Récession – suite

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Par Menthalo – Le Harpex  reflète le taux d’occupation des  «porte-conteneurs qui fournissent la majeure partie des échanges. Le créateur de cet indice est l’affréteur Harper Petersen Royaume-Uni
Le Harpex ne fait l’objet d’aucun échange sur un marché de sorte que son niveau est sensé refléter de manière exacte le taux d’utilisation des vraquiers et autres navires de fret.
La chute des échanges commerciaux internationaux en 2011 est extrêmement violente, confirmation de la récession indiquée par le BDI.

Voir l’article publié ce matin.

Cette courbe est proche de celle du Shanghai Composite Index. Notez que sur ce dernier, la phase 2005-2007 est une bulle financière, générée par les fonds de placement. Cela ne correspond à aucune donnée économique.

Avec mes remerciements à Philippe.

65 Commentaires

  1. La dette publique de la France s’élève à 146% du PIB

    Le chiffre officiel du ratio dette publique / PIB est de 86,1%, c’est celui que communique l’Insee. Le
    site américain indépendant de référence sur la finance, Zero Hedge, donne un tout autre chiffre : 146% ! Comment fait-il ? Tout d’abord en rajoutant les différentes « dettes » nationales (Dexia, garanties envers le secteur bancaire). Ensuite en additionnant les engagements de la France envers les différents dispositifs d’aides européens (FESF, MES) ainsi que les banques publiques (la BCE, la Banque européenne d’investissement). Soit environ 3.000 milliards d’euros (4.053 milliards de dollars dans l’article), au lieu de 1.700. Remarquons que l’on ne parle pas ici de la retraite des fonctionnaires (1.000 milliards d’euros environ) qui n’est pas provisionnée. On considère ici les engagements écrits. Une donnée à verser au débat présidentiel ? Ce serait inconvenant, voyons.

    http://ladettedelafrance.blogspot.fr/

    • A Sevgi-

      C’est la charité qui se fout de l’Hôpital.
      Si pour les USA on totalise la dette des Etats, la dette de l’ETAT Fédéral, celui des entreprises et, et, et surtout, celui de ménages, on arrive pas loin des 600-700%, voire plus. On ne sait même plus!
      Zero Hedge fairait mieux de s’inquiéter plus près de chez lui.

  2. Photovoltaïque : Q-Cells en dépôt de bilan

    Le fabricant allemand de cellules photovoltaïques, numéro un du secteur en Allemagne, a annoncé aujourd’hui qu’il déposerait demain son bilan, expliquant dans un communiqué que «les perspectives d’existence de l’entreprise n’étaient plus suffisamment garanties».

    La société implantée dans une région sinistrée d’ex-RDA et autrefois considérée comme l’étoile montante du secteur solaire en Allemagne, tentait depuis des semaines de faire adopter par ses créanciers un plan de rééchelonnement et de restructuration de sa dette.

    Elle semblait y avoir réussi, avant qu’une minorité de créanciers ne bloque juridiquement le processus en fin de semaine dernière. Le dépôt de bilan de Q-Cells, en très grave crise financière depuis des semaines, est le plus spectaculaire d’une série de faillites récentes dans le secteur de l’énergie solaire en Allemagne. L’entreprise a plus de 2.000 salariés.
    Une victime de plus de la crise de l’énergie solaire

    Q-Cells avait annoncé fin janvier être dans une situation critique, le montant abyssal de ses pertes ayant dépassé celui de ses fonds propres. En 2011, il a ainsi subi une perte nette provisoire de près de 850 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires à peine plus élevé de 1 milliard d’euros.

    Sa faillite illustre la débâcle de l’industrie solaire en Allemagne, et plus largement en Europe. Elle s’explique à la fois par la concurrence impitoyable de fabricants asiatiques bon marché, et par la réduction progressive des subventions dans plusieurs marchés clé européens comme l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, soucieux d’endiguer l’explosion des installations de panneaux solaires.

    LES ECHOS (SOURCE AFP)

    • @zaptta;
      on ne peut pas éternellement subventionner une énergie qui n’est pas rentable . N’en déplaise à ces cons d’écolos . Utilisons plutôt cet argent dans la recherche nucléaire, c’est là qu’est l’avenir .

      • Est-ce que tu sais seulement de quoi tu parles ?
        C’est le propre d’un certain nombre de personnes sur ce blog que de parler parfois de choses qu’ils ne connaissent simplement pas. C’est lourd.

        J’ai eu la chance de bosser dans ce secteur pour le montage de projets de centrales photovoltaïques industrielles et j’ai été subjugué par les capacités des photopiles.
        Partant de ta simple phrase aussi stupide qu’obtus, tous tes arguments ne sont qu’un ramassis de conneries rabâchés par le lobby nucléaire :
        – Le coût carbone est ultra-positif (acheminement en bateau compris),
        – Le recyclage est au point (association PV Cycle),
        – Le coût de revient d’un KWh produit par la centrale à laquelle j’ai contribué est de 12c€ – légèrement au dessus du coût que tout le monde paye,
        – EDF EnR collecte une taxe, la CSPE, pour les énergies nouvelles. Responsable soit-disant de la hausse des prix de l’électricité. Cependant EDF EnR est responsable de 97% de la liste d’attente de centrales à raccorder.
        – De plus la hausse, si elle était du fait de la spéculation serait imputable à EDF, mais le pire c’est que c’est la loi NOME (nouvelle organisation du marché de l’énergie) qui impose un lissage des prix au niveau européen,
        – L’intermittence (production uniquement le jour pas la nuit, par exemple) est déjà en passe d’être réglé avec la station MYRTE en Corse qui laisse présagé un détachement total des énergies fossiles dans leur ensemble grâce à la combinaison PV + hydrogène.

        STOP, par pitié !!!
        Le soleil est virtuellement inépuisable, peux-tu en dire autant de l’uranium ou ces dérivés instables.
        On lutte (dans les hautes sphères de notre société) contre les EnR pour une seule raison technique valable : Le réseau nécessite des travaux énormes pour être équilibré. Il a toujours été prévu pour de grosses centrales de production (nucléaire) alors si on créé un grand nombre de mini-centrales ça bug. C’est pas prévu pour.
        La belle aubaine, mais pourquoi n’engage-t-on pas de grands travaux pour le modifier ce réseau ?
        Parce qu’une centralisation de la distribution implique une centralisation des profits ! Ouvre ton esprit bordel.
        On est en train de forcer la “vente publique” de champs éolien en pleine mer, regarde qui sont les parties prenantes de ces projets. Le danger, pour eux, réside dans le fait que les particuliers aient enfin l’autonomie énergétique, comment fera-t-on tourner la marchine économique.

        Les énergies renouvelables sont la fin du modèle d’affaires capitaliste où la rareté définit la valeur (quand elle n’est pas manipulée…).

        Excuse mon emportement, mais fallait que je le dise.

      • mais oui rajoutons encore du nucléaire, !!!! en france inutile d’envoyer une bombe nucléaire une grenade par centrale sera suffisante lol

      • + 10.000 pour Hannicare enfin une réflexion intelligente ça devient de plus en plus rare sur ce blog , car la bêtise humaine devient de plus en plus présente ici , je laisse donc moins de commentaires

      • @AI

        Tu fumes de la bonne non ???, passe moi ton contact stp, j’ai besoins de me relaxer, le fluor et l’ aspartame ne me font plus assez d’effet !!!

        QUOI ?????? de l’avenir dans le nucléaire ????? mouhahahahahahaha !!!! nann mais sérieux ??? hahahahahahaha !!! hihihihihihihihihi !!!! oui je te suis dans le cas ou tu veux mourir comme les Japonais…

        Peut être que tu te crois être a l’abri en France avec 58 centrales “atomiques”… c’est ton droit… mais très éloigné de la vie réelle…

        Quand nous aurons un BIG problème, tu changera d’avis, si tu as le temps… et ça risque d’arriver bien plus tôt que tu le crois, peut être quand nous attaquerons l’Iran a la place des sionistes pour le compte de Obama… après les présidentielles naturellement…

      • OUi francky et le plus drôle lol c’est qu’avec 58 centrales qui pompent toute l’eau potable, (après on dit qu’il y a sècheresse pfff) il faut encore racheté l’électricité aux Allemands tellement c’est efficace bouahahaha à qui profite le crime lol certainement pas au peuple glutamatisé, et ce qui est très très drôle les Autrichiens sans centrale ont toujours de l’électricité, lol pour les français c’est une énigme ! oups mais comment font ‘ils ? oui mais eux ne consomment pas de glutamate ça fait la différence 🙂

      • Bonjour à tous,
        Bonjour à “AI”

        J’aimerai vous rappeler “AI”, que cela fait 50 ans que la secte nucléaire nous promet monts et merveilles, avec des surgénérateurs bidons, des recyclages de déchets nucléaires qui en réalité n’existent pas, alors en attendant la saint glinglin des nouvelles promesses qui n’arriveront jamais parce que depuis 50 ans, voilà une industrie qui vit sur le mensonge, un état dans l’état, au dessus des lois, avec le secret défense, et en attendant, les déchets nucléaires s’accumulent pourtout sur les territoires, et personne n’en veut, c’est la guerre des déchets radio-actifs qui pour certains dechets nucléaires, resteront mortels pour l’humanité pendant au moins 200 000 ans, alors grace à toutes ces promesses bidon, à tous ces mensonges, les enfants vont hériter, de nos dettes pharaoniques, parce que le nucléaire ça coute horriblement cher pour une énergie qui ne couvrve pas même 1 % de la demande énergétique mondiale, mais contamine à jamais nos territoires agricoles les enfants vont aussi hériter de nos centrales nucléaires usées à démanteler, et que personne ne sait aujourd’hui, en réaliter démanteler tellement ça crache, et de toute cette horreur,rappe’lons que Tchernobyl c’est pas terminé, il y a toujours ce magma qui n’attend qu’un nouveau Tchernobyl, le temps que l’on y mette un nouveau sarcophage, les pluies ont le temps de s’infilter, sans parler des autres magmas à fukushima qui eux aussi continuent à cracher, mais dont plus personne ne semble vouloir parler, les gens prefèrent garder la tête dans le sable, et vivre dans le mensonge !

        et en attendant, c’est la PENURIE D’URANIUM qui guette l’industrie nucléaire : Depuis 1991, on n’extrait plus assez d’uranium pour couvrir les besoins des 450 centrales nucléaires civiles actuelles.
        Les gisements D’URANIUM que l’on découvre aujourd’hui sont presque tous plus pauvres en uranium que ceux déjà exploités. De plus, un gisement n’est jamais exploité en totalité, par manque de rentabilité économique, même à un prix élevé de l’uranium. Donc depuis 2001, le prix de l’uranium a été multiplié par 10, passant de 7 dollars la livre à plus de 75 dollars en 2007. Cette augmentation massive du prix de l’uranium montre bien l’incertitude qui règne autour de sa production. Le pic historique du prix de la livre d’uranium se situait autour de 43 dollars vers la fin des années 70 en raison de la conjonction de la demande militaire et de l’essor du nucléaire civil.
        La différence était jusqu’à présent comblée par l’utilisation des stocks militaires. En 2003, par exemple, la demande en combustible nucléaire a été satisfaite pour moitié par des ressources minières et pour moitié par des ressources militaires, mais on arrive aujourd’hui à la fin, cela signifie que les VRP actuellement qui veulent vendre des centrales nucléaires à travers le monde, vendent des centrales nucléaires sans combustible!!! comprenez-vous l’escroquerie, sans jeu de mot, ils vendent “du vent”, or dans ce cas, mieux vaut investir dans l’énergie du vent à la puissance des éoliennes Allemandes.
        C’est du Niger que vient l’uranium pour générer les 80% de l’électricité de la France, contournant les terrains minés menant à l’uranium en Ouzbékistan, au Canada et en Australie, des régions perçues comme ayant des tendances proaméricaines, ou gérées par les Etats-Unis, rival de la France en Afrique et ailleurs La Chine est aussi considérée comme une menace aux intérêts français.
        Actuellement la France maintient 10 000 soldats spécialisés sur le continent, principalement basés à Libreville au Gabon, aussi connue sous le nom de ‘’Foccartland’’. De 1997 à 2002, la France est intervenue militairement 36 fois. Sur ces incidents, 24 ont eu lieu sans référence aux Nations Unies. La politique de Françafrique se poursuit sous Sarkosy, c’est la GUERRE pour l’URANIUM

      • A Al-

        Le coût réel du Saint nucléaire, on va commencer à en avoir une petite idée d’ici peu.
        Je ne vous donne pas jusqu’au second trimestre 2013 sans que l’on ne totalise pas une première marche d’augmentation de près de 33%. Et ensuite, avant 2020, le tarif d’aujourd’hui sera multiplié par 4 à 5 ad minima en monnaie constante. Et ça ne sera pas le fait des énergies renouvelables, qui, je vous le concède, n’ont pas atteint encore des objectifs satisfaisants. Mais de là à ne jurer que par CE nucléaire-là, il y a quand même une marge suffisante pour en débattre, non ?

  3. La BCE n’a pas racheté d’obligations

    La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré aujourd’hui n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etat de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil son “programme pour les marchés de titres” pour la sixième fois en sept semaines, malgré le regain d’inquiétude suscité par l’Espagne et l’Italie.

    Les rendements des obligations émises par ces deux pays sont remontés ces dernières semaines en raison des discussions difficiles sur la réforme du marché italien du travail et des doutes sur la capacité du gouvernement espagnol à tenir ses engagements de réduction des déficits.

    Le montant total des obligations que la BCE détient dans le cadre de son programme de rachats est resté stable d’une semaine sur l’autre à 213,5 milliards d’euros, précise-t-elle.
    L’institution a nettement réduit son recours aux rachats après avoir procédé depuis fin décembre à deux opérations exceptionnelles de refinancement à trois ans qui lui ont permis de prêter plus de 1.000 milliards d’euros de liquidités aux banques de la zone euro.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/04/02/97002-20120402FILWWW00503-la-bce-n-a-pas-rachete-d-obligations.php

  4. @Hannicare;
    En éffet, je suis partisan de l’électronucléaire, mais ce n’est pas le sujet . Je maintiens que l’électrosolaire c’est comme la surgénération . Ca crèvera parce que ce n’est pas rentable sans subventions . Demandez aux réunionnais ce qu’ils en pensent, ça vous mettra les idées au clair . Maintenant, je vais vous expliquer ce que vous semblez ignorer . La téchnologie actuelle de fission, avec tous ses déchets, n’est pas une fin en soi mais un passage obligé vers l’avenir . Celui qui abandonne aujourd’hui, ne saura jamais fabriquer les réacteurs de demain . L’avenir est à la fusion du deutérium (²H); qui sera éxtrait de l’eau de mer . Ce jour là, nous aurons une énergie bon marché et inépuisable . Qui dit fusion, dit aussi pratiquement pas de déchets . Les énergies bobos, ça ne sert qu’à se faire quelques voix de plus en période électorale . C’est comme le bio, un business . Quelle que soit l’énergie utilisée, n’oublions jamais le principal . Le degré de développement d’une société est proportionnelle à sa consommation en énergie . Ce n’est pas pour rien si les ricains consomment le plus, ils ont cinquante ans d’avance sur nous . Une régréssion téchnologique, économique et sociale, ne peut être présentée comme un progrès civilisationnel . Ca, c’est la grosse fumisterie des khmers verts . Nous vivrions mieux dans nos grottes, éclairés à la bougie, utilisant des wc secs, buant de l’eau de pluie … Regardez comme vit l’Afrique, elle est bio .
    Pour ce qui est de l’écologie, j’en connais aussi un rayon pour avoir donné . Mais la vrai écologie se fait dans des associations . Les partis “écolos” sont avant tout un ramassis de gauchistes en mal d’idéologie . Ceci étant dit, j’ai réussi à faire passer le message sans reprendre votre langage ordurier . C’est déjà pa si mal .

    • Et surtout, évitez-moi (nous) le fameux argument du bilan carbone . C’est la même fable pour idiots que le réchauffement climatique . Laissez donc vos maîtres à penser du GIEC passer pour des cons tous seuls .

      • Al je suis d accord avec toi sur le réchauffement climatique qui n’est pas du au co2.Comme le dit si bien Claude Allègre (qui est un vrai scientifique) la vapeur d’eau (il y en a beaucoup dans l’atmosphère) et bien plus un gaz à effet de serre. L’histoire du carbone et le consensus pseudo scientifique c’est tellement bien pour faire péter des taxes.

      • Sinon, je ne suis pas du tout partisan du nucléaire qui n’est qu’un lobby pourri. Partisan de la vrai recherche scientifique sur une énergie propre les énergies dite libres existent belle(je suis sur que pour votre avis c’est de la fumisterie) et bien et le nucléaire c’est dépassé et trop dangereux. Mais avant ça il faudrait que l’être humain ai un niveau de conscience nettement supérieur à celui d’aujourd’hui.Car si tu détenais une énergie gratuite et illimitée se serait pour en faire un bon usage.

    • tout FAUX, l’energie propre est le HHO.Decomosition de l’eau et sa recompositon produise de l’energie.Pour comprendre il faut connaitre ce qu’est H2O en fait.
      H20 est l’association de l’esprit de l’eau et du feu.
      L’esprit de l’EAU est l’ OXYGENE et c’est bien ce que dit socrate
      L’esprit de FEU est donc l’ HYDROGENE
      On trouve ainsi les 2 esprit manquants
      l’esprit de l’AIR est L’AZOTH soit AZOTE= N
      L’esprit de la TERRE est donc le CARBONE, base indispensable des sucres.

      CES 4 esprits font NOCH et peuvent composer le grand Esprit = E donc ENOCH
      Pour le soufre, le chlore, se sont des sels.
      Comme le dit TIFFERAUT, a partir de 4 corps simples je compose tous les autres.
      .°.

      • A Imotus-

        N( 7e+14 masse atom)2 C(6e+12 masse atom) + O(8e+16 masse atom)
        KERVRAN.
        Energie ==============> phase intermédiaire entre phase de dilatation (ou de perturbation) du contenant des informations définissant l’état de la matière (=espace temps) et la phase de contraction (= restructuration ou restauration).
        Etat fugace, renouvelable à l’infini. La restauration qui suit immédiatement l’altération d’un état signifie que les éléments d’information n’ont pas été détruits mais que seul leur mode d’assemblage ou de compactage, lui, a été momentanément perturbé.
        C’est en appliquant ce principe de la physique synergétique sur des éléments proches et à faibles poids moléculaires que nous avons le plus de chance de dominer le principe de l’énergie sans nous exposer aux effets collatéraux à très hautes fréquences que nous ne savons pas traiter, encore, et qui apparaissent avec des atomes à masses atomiques élevées. Einstein en ayant corrélé l’énergie–qu’il n’a pas su définir– au poids de la matière, nous a conduit à une impasse dangereuse.
        L’approche par celle des “esprits”, cher Imotus, est plus là pour dérouter que pour initier. Désolé !

      • Didious

        N2 = C+ O (dans les deux sens , réversibilité)

        La double flèche n’est pas admise par LIESI ou quoi ?

    • Oui Al vous ne dites pas que des conneries mais vous en dites aussi. En Afrique ils vivent de plus en plus bio sur nos poubelles !

      Le problème du nucléaire c’est les risques d’accident, de fuite, de manque de refroidissement…. La technologie n’est pas infaillible.Donc il y aura toujours un danger qu’on a pas le droit de faire prendre aux génération future.
      Puis secondairement des déchets et ce problème n’est pas le moindre.
      Je connais un soudeur qui travaillait à l’époque pour un centre de recherche d’EDF et qui connaissait bien son affaire pour traiter les déchet nucléaire il faudrait les chauffées à une température qu’on est pas capable de tenir suffisamment longtemps.
      Autre réflexions : A ton besoin de produire tant d’électricité, toujours plus pour éclairer nos rue et faire de la climatisation? Il ne s’agit pas de revenir à la bougie mais les besoin en énergie augmente s’en cesse sans réelle besoin humain.
      Moi, je pense que non. Le véritable progrès et la plus belle évolution et spirituelle et pas matériel. Savoir être heureux avec peu, être capable d’aider les autres, percevoir la beauté au delà des apparences.

      • En 2007, à l’instigation d’un mouvement hétéroclite regroupant astrologues, physiciens, biologistes ou défenseurs des oiseaux, la Slovénie a instauré la loi contre la pollution lumineuse la plus restrictive du monde. Si elle ne fait pas l’unanimité, la loi a eu des effets immédiats sur l’environnement et certains espèrent même désormais une législation européenne.
        Cette loi, adoptée en 2007, est unique au monde. Son credo est « Pas de lumières vers l’horizon ». Mais elle ne s’est pas faite sans anicroches. Loin s’en faut : « Ça nous a pris 12 ans de travail pour arriver à un compromis, continue Tomi Trilar. On a fait front commun et rassemblé nos compétences. On a aussi fait un énorme travail pédagogique pour convaincre l’opinion. »

        Si la loi slovène est unique au monde, elle n’en reste pas moins fragile. Décidée par le gouvernement, elle n’a jamais été votée au Parlement et peut être modifiée à tout moment. C’est ce qui est arrivé en 2010 pour l’inauguration du Stadion Stožice. La Fifa avait menacé de ne pas homologuer le stade s’il ne respectait pas ses standards d’éclairage, ce que la loi rendait impossible. Dans l’urgence, le gouvernement modifia la loi, autorisant les lampes à ULOR=0,5%. Un taux qui reste le plus bas du monde. Malgré ce recul, la législation sur la pollution lumineuse a apporté des résultats flagrants. En quatre ans, Ljubljana a remplacé 50% de ses lampadaires par des nouveaux, moins puissants. Les économies en énergie sont estimées à 40% à 60%. En bon astronome, Andrej Mohar a également constaté de visu les effets de la loi. « C’est encore compliqué mais on a la chance de pouvoir regarder les étoiles près de Ljubljana », explique-t-il.

        Malheureusement aucun pays ne suit au contraire le foot met encore ça merde !!! comme d’hab pffff

    • A Al-

      Là, vous êtes plus dans un débat constructif. En effet il y a la voie de la fission par le deutérium, absolument pas dangereux et abondant (dans les océans). Seulement, j’attire votre attention sur la bizarrerie selon laquelle les choix technologiques, même quand ils vont dans le bon sens , sont régis par cette obsession de n’en décliner l’exploitation que dans des cadres gigantesques qui échappent au contrôle des collectivités territoriales et des entreprises. On voit bien que par le biais de l’énergie, l’oligarchie que vous semblez exécrer n’a de cesse de vouloir nous asservir à des schémas techno-financiers qui nous corsètent, nous ligotent, à leurs seuls intérêts.

  5. DEUXIÈME MÉMOIRE
    Lu à l’Académie des Sciences dans la Séance du 17 octobre 1853.
    Par T. TIFFEREAU.
    Les métaux sont des corps composés.
    Afin de faire disparaître les doutes qui peuvent rester dans tes esprits au sujet de la découverte que
    j’ai faite, de l’or artificiel, je vais entrer dans quelques détails dû mes expériences, CE prouver que,
    dans les circonstances où j’ai opéré, je n’ai pu prendre des illusions pour des réalités.
    Messieurs, le métal que j’ai choisi pour base de mes expériences est l’argent, métal parfaitement
    distinct des autres par ses propriétés chimiques, qui sont tout à fait caractéristiques, comme on sait,
    et qui, par conséquent ne permettent pas de le confondre avec aucun autre ; par cette raison même,
    il est facile de l’obtenir chimiquement pur ; de sorte qu’agissant sur ce métal, je pouvais me rendre
    parfaitement compte des changements partiels ou entiers que pouvaient opérer les agents chimiques
    que j’employais.
    Dans mes premiers essais, je pus ma convaincre qu’une très minime quantité d’argent passait à Fêtât
    d’or, mais en si petite quantité que je doutai d’abord de la réussite du fait quoique cependant je fusse
    bien convaincu que l’argent que j’employais ne contenait pas la moindre quantité d’or.
    Si je n’avais que ce résultat à montrer, on pourrait douter et dire que l’argent employé n’était pas
    chimiquement pur : que d’ailleurs l’argent renferme toujours de l’or et qu’il n’y a donc rien
    d’étonnant à ce que j’en aie trouvé j’admettrais encore que l’argent pouvait contenir des traces d’or ;
    mais ce que je ne puis admettre, c’est qu’il puisse y avoir illusion de ma part. lorsque, dans plusieurs
    autres expériences capitales que j’ai faites, j’ai vu tout l’argent employé changer d’aspect et de
    propriétés ; le métal qui, avant l’expérience, était en entier soluble dans l’acide azotique, est devenu
    complètement insoluble dans ce réactif ; il est devenu au contraire soluble en entier dans l’eau
    régale et tes sulfures alcalins ; en un mot il a acquis toutes tes propriétés chimiques et physiques de
    l’or ; l’argent tout entier s’est changé en or. J’ajouterai que j’ai opéré sur d’assez grandes quantités,
    comme je l’ai dit dans mon précédent mémoire, pour qu’il ne puisse me rester aucun doute sur le
    fait accompli ; j’ai suivi avec attention toutes les phases de ces expériences qui ont été fort longues,
    et si je ne puis pas toujours les répéter avec le môme succès, le fait capital de la, transformation de
    l’argent en or n’en existe pas moins.
    J’ai l’honneur de mettre sous les yeux de l’Académie une faible partie de ce premier or tel que je l’ai
    obtenu ; il est facile de se convaincre que ce produit a son cachet particulier qui le distingue de l’or
    de mine, de celui de placer et de celui des sables aurifères : lorsqu’il est fondu, il est impossible de.
    Le distinguer de l’or naturel, parfaitement identique avec lui.
    J’ai l’honneur de mettre sous les yeux de l’Académie un petit lingot de cet or fondu.
    Pour parer à tout événement et conjurer toute éventualité relative à la découverte que j’ai faite, outre
    le paquet cacheté que j’ai déposé à l’Académie, j’ai remis en main tierce des échantillons de mon or
    artificiel et ta description détaillée des procédés que j’ai employés pour l’obtenir.
    Dans le cours des opérations dont je viens de parler, et que j’ai variées sous toutes les formes, j’ai
    remarqué des analogies frappantes dans le phénomène de la transformation des métaux divers sur
    lesquels j’ai opéré ; et, sans entrer ici dans des détails inutiles, je crois pouvoir conclure de mes
    expériences que la transformation du cuivre en argent m’est démontrée et sera bientôt un fait acquis
    à la science ; que d’autres métaux, que fer, par exemple. peuvent être transformés en cuivre, en
    argent, en or.
    Maintenant, il me faut obtenir en grand de l’or artificiel ; c’est ce procédé que je cherche, pour
    lequel lus moyens me font défaut.
    Cet aveu d’impuissance n’étonnera pas l’Académie : il est conforme à tous les précédents des
    inventeurs qui m’ont devancé; aucun d’eux, que je sache, n’a perfectionné son invention avec ses
    propres moyens, et trop souvent ils en ont perdu le fruit, épuisés qu’ils étaient par les dépenses
    qu’ils avaient faites, ou découragés par l’incrédulité et l’insouciance publiques.
    Quant aux conséquences de la transformation de l’argent en or, la production de for artificiel, je
    laisse à la sagesse de l’Académie à prévoir tout ce qu’elles pourront apporter de perturbations ut
    d’avantages dans les relations commerciales des peuples, dans notre système financier, dans tes
    valeurs respectives des produits du sol et de l’industrie.
    En publiant ici le fait de ma découverte, j’ai moins pour but d’en tirer honneur ou profit, que
    d’enrichir la science et d’en faire profiter mon pays.
    Instrument de la Providence qui a guidé mes essais, j’obéis à l’impulsion qui me pousse, et viens
    demander conseil et appui au premier corps du monde.
    Je me borne ici, messieurs, à ces réflexions, en priant l’Académie d’honorer de son attention la
    communication que je viens de lui faire, et de m’accorder cet encouragement moral dont tout
    inventeur a besoin pour perfectionner son oeuvre.
    Je vais répondre maintenant à quelques objections qu’on m’a faites au sujet de mon premier
    mémoire.
    Les uns me disent ironiquement : “Puisque vous avez produit de for, que n’en produisez vous
    d’abord quelques kilogrammes, puis des quintaux, puis enfin des tonnes, et vous deviendrez le
    premier potentat du monde:, vous pourrez détrôner l’empereur de Russie; votre découverte vaut
    plus que l’épée du grand Frédéric; A VOTRE PLACE, JE ME TAIRAIS. »
    Je répondrai à cela par des faits connus de tous. Pourquoi Fulton n’est il pas arrivé de suite à
    appliquer avantageusement la force motrice de la vapeur à ta navigation ? Pourquoi a-t-il été obligé
    de demander le concours et l’argent des souverains pour perfectionner son oeuvre et l’appliquer en
    grand. Combien d’années n’a-t-il pas consacrées à sa découverte ? Que ne bornait-il ses premiers
    efforts à une machine fonctionnant en petit.
    Pourquoi l’ingénieur français Lebon, qui découvrit le gaz de l’éclairage, pourquoi Leblanc, qui
    découvrit la soude artificielle, n’ont-ils pas tiré parti de leurs immortelles découvertes ? Lebon n’est
    il pas mort dans la misère ? Et cependant aujourd’hui les compagnies qui exploitent sa découverte
    font des fortunes colossales. Leblanc s’est il enrichi par ses travaux ?
    Lors de la découverte de l’oxygène par Lavoisier, pour obtenir ce gaz, dans le principe, l’opération
    .°.
    la suite viendra

    • A Imotus-

      Avez-vous fait le calcul économique de sa fabrication?
      A vue de pif, il semblerait que cela nécessite de pas mal d’énergie. Ma question, le jeu en vaut-il la chandelle Maître alchimiste ?

    • Ton symbole ne me plait pas. Soit tu sais ce que tu fais et je ne peux pas t’apprécier soit tu ne sais pas ce que tu fais alors change le car c’est comme mettre le svatika hitler ton symbole. On se comprend?
      .°.

      • A Imotus-
        La Svatiska, n’est pas d’Hitler cher Imotus. En bon alchimiste, vous auriez dû savoir que cela symbolise le vortex puisque cette Svatiska tourne dans les deux sens. Comme en biodynamie. Grâce au principe du vortex les druides réussissent à créer un chaos sensible étirant l’information de la matière afin d’y introduire l’information à véhiculer et déposer sur des cibles généralement vivantes, plantes, sols ou êtres vivants supérieurs.
        Hitler n’est qu’un pantin qui a usurpé et détourné de leur sens des symboles très anciens.
        Vous m’étonnez par votre degré de naïveté alors que sur bien des sujets vous paraissez nettement au dessus du lot…..

  6. DEUXIÈME MÉMOIRE
    Lu à l’Académie des Sciences dans la Séance du 17 octobre 1853.
    Par T. TIFFEREAU.
    Les métaux sont des corps composés.
    Afin de faire disparaître les doutes qui peuvent rester dans tes esprits au sujet de la découverte que
    j’ai faite, de l’or artificiel, je vais entrer dans quelques détails dû mes expériences, CE prouver que,
    dans les circonstances où j’ai opéré, je n’ai pu prendre des illusions pour des réalités.
    Messieurs, le métal que j’ai choisi pour base de mes expériences est l’argent, métal parfaitement
    distinct des autres par ses propriétés chimiques, qui sont tout à fait caractéristiques, comme on sait,
    et qui, par conséquent ne permettent pas de le confondre avec aucun autre ; par cette raison même,
    il est facile de l’obtenir chimiquement pur ; de sorte qu’agissant sur ce métal, je pouvais me rendre
    parfaitement compte des changements partiels ou entiers que pouvaient opérer les agents chimiques
    que j’employais.
    Dans mes premiers essais, je pus ma convaincre qu’une très minime quantité d’argent passait à Fêtât
    d’or, mais en si petite quantité que je doutai d’abord de la réussite du fait quoique cependant je fusse
    bien convaincu que l’argent que j’employais ne contenait pas la moindre quantité d’or.
    Si je n’avais que ce résultat à montrer, on pourrait douter et dire que l’argent employé n’était pas
    chimiquement pur : que d’ailleurs l’argent renferme toujours de l’or et qu’il n’y a donc rien
    d’étonnant à ce que j’en aie trouvé j’admettrais encore que l’argent pouvait contenir des traces d’or ;
    mais ce que je ne puis admettre, c’est qu’il puisse y avoir illusion de ma part. lorsque, dans plusieurs
    autres expériences capitales que j’ai faites, j’ai vu tout l’argent employé changer d’aspect et de
    propriétés ; le métal qui, avant l’expérience, était en entier soluble dans l’acide azotique, est devenu
    complètement insoluble dans ce réactif ; il est devenu au contraire soluble en entier dans l’eau
    régale et tes sulfures alcalins ; en un mot il a acquis toutes tes propriétés chimiques et physiques de
    l’or ; l’argent tout entier s’est changé en or. J’ajouterai que j’ai opéré sur d’assez grandes quantités,
    comme je l’ai dit dans mon précédent mémoire, pour qu’il ne puisse me rester aucun doute sur le
    fait accompli ; j’ai suivi avec attention toutes les phases de ces expériences qui ont été fort longues,
    et si je ne puis pas toujours les répéter avec le môme succès, le fait capital de la, transformation de
    l’argent en or n’en existe pas moins.
    J’ai l’honneur de mettre sous les yeux de l’Académie une faible partie de ce premier or tel que je l’ai
    obtenu ; il est facile de se convaincre que ce produit a son cachet particulier qui le distingue de l’or
    de mine, de celui de placer et de celui des sables aurifères : lorsqu’il est fondu, il est impossible de.
    Le distinguer de l’or naturel, parfaitement identique avec lui.
    J’ai l’honneur de mettre sous les yeux de l’Académie un petit lingot de cet or fondu.
    Pour parer à tout événement et conjurer toute éventualité relative à la découverte que j’ai faite, outre
    le paquet cacheté que j’ai déposé à l’Académie, j’ai remis en main tierce des échantillons de mon or
    artificiel et ta description détaillée des procédés que j’ai employés pour l’obtenir.
    Dans le cours des opérations dont je viens de parler, et que j’ai variées sous toutes les formes, j’ai
    remarqué des analogies frappantes dans le phénomène de la transformation des métaux divers sur
    lesquels j’ai opéré ; et, sans entrer ici dans des détails inutiles, je crois pouvoir conclure de mes
    expériences que la transformation du cuivre en argent m’est démontrée et sera bientôt un fait acquis
    à la science ; que d’autres métaux, que fer, par exemple. peuvent être transformés en cuivre, en
    argent, en or.
    Maintenant, il me faut obtenir en grand de l’or artificiel ; c’est ce procédé que je cherche, pour
    lequel lus moyens me font défaut.
    Cet aveu d’impuissance n’étonnera pas l’Académie : il est conforme à tous les précédents des
    inventeurs qui m’ont devancé; aucun d’eux, que je sache, n’a perfectionné son invention avec ses
    propres moyens, et trop souvent ils en ont perdu le fruit, épuisés qu’ils étaient par les dépenses
    qu’ils avaient faites, ou découragés par l’incrédulité et l’insouciance publiques.
    Quant aux conséquences de la transformation de l’argent en or, la production de for artificiel, je
    laisse à la sagesse de l’Académie à prévoir tout ce qu’elles pourront apporter de perturbations ut
    d’avantages dans les relations commerciales des peuples, dans notre système financier, dans tes
    valeurs respectives des produits du sol et de l’industrie.
    En publiant ici le fait de ma découverte, j’ai moins pour but d’en tirer honneur ou profit, que
    d’enrichir la science et d’en faire profiter mon pays.
    Instrument de la Providence qui a guidé mes essais, j’obéis à l’impulsion qui me pousse, et viens
    demander conseil et appui au premier corps du monde.
    Je me borne ici, messieurs, à ces réflexions, en priant l’Académie d’honorer de son attention la
    communication que je viens de lui faire, et de m’accorder cet encouragement moral dont tout
    inventeur a besoin pour perfectionner son oeuvre.
    Je vais répondre maintenant à quelques objections qu’on m’a faites au sujet de mon premier
    mémoire.
    Les uns me disent ironiquement : “Puisque vous avez produit de for, que n’en produisez vous
    d’abord quelques kilogrammes, puis des quintaux, puis enfin des tonnes, et vous deviendrez le
    premier potentat du monde:, vous pourrez détrôner l’empereur de Russie; votre découverte vaut
    plus que l’épée du grand Frédéric; A VOTRE PLACE, JE ME TAIRAIS. »
    Je répondrai à cela par des faits connus de tous. Pourquoi Fulton n’est il pas arrivé de suite à
    appliquer avantageusement la force motrice de la vapeur à ta navigation ? Pourquoi a-t-il été obligé
    de demander le concours et l’argent des souverains pour perfectionner son oeuvre et l’appliquer en
    grand. Combien d’années n’a-t-il pas consacrées à sa découverte ? Que ne bornait-il ses premiers
    efforts à une machine fonctionnant en petit.
    Pourquoi l’ingénieur français Lebon, qui découvrit le gaz de l’éclairage, pourquoi Leblanc, qui
    découvrit la soude artificielle, n’ont-ils pas tiré parti de leurs immortelles découvertes ? Lebon n’est
    il pas mort dans la misère ? Et cependant aujourd’hui les compagnies qui exploitent sa découverte
    font des fortunes colossales. Leblanc s’est il enrichi par ses travaux ?
    Lors de la découverte de l’oxygène par Lavoisier, pour obtenir ce gaz, dans le principe, l’opération
    était fort longue et très dispendieuse’; aujourd’hui c’est une des opérations les plus simples de la
    chimie : au lieu d’un procédé, on en a plusieurs qui fournissent ce gaz à très peu de frais, témoin,
    entre autres, celui de M. Boussingault, qui n’est, en réalité, qu’une affaire de combustible, puisque
    le même corps peut fournir constamment de l’oxygène. Et qui nous dit qu’il n’en sera point ainsi de
    la transmutation des métaux?
    Pour en finir avec cette énumération. que je pourrais prolonger, je citerai la belle découverte de
    MM. Daguerre et Niepce : que de temps, que de dépenses et de soins ne leur a-t-elle pas coûtés ?
    Que ne disait-on à ces messieurs de continuer à perfectionner leurs procédés ? Ce n’est pas ce que
    coûtent quelques plaques d’argent, quelques grammes d’iode, de brome et de mercure ? N’y a-t-il
    pas là de quoi faire des millers d’expérience ? N’ont-ils pas vendu au gouvernement leur
    découverte, tout imparfaite qu’elle était alors’
    De ce moment elle a servi et sert encore à. enrichir ceux qui l’exploitent en continuant à la
    perfectionner.
    De même j’ai la conviction que la découverte de l’or artificiel sera une source d’immenses richesses
    pour ceux qui pourront l’exploiter, et rendra aux sciences, à l’industrie et aux arts des services réels
    d’une incalculable portée.
    D’autres personnes m’ont dit (et c’est pour cela que j’en parle ici) : “Votre découverte sera comme la
    production artificielle des pierres précieuses, qui coûtent plus que celles qu’on rencontre dans la
    nature. » Cette objection, messieurs, est sans valeur ; car, sans parler ici de la découverte en ellemême
    ni de ses conséquences, je dis qu’il ne peut y avoir de comparaison possible entre ces deux
    productions artificielles, attendu que la plupart des pierres précieuses naturelles n’ont que peu de
    valeur, qu’elles en acquièrent au contraire beaucoup par l’art de la taille; que, le plus souvent, la
    main d’oeuvre coûte plus que le prix de la matière brute. Il en est de même des pierres artificielles,
    et encore ces pierres ne sont employées que comme objet de luxe ; elles n’ont que fort peu
    d’applications industrielles.
    La production artificielle des métaux précieux, au contraire, est telle, que la valeur de ceux-ci
    n’augmente que fort peu par le travail, et ils sont d’ailleurs d’un emploi journalier et considérable,
    comme base de toute industrie, par leurs propriétés spéciales, qui les rendent de plus en plus
    indispensables à tout travail humain. Et que serait la civilisation, dont nous sommes si fiers” que
    seraient tes sciences physiques elles-mêmes, sans les métaux précieux ? II ‘n’y a donc, comme on le
    voit, aucune comparaison possible entre la production des métaux précieux et celle des pierres
    fines, sous le double rapport de leurs conséquences et de leur emploi comme agent de civilisation.
    Fin du deuxième Mémoire
    .°.

  7. TROISIEME MEMOIRE
    Présenté le 8 mai 1854
    Les métaux sont des corps composés.
    J’avais sollicité l’honneur de lire à l’Académie ce troisième Mémoire ; depuis plus de trois mois je
    m’étais fait inscrire au secrétariat dans ce but. Ne sachant point au juste quand je pourrais obtenir
    mon lourde lecture, craignant qu’il ne me fallût peut-être attendra encore plusieurs semaines, ma
    santé et le temps ne me permettant plus d’assister aux séances, je prends le parti de livrer mon
    travail à la publicité, tel que j’avais l’intention de le lire à l’Académie. Il me tarde d’avoir des juges
    et qu’on sache 4 quoi s’en tenir sur ma découverte. Ces considérations me font discerner l’honneur
    que j’avais sollicité de paraître devant l’Académie, honneur qui ne peut, après tout, ajouter aucune
    valeur de plus à ce mémoire.
    INTRODUCTION
    MESSIEURS,
    Dans mes précédentes communications, j’ai eu l’honneur d’annoncer à l’Académie ma découverte
    des moyens d’obtenir l’or artificiellement, d’opérer la transformation de l’argent en or: j’ai soumis à
    l’Académie, comparativement avec l’or des placers et for en lingots, l’or artificiel que j’avais obtenu.
    Beaucoup de savants considèrent encore de nos jours comme chimérique, la transmutation des
    métaux annoncée par une foule de gens, les uns de mauvaise foi, les autres dupes de leurs propres
    illusions; j’ai donc dû subir le sort commun, et l’annonce de ma” découverte a rencontré beaucoup
    d’incrédules.
    D’ailleurs, de quel poids pouvait être en faveur de mes affirmations, mon nom totalement inconnu
    dans la science, quand j’attestais la possibilité d’opérer la transmutation – La froideur avec laquelle
    mes efforts ont été accueillis n’avait pas lieu de me surprendre.
    Loin de me plaindre de l’espèce de répulsion et de commisération qu’ont éprouvée ceux qui ont eu
    connaissance de ma découverte, je crois devoir bien plutôt m’en féliciter : 1’engoiicment en sa
    faveur aurai pu lui être funeste ; car, bien qu’elle soit parfaitement réelle, elle n’est basée que sur
    des opérations, sur une échelle très réduite, ayant produit seulement quelques grammes d’or. On
    n’aurait pas manqué de nui sommer d’en produire des quintaux. Si, comme )c l’espère, je parviens à
    convaincre l’Académie de la réalité de mes succès, j’aurai conquis le double avantage du triompher
    de préjuges que du reste, je comprends parfaitement, et de prouver une fois de plus que la
    Providence, dans ses vues impénétrables daigne quelquefois se servir du plus humble pour opérer
    de grandes choses.
    Jusqu’à ce jour, messieurs, j’avais cru pouvoir espérer que, soutenu par l’opinion publique,, je
    trouverais, pour donner suite à mes travaux, le concours de quelques hommes éclairés, jaloux
    d’assurer avec moi à la France l’honneur et les avantages d’une découverte de cette nature. Mes
    espérances, je dois le reconnaître aujourd’hui, étaient vaines et illusoires; sans attendre davantage,
    le moment est venu d’établir mon droit de priorité en livrant à la publicité mes procédés pour la
    production de l’or artificiel.
    Des milliers d’expériences, répétées et variées à l’infini, ont fait naître en moi, depuis plusieurs
    années, la conviction que ces procédés ne pouvaient que gagner à être exposés au grand jour. Apres
    tout, il ne m’appartient peut-être pas de tenir caché plus longtemps un secret dont la divulgation doit
    appeler sur la production des métaux les investigations des savants, les travaux des chimistes
    éminents dont s’honore la France.
    Tels sont les motifs qui m’ont valu l’honneur de paraître devant vous messieurs, prêt à fournir toutes
    les preuves de sincérité qu’il peut plaire à l’Académie de réclamer de moi, prêt à opérer sous ses
    yeux avec les matières premières qu’elle-même aura mises à ma disposition.
    Enfin, avant d’entrer en matière, je dois rendre compte à l’Académie des raisons d’opportunité qui
    me déterminent à lui faire en ce moment cette communication. Après cinq années entières «Je
    séjour et de voyages dans toutes les parties du Mexique, sans autre ressource pour subvenir aux
    frais de mes expériences que le produit de mes travaux en photographie, je revins en France avec
    un modeste capital, fruit de mes économies, pour compléter ma découverte au moyen de quelques
    instruments de précision que je ne pouvais me procurer au Mexique, et de nouvelles recherches
    confirmèrent pleinement les résultats obtenus par moi sur cette terre des métaux précieux.
    Bientôt je vis mes ressources diminuer, sans savoir si elles suffiraient pour me donner le temps
    d’atteindre le but de mes travaux : je prévoyais l’instant où tout allait me manquer à la fois. Je
    n’hésitai point à sacrifier une partie de ce qui me restait pour me créer des moyens d’existence ; j’en
    trouvai dans l’exploitation de quelques instruments relatifs aux arts physiques. Malheureusement
    ces ressources sont trop limitées pour me permettre de conduire ma découverte à la perfection
    qu’elle doit atteindre. Je prends donc la résolution de la livrer, telle qu’elle est, i la publicité, dans
    l’intérêt de la science et pour l’honneur qui doit rejaillir sur mon pays; je mets en demeure ceux qui
    ont les moyens de travailler sur mes données et mes procédés, d’en enrichir les arts et le commerce.
    Ce n’est pas sans éprouver un sentiment pénible que j’adopte cette résolution; il m’eût été doux de
    marcher seul jusqu’au but, de l’atteindre et de faire hommage à mon siècle d’un succès conquis par
    mes seuls efforts. N’importe, je n’en seconderai pas moins cordialement de tout mon pouvoir toute
    tentative faite pour aller en avant dans la carrière que j’ouvre aujourd’hui. Car la réalité du grand
    fait que j’avance ne laisse subsister aucun doute dans mon esprit ; seulement j’aurais voulu n’offrir
    ail public mes procédés qu’avec un degré de plus de précision et de sécurité: là se bornait toute mon
    ambition.
    Mais, à part les ressources premières, tout me manque, la stabilité, l’absence de préoccupations
    personnelles, la faculté de suivre sans distraction et avec maturité les phénomènes complexes de ta
    transmutation des métaux. De longues expériences sur l’influence de la lumière solaire ont
    compromis chez moi les organes de la vue, les fatigues ont mine ma santé ; des travaux d’un autre
    ordre que m’impose la nécessité de soutenir ma famille, me forcent à m’avouer mon impuissance,
    quand j’ai la conviction, la certitude morale de la possibilité d’un succès prochain en opérant en
    grand, s’il m’était donné de vaincre les causes toutes matérielles de cette impuissance,
    En présence de ces circonstances que je viens d’exposer à l’Académie dans toute leur vérité,
    j’exécute ma résolution de rendre publics mes procédés pour obtenir for artificiel. Que l’Académie
    me pardonne d’avoir osé l’en entretenir ; le sentiment d’amour de la science qui seul me dicte ma
    démarche porte avec lui son excuse.
    PREMIÈRE PARTIE
    Pour le voyageur éclairé qui parcourt les provinces mexicaines en observant avec une attention
    intelligente l’état minéralogique de ce pays, ses terrains d’alluvions, ses placers et ses gisements de
    métaux précieux, il ressort de cet examen un fait propre à jeter un grand jour sur la production
    naturelle de ces métaux. Ce fait, c’est la présence, je pourrais dire l’extrême abondance des nitrates
    de potasse et de soude qui s’effleurissent de toutes parts à la surface du sol, et qui s’accumulent en
    cristaux réguliers dans le lit des torrents descendant des montagnes ; on en exploite même des
    masses naturellement assez pures pour qu’elles puissent être employées à la fabrication de la poudre
    de mine.
    On y rencontre également des iodures, des bromures et des chlorures w quantités notables : les
    pyrites, autre agent non moins important, se trouvent en contact perpétuel avec les azotates alcalins,
    cet agent apporte sa part d’influence certaine sur la production des métaux.
    Ces deux classes de corps composés agissant sous la double influence de la lumière et de la chaleur,
    donnent lieu à des phénomènes électriques d’où résultent la décomposition des terrains métallifères,
    et tes combinaisons nouvelles d’où proviennent les métaux.
    Cette manière de voir cette théorie de la fermentation des métaux, peut être soutenue ou combattue;
    je dirai seulement qu’elle a pour moi un degré de probabilité qui est devenu le guide et le point de
    départ de mes recherches.
    L’opinion de la transmutation, de la perfectibilité des métaux, est si généralement admise par les
    mineurs du Mexique, qu’il ne faut pas s’étonner dû leur entendre dire en parlant des morceaux
    déminerai qu’ils admettent ou rejettent pour l’exploitation ; « Ceci est bon et MUR. ; ceci est
    mauvais et n’est pas encore passé à l’état d’or.
    A mon point du vue, les réactions sous l’influence desquelles a lieu la transformation des métaux,
    constituent un phénomène complexe où le principal rôle appartient aux composés oxygénés de
    l’azote. L’action de la chaleur, de la lumière, de l’électricité, favorise ou développé, dans de
    certaines limites, les combinaisons de ces composés avec le radical inconnu qui constitue tes
    métaux. Tout me porte à croire que ce radical est l’hydrogène que nous ne connaissons qu’à l’état
    gazeux ci dont les autres états physiques échappent à nos recherches. L’azote semble agir dans ces
    combinaisons comme agirait un ferment dans les transformations des matières organiques sous
    l’influence de ce même agent. La fixation de l’oxygène, sa combinaison plus ou moins durable avec
    le radical, sous l’action d’un composé azoté : voilà pour moi la clef de la transformation des métaux.
    Que ces idées théoriques soient vraies ou Fausses, exactes ou erronées, c’est ce que je
    n’entreprendrai pas de discuter ici ; je crois devoir me borner à dire que, sans qu’il m’ait été possible
    d’acquérir la certitude mathématique de leur réalité, leur influence a présidé à mes expériences ;
    leur probabilité à mes yeux est née des effets notés pendant plusieurs années d’observations. Si j’en
    fais mention, c’est pour mieux faire comprendre la marche que j’ai suivie, et jeter peut-être quelque
    clarté sur la route où marcheront ceux qui suivront après moi le même ordre de recherches.
    Quoi qu’il en soit, je tracerai l’exposé succinct du résultat de mes observations ; leur filiation
    permettra de saisir par quels enchaînements de faits et d’idées j’ai’ été’ amené à concevoir la théorie
    que je viens de résumer.
    1° Un premier fait que chacun peut reproduire à volonté a été mon point de départ. Si l’on réduit en
    limaille de l’argent pur et que l’on fasse agir sur lui de l’acide azotique également pur, certaines
    parcelles de cette limaille resteront insolubles dans l’acide ; elles ne disparaîtront qu’après que la
    dissolution aura été, pendant plusieurs jours, abandonnée au repos.
    2° Si l’on projette de la limaille d’argent pur dans des tubes de verre de 4 à 5 millimètres de
    diamètre, sur 12 à 15 centimètres de hauteur, remplis au tiers de leur capacité d’acide azotique à 36
    degrés, après que cet acide aura été, pendant un certain temps, exposé à l’action des rayons solaires,
    on verra qu’une certains portion des parcelles d’argent restera complètement insoluble dans l’acide,
    malgré l’élévation de température produite par la réaction.
    3° Si l’on opère sur un alliage de neuf dixièmes d’argent et un dixième de cuivre, la réaction sera
    plus vive et l’insolubilité de certaines parties de l’alliage sera la môme que dans l’opération
    précédente.
    4° Le phénomène se reproduira encore, si l’on opère sur le môme alliage, hors du contact des
    rayons solaires.
    5° Dans toutes ces expériences, indépendamment de l’insolubilité des parcelles d’argent pur ou
    d’alliage, on courra constater la présence d’un léger dépôt brun insoluble.
    6° En variant ces expériences par l’emploi de l’acide azotique à divers degrés de dilution, après
    l’avoir toutefois exposé à l’action des rayons solaires pendant un temps plus ou moins prolongé, j’ai
    pu recueillir des parcelles de métal parfaitement insolubles dans l’acide azotique pur et bouillant,
    solubles au contraire dans la solution de chlore.
    7° Des expériences comparatives m’ont permis de reconnaître :
    1° Que l’or, introduit en petite quantité dans l’alliage, facilite la production artificielle de ce
    métal.
    2° Que l’argent pur est beaucoup plus difficile à faire passera l’état d’or que lorsqu’il est allié
    à d’autres métaux.
    3° Que, comme je l’ai énoncé dans mon premier mémoire, la force catalytique est pour
    quelque chose dans a transmutation des métaux.
    4° Que le chlore, le brome, l’iode et le soufre, en présence des composés oxygénés de
    l’azote, favorisent la production des métaux précieux.
    5° Que l’air ozonisé paraît activer cette production.
    6° Que la température de 25 degrés et au-dessus est favorable à l’accomplissement de ce
    phénomène.
    7° Que les résultats heureux dépendent en grande partie de la durée des opérations.
    Sur ces premiers faits observés, qui ne s’étaient pas offerts avec le môme degré de certitude, non
    plus qu’avec des caractères parfaitement identiques, je basai de nouvelles recherches ayant pour
    principe l’influence de la lumière solaire, si intense et si favorable sous le beau climat du Mexique.
    Mon premier succès fut obtenu à Guadalajara. Voici dans quelles circonstances :
    Après avoir exposé, pendant deux jours, à l’action des rayons solaires de l’acide azotique pur, j’y
    projetais de la limaille d’argent pur allié à du cuivre pur dans la proportion de l’alliage de la
    monnaie. Une vive réaction se manifesta accompagnée d’un dégagement très abondant de gaz
    nitreux; puis la liqueur, abandonnée au repos, me laissa voir un dépôt abondant de limaille intacte
    agglomérée en masse.
    Le dégagement du gaz nitreux continuant sans interruption. j’abandonnai le liquide à lui-même
    pendant douze jours, je remarquai que le dépôt agrégé augmentait sensiblement de volume.
    J’ajoutai alors un peu d’eau à la dissolution sans qu’il se produisit aucun précipité, j’abandonnai
    encore la liqueur au repos pendant cinq jours. Durant ce temps, de nouvelles vapeurs ne cessèrent
    de se dégager.
    Ces cinq jours écoulés, je portai la liqueur jusqu’à l’ébullition je l’y maintins jusqu’à cessation du
    dégagement des vapeurs nitreuses, âpres quoi je fis évaporer à siccité.
    La matière obtenue par la dessiccation était sèche, terne, d’un vert noirâtre ; elle n’offrait aucune
    apparence de cristallisation ; aucune partie saline ne s’était déposée. Traitant alors cette matière par
    l’acide azotique pur et bouillant pendant dix heures, je vis la matière devenir d’un vert clair sans
    cesser d’être agrégée en petites masses; j’y ajoutai une nouvelle quantité d’acide pur et concentré; je
    fis bouillir de nouveau; c’est alors que je vis enfin la matière désagrégée prendre le brillant de l’or
    naturel.
    Je recueillis ce produit et l’en sacrifiai une grande partie pour le soumettre à une suite d’essais
    comparatifs avec de l’or naturel pur ; il ne me fut pas possible de constater la plus légère différence
    entre l’or naturel et l’or artificiel que je venais d’obtenir.
    Ma seconde expérience, du même genre que la précédente, eut lien à Colima : les phénomènes se
    produisirent comme à Guadalajara„ sous l’influence de la lumière solaire, qui ne cessa d’agir
    pendant tout te traitement de l’alliage par l’acide azotique : seulement, je réduisis à huit jours la
    durée du premier traitement, et l’acide que j’employai fut assez étendu d’eau pour que l’action
    solaire seule ne pût produire le dégagement des vapeurs nitreuses. Or comme celles-ci ne cessèrent
    point de se dégager, l’attribuai ce fait à un courant électrique dû à l’espèce de fermentation dont
    l’azote me paraît être le principe. Le gaz nitreux continua à se dégager constamment, tant quêta
    liqueur ne fut pas portée à l’ébullition.
    Je terminais cette opération comme la précédente; néanmoins, dans cette seconde expérience,
    j’employai, vers la fin dû l’opération, plus d’acide concentré, pour amener la désagrégation de la
    matière et l’amener à prendre la couleur brillante de l’or.
    Je fis une troisième expérience à mon retour à Guadalajara, elle réussit complètement comme lus
    deux précédentes sans présenter aucun phénomène extraordinaire digne d’être noté : la quantité
    d’alliage que j’avais mise en expérience se transforma tout entière en or pur, ainsi que je l’ai dit
    dans mon second mémoire.
    Voici, messieurs, dans toute sa sincérité, le fait obtenu, le résultat constant que j’ai pu reproduire
    plusieurs fois au Mexique ; ce fait, je ne réussis pas à le reproduire en France, et en agissant sur
    des quantités plus considérables. J’apprécie mal, sans doute, les causes qui agissent dans les
    réactions en vertu desquelles des métaux, solubles dans l’acide azotique, deviennent insolubles en
    se constituant en un état moléculaire particulier, d’où résultent des propriétés entièrement
    différentes de celles que ces mêmes métaux possédaient avant d’avoir subi ces réactions.
    Ces changements, auxquels l’action de la lumière solaire parait contribuer si puissamment, doiventils
    être attribués à un état électrique ou magnétique spécial, ou bien au rôle de l’azote sous cette
    influence ?
    Enfin y a-t-il production d’un oxyde particulier de l’argent et du cuivre, tel que ceux que nous
    présente le fer ? C’est ce que, jusqu’à présent, je n’ai pu vérifier.
    SECONDE PARTIE
    MESSIEURS.
    Après avoir, comme je viens de l’exposer, répété un grand nombre de fois les expériences qui
    précédent, toujours opérant sous L’influence des rayons solaires sans pouvoir découvrir quelles
    causes déterminaient ou empêchaient la production de for artificiel, quand je variais tes procédés ou
    que j’y apportais seulement de légers changements, je voulus enfin m’assurer de l’effet réel de la
    lumière en opérant en dehors de cette influence. Voici le résumé de mes tentatives dans cette voie,
    tentatives couronnées de succès.
    Ayant mêlé douze parties d’acide sulfurique concentré et deux parties d’acide azotique à 40 degrés,
    je remplis de ce mélange, jusqu’au quart de leur capacité, tubes de verre où je projetais de la
    limaille d’argent et de cuivre, préparée avec les métaux purs, le cuivre entrant pour un dixième de
    cet alliage. Apres la première réaction, accompagnée d’émission plus ou moins abondante de gaz
    nitreux, selon la quantité d’acide azotique admise dans le mélange on voit la dissolution prendre
    une belle teinte violette : on porte alors à l’ébullition qu’on maintient pendant plusieurs jours, en
    ajoutant de temps à autre, selon le besoin, de l’acide sulfurique pur et concentré, de manière à
    chasser tout l’acide azotique.
    Cette durée prolongée de l’ébullition est nécessaire parce que les deux acides forment’ une
    combinaison très stable ; tant que cette combinaison subsiste, l’or ne se dépose pas. On peut aussi
    remarquer qu’après plusieurs jours d’ébullition, si l’on vient à. ajouter à. la dissolution un peu d’eau,
    il se produit encore un faible dégagement de gaz nitreux, ce qui indiquerait que l’acide sulfurique
    très concentré a plus d’affinité pour l’eau que pour ce composé azoté. Pour se débarrasser des
    vapeurs nitreuses, qui pourraient y rester encore, il faut y ajouter un peu de sulfate d’ammoniaque et
    faire bouillir de nouveau.
    Dans ces expériences l’or paraît dissous à la faveur du gaz nitreux, car, à mesure que la quantité de
    gaz devient plus faible, l’or se précipite en pellicules excessivement minces qui se déposent, par te
    refroidissement, sur les parois du tube du côté où il est incliné ; on peut les y distinguer à la vue
    simple. Quand la quantité d’or produit est assez grande, le métal se réunit en masse au fond du tube.
    Un autre moyen, d’un effet moins lent, consiste à remplacer, dans l’expérience précédente, l’acide
    azotique, par l’azotate de potasse.
    J’ai varié, je le répète, ces essais à l’infini; sauf sous l’empire de circonstances accidentelles, j’ai
    généralement observé les mûmes résultats.
    C’est à l’Académie qu’il appartient de prononcer sur la valeur de ces expériences. Je suis prêt,
    comme je l’ai exprimé au début de ce mémoire, à Opérer sous les yeux dune commission prise dans
    le sein de l’Académie avec les réactifs qui me seront fournis par cette commission.
    J’ai beaucoup médité sur une théorie probable qui peut guider les chimistes dans les opérations
    ayant pour but la production de l’or artificiel. Je pourrais exposer les fortes inductions, les analogies
    plus ou moins frappantes, capables d’éclairer les doutes sur la valeur des agents auxquels j’attribue
    la production de l’or ; mais je comprends la nécessité d’être sobre de réflexions et de ne point abuser
    de l’indulgence de l’Académie. Plus tard, si un pareil travail devient opportun, je pourrais
    développer les idées qu’ont éveillées en moi les faits curieux, objets de mes observations, depuis
    quinze années consacrées à des expériences sur le même sujet.

    Fin du Trosième Mémoire
    .°.
    La suite viendra

    • Lakowsky, Pingeon….;ça ne vous dit rien ?
      La transmutation ne se fait pas en une seule étape. Il a la phase de l’altération sommaire de la périphérie de l’atome. Viennent ensuite les isotopes parmi lesquels ceux de l’hydrogène qui, comme vous devez le savoir, constitue la matrice-mère de tous les autres éléments. Votre radical mystérieux est effectivement un de ces isotopes de l’H.
      Tout se joue sur une mélodie dont les fréquences guident et dirigent la succession des évènements. Formatage préalable de la cible à transmuter. Altération sommaire. Et ensuite le mouvement doit être juste accompagné.
      Mais là où vous déraisonnez, c’est en prétendant que par cette voie de la transmutation en or, nous allons connaître une nouvelle ère de prospérité. C’est, de mon avis, la meilleure façon de faire enterrer le principe de la transmutation, alors que cette dernière est effectivement hyper vitale pour la nouvelle ère de l’autotrophie fondée, entre autre, sur le principe du recyclage sans fin des ressources naturelles et minières.
      Tentez d’autres voies de transmutation SVP, mais pas celle de l’or.

  8. Je remts ça de de l’article précédent

    Les écolos sont un des idots utiles du système.
    Hillard le démontre fort bien.

    Faites des recherches sur les origines du WWF et sur qui finance Greenpeace.

    Et si les écolos cherchaient eux aussi un petit peu, il tomberait sur Nicolas Tesla et le résulats de ses recherches.
    Il n ‘y a pas de camps: gauche, droite, écolo, etc…

    Il n’ y a que de bonnes ou de mauvaises idées pour l’Homme.

    Là encore, le divisé pour régner.

    C’est tellement évident quand on comprend le système et son mode opératoire.

    • la symbolique est toujours importante car c’est de la magie et de l’appel aux esprits.
      celle ci l’est aussi: Ils sont 5 et levent la mains qui a 5 doigts. le pentacle. cela veut dire nous sommes organisés et prets. le message est tres important.bientot ils seront 7 et seront juste et parfait.
      dans ce club des 5 ( voit les livres pour enfants), l’inde choque du fait qu’elle a toujours eté sous la domination de l’angletterre. le judas de service.
      Mefiance donc
      http://fr.sott.net/articles/show/7546-Les-BRICS-lachent-le-dollar
      .°.

  9. Il est vrai qu’il vaut mieux en rire, mais j’espère que le jour où il y aura un problème les pro nucléaires se porteront volontaire pour faire liquidateur ce qui serait juste car il faut assumer jusqu’au bout ce que l’on défend ds la vie, en ce qui concerne la fin des temps économique je ne me sens pas concernée que cela arrive ou non ça ne changera rien ds ma façon de vivre en ce qui concerne la bourse pareil que ça tombe ou non je ne perderais rien 🙂 car je ne joue pas ds ce jeu, en fait je ne me moque de personne, mais qd c’est drôle je ne peux pas m’empêcher de mettre un brin d’humour, sans rancune je suis de nature comique et taquine, mais pas méchante 🙂

  10. La discorde est bien au RdV.
    Si nous arrivons à nous bouffer autant la gueule en si petit nombre par post interposé, à grande échelle et en 3D, LE massacre.

    LIESI, vous supportez tout ce bordel, ici ??

    Moi, de moins en moins.

    Le temps venu, je pense, que vous fermerez ce site, à juste titre.

    Le temps venu, pas très lointain.

    • Je ne pense pas que les gens s’entrebouffent chacun donne son avis d’une façon différente, en fait je pense que ce ne sont pas des attaques aux personnes, ce sont juste des réactions aux écrits ce qui est différent. Je trouve que c’est bien de laisser les commentaires car ils font effet de prise de température par rapport à l’avancement de la situation, je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire.

      • Certains avis sont très loin d’être constructifs.
        Certains ont vraiment un niveau d’info vraiment très faible;

        On n’a pas besoin de les lire: il mérite parfois 1 euro / commentaire pour la redevance télé.
        Je ne suis pas sur ce blog pour lire des copier / coller des merdias presstitutés.

        Ils ne font aucun effort pour s’informer: aucun esprit critique.
        Que de la critique imbécile et flaibarde.
        Paressse d’esprit.

        Je dis ça sans jouer au prof qui sait tout.

        J’en sais très très peu, au contraire.

        Certains sont de bonne foi => qu’ils s’informent autrement que par la télé, etc…
        Certains sont de mauvaises foi => j’appelle ça de la pollution intellectuelle.
        Et les pollueurs….

        Je crois que je me fais bien comprendre.

        Respectueusement.

  11. Je ne crois pas à une chute aussi brutale.
    Elle va se déclencher en effet cet été, mais s’étaler sur les 3 prochaines années pour commencer à atteindre un seuil insoutenable.

  12. La tolérance, c’est ce qui manque à nous tous. Je dis bien tous……. Interrogez vous pour savoir la raison pour laquelle beaucoup de gens intéressants sont partis de ce site. Personne ne supporte un autre avis que le sien. les gens font semblants d’esprit d’ouverture et s’acharnent comme des rapaces dès que quelqu’un émet un avis différent. Un retour sur les archives et vous le constaterez. Nous sommes de moins en moins. Cela fait plusieurs années, que je suis sur ce site, mais il faut prendre le temps de considérer que l’esprit critique doit rester la ligne directrice. LIESI, émet un avis parmi d’autres c’est un média qui a le mérite de nous faire réfléchir. En plus, pour ceux qui ont de la chance de pouvoir s’abonner, ils peuvent constater, que la lettre développe, les sujets . Hors, certains seraient surpris, de la différence que l’on peut faire entre une bribe donnée sur le site et la lettre qui analyse en détail, le ou les sujets traités.
    En clair comme emigrdsouche, au regard de ce qui se passe ici, je souhaite sincèrement, qu’une crise grave n’arrive pas. Ce serait la haine qui dominerait les hommes. Finalement, nous nous comportons entre nous comme ceux qui nous gouvernent . La question à se poser, n’ont ils pas raison de nous traiter comme ils le font………! peut être.

    Bonne journée.

    • phill44 et tous les autres :
      c’est en ayant un sentiment d’urgence mais aussi de sérénité que je me prépare à ce qui risque de nous tomber dessus. Cette préparation est plutôt spirituelle que matériel et “par hasard” je suis tombé il y a plusieurs mois sur LIESI : blog chrétien mais ayant une forte orientation matérielle, et j’avoue que cette sérénité m’a un peu quittée, je crois que je vais prendre quelques distances avec LIESI. Voici un extrait d’un site sur les apparitions mariales et qui peut être pour la préparation spirituelle :
      “Si vous saviez que tel évènement arrivera à un certain temps d’une année spécifique, ne risqueriez-vous pas de renvoyer alors les changements dans votre vie spirituelle à la limite du temps révélé ? Ne risqueriez-vous pas de ne commencer la préparation qu’à l’approche de la date prophétisée ? ”
      Message de Jésus via Marie des Philippines, le 10 février 2010
      ou encore :
      “Que vos cœurs ne se troublent pas en ce jour où il semble que les promesses de Mon Fils ne se soient pas accomplies. Il fallait qu’il en fût ainsi pour finir de purifier l’intelligence et la foi de Mes enfants avant l’Heure établie. Beaucoup étaient dans une fausse attente comme au temps de l’Incarnation de Mon Fils Jésus.”
      Message de Dieu le Père à Agnès-Marie reçu le 1er Janvier 2010

      • Bonjour,

        A Luigi, je respecte votre préparation spirituelle, elle me semble essentielle. Je respecte tout autant le travail de Liési qui me paraît tout autant essentiel. Nous ne sommes pas de purs esprits qui évoluons dans un éther déconnecté des choses matérielles. La vallée des souffrances, qui n’est qu’un laps de temps, ne nous montre t’ elle pas que le chemin est parsemé d’embûches? Dieu, dans sa grande miséricorde, ne nous a pas créer pour que nous soyons seul; Il a transmis son amour pour le partager.
        Je suis d’accord avec vous sur le flot de “prophéties” qui, loin de nous amener la sérénité, cultive plus souvent la confusion.
        “Rendons à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu” n’est pas une citation pour nous distancier des choses spirituelles mais plutôt, à mon avis, de nous rapprocher des hommes qui sont nos frères devant Dieu.
        Vous êtes, me paraît-il, une des personnes qui enrichisse ce blog par vos interventions.

  13. bonjour
    on forme un équilibre de par meme le déséquilibre . acceptons la vision de chacun qui menera de toute façon au même futur , c’est en voulant se détruire que l’ont se détruit.c’est en voulant s’écouter qu’on s’entend.

    deux protagonistes sont souvent en phase sur le fond des valeur de la vie et cela ou que ce soit sur la planete, mais la forme pour y parvenir est source de conflit, réfléchir a ce “pourquoi” en meme temps qu’on s’oppose est vraiment libérateur de l’ignorance ou dédain envers son prochain.

    se désangager du sentiment d’appropriation d’idée a un instant t permet vraiment de comprendre l’autre , et comprendre que nous défendons la meme chose mais avec un point de vue different.

    exemple le probleme de l’eau :
    -vue d’un oeil plutot citoyen engagé dans la liberté individuel, ce dernier va critiquer le fonctionnement areva, la privatisation, les pcb, il ira jusqu’a parler du vol de l’eau

    -vue d’un oeil je ne sais pas disons plus terre a terre ou ayant un esprit de progression plutot scientifique il se dira on travail a conserver l’eau qui se raréfie en la canalisant en connaissant nos ressources en traitant les eaux bref :progrès.

    les deux protagonistes ont raisons, les deux avis (et plus d’ailleurs) se font en parallèles au meme moment chacun devrait etre content de son apport a l’autre au lieu de conserver son idée comme étant juste et unique.maintenant en ce qui concerne le fait d’etre déranger par l’autre partie qu’on peut trouver extreme , c’est un probleme qui se généralise comme on le constate souvent surtout par le biais d’internet , car dans la vie les incivilités existent mais les joies lumineuses abondes également.le dialogue parait plus ouvert en exterieur pour ma part je mets ca sur le dos de l’absence d’echange d’émotion a travers la toile.ou émotion interpretable a souhait disons.

    mais pour ma part je vous en envoi de bonne sur liesi ou ailleurs,

  14. bjr tout le monde. Faut pas dramatiser les gens, il faut raison garder surtout, et prendre du recul sur tout ce cirque qui nous entoure et auquel nous participons tous.
    Chacun veut placer son maillon sur cette chaîne évolutive, et souvent celle ci cede puisque les maillons qui se succèdent les uns aux autres, ne sont pas forcément alignés au dessein universel.
    alors tout repart a ce nouveau point de depart. comme quand on dit, je fais un pas en avant, deux pas en arrière..et ainsi de suite jusqu’à la porte de sortie.!!
    Nous sommes chacuns de nous à un niveau différent dans cette évolution, car nous sommes tous passés par des chemins de vie différent, certes on peut se rejoindre sur le thème de l’amour par exemple, cela nous est familier a tous, souvenez vous quand étant amoureux d une fille ou dans l ‘autre sens.
    Tout est politique en fin de compte peut être en dehors de l amour.
    toute bonne apres midi a tous

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