques ont été humiliées à maintes reprises.

    Dans les prisons de fortune du continent, des milliers de jeunes hommes et femmes attendent tristement, témoins du délabrement de nos ambitions.

    Depuis les sols rouge sang de Belgique jusqu’aux rues enflammées d’Athènes, le continent ne cesse de saigner. A l’Est, la Russie resserre de plus en plus son emprise, tel un vieil empire ressurgissant de l’épave du rêve Européen.

    Hier, alors que plus d’armées que jamais combattaient sur les champs de bataille, le premier ministre Britannique présentait sa démission. On parle en Angleterre de gouvernement national, mais personne n’a encore l’illusion qu’il existe quelque part un nouveau Churchill.

    De part et d’autre de l’Angleterre, jeunes et moins jeunes s’affairent à creuser leurs positions de défense dans l’air froid de l’automne. Les équipements se faisant rares et les munitions quasi-inexistantes, ils ne pourront pas lutter plus d’une semaine.

    Entre-temps, de l’autre côté de la Manche, les troupes ennemies se préparent à envahir. Quelques-uns parlent de reddition, mais le mot ‘victoire’ n’est dans aucune bouche. Moins de dix ans auparavant, des millions de personnes croyaient encore en une Europe unie et pacifique. Comment en sommes-nous arrivés à une telle situation?

    Lorsque les historiens du futur se pencheront sur notre humiliation, ils penseront sûrement que le point de non-retour fut le mois d’octobre 2011.

    Aujourd’hui oublié, ce point de non-retour était en fait un nouveau sommet interminable à Bruxelles – la 14e tentative de ‘sauvetage de l’Euro’ en seulement 20 mois.

    Se proposant de lever la somme conséquente de 1 trillion d’euros en faveur de ce plan de sauvetage, la chancelière Allemande Angela Merkel donnait à ses parlementaires un avertissement qui faisait froid dans le dos.

    ‘Personne ne doit prendre un nouveau demi-siècle de paix en Europe comme étant acquis – car il ne l’est pas’, avait-elle dit.

    ‘Je le répète encore une fois : si l’Euro s’effondre, l’Europe s’effondre. Nous ne pouvons laisser cela arriver’.

    Beaucoup d’observateurs la jugeaient alors comme étant bien trop mélodramatique. Cependant, sept ans plus tard, il n’en est plus un que cela fasse rire.

    Ce qu’avait murmuré la chancelière Allemande – et que de nombreux dirigeants Européens refusaient de reconnaitre – était que le continent était menacé par une combinaison empoisonnée de dette, de récession économique, d’anarchie et de perte de confiance en le capitalisme lui-même.

    ….

    Durant l’été 2012, d’importantes manifestations anticapitalistes se tenaient dans de nombreuses villes italiennes, entraînant des émeutes. Lorsque Berlusconi envoya ses forces armées pour rétablir l’ordre, les premières bombes explosèrent dans les banques de Rome, Milan et Turin.

    L’anticapitalisme avait capturé l’imagination d’une génération tout entière. L’alerte à la bombe à la banque d’Angleterre, à Londres – alors que l’ensemble du quartier des affaires avait eu à être évacué suite à des menaces d’un groupe rebelle se faisant appeler ‘Guy Fawkes Anti-Cuts Collective’ – n’en serait bientôt plus qu’une parmi tant d’autres.

    En juillet 2012, trois personnes trouvaient la mort à la suite de l’explosion d’une bombe à Frankfort. Un mois après les faits, 15 personnes furent tuées à Dublin. Durant le mois de septembre, au cours d’évènements tragiques qui ne seraient jamais oubliés, 36 personnes furent tuées par des explosions de part et d’autre de la ville de Londres.

    Aujourd’hui, les manifestations et les émeutes ne sont plus que des faits divers retransmis par les journaux télévisés. Alors que la France et l’Allemagne tentent péniblement de maintenir en vie la zone Euro, les premiers signes inquiétants d’un nouveau totalitarisme font leur apparition.

    En Italie, où le gouvernement de Berlusconi avait déclaré l’état d’urgence, de nombreuses villes ne sont plus que le théâtre de guerres civiles incessantes.

    A une autre époque, les émeutes espagnoles du printemps 2014, durant lesquelles 63 personnes trouvaient la mort lors d’un épisode désolant de débordements et de pillages, auraient sûrement fait la une des journaux du monde.

    Mais tous les regards n’étaient alors plus que portés vers l‘est. Aucun pays n’avait plus souffert de la crise économique que la petite Lettonie, qui souffrait en 2014 d’un taux de chômage de 35%. Un citoyen sur trois étant de minorité Russe, la frustration économique devint bientôt une confrontation nationaliste.

    Le 12 août 2015, après plusieurs jours de confrontations dans les rues de Riga, l’armée Russe déferlait sur le pays. ‘L’armée Russe se doit de restaurer l’ordre’, annonçait Poutine au reste du monde.

    Son discours tenu devant le people Russe faisait part quant à lui d’une toute autre version de l’histoire.

    ‘La crise Européenne est une opportunité’, assurait Poutine. ‘Nos heures d’humiliation touchent à leur fin, notre empire est sur le point d’être restauré’.

    Il fut un temps, l’Occident aurait volé au secours de la Lettonie. Après tout, elle était un membre de l’Union Européenne et de l’OTAN – bien que le nouvel isolationnisme Américain ait rendu ce dernier impuissant.

    Les troupes Françaises, déjà alliées à la Grèce et à l’Italie, refusèrent d’intervenir.

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-2054913/Europe-war-2018-As-Angela-Merkel-says-euro-meltdown-spark-battle.html

    • Merci d’avoir mis cette très bonne traduction en ligne. Cet article mérite la Une de LIESI.
      Tous ceux qui ont lu les différentes prophéties savent que ce scénario de politique-fiction va devenir réalité. L’Auteur situe ces événements en 2018, dans mon agenda personnel, cela se passe en 2014… Nous saurons cela en mai prochain après les élections, s’il y a un putsch révolutionnaire… Le cas échéant, tous les autres événements annoncés s’enchaineront inéluctablement en 3 ans et demi.

  4. bonjour suite au transfert de mon PEA sur mon compte courant pour retirer 5000 euro de dividendes

    j attend depuis 3 semaines un reglement en liquide et 2 fois que je viens au guichet pour entendre que le PEA n est pas transferé

    de qui se moque t on ?

    • …. change de base !!

      vendredi on sera le 13/13/3733 en base8, B/B/7DB en base 16 ou encore 1011/1011/11111011011 (oops !!) en base 2

      tout cela ne “signifie” quelque chose que parceque qu’on est en base10 dans nos civilisations ici et maintenant, ce qui en soit n’est rien qu’un mode de représentation … sans aucune “réalité”

    • @david
      La même question a déjà été posée à propos du 11 09 2011, du 09 11 2011 😉
      Au fait qui s’est pris la météorite, personnellement je dormais 😀

    • @david
      La même question a déjà été posée à propos du 11 09 2011, du 09 11 2011 😉
      Au fait qui s’est pris la météorite? personnellement je dormais 😀

      • Pas de panique les amis, je relate juste un article du journal “le monde”. lol

        Mais Sérieusement lisez cela, là c’est plus sérieux (le chiffre 11 c’est quand même sérieux aussi):

        “Nous avons maintenant, en provenance de cercles dirigeants en Allemagne et ailleurs, incluant de milieux assez puissants, des avertissement concernant l’imminence d’une troisième guerre mondiale. Il ne s’agit pas d’une prévision à long terme, mais d’une perspective plutôt à court terme. A quel point nous ne le savons pas. Nous nous dirigeons, de plus en plus rapidement, vers la probabilité de quelque chose ressemblant à une troisième guerre mondiale, la pire d’entre elles jusqu’ici. Nous ne pouvons dire ’oublions tout ceci, n’en parlons pas, ça n’arrivera pas’, ce que seuls les idiots et les lâches sont capables de dire. Le fait est que nous sommes déjà, si vous comprenez l’histoire le moindrement, à la veille d’une troisième guerre mondiale. (…) Ceci n’est pas encore certain, mais hautement probable. Et tout ce que vous faites doit inclure la probabilité d’un tel événement comme facteur-clé dans vos décisions publiques et personnelles. (…)”

        Par “empire britanniques” entendez “illuminati”

        La suite ici http://www.solidariteetprogres.org/LaRouche-une-troisieme-guerre-mondiale-est-evitable-mais-imminente_08219

      • C’était une hypothèse envisageable, sérieusement. Il y a un problème venant de l’espace. On s’attend à un séisme/volcan aux canaries, on s’attend à un certain nombre de scenarios. Surveiller ces dates et donc les faits qu’on peut recueillir avant voire pendant permettent de formuler des causes différentes de celles qui nous seraient données. On sait que les illuminatis aiment ces dates pour signer leurs forfaits, quoi de plus normal d’être un peu plus vigilant? Puis je vous rappelle la coïncidence d’un astéroïde passant tout près de la Terre ce jour-là! Pas le 1er novembre ni le 1er avril, le 9/11.
        Maintenant j’attends le 11/11, je penche pour des attentats… et souhaiterai aux survivants un joyeux 12! 😉

  5. le 9/11 l’italie atteint un point de non retour et l’euro avec, à 20 heures les usa vont dire “ceci est un test” sur leurs moyens de communications, un petit test pour l’homme un grand test pour l’humanité ?

    • @ whynot68whynot68

      C’est une observation que je n’ai entendue qu’une fois jusqu’ici, et elle provenait d’un argentin apparemment bien au courant du plan qu’on nous mijote.

      La part de vérité de cette histoire d’hologramme, c’est que notre or sera vraisemblablement hors-la-loi. Reste à savoir si aucune économie parallèle ne survivra au grand chambardement, et ça c’est beaucoup moins sûr, même à l’heure de big brother…

  6. Il ne faut pas rater non plus l’excellent article paru dans le Figaro Magazine ce week-end
    http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/11/05/01006-20111105ARTFIG00559-la-guerre-est-un-moyen-terrible-pour-effacer-la-dette.php

    “La guerre est un moyen terrible pour effacer la dette”
    Par Patrice De Méritens
    Publié le 05/11/2011
    La première mondialisation a abouti à 1914-1918. Un siècle plus tard, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le temps nous est compté pour repenser l’actuelle globalisation. Et envisager particulièrement nos rapports futurs avec la Chine, explique Jean-Michel Quatrepoint.

    Alors qu’elle était censée apporter bonheur et prospérité au plus grand nombre, la globalisation a tourné au cauchemar. Comment tout cela nous est-il arrivé ?

    Jean-Michel Quatrepoint- Pour le comprendre, il faut d’abord se tourner vers le passé, et regretter que personne n’en ait tiré les leçons. Le monde a connu une première globalisation entre 1850 et 1914, avec le même substrat qu’aujourd’hui : innovation technologique, diminution considérable du coût des transports, émergence de nouveaux pays, notamment les anciennes colonies britanniques : Etats-Unis, Canada, Nouvelle-Zélande, Australie, etc. On a ponctionné les matières premières pour les transformer en Grande- Bretagne, France et Allemagne, ce qui a entraîné un phénomène d’exode rural massif, de paupérisation des paysans, qui sont venus fournir une main-d’œuvre bon marché dans les usines. Parallèlement, certains pays ont beaucoup perdu, particulièrement la Chine, mise en coupe réglée par les Anglais, suivis par les Français, les Américains et les Japonais. Il y eut aussi des sorties de capitaux massives de Grande-Bretagne et de France, tout comme on l’observe aujour d’hui. L’épargne française est allée s’investir à 90 % à l’étranger, notamment en Russie, où elle s’est évaporée, alors que les Britanniques investissaient dans leurs colonies. On retrouve donc les mêmes phénomènes : des enrichissements phénoménaux, des scandales financiers, en même temps qu’un extraordinaire dynamisme. La leçon de tout cela…

    C’est la guerre de 1914-1918 ?

    Oui. Tel est le paradoxe de la mondialisation, dont on nous expliquait qu’elle rendrait tout conflit impossible, le capitalisme n’y ayant aucun intérêt. Jaurès lui-même y a cru. Les libéraux purs et durs affirment que cette guerre fut le fruit des mesures protectionnistes prises par les Etats, notamment l’Allemagne, qui joua un jeu mercantiliste en développant son pacte social. Bismarck en fut le véritable inventeur, songeant que les possibles excès du capitalisme risquaient d’entraîner une réaction socialiste. D’où la convergence entre patronat et syndicats, qui permit à l’Allemagne de développer son industrie et de prendre progressivement la place des Britanniques. Reste que lorsque l’internationalisme débouche sur le nationalisme, les gens de gauche sont gênés, préférant voir dans cet affrontement un fruit du hasard, pour ne pas entériner les excès de la non régulation de la globalisation. L’effet est pourtant mécanique : quand on ne peut plus régler les problèmes, la seule solution est à la guerre.

    Comment éviter que la seconde mondialisation ne débouche aussi sur une catastrophe ?

    En rétablissant les grands équilibres. On nous parle d’une crise à la fois financière, sociale et monétaire, sans voir la géométrie dans l’espace. Or, cette crise vient fondamentalement des déséquilibres des balances des paiements, certains Etats accumulant les déficits, tandis que d’autres accumulent les excédents. Entre 2000 et 2010 : 5 600 milliards de dollars de déficit pour les Etats-Unis, à la fois commercial et de paiements courants, autrement dit, le capital part aussi. Alors que, dans le même temps, la Chine amassait plus de 3 000 milliards de dollars. Les déficits des uns étant les excédents des autres, les deux pays se retrouvent désormais liés par une sorte de deal non écrit.

    Pouvez-vous expliquer plus en détail ?

    Un pacte contre nature entre le Parti communiste chinois et les multinationales anglo-saxonnes s’est noué au cours des années 1980. Les Etats-Unis de Reagan avaient deux ennemis : l’URSS (ennemi idéologique et militaire) et le Japon (industriel et économique). A l’arrivée de Deng Xiaoping, Reagan a obtenu la neutralité tacite des Chinois vis-à-vis de la guerre froide, la contrepartie étant la rétrocession de Hongkong, via Margaret Thatcher.

    Or, en 1985, le Japon montait en puissance, usant de la sous-évaluation du yen pour exporter massivement. Il prétendait quasiment apprendre aux Américains à fabriquer des voitures, rachetant Hollywood et le Rockefeller Center, tandis que certains de ses dirigeants se laissaient aller à des déclarations revanchardes. Les Américains n’ont réagi que lorsqu’ils se sont aperçus que les écrans à cristaux liquides nécessaires à leurs avions de chasse F16 étaient en la possession des Japonais, ces derniers exigeant en contrepartie la cession de la technologie des empennages – ce qui leur aurait permis de revenir en force dans l’aéronautique, domaine qui leur était interdit depuis la défaite de 1945. Il y eut donc une vraie stratégie du Pentagone, de la Maison- Blanche et des industriels de la Silicon Valley pour reconquérir le terrain perdu. Washington décida de mettre Tokyo à genoux. En 1985, avec l’aide de la France et de la Grande-Bretagne, les Américains obligèrent le Japon à réévaluer, ce dont il ne se remit jamais. Comme entre-temps Hongkong s’était indexé sur la monnaie américaine, lors de son retour à la Chine, cette dernière bascula ipso facto dans la zone dollar. Ainsi la zone yen projetée par les Japonais ne vit jamais le jour. Les Chinois allèrent voir les multinationales en leur disant de venir produire en Chine, où elles n’auraient pas de risque de change. Et les premiers à se délocaliser furent précisément les groupes japonais, qui accentuèrent d’autant les problèmes de leur pays…

    L’indexation du yuan sur le dollar via la rétrocession de Hongkong fut donc un coup de génie ?

    Absolument ! Elle était pourtant aisée à prévoir, car Pékin annonce toujours ce qu’il va faire. C’est même une caractéristique. Il suffit de savoir lire les déclarations. Les Chinois ont dit dans les colloques et les réunions internationales que les Américains ne leur referaient pas le coup qu’ils avaient réservé au Japon, d’où leur absolu refus d’une réévaluation substantielle du yuan. Pour eux, c’est vital.

    Depuis le début des années 1980, les multinationales anglo-saxonnes ont délocalisé en Chine, pensant prendre un marché de 1,3 milliard d’habitants. Le Parti communiste leur a expliqué que cela ne se passerait pas ainsi : elles pourraient produire avec des partenaires locaux, mais avec un objectif de réexportation et de transfert des technologies. Les multinationales ont accepté, y voyant leur intérêt. D’autant que, dans le même temps, elles ont habilement joué de ce que l’on appelle « l’optimisation fiscale », localisant leurs profits hors des Etats-Unis, mouvement que nous avons connu nous aussi. Les fiscs occidentaux sont finalement tous allés dans le même sens, en diminuant bien plus fortement les impôts des multinationales, des institutions financières, des hyper-riches, que ceux de la classe moyenne… On en voit les résultats aujourd’hui. Les multinationales engrangent des profits, tandis que les Chinois acquièrent du savoir-faire et de la technologie, tout en engrangeant des recettes à l’exportation qu’ils n’investissent pas suffisamment dans leur consommation. Le danger est que, progressivement, ils ont vocation à tout faire, car ils sont aussi performants que nous, bien loin des clichés que l’on véhiculait encore il y a quelques années, selon lesquels ils n’étaient bons qu’à copier. Désormais, ils inventent et créent. Avec, au surplus, une soif de revanche…

    Précisez votre pensée…

    Là encore, il faut se tourner vers l’histoire. La Chine a été la première puissance du XVIIIe siècle, avec 35 % du PIB mondial de l’époque. Elle exportait massivement vers l’Europe, mais sans s’ouvrir vers l’extérieur, sécurisant seulement les marches de l’empire. Elle demeurait repliée sur elle-même, se considérant comme le centre du monde. Pourquoi importer des produits quand tout est meilleur chez soi ? Elle vendait massivement du thé à la Grande-Bretagne, au point que cette dernière s’est retrouvée avec un considérable déficit commercial ainsi que de sa balance des paiements, les Chinois exigeant de n’être payés qu’en monnaie d’argent. Métal que les Anglais durent acheter aux Espagnols et aux Japonais – autant d’opérations qui se traduisaient par des sorties de devises. Ne pouvant continuer ainsi, les Britanniques proposèrent divers produits en échange, qui leur furent systématiquement refusés, jusqu’au moment où ils eurent l’idée de vendre de l’opium, qui pouvait intéresser les Chinois pour leurs préparations de pharmacie. Ils se mirent donc à cultiver du pavot au Bengale, à le transformer, à le transporter dans des bateaux jusqu’à Canton. Là, arrosant les douaniers pour passer massivement leurs ballots en contrebande, ils commencèrent à fournir en drogue la noblesse et la bourgeoisie chinoises, lesquelles payaient en monnaie d’argent. Petit à petit, la balance des paiements britannique revint à l’équilibre, au grand dam de l’empereur de Chine, qui voyait fondre ses réserves. Ses élites s’abrutissaient, la corruption de son administration allait croissant, il fit donc quelques représentations à la couronne d’Angleterre, interdit la vente de l’opium, ordonna de brûler des ballots. Le ton monta, au point qu’au printemps 1840, la Grande- Bretagne envoya une armada composée de 16 vaisseaux de ligne, 4 canonnières, 28 navires de transport, 540 canons et 4 000 hommes pour canonner Canton au nom du libre-échange. Ce fut la première guerre de l’opium.

    Là s’acheva la puissance de l’empire du Milieu et débuta « le siècle de l’humiliation ». Les Anglais prirent le contrôle du commerce extérieur, imposant des traités léonins avec l’aide des Français et des Américains. Cet épisode, les Chinois ne l’ont pas oublié, d’où leur volonté de revanche. L’humiliation n’ayant cessé qu’en 1949, avec la victoire de Mao Zedong.

    Vous voulez dire que, quels que soient ses crimes, Mao leur a rendu leur honneur national ?

    Précisément. Il faut bien comprendre que les Chinois sont capitalistes dans l’âme en matière économique, et communistes pour ce qui est de l’organisation de la structure nationale : le Parti possède une hiérarchie où se déroulent d’importants débats internes, il contrôle le pays avec l’Armée rouge, et tous sont hyper-nationalistes. Depuis Deng Xiaoping, force est de constater que la stratégie chinoise a réussi. Elle se décline en cinq phases : 1) Indexation du yuan sur la monnaie mondiale, 70 % des échanges se faisant en dollars, le marché principal étant l’Amérique et l’Europe. 2) Fabrication de produits bas de gamme. 3) Accumulation de réserves. 4) Montée en puissance. 5) Acquisition de nouvelles technologies, avec ciblage sur tous les secteurs industriels – particulièrement ceux de l’avenir comme le photovoltaïque et l’éolien. Nous voici parvenus au dernier stade, celui où les Chinois ont les moyens de racheter des entreprises dans les pays occidentaux pour prendre des positions, parce qu’ils sont bien conscients qu’à terme, il y aura une réaction. En accumulant des réserves dont une part sert à racheter de la dette américaine, ils financent les Etats-Unis et, demain, l’Europe. Tout le monde y a trouvé à peu près son compte, mais le système est désormais à bout de souffle.

    Alors, que faire ?

    Rétablir les règles d’une concurrence loyale, au besoin par des protections temporaires, négocier une réévaluation du yuan pour rétablir les équilibres, demander aux groupes chinois, comme aux multinationales, de relocaliser de la production sur les territoires européen, américain, voire japonais. Tel est l’enjeu, avec des marges de manœuvre d’autant plus faibles que la sphère financière joue un rôle néfaste, les acteurs des marchés financiers étant les banques qui, par le biais de la spéculation, agissent finalement contre elles-mêmes. Un rééquilibrage et l’accouchement d’un nouveau modèle prennent du temps, or, ce dernier nous est compté. On l’a vu tout dernièrement pour la dette européenne bousculée par la spéculation. Les opinions publiques, ahuries, ne comprennent plus. Cela peut très mal se terminer.

    Cela signifie-t-il des risques de guerre ?

    La guerre est un moyen terrible pour effacer la dette, faire des moratoires, bloquer les salaires, rebasculer vers une autre économie. C’est ainsi qu’après la dépression des années 1930, l’économie américaine n’est véritablement repartie que vers 1942. Même schéma pour Adolf Hitler qui, en six ans, a fait d’un pays exsangue, à genoux, la première puissance continentale. La seule solution pour éviter cette tragique issue est celle d’une autre mondialisation, où les frontières ne sont pas seulement un obstacle, mais la reconnaissance de l’altérité et du respect de l’autre. On comprend fort bien la position des pays émergents comme la Chine ou l’Inde ou, plus près de nous, celle de l’Allemagne, cette petite Chine de l’Europe, mais il faut qu’ils prennent conscience que paupériser massivement les populations occidentales aboutirait à leur faire perdre leurs clients. La Chine, du reste, commence à avoir des problèmes. Elle pratique un quadruple dumping : monétaire, avec la sous-évaluation du yuan ; environnemental, puisqu’elle produit en émettant un maximum de CO2, tout en investissant à fond sur les énergies de demain ; un dumping social ; et un dumping en capital dont on parle moins : procurer massivement du crédit pour de nouvelles usines avec un capital qui ne coûte rien est une concurrence déloyale. Les Chinois ont ainsi développé une industrie papetière lourdement équipée et surproductrice qui nettoie ses concurrents mondiaux. Pour autant, cette concurrence déloyale sur l’utilisation du capital aboutit à une bulle de crédit qui nécessite, pour les entreprises qui en bénéficient, une croissance annuelle de 20, 30, 40 % par an afin de rembourser leurs prêts. Si cela baisse un peu, elles sont étranglées et doivent avoir recours au marché parallèle du crédit, dont les taux sont usuraires. D’où un certain nombre de suicides et de départs précipités pour l’étranger de promoteurs et d’industriels chinois. C’est un problème difficile à gérer pour eux aussi. L’impression générale est qu’il n’y a plus de pilote dans l’avion de l’économie mondiale et que l’on a mis en branle des mécanismes qu’on ne sait plus réguler.

    Ainsi, les catastrophes de l’histoire ne sont-elles que les conséquences des intérêts à court et moyen termes…

    C’est tragique. Voyez les grands succès de ces dernières années : Steve Jobs était un génie, à ceci près qu’avec un chiffre d’affaires mondial de 100 milliards de dollars, Apple possède 80 milliards de dollars de cash dans ses caisses qu’il n’investit pas. Idem pour Google et Microsoft. Les premiers groupes américains du secteur ont 220 milliards de dollars de cash qu’ils n’investissent pas. Certains vont racheter leurs propres actions, ou augmenter les dividendes, ce qui ne prépare nullement l’avenir. C’est cela, le capitalisme cannibale. Il se mange lui-même, avec d’un côté, une montagne de cash, et de l’autre, des montagnes de dettes. La morale politique d’un tel état de fait a été clairement envisagée dès l’aube du XIXe siècle : «Il y a deux manières de conquérir une nation. L’une par l’épée. L’autre par la dette», disait John Adams, le deuxième président des Etats-Unis.

    Par Patrice De Méritens
    http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/11/05/01006-20111105ARTFIG00559-la-guerre-est-un-moyen-terrible-pour-effacer-la-dette.php

    • ce n’etait pas un génie, c’etai un frere maçon a qui ont lui a donné tout cuit des bouquins, comme pour beaucoup d’autres comme einstein ou neuwton.aucune gloire a tirer d’une aptitude intellecte pour decoder ce qui a deja existé.lorsque vous aurrez compris que l’on n’a rien inventé depuis 9000 ans alors à ce moment là l’humanité ouvrira ces yeux.A partir de 2100 de gré ou de force les yeux s’ouvriront de toute façon.
      achetez des contrats d’armement ou du blé et du riz vous ferez fortune à court terme mais ne vous etonnez pas ensuite si vous est sanctionné pour vous etes enrichis sur la famine de l’humanité ou sa destruction car le secret de la fabrication de l’or ne tiendra pas juqu’en 2100
      :.

      • en 2100 à part les lecteur de liesi de moins de 10 ans (peu nombreux je pense) personne ne sera plus là.
        Des prévisions pour 3022? 😀

      • quidam, tu reviendras, je te rassure et pas forcement au bon moment . il en sera ainsi pour beaucoup d’entre nous. Comme il faut tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler ( pour que la penséee prenne forme) alors il nous faut faire 7 passages pour etre formé.Le chiffre 7 est le chiffre de la realisation , un alchimie entre la pensé ( le 3 ou le triangle ou le tetraedre dans l’espace) et le carré ( chiffre4 qui est la forme ou le cube dans la l’espace).D’une façon generale la majorité de l’humanité en est à son cinquieme cycle, mais c’est comme une population en courbe d gauss, il y a des entrants et des sortants.Mais tout ceci va germer puisque la graine a été planté vers 1789.Pour 3022 tu le decouvriras en apprenant l’histoire à l’école puisque tu auras toutes les chances de revenir vers l’an 3400, le meilleur moment pour l’humanité.

  7. @ marc: hum nous sommes le 9/11/, j’avais dit que la cata devait commencer le 10/11. un jour d’erreur, je te l’accorde. Et c’est parti pour un petit rallye jusqu’au 15/12/2011.
    Depuis l’an 1450, les banquiers venetiens comptaient les sun post du soleil pour fixer le cours du blé. trop de taches alors trop de production , pas assez de taches alors trop de froid et donc des prix qui monteront. voici une façon de connaitre le futur 11 ans avant tout le monde. .ils se sont fait du blé à foison durant des centaines d’années sur le dos du peuple juste parce qu’il savait lire ce que les nciennes civilisations ont laissé pour l’humanité. des voleurs et des voyous. voilà à quoi mene la connaissance des cycles celestes. Mais aujourd’hui, le cycle a été pertubé par pluton, ce qui arrive tous les 1000 ans env

    • Imotus, je n’ai jamais dit qu’il ne pouvait pas y avoir quelque chose le 9/11 ou plutôt le 11/11. Je me rapelle juste avoir rigolé d’un de tes posts que tu avais probablement écrit sous l’emprise de produits interdits, c’est tout 😉 et je remarque que tu as recommencé, Cf. ton post de 18:06:46…
      Mais pour le 11/11/11, on pourrais être d’accord. On le saura bientôt.
      Et fais gaffe à ta santé quand même 😉

      • tu comprendras bientot tout l’interet des narcotiques comme puissance celeste.le hasard n’existe pas et le futur est prédictible car se sont des cycles perpetuels.par contre dieu t’as laissé le choix d’etre libre de faire ou ne pas faire des choses.Dans ces intervalles de temps de 18° ou de groupe de18° la vie evolue selon ce que l’on appelait avant la danse des planetes.Le savoir c’est le vrai pouvoir et il protège, pour ça qu’il est resté dans des sectes hermetiques.
        tu veux flatter tes amis alors dessine leur le chrisme copte en donnant les point de cordonnées celestes: tous les angles ont 18°, la pointe du haut est dirigée sur le bélier. Sa point opposée est dirigiée sur vierge/balance. Sa pointe gauche haut sur le gemeaux, sa pointe opposée sur le scorpion.Sa pointe haut droite est dirigée sur le verseau et son opposée sur le lion.
        je ne te donne pas l’espace d’arc entre chaque bras tu pourrais trop facilement boursicotter.
        comme disait coluche , se sont tous des enfoirés, mais le temps va changer.il est temps car si adam est apparu il y a 4000 avt JC, il reste 7° avant que la 3 ieme porte s’ouvre et là or ou pas, bourse ou pas tout sera désolation pour quelles centaines d’année.Fomahaut protégera la terre, mais c’est tout.

        il n’ya pas de jour précis dans les cycles, mais je serais toi je retiendrais ceci 1*18=18°;2*18=36°;3*18=54°;4*18=72°. Donc 1+2+3+4=10=1 soit un cycle des temps = 180°.Simple , pratique et efficace et pour s’en rappeller compte le nombre de pointes que tu as sur ta main en fermant le poing.une main= moitié du corps = 180°.En conclusion les 4 portes qui sont 8 sur un cercle forme bien 4 bras, soit les 4 jours de henoche ET comme un zodiak=360°= 360 jours alors la terre tourne autour du soleil en 360+4= 364 jours et non en 365,25 jours. l’ecart est du à l’acceleration ou la deceleration du temps.
        boursicotte bien , mais pense que tes actions seront jugées et pesées plus tard.
        Ah le tabac protege du cancer!idem pour le canabis

  8. Les Grecs retirent leurs économies des banques avec la crise

    Les Grecs ont retiré une partie de leurs économies des banques du pays au cours de la semaine écoulée en raison de la crise politique et de leur crainte d’un abandon de l’euro, a-t-on appris mercredi de sources bancaires.

    Selon un banquier ayant requis l’anonymat, les Grecs ont retiré jusqu’à cinq milliards d’euros, soit près de 3% du montant total des dépôts, après l’annonce le lundi 31 octobre par George Papandréou de la tenue d’un référendum sur le plan de sauvetage financier de la Grèce par l’Union européenne et le Fonds monétaire international.

    George Papandréou a finalement renoncé à ce projet mais son initiative inattendue lui a coûté sa place et elle a conduit les dirigeants européens à envisager ouvertement une sortie de la Grèce de la zone euro.

    “De nombreuses personnes ont retiré leur argent des banques jeudi et vendredi et les convoyeurs de fonds ont eu du mal à approvisionner les banques en liquide pour répondre à cette demande extraordinaire”, a-t-on dit d’une autre source bancaire, également sous le sceau de l’anonymat.

    Face à l’urgence, le gouverneur de la Banque centrale de Grèce est sorti de sa réserve habituelle pour réclamer la formation rapide d’un nouveau gouvernement en soulignant que l’appartenance de la Grèce à la zone euro était en jeu.

    “C’EST INCROYABLE”

    “L’incertitude (politique) affecte l’économie et le système bancaire”, a dit George Provopoulos à Reuters. “Il faut un gouvernement fort qui ne ménage pas ses efforts afin de garantir l’avenir du pays au sein de la zone euro.”

    De nombreux Grecs craignent un effondrement de leur système bancaire et de la valeur de leurs dépôts si leur pays abandonne l’euro pour une monnaie nationale plus faible

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