L’Allemagne est-elle à la croisée des chemins ?

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A quelques jours d’un nouveau sommet européen, fin janvier 2012, la chancelière fédérale Angela Merkel prononcera cette année le discours inaugural de la 42e session du Forum économique mondial, le mercredi 25 janvier, à Davos.
Cette intervention aura lieu à un moment où d’aucuns affirment que, contaminée peu à peu par la dégradation de l’environnement, la première puissance économique de la zone euro montre déjà des signes de faiblesse. En novembre 2011, un important indicateur a reculé en Allemagne pour la première fois depuis novembre 2009, année de la grande récession qui a suivi la faillite de Lehman Brothers et la crise des subprimes.

Dirk Schumacher, économiste au sein de la banque américaine Goldman Sachs a annoncé que l’Allemagne est face à un péril dont elle ne sortira pas indemne. Cela dit, l’avenir de l’économie allemande reste enviable par rapport à celui de la plupart de ses partenaires européens. Au final, la hausse du PIB pour l’ensemble de l’année 2012 restera supérieure à la moyenne de la zone euro (- 0,8 %) mais bien médiocre, d’à peine 0,1 %, selon la banque américaine.

Ce diagnostic des banquiers américains est jugé très pessimiste par des économistes de la chambre de commerce et d’industrie en Allemagne (DIHK), qui envisagent une croissance de l’ordre de 1 % en 2012. Quoi qu’il en soit, personne n’est en mesure de dire avec certitude ce que sera cette année 2012 pour l’Allemagne, tant les incertitudes sont nombreuses. De par son économie très industrielle, et du fait des accidents financiers susceptibles de tout bouleverser, les prévisions en matière de croissance sont compliquées.

L’économie allemande est jugée très “volatile” parce que sensible à l’environnement extérieur, précise M. Schumacher. Et les difficultés des autres membres de la zone euro (qui reçoivent 40 % de ses exportations et sont à l’origine de l’essentiel des excédents commerciaux allemands) pénalisent directement le modèle allemand. Affectée, l’Allemagne reste toutefois l’une des économies les plus robustes et les plus résilientes de l’Europe monétaire, relativise Sylvain Broyer chez Natixis. Outre-Rhin, les entreprises et les ménages ne sont pas, pour le moment, pénalisés par la raréfaction du crédit ou un quelconque renchérissement de son coût. Les taux des emprunts souverains allemands, considérés comme une valeur refuge, sont au plus bas, et leur faible niveau se répercute sur tout le marché du crédit, explique-t-il.

37 Commentaires

    • Mon frère (qui habite là-bas) m’a rapporté cette expression : “Euro-Job”; les jobs à un Euro. Quand ce genre d’expression est d’usage courant, c’est significatif. Europe = travail dévalué

  1. et franchement, la “crise grecque” prend tout son sens !!!! son utilité aussi.
    qu’on approuve ou pas, au moins c’est cohérent !
    encore : bien à vous !

    • Tout à fait Wendy, la rigueur les Allemands savent ce que c’est. Exemple : Le salaire à 1 euro de l’heure, “Angela Merkel veut plus d’europe”. En fait elle n’a pas son mot à dire Wendy, c’est la continuité de notre histoire. Il faut un fédéralisme européen qui détruira les nations par régionalisation. Nous transformons l’europe à l’image des USA, mais si l’on regarde le bilan depuis la création de l’euro c’est une énorme catastrophe. L’oligarchie veut le brassage culturelle, le métissage, la standardisation, ça ne marchera jamais. Ils essaient bien par la force à l’exemple du traité de Lisbonne, mais en réalité il demeure des problèmes insolubles. On ferme une entreprise en France et on dit aux travailleurs d’aller prendre un poste en Roumanie pour 300 euros par mois, quel bilan pour le brassage et le métissage forcé ? c’est un échec total, ce sont les aveux meme des gouvernements Anglais et Allemands. Cette minorité dominante ne pourra pas modeler l’esprit humain comme on transforme le morceau d’acier à la forge. Meme s’ils arrivent à abrutir une bonne partie de la population il restera un noyau dur indestructible, pour qui l’identité patriotique est du domaine de la transcendance. Bon je vais arreter là Wendy.

      • >clavreul,

        C’est mieux de ne pas dire tout et n’importe quoi…

        Pour les salaires à 1 Euros de l’heure en Allemagne permettez moi de précisez le propos,
        Tout d’abord je précise que j’habite 6 mois par an à Bonn l’ancienne capitale fédérale et ce depuis 1998…
        Le salaire à 1 Euro sous la forme décrite par vous n’existe pas.
        Il existe par contre effectivement en complément de l’aide sociale pour les chômeurs de longue durée et certains cas sociaux la possibilité de travailler tout en conservant leur droit aux aides sociales (allocations chômage) et dans le cadre d’une réinsertion professionelle où l’entreprise d’accueil joue un rôle formateur, de percevoir un salaire horaire de 1 à 2,50 Euros de l’heure.
        Les législateurs allemands ont en effet refusés la possibilité que l’on puisse fournir un travail sans être rémunéré même dans le cas d’une aide à la réinsertion…
        Les chômeurs qui choisissent cette voie ne sont plus comptabilisés comme chômeurs dans les statistiques…
        Quand à l’économie allemande, je suis bien placé pour le savoir, elle n’est pas aussi florissante que l’on veut bien nous dire.
        Les biens de consommations fabriqués en Allemagne s’entassent sur les docs, les centaines de milliers de voitures neuves entassées sur les gigantesques parkings des usines ne trouvent pas preneurs pour l’exportation, le secteur des machines outils point fort des allemands est en récession, l’Allemagne est un colosse aux pieds d’argile car elle dépend trop des exportations…
        J’ajouterai que le miracle allemand de l’après guerre est essentielement dû au fait que comme les japonais ils ont pu faire l’économie de leur défense…
        En fait la France à de bien meilleur cartes dans son jeu, si les joueurs qui nous dirigent n’étaient pas si mauvais…

      • Vous n’etes pas un peu imbu de votre personne vous, vous passez votre temps à intervenir pour dire que les gens disent n’importe quoi. Vous vous relisez sur certaines de vos interventions de temps en temps ! Je sais exactement ce que représente le salaire à un euro de l’heure en Allemagne puisque le gouvernement Français a essayé de l’introduire en France il n’y a pas longtemps si vous avez bonne mémoire, d’ailleur chose qui n’a pas été acceptée. Quand on voit ce qui se passe aujourd’hui, vous n’étes pas choqué de voir faire travailler des gens au minima sociaux pour un euro de l’heure pour qu’ils puissent conserver ces minimas. “Le salaire à 1 euros de l’heure”, vous pouvez mettre un S à euro il n’en restera tout de meme qu’un ! avec des gens comme vous le système n’a pas besoin de faire de propagande, c’est déjà acquis. La prochaine étape c’est quoi ? vous allez défendre la politique de la BCE…

      • @clavreul
        Après de nombreuses lectures de blogs, je ne peux que tirer mon chapeau à vos analyses, commentaires, synthèses et votre élan pour les “choses patriotiques” que vous avez l’amabilité de nous faire partager. merci M Clavreul.

      • >clavreul,

        Calmez vous, vous allez vous faire du mal, il vous suffit d’aller sur ces sites pour constater que le salaire à un euro de l’heure en Allemagne c’est du pipeau…

        Bundesministerium Für Arbeit und Soziales,
        http://www.bmas.de

        Sie sind ein Klugscheißer…

      • >clavreul,

        J’en terminerai avec vous et vos perpétuelles caricatures en précisant que ces programmes de réinsertion en entreprises sont effectués sur la base d’un volontariat…

      • Le salaire à 1 euro de l’heure est originaire de la réforme HARTZ mise en place entre 2003 et 2005 sous le mandat de Gerhard Shroder. GOTZ WERNER, ENTREPRENEUR ALLEMAND, dénonce l’aspect contraire au droits de l’homme de la loi HARTZ. Il estime dans une interview que HARTZ conduit au travail forcé. ( L’esclavage est prohibé par l’article 4 de la déclaration universelle des droits de l’homme ). Il propose de le remplacer par le revenu de base inconditionnel comme condition de la liberté économique fondamentale. Et pour finir quand vous dites “et pour en finir avec vous”, je vous conseille de ne carrément pas commencer cela ira plus vite.

      • >clavreul,

        Vous voulez faire croire aux gens que le patronat Allemand propose des emplois à un euro de l’heure, (Exemple: cherche vendeur électroménager à plein temps salaire 200 Euros/mois)…

        Hartz IV est un programme complet pour LES CAS SOCIAUX et voilà ce qu’il en est vraiment:

        Pour une personne seule:
        +374 Euros par mois allocation chômage.
        +prise en charge du loyer (logement).
        +prise en charge chauffage.
        +prise en charge cotisations sociales.
        +aide financières pour les postes suivants: vêtements, électroménager, moblilier, téléphone, internet,impôts pour radio et télévision etc…

        Pour les gens qui sont depuis très longtemps au chômage et qui ont la capacité et la volonté de se réinsérer l’Agentur für Arbeit les aides à retrouver une situation professionnelle en leur donnant accès au monde du travail en étant payé entre 1 Euro et 2,50 Euros de l’heure. ce qui rajoute environ entre 200 à 400 Euros par mois en plus de son allocation chômage.
        Bien évidemment cette rémunération n’est pas un salaire au sens commun du terme il s’agit d’un complément des allocations chômage pour certains cas (MAE- Mehraufwandsentschädigung)…Il faut être de la plus mauvaise foi pour afirmer que les allemands travaillent pour 1 Euro de l’heure!…

        On est vraiment loin du goulag camarade!…

    • La remise en cause de HARTZ 4 : Le tribunal constitutionnel fédéral de Karlsruhe à déclaré le 9 février 2010 le quatrième volet de réformes sur le marché du travail ( Hartz 4 ) incompatible avec l’article numéro 1 de la loi fondamentale qui stipule la dignité de l’etre Humain. Vous voyez 11, vous m’avez traité de socialiste flasque, de con et maintenant de bouffon et de communiste. Vous avez écrit lors d’une de vos interventions que vous étiez contre la démocratie, je crois que j’ai réussi à décripter votre ligne idéologique et politique. Ne m’appelez plus camarade !

      • >clav,

        Voici un résumé de l’arrêt de la cour, comme d’habitude vous ne comprennez rien…vous reprenez bêtement des bribes d’évenements, la terminologie employé par les magistrats de la cour constitutionelle est souvent excessive et vous dépasse, mais dans les faits la montagne accouche d’une souris…

        Si Hartz IV était un tant soit peu cette horreur par vous décrite, les juges de karlshruhe (qui vous semblaient il y à encore quelques minutes des braves gens dressés contre la barbarie) se serait fait un devoir de supprimer purement et simplement Hartz IV…

        Professeur à la Freie Universität de Berlin, Niels Diederich décrypte l’arrêt de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe.

        Le jugement de la Cour remet-il en cause l’ensemble du système «Hartz IV» ?

        Niels DIEDERICH. – Non. La décision de la Cour concerne exclusivement les aides sociales aux mineurs. Dans le système «Hartz IV», les enfants, dont les parents sont sans emploi, ou qui sont élevés dans une famille monoparentale, touchent indirectement l’aide de l’État. Cependant, ils ne reçoivent que 70 à 80 % du montant ­attribué à un adulte. En 2005, le ­législateur avait estimé que les enfants ont des besoins moins élevés que les adultes et leur avait appliqué une réduction forfaitaire. Les juges ont considéré que l’on ne peut pas calculer les aides sociales attribuées aux enfants sur la même base que pour les adultes. Ils réclament la mise au point d’un nouveau barème de calcul séparé, afin que leurs besoins spécifiques soient pris en compte. Le gouvernement devra rapidement revoir les textes pour apporter ses corrections.

        C’est à dire, en Janvier 2012 pour parler pognon:

        Monsieur sans travail= 374 Euros (359 Euros en 2010)
        Madame sans travail= 374 Euros
        Premier enfant 70/80%= 250 Euros (plutôt plus puisque les juges le demande)
        Deuxième enfant 70/80%= 250 Euros (les allemands ont souvent trois enfants)
        Total 1248 Euros par mois net d’impôts

        Ces sommes sont dues sans travailler il s’agit de l’aide sociale.

        A cela il faut rajouter les avantages suivants:

        +prise en charge du loyer (logement).
        +prise en charge chauffage.
        +prise en charge cotisations sociales.
        +aide financières pour les postes suivants: vêtements, électroménager, mobilier, téléphone, internet,impôts pour radio et télévision etc…

        Je vous l’accorde les bénéficiaires ne roulent pas sur l’or mais un chômeur en fin de droit en France s’appelle assez vite un SDF…
        Les allemands ne sont pas des saints, mais leurs pauvres sont mieux traités que chez nous, les marginaux qui dorment dans la rue, ne sont pas légions…

        Vous remarquerez que le “salaire” horaire de 1 Euro/2,50 Euros de l’heure n’est pas dans la ligne de mire des juges en effet personne ne TRAVAILLE EN ALLEMAGNE POUR CE SALAIRE DE MISÈRE, ce “salaire” est un complément de l’aide sociale et ne peut être en AUCUN CAS PROPOSÉ à une personne qui ne percevrait pas l’aide sociale, des emplois sont d’ailleurs, dans ce cadre proposés, à des trisomiques, je vous laisse imaginer l’exploitation éhontée de ces malheureux (bienheureux plutôt) par ces salauds de patrons…

        Hartz IV ne concerne pas seulement cet aspect, Hartz IV encadre bien d’autres aspects de la vie sociale, les handicapés, les mères célibataires, les jeunes délinquants etc…

        LES FAITS ET LES CONSÉQUENCES: pas de quoi fouetter un chat…

        Les juges de la cour constitutionnelle de Karlsruhe ont estimé que le système d’allocations sociales aux plus démunis était insuffisant. Une décision qui devrait coûter des milliards d’euros à l’Etat allemand.

        Les juges de la cour constitutionnelle de Karlsruhe viennent de jouer un mauvais tour au gouvernement de centre-droit d’Angela Merkel en prenant une décision «révolutionnaire ». Les gardiens de la loi fondamentale allemande, qui fait office de constitution, ont estimé dans un jugement rendu ce mardi que le système d’allocations sociales aux plus démunis était insuffisant, une décision qui devrait coûter des milliards d’euros à l’Etat allemand.

        Le système appelé Hartz VI était la mesure phare de l’agenda de réformes libérales menées par l’ancien chancelier social-démocrate, Gerhardt Schröder et aussi le volet le plus controversé. Provoquant d’importants mouvements de grève, les indemnisations traditionnellement généreuses des chômeurs avaient été ramenées en 2005 à un an. L’aide sociale et les allocations aux chômeurs de longue durée avaient été fusionnés, à la suite de quoi seul restait un forfait mensuel de 345 euros rapidement devenu l’incarnation de la misère imposée par le pouvoir politique.

        Le système en vigueur «est incompatible avec l’article 1, paragraphe 1, de la Loi fondamentale», qui garantit «le droit à une existence digne», a déclaré le président de la Cour, Hans-Jürgen Papier. C’est pourquoi «les règles en vigueur ne suffisent pas au regard de la Constitution. Ces règles sont inconstitutionnelles», a-t-il dit. La Cour a donné jusqu’au 31 décembre 2010 au gouvernement pour qu’il repense son mode de calcul des allocations.

        La cour a jugé qu’il incombe à l’Etat de garantir à chacun «un minimum de participation à la vie sociale et culturelle» du pays. Or le barème actuel ne prévoit par exemple aucune activité socio-éducative pour les enfants. Les juges ont estimé que le montant des allocations a été fixé « de façon arbitraire », sans prendre « fondement méthodique ». Ils ont cité en exemple l’absence d’un forfait pour l’achat de livres scolaires, de cahier, ou encore d’une calculatrice.

        Les conséquences sont dramatiques pour le gouvernement d’Angela Merkel. Quelques 6,7 millions d’Allemands bénéficient des allocations Hartz IV. Selon les projections d’économistes, si l’actuelle allocation de 359 euros par mois pour un adulte est relevée par exemple à 420 euros, il en coûtera 10 milliards d’euros de plus par an à l’Etat. Le budget de l’état fédéral ainsi que celui des Länder sont déjà plombés par la crise. Le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, a déjà annoncé son intention de s’attaquer aux déficits dès 2011, pour revenir dans les clous du pacte de stabilité en 2013. Selon les experts, les caisses sont désormais vides pour mettre en œuvre les baisses d’impôts décidées par le gouvernement. La décision de la cour de Karlsruhe sèmera sans aucun doute la zizanie entre conservateurs et libéraux au sein d’un gouvernement déjà très divisé sur la question des réductions d’impôts.

      • Le salaire à un euro de l’heure n’existe pas puis ensuite il existe pour les chomeurs longue durée et les cas sociaux, bref ! Et bien je ne sais pas combien ils sont aujourd’hui mais ils étaient quand meme 280 000 en 2009. C’est vous qui ne comprenez rien, pour reprendre votre expression. On s’en fout que ce soit additionné aux aides sociales, c’est le fait de mettre sur le marché du travail Allemand des gens qui bossent pour des salaires minables le plus inquiétant. c’est une concurrence déloyale pour les travailleurs Allemands, l’idée n’aurait plutot été meilleure d’enlever les allocations et de mettre des salaires à la hauteur ? Ah ba non pas bon pour l’exportation, vous vous rendez compte que vous défendez un système dégueulasse et que demain vous en ferez peut etre les frais. Quelle valorisation pour les chomeurs un job à 1 euro de l’heure, génial ! Les gens accèptent tout aujourd’hui ma parole ! y a rien qui vous choque vous ? Sakozy et Wauquier voulait mettre ce système en place en France, putain de merde on a raté quelque chose. C’est pas grave 11 vous savez qui voter au mois de mai, plusieurs affaires concernant les jobs 1 euro sont passés devant les tribunaux Allemands, y a peut etre quelque chose quand meme…

      • >clav,

        Des Salariés à 1 Euros de l’heure en Allemagne cela n’existe pas!

        Vous dites vous même qu’il s’agirait de 280 000 personnes touchant l’aide sociale ( je note que petit à petit vous vous rapprochez ce que j’ai exposé depuis le début de nos échanges d’ailleurs), sur 7 à 8 millions de personne touchant cette aide sociale cela fait peu, je doute que cela tirent les salaires vers le bas (quand ont connait le montant des salaires en Allemagne votre argument prête à sourire)…

        Jusqu’au bout vous faites preuve de la plus mauvaises foi…vous êtes inguérissable…

      • Ah non 11 ! en aucun cas je me rapproche de ce que vous dites. A l’été 2011, en soustrayant le million d’Aufstockers aux 4,9 millions d’actifs bénéficiaires Hartz, on arrivait alors à 3,9 millions de chomeurs longue durée en Allemagne. 2 millions de salariés à moins de 6 euros de l’heure, les travailleurs pauvres représentent près de 20% des employés Allemands. Afin “d’activer” les chomeurs, les lois Hartz ont choisi de s’attaquer en priorité au “Anspruchdenker”, “les profiteurs du système”. En clair, les sans emplois accusé de se complaire dans leur situation au frais du contribuable. Depuis 2005, le demandeur d’emploi doit faire des démarches “positives” bimensuelles, et peut surtout etre contraint d’accepter un emploi moins payé que le précédent, plus éloigné ou en dessous de ses qualifications sous peine de perdre ses subsides. Conséquences : prolifération de deux nouveaux types contrats : 1 – les mini jobs : des contrats à temps partiel, payés 400 euros par mois, qui permettent aux employeurs d’etre éxonérés de charges mais prive ses bénéficiaires d’assurance maladie et travail, ils n’ouvrent aucun droit à la retraite ou aux allocations chomage. 2 – LES 1 EURO JOB, CES FAMEUX CONTRATS PAYE UN EURO DE L’HEURE généralement pour des travaux d’intéret public. 3,9 millions de chomeurs longue durée en 2010 11, vous croyez toujours qu’avec Hartz les salaires ne vont pas finir par etre tirés vers le bas et petit à petit impacter la qualité de vie des Allemands ?

    • @ 11

      Vous êtes dans ” quel camp ” ?? vous invectivez les intervenants de ce blog à pratiquement chacun de vos posts

      Relisez vous vous affirmez ” tout et son contraire ” …

      Vous prétendez avoir la science infuse ou vous êtes un troll ??

      On a pas besoin de gens comme vous sur LIESI

      Vous n’ apportez rien sur ce blog à part votre idéologie………..

      Lisez ce qui suit :

      Le “modéle allemand” responsable de la crise en Europe

      L’OIT (organisation international du travail vient de sortir un rapport intitulé « Tendances 2012 sur l’emploi global : prévenir une crise plus grave de l’emploi »

      Nous retiendrons de ce rapport quelques éléments concernant l’Union Européenne qui apparaît dans ce rapport comme particulièrement touchée par la crise et encore menacée du point de vue de l’emploi pour 2012.

      Une seule citation montre l’ampleur du désastre, elle concerne la baisse de la population active, facteur que l’on a trop tendance à ne pas prendre en considération en particulier quand il s’agit de mettre en valeur le taux de chômage en Allemagne :

      « Les taux d’activité ont plongé dans beaucoup de pays dans la région des économies développées et de l’Union européenne, ce qui s’est traduit par 6 millions d’actifs en moins que ce qui était prévu au regard des tendances d’avant la crise. Si l’on ajoutait cette cohorte aux chômeurs, le taux de chômage de la région passerait de 8,5 Ã 9,6 pour cent. »

      Le “modéle allemand” responsable de la crise en Europe

      Mais le rapport consacre une page à la responsabilité des politiques menées en Allemagne depuis les sociaux démocrates de Schröder jusqu’à l’obstination néolibérale de Merkel aujourd’hui.

      Ce qui ressort clairement c’est que l’Allemagne a largement joué contre ses partenaires en exportant sa propre crise : beaucoup plus surprenante est l’absence de réactions de autres pays qui ont fait les frais de cette politique de concurrence acharnée. Sans doute faut il trouver dans aveuglement idéologique de nos « élites » une partie des réponses.

      L’OIT repète ce que disent depuis quelques années des économistes et des altermondialistes. Mais le fait que ce discours soit tenu maintenant par un organisme officiel dans un rapport officiel donne, aux yeux de l’opinion publique, beaucoup plus de poids à cette analyse.

      Peu de médias donnent à cette information l’importance qu’elle mérite, parce que ce rapport bouleverse le débat politique tel qu’il est organisé par les médias et leurs spécialistes depuis des années.

      Que dit l’OIT ?

      « La hausse de la compétitivité des exportateurs allemands est à la source des difficultés récentes de la zone euro. Les coûts du travail en Allemagne ont chuté par rapport à ceux de leurs pays concurrents, mettant la croissance de ceux-ci sous pression, avec des conséquences négatives sur l’état de leurs finances publiques. Plus important ces pays en crise se sont vu interdit d’utiliser la voie de exportation pour se sortir du déficit de leur demande intérieure, leur secteur manufacturier n’ayant pu bénéficier d’une demande globale accrue en Allemagne … »

      Comment fonder un jugement aussi abrupt ? Par l’examen de l’histoire et des résultats des politiques économiques allemandes.

      Histoire des politiques allemandes d’après l’OIT

      A la suite de la réunification allemande, l’industrie manufacturière a subi une perte de compétitivité. Non seulement à l’Est mais aussi du fait de la parité entre Est et Ouest qui a produit de l’inflation : la politique de la banque centrale a conduit à un mark fort et à une perte de compétitivité aggravée par une chute de la consommation. Dans le même temps les créations d’emploi chutaient dramatiquement ainsi que les investissement

      La politique de Schröder [1] a consisté en une réforme du marché du travail à partir de 2003, « qui a effectivement réduit les salaires de départ dans l’extrémité la plus basse du marché du travail ».voir plus de détails sur Actuchômage http://www.actuchomage.org/Les-doss

      Dans le même temps des négociation se sont mises en place pour arriver à un moindre croissance des salaires et pour restaurer la compétitivité.

      Entre temps se sont mis en place des accords européennes dont l’euro mais aussi les pactes et traités divers sans que personne ne s’aperçoive que les politiques menées modifiaient considérablement la situation des pays européens par rapport aux débuts de l’Europe (CECA et même traité de Rome). On était passé d’une complémentarité des économies à une concurrence interne « libre et non faussée » avec un pays qui se servait de sa puissance économique et monétaire pour imposer son modèle .

      La cécité des autres dirigeants européens ne peut trouver son explication par les résultats de cette politique en termes de guerre sociale : les dirigeant allemands ont su mater leur classe ouvrière en lui imposant parfois,mais pas totalement, des compromis qui font saliver le MEDEF et ses amis.

      Qui paye cette politique tant vantée ?

      Laissons un fois encore la parole à l’OIT.

      « La plupart de ces réformes on conduit à la déflation des salaires dans le secteur tertiaire , où, c’est nouveau, apparaissent principalement des jobs à bas salaires. Une telle approche a substantiellement prolongé la période d’ajustement, jusqu’à aujourd’hui, les salaires demeurant les plus hauts ( d’Europe) dans l’industrie allemande

      Cette politique de déflation des salaires n’a pas seulement eu un effet sur la consommation des ménages, qui est restée en retard, par rapport aux autre pays, de plus d’1% sur la période 1995-2001. Elles ont aussi conduit à un accroissement des inégalités, à une vitesse jamais vue depuis la réunification, quand plusieurs millions de personnes avaient perdu leur travail en Allemagne de l’Est. Au niveau européen ceci a créé les condition d’une récession économique prolongée puisque les autres états membres ont vu, de plus en plus, dans une politique dure de baisse de salaires la solution à leur propre perte de compétitivité. »

      Le bilan est implacable. Jusqu’à présent ceux qui dénoncaient la politique vis à vis des chômeurs, qui osaient évoquer le développement de la misère en Allemagne, les résultats des emploi à 1€ étaient moqués traités de passéistes. L’Allemagne de Merkel ouvrait la voie de l’avenir c’est cette voie qu’il fallait suivre qui a abandonner toute démocratie dans un pacte domine par la « règle (du veau) d’or ».

      Ah il faisais bon suivre nos « amis allemands » (la presse de droite) pour taper sur les grecs qui nous coûtaient si cher !

      Patratas ! le mythe en prend un coup et les information sur cette « Allemagne qui perd » ou plus exactement sur les allemand(e)s qui perdent commence à se répandre pour faire apparaître les intérêts communs entre nos peuples et les autres peuples d’Europe.

      La « croissance allemande » se fait aussi sur le dos de millions de personnes chez eux comme chez nous.

      Nous devons remercier l’OIT de cette contribution.

      Voir aussi : http://www.rue89.com/rue89-eco/2012
      Le résumé du rapport global en Français

      La partie concernant l’Union Européenne en anglais

      http://anpag.org/article.php3?id_article=1159

      http://www.france24.com/fr/20120125-oit-rapport-croissance-allemagne-cause-crise-economique-europe-marche-travail-salaire-chomage-exportation

    • @ 11

      Vous êtes dans ” quel camp ” ?? vous invectivez les intervenants de ce blog à pratiquement chacun de vos posts

      Relisez vous vous affirmez ” tout et son contraire ” …

      Vous prétendez avoir la science infuse ou vous êtes un troll ??

      On a pas besoin de gens comme vous sur LIESI

      Vous n’ apportez rien sur ce blog à part votre idéologie………..

      Lisez ce qui suit :

      Le “modéle allemand” responsable de la crise en Europe

      L’OIT (organisation international du travail vient de sortir un rapport intitulé « Tendances 2012 sur l’emploi global : prévenir une crise plus grave de l’emploi »

      Nous retiendrons de ce rapport quelques éléments concernant l’Union Européenne qui apparaît dans ce rapport comme particulièrement touchée par la crise et encore menacée du point de vue de l’emploi pour 2012.

      Une seule citation montre l’ampleur du désastre, elle concerne la baisse de la population active, facteur que l’on a trop tendance à ne pas prendre en considération en particulier quand il s’agit de mettre en valeur le taux de chômage en Allemagne :

      « Les taux d’activité ont plongé dans beaucoup de pays dans la région des économies développées et de l’Union européenne, ce qui s’est traduit par 6 millions d’actifs en moins que ce qui était prévu au regard des tendances d’avant la crise. Si l’on ajoutait cette cohorte aux chômeurs, le taux de chômage de la région passerait de 8,5 Ã 9,6 pour cent. »

      Le “modéle allemand” responsable de la crise en Europe

      Mais le rapport consacre une page à la responsabilité des politiques menées en Allemagne depuis les sociaux démocrates de Schröder jusqu’à l’obstination néolibérale de Merkel aujourd’hui.

      Ce qui ressort clairement c’est que l’Allemagne a largement joué contre ses partenaires en exportant sa propre crise : beaucoup plus surprenante est l’absence de réactions de autres pays qui ont fait les frais de cette politique de concurrence acharnée. Sans doute faut il trouver dans aveuglement idéologique de nos « élites » une partie des réponses.

      L’OIT repète ce que disent depuis quelques années des économistes et des altermondialistes. Mais le fait que ce discours soit tenu maintenant par un organisme officiel dans un rapport officiel donne, aux yeux de l’opinion publique, beaucoup plus de poids à cette analyse.

      Peu de médias donnent à cette information l’importance qu’elle mérite, parce que ce rapport bouleverse le débat politique tel qu’il est organisé par les médias et leurs spécialistes depuis des années.

      Que dit l’OIT ?

      « La hausse de la compétitivité des exportateurs allemands est à la source des difficultés récentes de la zone euro. Les coûts du travail en Allemagne ont chuté par rapport à ceux de leurs pays concurrents, mettant la croissance de ceux-ci sous pression, avec des conséquences négatives sur l’état de leurs finances publiques. Plus important ces pays en crise se sont vu interdit d’utiliser la voie de exportation pour se sortir du déficit de leur demande intérieure, leur secteur manufacturier n’ayant pu bénéficier d’une demande globale accrue en Allemagne … »

      Comment fonder un jugement aussi abrupt ? Par l’examen de l’histoire et des résultats des politiques économiques allemandes.

      Histoire des politiques allemandes d’après l’OIT

      A la suite de la réunification allemande, l’industrie manufacturière a subi une perte de compétitivité. Non seulement à l’Est mais aussi du fait de la parité entre Est et Ouest qui a produit de l’inflation : la politique de la banque centrale a conduit à un mark fort et à une perte de compétitivité aggravée par une chute de la consommation. Dans le même temps les créations d’emploi chutaient dramatiquement ainsi que les investissement

      La politique de Schröder [1] a consisté en une réforme du marché du travail à partir de 2003, « qui a effectivement réduit les salaires de départ dans l’extrémité la plus basse du marché du travail ».voir plus de détails sur Actuchômage http://www.actuchomage.org/Les-doss

      Dans le même temps des négociation se sont mises en place pour arriver à un moindre croissance des salaires et pour restaurer la compétitivité.

      Entre temps se sont mis en place des accords européennes dont l’euro mais aussi les pactes et traités divers sans que personne ne s’aperçoive que les politiques menées modifiaient considérablement la situation des pays européens par rapport aux débuts de l’Europe (CECA et même traité de Rome). On était passé d’une complémentarité des économies à une concurrence interne « libre et non faussée » avec un pays qui se servait de sa puissance économique et monétaire pour imposer son modèle .

      La cécité des autres dirigeants européens ne peut trouver son explication par les résultats de cette politique en termes de guerre sociale : les dirigeant allemands ont su mater leur classe ouvrière en lui imposant parfois,mais pas totalement, des compromis qui font saliver le MEDEF et ses amis.

      Qui paye cette politique tant vantée ?

      Laissons un fois encore la parole à l’OIT.

      « La plupart de ces réformes on conduit à la déflation des salaires dans le secteur tertiaire , où, c’est nouveau, apparaissent principalement des jobs à bas salaires. Une telle approche a substantiellement prolongé la période d’ajustement, jusqu’à aujourd’hui, les salaires demeurant les plus hauts ( d’Europe) dans l’industrie allemande

      Cette politique de déflation des salaires n’a pas seulement eu un effet sur la consommation des ménages, qui est restée en retard, par rapport aux autre pays, de plus d’1% sur la période 1995-2001. Elles ont aussi conduit à un accroissement des inégalités, à une vitesse jamais vue depuis la réunification, quand plusieurs millions de personnes avaient perdu leur travail en Allemagne de l’Est. Au niveau européen ceci a créé les condition d’une récession économique prolongée puisque les autres états membres ont vu, de plus en plus, dans une politique dure de baisse de salaires la solution à leur propre perte de compétitivité. »

      Le bilan est implacable. Jusqu’à présent ceux qui dénoncaient la politique vis à vis des chômeurs, qui osaient évoquer le développement de la misère en Allemagne, les résultats des emploi à 1€ étaient moqués traités de passéistes. L’Allemagne de Merkel ouvrait la voie de l’avenir c’est cette voie qu’il fallait suivre qui a abandonner toute démocratie dans un pacte domine par la « règle (du veau) d’or ».

      Ah il faisais bon suivre nos « amis allemands » (la presse de droite) pour taper sur les grecs qui nous coûtaient si cher !

      Patratas ! le mythe en prend un coup et les information sur cette « Allemagne qui perd » ou plus exactement sur les allemand(e)s qui perdent commence à se répandre pour faire apparaître les intérêts communs entre nos peuples et les autres peuples d’Europe.

      La « croissance allemande » se fait aussi sur le dos de millions de personnes chez eux comme chez nous.

      Nous devons remercier l’OIT de cette contribution.

      Le résumé du rapport global en Français

      La partie concernant l’Union Européenne en anglais

      http://anpag.org/article.php3?id_article=1159

      • Mon cher Zappata, (on à les zhéros qu’on mérite)…

        Vous êtes hors sujet avec votre envahissante démonstration,

        Je ne dis pas une seule seconde que l’Allemagne est un exemple à suivre, mais il me semblait normal de combattre la fausse affirmation qui était faite, à savoir qu’il y aurait en Allemagne des travailleurs qui seraient payés 1 Euros de l’heure…C’est tout…

        Comme je l’ai déjà dit je ne suis pas sur ce site pour être aimé, (m’aime qui veut), je prends des infos et j’en donne, quand quelqu’un dit une grosse connerie ou se trompe, (et cela m’arrive aussi), dans la mesure du possible et lorsque j’en suis capable je défends la vérité…
        Quand quelqu’un nous inflige des approximations où des contres vérité à tours de bras il peut s’irriter d’être repris plusieurs fois, alors le plus souvent à cours d’arguments il devient agressif…

        Ce blog est un espace de liberté et j’ai le droit de m’exprimer, assurément mes idées ne sont pas les vôtres mais moi je ne souhaite pas vous empêcher de les exposer…
        Je donne parfois du bouffon, du con, du médiocre à mes adversaires, ceux-ci ne s’en privent pas non plus à mon égard, ce n’est pas dramatique nous ne sommes pas si fragile…

        Comme vous êtes certainement un grand démocrate et puisque d’après vous je “n’apporte” pas VOTRE idéologie sur ce blog, vous allez certainement pleurnicher pour que je sois viré…

        Je me réjoui par avance d’entendre hurler la meute de vos amis de concert avec vous, pitoyable cacophonie qui me laissera indifférent…

  2. L’Allemagne est très pragmatique dans sa politique en général. Ils continueront à jouer un double jeu entre Ouest et Est jusqu’à l’effondrement des USA, qui occupent toujours militairement le pays.

    • “L’Allemagne est très pragmatique” dites vous ainsi que “jusqu’à l’effondrement des USA” …

      je ne pense pas que nous vivions assez longtemps pour voir les USA s’effondrer ! je ne pense pas non plus que les USA occupent l’Allemagne.! en tous cas pas sur la planète terre. ! dans un autre espace temps : je ne dis pas !

      • >wendy,

        Je roule quotidiennement au milieu des convois de l’armée américaine (j’habite en Allemagne), les bases américaines en allemagne sont nombreuses, les canadiens, les Français, les Anglais, les Russes ont quittés le pays, les américains sont restés…Les allemands ne sont pas forcément contents de cet état de chose mais il n’ont pas vraiment le choix, (la question de la présence US n’est d’ailleurs jamais évoquée par les politiciens, à part les nationalistes et les “ex communistes” de l’ancienne DDR)…
        Pour information, (souvenir entretenu de la guerre froide), le parti communiste est toujours interdit en Allemagne…

  3. Petite reponse à mdesouche, ce ne sont pas les USA qui occupent l’Allemagne mais l’oligarchie financiere judeo/sioniste/maçonique qui manipule le pentagone pour leur seul profit… Nuance…nuance…

  4. Les taux des emprunts souverains allemands, considérés comme une valeur refuge, sont au plus bas, et leur faible niveau se répercute sur tout le marché du crédit, explique-t-il.

    Le fait qu’ils soient plus que bas n’est pas une bonne nouvelle (ils sont même passés négatifs à un moment donné). Cela signifie que les investisseurs n’ont plus confiance en rien et qu’ils estiment que ne rien gagner est mieux que de tout perdre.

  5. la récession va toucher tous les pays
    tous les ans avec 3% de déficit financé par un nouvel emprunt
    nous obtenions à peine 2,5% de croissance
    et les économistes nous disaient qu’il fallait du déficit pour booster la croissance
    ces mêmes économistes nous disent maintenant (sans rire ) qu’il faut de la croissance pour rembourser les déficits
    déficits moins possibles et crédits plus rares = récession assurée pour très longtemps !!!!

  6. @wendy : effectivement, nous ne vivons pas sur la même planète.
    @carelli : je pense que les lecteurs de LIESI sont assez matures pour comprendre que les USA sont contrôlés par le lobby bancaire et le complexe militaro-industriel.

  7. Dépendante comme elle l’est de ses échanges avec le reste de l’Europe, l’Allemagne est coincée. Quitter l’Euro, c’est risquer de plomber gravement ses exportations, et dépasser la capacité d’absorbtion du chômage de son économie. Elle serait obligée de dévaluer, ce qui n’est pas l’idée de départ …

    • bonjour Maverick,

      Le jeu des allemands n’est pas très clair, la diplomatie allemande est à deux niveaux il me semble…

      Niveau 1/ donner aux américains le sentiment d’avoir une amitié immortelle pour l’oncle Sam, sur ce point il s’agit surtout de ce qui relève du symbole: condamnation de tel où tel régime, présence militaire limitée, embargo etc…et rassurer les européens sur la volonté allemande de rester dans l’Europe…

      Niveau 2/ tisser des liens sans trop faire de publicité en direction de la Russie et des BRICS…à ce niveau seulement du concret: énergie, gaz pétrole, implantation d’usines en Russie, au Brésil, partenariat développement en Inde, Chine, Afrique du Sud etc…

      Les Allemands semblent conscient de ce que vous dites plus haut, peut être se préparent-ils dans cette perspective…près de la moitié de leurs exportations se font en Europe pour le moment, et il est vrai que les incertitudes concernant l’économie Européenne doivent préoccuper les Allemands…

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