Qui dégradera ces politiciens vermoulus, lâches et couards ?

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Comment peut-on donner du crédit à des politiciens qui ne cessent de mentir ? M. Baroin doit être dégradé, dit F. Hollande, même s’il n’est qu’un fusible. Problème : M. Hollande est bien mal placé pour donner des leçons, lui qui appartient à un parti politique qui joue le jeu de la dialectique hégélienne, pour le profit des banquiers internationaux à l’origine de cette crise.

Le 10 août 2011, F. Baroin affirmait que la France ne serait pas dégradée. Ses collaborateurs infirmaient les rumeurs d’une dégradation. Puis Nicolas Sarkozy a continué à soutenir la logique financière contre l’économie réelle, la logique mondialiste contre la souveraineté nationale, la logique de l’argent contre celle de l’emploi. Il suit aveuglément son sinistre conseiller qu’est Alain Minc qui disait : « (N. Sarkozy) ne peut plus changer de ligne : préserver la note AAA de la France coûte que coûte. Celle-ci est devenue notre trésor collectif ».

Ils ont l’air ridicule maintenant, mais ils ne s’en rendent pas compte ! Ces gens-là sont tellement aveuglés par leur suffisance qu’ils continueront à prêcher leurs inepties devant les écrans plasma pour continuer à nous faire sombrer. C’est tellement aveuglant ! Les Alain Minc, G. Pébereau et Cie, qui ont voulu imposer les lois ultra-libérales sans le consentement de la nation, nous mènent désormais droit dans le mur pour le profit de ceux qui, lors de la prochaine fermeture des bourses, se proposeront de racheter tout pour une bouchée de pain, et de prêter à leurs conditions.

La perte du triple A signifie un alourdissement du coût de notre dette. La croissance que l’on annonçait à 1% sera plutôt de 0,5%, donc moins de recettes. Cela représente, selon les économistes, 5 milliards d’euros supplémentaires à trouver. Et nous ne sommes pas au bout de nos peines, parce que l’année 2012 est bien loin de s’achever. D’ici le 31 décembre 2012, de nombreux événements viendront très probablement infirmer le rêve d’une croissance de seulement 0,5%, actuellement pronostiquée par des économistes qui, eux aussi, se trompent bien souvent.
L’entêtement de la présidence française à torpiller la souveraineté nationale a coûté plus d’un million de chômeurs à notre pays. Les seize sommets européens, annoncés à chaque fois comme celui de la dernière chance, n’ont servi à rien sinon à enfoncer chaque citoyen un peu plus dans la misère.

Le Parti socialiste annonce des changements, mais ne présente rien de constructif et il ne le pourra d’ailleurs jamais, emprisonné dans son idéologie déconnectée du monde réel.
Le parti de l’UMP estime que les mesures du gouvernement sont les bonnes. Mais le 17 octobre 2011, l’agence Moody’s déclarait qu’elle allait « surveiller et évaluer cette perspective stable de la note de la France, au regard des progrès effectués par le gouvernement ». L’agence américaine S.P. a sanctionné…

Le 23 octobre 2011, et selon le Canard Enchaîné, Nicolas Sarkozy aurait dit : « Si nous perdons le triple A, je suis mort ». Sur le plan politique, personne ne regrettera ce personnage qui nous a conduit dans une situation de banqueroute, même s’il n’est qu’un acteur complice (volontaire ou involontaire, Dieu seul sait) derrière plusieurs autres, depuis 1973. C’est tout de même N. Sarkozy qui a souhaité répliquer la loi scélérate de 1973 dans le Traité de Lisbonne et empêcher le peuple de s’exprimer pour mieux assurer le scénario qui s’impose à nous… via les MARCHES.

Et quand on l’interroge ?

Regardez, un tel cynisme fait froid dans le dos.

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23 Commentaires

    • taré ce type sarko mais vraiment minable, prétencieux, il fait le coq, petit con excusez moi de mes propos mais je ne le supporte plus.

      • P Hillard l’avait dit, la période qui arrive va nous mettre nerveusement à l’épreuve. Qui fera le premier la faute ?

    • Cynique, adjectif
      Qui ignore délibérément les convenances, qui a des opinions contraires à la morale. Synonyme effronté, débauché, éhonté, immoral, impudent.

  1. on n’est pas gaté avec nos politiciens, il faut la supprimer cette politique rejeter tout ces parties de merde et mettre pour gérer ce pays que des personnes venant du privée pro, compétent et humain avant tout fermer l’ena cette école de famille

  2. ……. : préserver la note AAA de la France coûte que coûte. Celle-ci est devenue notre trésor collectif ». et ensuite il gage l’or de la France…. Au secours

    • Délicate question que vous abordez là notamment en ce qui concerne la loi de 1905…
      Si vous êtes défenseur de cette loi alors que penser des millions alloués à l’Eglise?
      Sinon expliquez votre position 😉

  3. @quidam

    Merci pour le lien sur le texte de réponse (que je ne connaissais pas) d’Étienne Chouard.
    Loin de partager le fond de ses contre-arguments je l’ai lu cependant avec délectation.

    Bonne journée

    Seb

    • @Sebastien
      Je vous en prie…
      Quels arguments vous choquent ou quels sont ceux que vous ne partagez pas?
      J’avoue ne pas trouver grand chose à redire sur son intervention tant cet article me semble ridicule. Mais j’écouterais avec intérêt votre argumentation.

  4. Nicolas Sarkozy… ahhhh quel bon acteur….

    Il ne fait que SON ROLE… “ON” lui a demandé de jouer ce rôle. Mais QUI ?
    Il ne cesse de le répéter…

    Les elections il s’en fout puisque son travail est de faire ce qu’il fait… et de façon éclatante.
    Vous ne voyez pas qu’il n’y a TOUJOURS PAS de candidats officiel de la Droite ?
    Ceci n’est pas… bizarre ?

    J’ai l’intime conviction qu’il n’y AURA PAS D’ELECTIONS… crise oblige… comme en Grèce ou en Italie…

  5. ROUMANIE: Les Roumains n’en peuvent plus

    Plusieurs milliers de Roumains manifestent depuis quatre jours contre le gouvernement et le président Băsescu, lassés par les mesures d’austérité très dures prises depuis deux ans. A Bucarest, de violents débordements ont eu lieu dans la soirée de dimanche.
    Pour le quatrième jour de suite, la révolte gronde dans les rues de Roumanie. Hier en milieu d’après-midi, sur la Place de l’Université à Bucarest, plusieurs centaines de manifestants s’étaient à nouveau rassemblés. Idem à Timişoara, Baia Mare, Cluj ou Galați. Dimanche, ils étaient 8700 à manifester dans 41 villes du pays, réclamant la démission de Traian Băsescu et la tenue d’élections anticipées. “Les gens en ont marre, ce n’est pas plus compliqué que ça !”, explique Marian. “Cela fait trop longtemps qu’on subit sans rien dire : les baisses de salaire, les hausses d’impôts, les lois qui passent au Parlement sans être débattues, la corruption. Ce n’est plus possible !”, s’énerve ce quadragénaire.
    Né en signe de protestation après la démission du fondateur du Smurd (service d’urgence) Raed Arafat de son poste de secrétaire d’Etat à la santé, suite à un désaccord avec Traian Băsescu sur le projet de loi de réforme de la santé, le mouvement ne s’est pas arrêté, malgré le retrait du projet de loi, vendredi.
    Au contraire, il est rapidement devenu l’expression d’un ras-le-bol et d’une colère bien plus larges. Parmi les manifestants, beaucoup de simples citoyens, qui se revendiquent indépendants de toute affiliation politique, et affirment juste exprimer leur colère contre le niveau de vie qui baisse, les impôts qui augmentent, mais surtout contre un système et une classe politique qui ne les prennent pas en compte.
    “On réclame la démission de Băsescu, mais que ce soit lui ou un autre, c’est presque un détail”, explique Mircea, étudiant à Bucarest. “Ce qu’on veut, c’est que le système change, qu’on en finisse avec le vol et la corruption à grande échelle, les lois adoptées sans débat, les contrats arrangés…” A côté de lui, Mihaela, 64 ans, acquiesce. Retraitée, elle est dans la rue depuis vendredi. “Je n’ai pas l’habitude de manifester. Mais là, l’histoire avec Raed Arafat m’a mise hors de moi. J’en ai marre, j’ai travaillé toute ma vie, j’ai une retraite de 700 lei et me retrouve obligée de continuer à donner des cours pour m’en sortir. Et je ne parle même pas de mes enfants, qui ne trouvent pas d’emploi malgré leurs diplômes. Il faut en finir une bonne fois pour toute avec la corruption, la pauvreté, le système…” Marian poursuit… “Nous ne sommes pas manipulés. Moi en tout cas, je ne suis pas le porte-voix de l’opposition, du PS ou des libéraux, comme le disent certains. Ils ne valent pas mieux que Băsescu et sa clique. Il nous faut du neuf ! Qu’on interdise à tous ces corrompus de se présenter, voilà la solution !”
    Des scènes qui rappellent Londres ou Athènes
    Hier, un nouveau mot d’ordre a fait son apparition parmi la foule : “Nous, nous ne sommes pas violents.” Un peu hébétés après les affrontements de dimanche, qui ont fait une cinquantaine de blessés parmi les manifestants et les forces de l’ordre et des dégâts dans le centre-ville de Bucarest, les manifestants refusent de voir le mouvement associé aux dérapages de dimanche. A en croire les médias, les perturbateurs et casseurs seraient, notamment, des jeunes supporters de foot. Sur Internet, d’autres parlent, plus largement, de jeunes désenchantés, comme à Athènes ou Londres récemment.“C’était violent. A la nuit tombée, on a vu des jeunes cagoulés débouler de nulle part et s’opposer frontalement aux gendarmes”, explique Conrad, un étudiant présent depuis trois jours Place de l’Université. “Gaz lacrymogènes, jets de pierre, pétards… il y avait de vraies scènes de lutte, notamment Place Unirii.”
    Jusqu’alors étrangement muettes, les autorités sont sorties, hier, de leur silence. Le Premier ministre Emil Boc a déclaré que “les violences étaient intolérables” et le ministre de l’Intérieur, Traian Igas, a appelé les forces de l’ordre à prendre des mesures “fermes” contre les débordements. Par ailleurs, Emil Boc a tendu la main à Raed Arafat, affirmant qu’il était le bienvenu s’il voulait participer à l’élaboration de la nouvelle version de la réforme de la santé.
    De son côté, l’opposition, par la voix du chef des libéraux Crin Antonescu, a réclamé la démission du gouvernement, la convocation d’une session extraordinaire du Parlement et annoncé la tenue “dans les jours prochains d’un meeting d’envergure” à Bucarest. Les syndicats ont également annoncé être solidaires des manifestations, qui se sont poursuivies hier dans la soirée.
    Le petit journal média étranger

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