Comprendre la dette publique en quelques minutes

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De jeunes étudiants nous demandent souvent des explications claires sur le sujet de la dette. Voici une petite vidéo éclairante de ce point de vue. L’auteur passe sur le point le plus important: la loi de 1973 qui est l’ARNAQUE par excellence réalisée par le cartel bancaire privé sur les Etats. Ce qui fait grossir la dette ce sont avant tout les intérêts de cette même dette. Et grâce à ce système imposé par le cartel et ses hommes de main que furent des politiciens et des économistes de l’époque des années 70, la dette ne peut que grossir démesurément jusqu’à la catastrophe… cette bonne “crise majeure” réclamée en 1994 par David Rockefeller.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs]

63 Commentaires

  1. Pas mal la démonstration mais elle n’explique pas la faillite des banques, au contraire, après avoir écouté çà, on pourrait en déduire que les banques sont très riches !

  2. En effet, la “loi Rotschild” du 3 janvier 1973, qui s’européanisa dans l’article 107 du Traité de Maastricht, recalqué textuellement dans l’Article 123 du Traité de Lisbonne et, quant à la croissance des taux d’intérêt, articulé sur les agences de notation constitue une descente en règle des systèmes économiques. Je me permets de vous communiquer une très courte video que j’ai construite et mise en ligne le 3 décembre dernier:
    http://www.youtube.com/watch?v=1bkG30DUjek

  3. Il y a 4 points qui auraient mérités d’être développés :

    L’arnaque de la création monétaire
    Les banques créent de l’argent ex nihilo, et le prêtent avec intérêts. Les particuliers et les entreprises remboursent le principal ET les intérêts avec du bon argent, créé par leur travail.
    Vous donnez donc à la banque de l’argent de l’économie réelle en échange d’une somme irréelle.
    En gros, elle me donne un papier en disant “ça vaut 100 pièces d’or” et moi je lui rend 110 pièces d’or, or que je n’ai pas pu créer, moi, ex nihilo.

    L’effet de levier
    On sait que le ratio création monétaire/fonds propres a largement explosé; j’avais lu dans la chronique agora que certaines banques (comme Lehmann) étaient allées jusqu’à 25 d’effet de levier.

    La dette publique qui augmente
    La grande différence entre les Etats et les autres, c’est que les autres remboursent tout : le principal et les intérêts, alors que l’Etat ne paye que les intérêts.
    La dette publique ne faiblit donc pas.
    Si l’Etat emprunte 1000 sur 10 ans à 5%, il paye en réalité 50 tous les ans, soit 500 en dix ans, et au bout de 10 ans, comme les 1000 sont arrivés à échéance, il réemet des bons pour 1000 uniquement pour couvrir le précédent emprunt.
    Personne n’explique ce fait pourtant ultra simple : en ne remboursant pas le principal, l’Etat accumule SANS FIN des dettes et des intérêts, jusqu’au moment où la somme devient insupportable.

    Le déficit
    Le commentateur de cette vidéo considère comme un fait normal que les Etats soient déficitaires. Or s’ils commencaient par équilibrer leurs comptes, c’est à dire ne pas dépenser plus que ce qu’ils gagnent, l’endettement commencerait à baisser.
    le déficit budgétaire n’est pas une fatalité.

    • non ce n’est pas une fatalité: si l’état avait emprunté à taux zéro à la banque centrale depuis 73,
      le montant des intérêts de la dette payée depuis cette date aurait remboursé la quasi totalité du capital emprunté. Mais comme les banques prennent leur taxe financière à travers le coût du crédit on a une mégadette que l’on ne pourra jamais rembourser sauf arrêter le cercle vicieux.
      Dans le film thrive ce mécanisme de ponction est comparé au ver solitaire !

      Pour le moment il semble que le seul candidat aux élections est: ( si on croit qu’il y aura des élections démocratiques sans fraude généralisée par une système électronique)

      http://www.dailymotion.com/video/xfuymp_resorber-notre-dette-sortir-de-la-loi-de-1973_news

      • C’est exactement ça !
        La vidéo d’ailleurs le montre bien : le montant des intérêts payés est quasiment le même que celui de la dette en principal.

        Vu ce montant, on pourrait d’ailleurs envoyer tous les banquiers se faire f…, ils ont suffisamment encaissé comme cela.
        Ca s’appelle faire défaut et ce serait une très bonne chose.
        A côté de cela, il suffit de présenter un budget équilibré et vous n’avez plus besoin d’emprunter.
        Sauf que nos politiques et leurs chefs, le cartel bancaire, n’ont pas envie de tuer la poule aux oeufs d’or.

        Seule Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan en seraient capables.
        C’est pourquoi ils n’ont aucune chance.

      • Qu’ils n’aient aucune chance est pure spéculation. Qu’il faille qu’ils protègent leurs miches s’ils parviennent au pouvoir est une certitude…

    • Lorsqu’un état emprunte de l’argent pour réaliser un investissement, il ne s’appauvrit pas systématiquement – il s’agit du même processus lorsqu’un entrepreneur s’endette pour acheter une machine qui lui permettra, plus tard, de réaliser des bénéfices.
      Jadis, pour les états, une légère dévaluation permettait de rembourser la dette (qu’il s’était fait lui même) par les richesses nouvellement crées.
      La vidéo démontre très bien que la dette n’est qu’une fuite en avant pour faire tourner l’économie, non pour le bien du pays, non pour le bien des habitants mais juste pour la faire tourner ce qui est complètement absurde et grotesque. L’économie est un moyen et non une fin.

  4. Quelqu’un pourrait me dire, pourquoi les acheteurs de métaux achètent aussi les billets français et étrangers car j’ai encore beaucoup de vieux billets de 500, 200, 100 etc aussi allemands ?

    Et je compte bien aller au rendez-vous du mardi 10 janvier pour les vendre car j’ai eu un tract dans ma boite aux lettres aujourd’hui.

    Merci de m’expliquer le pourquoi du rachat de ces billets.

    • @eiffel72 ,

      Dépechez-vous, il vous reste très peu de temps pour échanger vos billets dans n’importe quelle succursale de la BANQUE DE FRANCE

      Bientôt, ils n’auront plus aucune valeur

      Faites vite !

    • Pour les billets allemands, je crois qu’ils sont toujours valables.

      L’allemagne a contrairement à nous, conservé ses deutchMarks, (à vérifier tout de même)

  5. En bas du tract, c’est écrit “ne manquez pas cette opportunité, ne soyez pas timide !”
    C’est pas que je sois timide, mais j’ai pas envie de me faire m…..!!!

    • Je ne sais pas à qu’elle montant le numismate va te reprendre tes billet mais fais la conversion a 5,55956frs pour voir “l’arnaque”. Je crois que tu as jusqu’à la fin janvier échanger tes vieilles nouvelles coupures de francs (ex: les 50frs St. Ex’ bleu et les autres tout moche en 100/200/500 donc pour les “pascal” je crois qu’ils n’ont plus que de valeur numismate)
      Pour les deutschemark je ne sais pas s’ils ont une DLC.

  6. Bonjour,
    On me propose une grande quantité de pièces HERCULES 50 francs .
    quel prix unitaire maxi me conseillez vous pour cet achat ?
    merci pour vos réponses :LIESI ,amis lecteurs ,banquier anonyme …

  7. @neopascon
    Même si M.Le pen propose un profond changement du système financier il ne faut pas oublier ses autres projet qui seraient a mon sens une véritable catastrophe pour La France.Peut être serait elle capable de résoudre ce problème ,mais se serait certainement en contrepartie d’un autre problème peut être de plus grande ampleur.Et apres tout ce projet reste une promesse et rien qu’une promesse….
    Ceci dit si M.Le Pen se retrouverait au second tour face a Hollande je pense qu’il serait préférable de voter pour M.Le Pen ,et son projet sur le traité de 1973 lui serait très favorable .

    • A Norris,

      Si MLP est face au Nabot, si je vous comprends bien, vous suggérez de voter pour le Nain?…
      Quels sont les “projets” catastrophiques de MLP évoqués par vous?…
      Je me suis donné la peine de lire le programme de MLP je n’ai rien vu de catastrophique pour la France, vous convenez vous même que face a Flanby vous voteriez MLP, je peut donc penser que la catastrophe évoquée n’est pas si catastrophique…
      Avez vous lu les programmes des autres candidats?…

    • C’est pas clair : comment ils s’appellent ? Que proposent-ils exactement ? Ont-ils un site web ?

      Peut-être peux-tu scanner le tract ?

      A première vue, cela paraît bizarre, mais peut-être cherchent-ils des billets de collection ?

      • C’est OSPREY ( vu à la TV, moi j’ai rien vu) Ils achètent bijoux, montres; anciens ou modernes. toutes monnaies françaises ou étrangères ainsi que billets, pierreries, bijoux signés ou cassés, argenteries (vaisselles etc). c’est 280 rue Honoré à Paris. Et en ce moment ils passent dans les villes et villages Alsaciens comme des charognards pour racler les fonds et recoins des maisons comme les ferrailleurs d’autre fois.

        • @eiffel72

          J’ai demandé conseil à mon frère qui est expert en livres anciens, et à ce titre fréquente beaucoup les salles de ventes. Il me confirme qu’il existe bien un marché des billets rares et anciens.
          Donc cette boîte, Osprey, tente le coup. Avec un peu de chance, dans le lot, ils trouveront la perle rare.
          Dans tous les cas ce sont des arnaques, car ils achètent l’or à des cours extrêmement bas, et s’ils tombent effectivement sur un billet rare, ils ne te le diront pas. Ils rachèteront pas cher en te donnant l’impression qu’ils te font une faveur.
          Sinon, ils n’achèteront rien du tout car tes billets ne valent pas plus que leur valeur faciale, que la banque de France te reprendra (attention à la date limite).

    • @mickye

      Article 50
      1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
      2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
      3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
      4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
      La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
      5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.

      Au vu de l’alinéa 2 nous devons négocier pour sortir (on peut pas se contenter d’envoyer un fax). Délai maxi 2 ans.

      Programme du FN : au terme de la négo nous devons avoir retrouvé:
      1) Le contrôle de nos frontières
      2) La primauté du droit national sur le droit européen
      3) Le contrôle de notre monnaie
      4) Une contribution nette française = 0

      Il va de soi qu’en ayant demandé l’application de l’article 50, on ne resterait pas dans l’Europe si ces points n’étaient pas acceptés.

    • A mickey,

      Asselino est un bouffon, complice de longue date du système, il joue au méchant mais il est inféodé à Nabot 1er, le but de la manoeuvre étant de prendre quelques voix à MLP, je suis sûr qu’il obtiendra facilement les signatures nécessaires pour cette opération…
      Votre démonstration, ainsi que celle du clown de l’UPR, est complètement bidon, lire le post de nobody à ce propos……

  8. C’est excellent que des étudiants en éco fasse cette démarche auprès de LIESI car ce n’est certainement pas leur prof d’éco qui pourront leur expliquer cela. Il faut voir l’une des vidéos de Etienne Chouard qui explique bien (en fait je pense le déroulement de carrière standard d’un prof) que l’on apprend à ses élèves que les banques crées l’argent ex-nihilo parce qu’on l’a soi-même appris et que l’on ne se pose pas plus de questions que cela …

  9. Pour notre sécurité et pour pouvoir rebâtir la France nous devons immédiatement et sans discussion:

    – Répudier la dette publique ,car c’est une dette odieuse obtenue par la trahison des responsables politiques
    – Déclarer un jubilé général pour toutes les dette privées car la banque commet une irrégularité en prêtant l’argent qu’elle n’a pas , inventé par un simple jeu d’écriture comptable
    – Sortir de l’OTAN
    – Réactiver la défense nucléaire stratégique tout azimut.Les US respectent et prennent garde à la Corée du Nord qui n’a pas notre puissance de feu
    – Prononcer la résolution les lois d’acquisition de nationalité par le sol , elles n’ont jamais existé.
    Ceux qui veulent être français ne vont pas faire leur service militaire en Israël ou en Algérie.
    – Toutes les prestations sociales et accès au logement sont réservés aux nationaux.

    Certains ne sont pas d’accord avec ce programme ?
    Qu’ils disent pourquoi.

    NB et cela va sans dire :

    – Fusiller le Nabot
    – Saisir les biens de tous les actionnaires des banques qui sont complices de l’arnaque de la dette.

    • Bonsoir alcide,

      Pour aller dans votre sens je vous communique cet article:

      Comment l’Argentine s’est redressée dix ans après sa faillite

      Internationalnews

      31 décembre 2011

      La Tribune, 26 décembre 2011

      Il y a dix ans, le 23 décembre 2001, un président intérimaire déclarait l’Argentine en cessation de paiements sur sa dette souveraine (100 milliards de dollars). Étranglé les plans d’ajustement imposés par le FMI, la parité fixe liant le peso au dollar et son endettement, le pays est en récession depuis trois ans.

      Trois jours plus tôt, Fernando de la Rúa, le chef de l’État élu en 1998, avait abandonné le palais présidentiel en hélicoptère, laissant derrière lui une économie en ruine et trente-huit morts : la police avait tiré sur des manifestants qui protestaient contre le blocage des comptes bancaires institué par un gouvernement aux abois.

      Mais la descente aux enfers n’est pas terminée. Le 2 janvier, le peso est dévalué. L’Argentine s’enfonce dans le chaos. Les faillites se multiplient, le chômage atteint 25 % et la moitié de la population tombe sous le seuil de pauvreté.

      Dix ans après, l’Argentine affiche une insolente santé économique, avec une croissance de 8 % par an depuis 2003. Et si la pauvreté touche encore 20 % de la population, le taux de chômage, à 7 %, est un des plus bas de l’histoire du pays. Les salaires ont augmenté, les profits des entreprises, aussi, et les Argentins consomment à tout-va. Comment expliquer un tel redressement ?

      Méfiance à l’égard des banques

      L’Argentine est repartie dès la mi-2002, quand le président Eduardo Duhalde décide, avec son ministre de l’Économie Roberto Lavagna, de tourner le dos au FMI, qui réclamait plus d’austérité pour payer la dette. Le gouvernement donne la priorité à la lutte contre la pauvreté et à la remise en ordre de l’économie réelle. La demande reprend et les entreprises, plus compétitives du fait de la dévaluation, peuvent y répondre.

      Élu en 2003, Néstor Kirchner poursuit et approfondit cette politique. Il rompt avec le FMI et impose aux créanciers de la dette une décote de plus de 50 % sur la dette, estimant que l’Argentine ne pouvait payer plus. Avec des finances publiques assainies et des rentrées fiscales en hausse, il multiplie les investissements publics dans les infrastructures, l’éducation et les programmes sociaux. Avec lui, et avec son épouse Cristina Fernández de Kirchner, qui lui succède en 2007, l’autorité et le rôle de l’État sont restaurés.

      L’économie tournant à plein régime, la présidente améliore les retraites et généralise les allocations familiales, tandis que les salaires augmentent d’année en année d’un pourcentage supérieur à celui de l’inflation.

      Les Argentins ont gardé des évènements de décembre 2001 une grande méfiance à l’égard des banques et de la finance internationale. Ils critiquent l’interventionnisme du gouvernement mais considèrent que l’État doit jouer un rôle essentiel dans l’économie. Et sont convaincus que ce n’est pas avec plus d’austérité que l’on sort de la crise.
      Jean-Louis Buchet, à Buenos Aires – 26/12/2011

  10. Non mais c’est hallucinant..

    Au lieu d’avoir une ruée dans les brancards contre la TVA ‘sociale’, voilà que l’on nous sert une pantalonade du genre ‘pauv’con’ contre ‘pauvre mec’.

    Ils se sont entendus pour faire les clowns ? Laurel et Hardy, c’est un peu has-been.. :\)

  11. 2012, l’année des faillites bancaires ?

    La BCE a prêté 489 milliards d’euros (sur 3 ans à 1%) à 523 banques européennes (voir le billet précédent), parce que le marché interbancaire ne fonctionne plus (les banques n’ont plus confiance entre elles). Que font les banques de cet argent ? Elles le replacent à la BCE !!! 453 milliards exactement sont placés à la banque centrale, au jour le jour, à un taux inférieur à ces 1% l’an. Les banques perdent donc de l’argent sur cette opération. C’est Ubu-banque.

    Que pourraient-elles faire d’autre ? Des crédits aux entreprises et aux particuliers ? Mais avec la récession, le taux d’impayés augmente, c’est trop risqué. Acheter des emprunts d’Etat qui rapportent de 3 à 7% (France, Italie, Espagne, mettons la Grèce de côté) ? Voilà une opération qui serait très rentable (emprunter à 1% et prêter à 3% ou plus), mais un pays peut faire défaut, aucun n’est à l’abri (ou il peut voir ses taux monter, ce qui diminue la valeur de ses anciens emprunts). Résultat les banques choisissent la sécurité, quitte à perdre de l’argent.

    Tout cet argent ne rassure même pas les partenaires étrangers, la preuve : la BCE a accordé aujourd’hui 31 milliards de prêts en dollars à des banques de la zone euro qui ont du mal à s’en procurer sur les marchés. Si une banque américaine ne prête pas de dollars à une banque européenne, qui possède pourtant des milliards d’euros de liquidité provenant de la BCE, cela signifie qu’elle doute de sa solvabilité, elle pense qu’elle peut faire faillite avant de rembourser ce prêt. Résultat, la BCE s’y colle (elle se procure ces dollars auprès de la Fed).

    Tout cela nous montre un système bancaire qui agonise lentement, qui connaît un grave problème de solvabilité, et pour lequel un déluge de liquidités (comme celui que vient de faire la BCE) ne fait que repousser les échéances. Les banques ne valent vraiment plus grand chose, la preuve : la plus grande banque italienne, Unicrédit, annonce une décote de 43% pour son augmentation de capital (son action cote 5,705 euros à la bourse de Milan, elle émet des actions à 1,943 euros pour lever des fonds). Les actions bancaires ont déjà perdu environ 90% de leur valeur depuis la crise de 2008, mais divisez encore leur cours par deux pour avoir une idée à peu près plus juste, et encore.

    Bonne année 2012 malgré tout et, ce sera le conseil pour cette nouvelle année, intégrez le risque bancaire dans vos décisions patrimoniales (c’est-à-dire ouvrez plusieurs comptes pour répartir les risques, acheter de l’or physique, privilégiez les actifs réels aux actifs papiers i.e. gérés par les banques), parce que nous risquons fort de connaître, en France et en Europe, des faillites bancaires.

    http://ladettedelafrance.blogspot.com/2012/01/2012-lannee-des-faillites-bancaires.html

  12. L’éclairage donné en ce qui concerne les dettes des États paraît incroyable. Car il s’agit, in fine, d’enrichissements de personnes du privé (redistribution des profits à des personnes du privé, les actionnaires) suite à des décisions de Politiques. Lesquels Politiques ont comme finalité de conserver le pouvoir et ainsi entretiennent ce mécanisme de génération de richesse (je veux dire de génération de profits pour des privilégiés certainement ciblés).

    Comment peut-on avoir une liste des établissements financiers privés ou parapublics (pays par pays) qui s’enrichissent sur le dos des États, je veux dire grâce aux impôts payés par les citoyens ?
    Comment, pour chaque établissement financier, peut-on obtenir la liste des actionnaires qui bénéficient de ces profits distribués ?

    Comment motiver ces actionnaires qui profitent du système établi en 1973 (semble t-il), c’est à dire de toucher ces profits, pour qu’ils cèdent une partie de leur profits (peut-être 50%) afin de participer à un mécanisme de désendettement des États ?

    • Voici une précision omise, pour la dernière question :

      Comment motiver ces actionnaires qui profitent du système établi en 1973 (semble t-il), c’est à dire de toucher ces profits, pour qu’ils cèdent une partie de leur profits (peut-être 50%) afin de participer à un mécanisme de désendettement des États ?

      Ici, le ”désendettement des États”, prend du sens par la réalité suivante :

      désendettement des citoyens anonymes et innocents, qui ont été abusés.

      • Il y a des listes de personnes qui trainent sur le net et LIESI doit en avoir certainement. Mais ce sont ces familles qui ont demandé aux politiques d’instaurer ce système.
        Comme le disait Coluche, vous croyez qu’ils sont cons … non, ils le font exprès !!!
        Ces personnages ne sont pas comme nous!

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