43 Commentaires

  1. les agriculteurs se sont mis une balle dans le pied puis la gangréne voir en Septicémie

    et c est la même chose pour les politiques qui sont au bout du maillon : NOUS

    • Faut pas tout melanger, les céréaliers et les éleveurs profitent du système c’est clair.
      Mais demande a un producteur de lait ce qu’il en pense ; 7 jours sur 7 a la ferme avec des amplitudes de travail de 12 heures voir plus, tous ça pour ne pas gagner un smic, faut vraiment avoir la moelle pour continuer dans ces conditions .
      Les “cons” ne sont pas forcément la ou on les attends …

      • Oui c’est beaucoup d’heure, mais quand on aime son travail et que c’est une passion on ne compte pas ses heures.Je préfère ce genre de travail utile pour soit et les autre que de tourner un boulon dans une usine ou là les heures (même si ce n’est que huit heures) prennent un tout autre sens. La notion de temps perçu par le travailleur n’est pas du tout la même entre ces métiers. Soit c’est une passion ou soit c’est un esclavage.
        Pour ma part un SMIC me conviens très bien (a condition de pouvoir vivre avec bien sur) si je n’ai pas de contrainte de résultat, de rentabilité je suis parfaitement heureux comme ça. Tant que le lait est trait et que les vache sont propre et on a manger. Et que tu n’a pas un abruti de chef au dessus de toi qui te stress. Il y a la moitié des hommes qui sont nés pour faire chier l’autre moitié(comme disait mon père).

        Les agriculteurs aujourd’hui sont stresser par le remboursement du crédit de leur machines aux banques et il y en a qui se suicide. Ils ont cet impératif de rentabilité qui fait qu’il sont prêt à tout pour gagner du temps, produire d’avantage. Labourer de nuit, ou moissonner de nuit n’est ce pas aberrant, les journées ne sont elles pas assez longues?

    • Les agriculteurs ne se sont pas mis une balle dans le pied tout seul, les écoles d’agricultures en portent une lourde responsabilité

  2. pourquoi accuser les agriculteurs! c’est vrai que ce sont eux les épandeurs engrais, pesticides etc…on leurs a promis de x 2 voir 3 leur production! il faut voir plutôt du côté de Mossanto, Solvay et autres pourvoyeurs de M….! là il y a une réponse à trouver, mais rassurez-vous c’est toujours la même ………..le profit! et au diable l’écologie.

    • Moi j’en connait un petit agriculteur sans subvention, sans label bio(il faut encore payer pour l’avoir).30 chèvres et 20 vaches de types gersiaise (petites vache originaire de cette ile avec un lait très riche)
      Ces prairies accueil une flore local considérable, il laisse faire la nature sans planter de prairie artificiel et sans labourage(cela fait bondir les agriculteur dit conventionnel).
      Il a un petit tracteur hors d’âge (merde pas de crédit). Il ne touche aucune subvention, aucune mais bien sur n’est pas rentable au regard de ce qu’en attends les banques.
      Il vent ses fromages excellent au marché et pas chère, moins chère qu’en super marché et excellent au gout et probablement aussi pour la santé physique et le moral du “consommateur”.
      donc il s’autofinance et achète ses terres(quelque petits hectares) qu’il a en location progressivement. Il à des haies qu’il a planté de noisettes alors qu’ailleurs on les a arrachées, n’emmerde personne , ne pollue pas.
      Mais c’est un mauvais client, un râleur, une grande gueule, on lui envois souvent les services vétérinaire pour l’ennuyer.
      C’est à ce type d’agriculture qu’il faudra revenir, car respectueuse de la nature, créant un vrai lien social, produisant de bon produit. Il y aura de la place pour plus de monde dans ce métier utile à beaucoup de point de vu(entretiens des paysage millénaire). Je vous assure qu’on vit très bien comme ça il n’a pas l’aire malheureux cet homme et possède une solide culture intellectuelle.

      J’entends déjà des arguments du style on ne peux pas nourrir la planète avec ce types d’agriculture. C’est un argument récurent qui ne tiens plus debout quand on sait la spéculation honteuse qui est faite avec les stocks. Actuellement ou l’agriculture intensive est su performante, nourrissons nous toute la planète pour autant? Il y a bien des pays ou il crève de faim. La vérité c’est qu’on veux faire du blé (de l’argent) sur tout et que ce n’est jamais assez!

      • tout à fait d’accord avec toi, et ce genre d’agriculture commence à être recherché par les clients soucieux de leur santé.

      • il existe une méthode pour la culture potagère qui consiste à préparer le sol en le couvrant d’une couche de paille. Ceci permet de:
        – reconstituer une faune équilibrée et équilibrante qui va créer une terre aérée et meuble dans laquelle on pourra planter
        – empêcher les mauvaises herbes de pousser
        – garder l’eau et donc moins arroser, voire pas du tout dans certains cas.
        – avoir des légumes plus gros

        voir la video de Jean Rivière Jardinier dans l’Aude: http://www.debowska.fr/spip.php?article19

        si en plus on utilise l’eau violet dont parle Imotus…
        conférence audio
        http://www.fontainemagnetique.fr/fr/chercheurs/9-marcel-violet/16-quest-ce-que-leau-vivante-

      • Oui, 1000 fois oui!
        Etant petite agricultrice, avec des moutons, je me retrouve dans cette description.
        Par contre, j’ai un paquet de monde sur le dos pour me faire chier….je crois que deux tiers des hommes sont nés pour faire chier le dernier tiers et détruire tout ce qui vit, tout ce qui est beau, tout ce qui n’est pas humain.

    • Monsieur Bourguignon n’accuse pas les agriculteurs, mais le système agricole mis en place depuis les années 60. Ce monsieur prone un retour à une agriculture saine par des techniques naturelles comme le couvert végétal. Ce monsieur se déplace dans le monde entier pour aider les paysans à retrouver le chemin du bon sens, il se bat contre les multinationales et les poisons qu’elles vendent. Monsieur et Madame Bourguignon sont certainement les deux plus grands spécialistes français en ce qui concerne la connaissance du fonctionnement naturel de la terre.

    • @Jehl
      1)y’a des moyens pas chers contre les pesticides maintenant (chercher!)
      2)qui a voté une loi pr Monsento (semences) en France?

      • Oui gwendoline, les pesticides de la classe ,par exemple les organophosphorées cousin du gaz sarin, agisse au niveau nerveux sur les synapses ou l’émission des neurotransmetteurs. Pas étonnant que cela soit un facteur de plus pour provoquer Parkinson ou d’autre maladie dégénérative nerveuse.

        Il y a eu du progrès de fait depuis car les agriculteurs se protège bien de nos jours (il on compris que ce n’est pas anodin de balancer des pesticides)avec des tenus jetables et masque à gaz. Dommage qu’il ne fournissent pas le même équipements pour les gens de passages.

      • @gwen;

        Tu sais (excuse-moi pour le tutoiement), si les alternatives étaient aussi évidentes que çà, notamment pour certaines pressions parasitaires en fruits et légumes + viticulture, nous serions tous en bio. Hélas, c’est parfois galère de chez galère. Mon exemple, avec des tourteaux de ricin et de neem durant une douzaine d’années, j’ai eu des résultats corrects contre un parasite souterrain qui sévit dans nos sols et qui est vraiment une belle peste compte tenu d’un cycle complet de plus de trois-quatre ans et de profondeurs de migrations allant au delà des deux mètres ….! Cette saloperie bouffe les racines de pratiquement tout ce qui se cultive sous serres. Les rotations qui y sont peu nombreuses et qu’une famille à elle seule représente à plus de 75%, celle des solanées, ne sont pas d’un grand recours sous serres je re-précise. Bref, alors qu’on pensait avoir un bouclier que nous dégainions en fumure de fond + sur la ligne de plantation avec un apport intermédiaire en cours de culture quand l’effet des apports avant plantation s’estompaient, avec débâchage des paillages plastiques et tout le tralala, sans nous en rendre compte tout de suite, il y a eu un phénomène de résistance de la part des parasites à ces tourteaux et à leurs principes actifs.
        Mes sols n’ayant pas de véritables vocations maraîchères (argilo-limoneux avec une argile sur roche-mère de type flysch, donc avec des remontées d’eau en bas-fonds ce qui est malheureusement mon cas, la totale ou presque).
        En l’espace de 5-6 ans j’ai dépensé des fortunes en essais maints et variés, greffage sur piment, résultat que dalle, endomychorization + trichodermas des racines: là où c’est déjà poussant et sain, ça boost mais là où les conditions sont plus humides et plus infestées, çà amplifie le boxon.
        J’en suis rendu à un énième essai avec une souche de champignon entomopathogène ……

      • @Sully-Morlan ton parasite, s’agit il de nématodes? Si c’est le cas, j’avais vu chez kokopelli dans leur livre, qu’une culture d’une sorte de grand tagète (fleur proche des œillets d’indes) permet de traiter les parcelle et de limiter les dégâts.

      • pour Sully-Morland:

        Le Jardinier Jean Rivière dit que s’il y a parasite , il y a déséquilibre. Il faut observer et trouver le déséquilibre pour que le parasite ne prenne plus toute la place.

    • @Louis et neopascon,

      Ce sont les scutigerelles. rien à voir avec les nématodes.
      Quant à la piste des déséquilibres du sol, c’est ce à quoi je me suis attaqué; A l’INH d’Angers ils m’ont ri à la gueule devant l’artillerie d’expertise que je comptais mettre en oeuvre dans le cadre d’une thèse. Biophotonie, géobiologie et même radionique + éthiopathie….pour faire recouvrir à ces bestioles un comportement alimentaire préférentiellement nécrophagique(= qui repose sur une base alimentaire des micro champignons du sol qui participent à la dynamique de l’évolution de matières organiques vers l’humification, donc procéder à mettre à son zénith l’activité des bactéries et des champignons qui composent les facteurs biotiques du sol).
      Mais, une fois que ces saloperies ont intégré le mode alimentaire phytophagique(= qui se nourrit des racines ou des résidus verts des végétaux), et compte tenu de la spécificité de ces merdes qui ont des cycles anormalement longs (3à 4 ans contre quelques semaines pour les nématodes sous serres)…..la partie serait trop longue dans la durée pour qu’économiquement cela soit jouable sous des infrastructures-serres qu’il faut amortir. D’ailleurs j’ai débâché une des serres depuis deux ans afin qu’elle se restaure; j’y cultive des tagètes dont je me sers des parties aériennes pour des décoctions que je vais administrer en irrigation localisée aux cultures en cours dans les autres serres (répulsif puissant). Mais je ne peux pas faire çà (la restauration par le vide ou par des cultures non économiquement rentables) partout en même temps.

      • Isothérapie et non éthiopathie, pfff!
        C’est un mode d’action par informations dirigées sur des cibles avec ou sans déphasge à 180°.
        Il y a aussi les produits dits “informés” (en phase obscure) qui agissent sur le principe de la résonance; etc, etc…..

  3. merci Clavreul pour ce commentaire,
    j’ai assisté il y a bien longtemps à l’une des très nombreuses conférences de M.Bourguignon sur le travail (ou plutôt non-travail) du sol. Ce Monsieur est aussi rare que passionnant et juste dans son analyse.
    Pleins de videos disponibles sur internet pour celles et ceux qui ne le connaissent pas.

    • Faut faire gaffe quand même. La technique du BRF (Bois Raméal Fragmenté) se vérifiée réellement plutôt sur cultures longues type arbo et viti. En légumes; il faut y aller mollo et faire pas mal d’essais préalables. il y a aussi la problématique des essences ligneuses les plus éligibles pour la réalisation de ce BRF. Bourguignon est allé complètement à contre-courant des dogmes bien en place autant dans les chambres d’agriculture que dans les écoles supérieures d’agronomie et d’agriculture. Cependant, avoir raison seul n’est pas synonyme d’objectifs atteints.
      Heureusement pour lui, il y a tout un raison international qui échange beaucoup sur les recettes ici ou là qui semblent donner des alternatives aux molécules ou à des parcours technologiques qui camisolent les praticiens-paysans.

      • Un objectif atteint ne s’analyse que sur la base du résultat, monsieur et madame Bourguigon travaillent et sont d’ailleur très sollicités par les vignobles les plus prestigieux de France et celà depuis pas mal d’années maintenant. Pour ma part celà donne une qualité toute particulière aux CV de ces deux scientifiques, étudiez les travaux du prix Nobel Vandana Shiva dans le secteur agricole Indien, qui sont au demeurant dans l’adéquation des études du couple Bourguignon. Une vidéo intérressante sur le sujet : Solution locale pour un désordre global, film de Coline Serreau. Ce que les multinationales ont réalisé ces 50 dernières années dans le domaine agricole est un crime contre le vivant.

  4. souvenez vous, sur les routes de campagnes on pouvait lire a meme le sol . “NON A LA PAC”, dans les annees 80 les agriculteurs independants à petite production commencaient a se revolter contre ceux et ce qui detruit nos terres …

    • @Clavreul;

      Aussi brillants soient-ils(elle), je doute que dans des cas de figure imposée comme c’est mon cas, ils puissent trouver “deus ex machina” en deux temps trois mouvements la parade ou LA bonne pratique, surtout si tu relies en détail le descriptif du cas scutigerelles sous serres. C’est vraiment coton, et moi, je n’ai QUE ça pour vivre. D’où l’impérieuse nécessité de connaître aussi des cas de figure vraiment très très hard pour cultiver l’humilité la plus extrème. Sinon, les mecs, merci pour la foi que vous manifestez pour toutes et tous ceux qui comme moi se font vraiment escaguer à trouver des alternatives, même là où le conventionnel ne peut rien. Merci, sincèrement, on a besoin de consomm’ acteurs comme vous.

  5. Bonsoir,
    Cet homme est truculent “Des plantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades”, ça en serait drôle si ce n’était si généralisé. Son constat frappe par son témoignage haut en couleur. On comprend que la terre lui est chère dans sa biodiversité et son arôme dont il parle avec passion et tendresse. Merci à eux, la terre apprécie, (au passage, gag, sa femme n’a pas arrêté de bosser toute la vidéo:D)

  6. Juste pour faire mon rabat-joie, car en fait nous savons de quoi nous parlons: je n’aime pas le terme ”BIO”…

    • eux non plus dans leur message…car il prône l’autonomie avant tout en s’appuyant sur le patrimoine SOL, en intégrant la dimension vie des sols!!! c’est une approche culturale intégrée qu’ils prônent: connaissez vos sols, vote climat, et vous connaitrez leur potentiel et ce qu’il faut rajouter comme type de de matière organique..notamment le BRF, que j’utilise personnellement à une échelle familiale…c’est super..j’ai eu l’occasion de rencontrer 2 fois le couple Bourguignon ce sont de vrai locomotive….drôles, scientifiques, conviviaux, amicaux…par contre ils semblaient un peu fatigué ..
      ce qu’il faut retenir de leur message : votre sol est vote patrimoine connaissez le, et gérer le en bon père de famille en intégrant la dimension VIE du SOL dans vos pratique CULTURAL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! leur livre est vraiment à dévorer aussi!!

  7. Enchanté que LIESI évoque le problème de l’agriculture, qui est la base de tout, sans laquelle tous nos problèmes n’existeraient pas, faute de nourriture…

    En tant que paysan bio, Les Bourguignon font partie de mes maîtres spirituels.

    Je suis installé en arboriculture fruitière diversifiée en février dernier.
    Pas de monoculture, plutôt de la permaculture/agroforesterie. Une agriculture diversifiée à haut rendement. Difficile à expliquer/vulgariser pour moi.

    Donc, j’expliquerais comme je peux.
    Seule la diversité des cultures mélangées permet d’augmenter les rendements à l’hectare (dans un sens général) sans pourrir le sol et le reste.
    Une ferme diversifiée a plus de rendement qu’une autre spécialisée.

    Par exemple, j’ai un verger diversifié de poiriers, pruniers, cerisiers, kiwis, pommiers en extensif, à l’ancienne. Les arbres en demi tige pour la plupart sont très espacés.

    Cela permet de cultiver sur les rangs entre les abres, des plantes en sous étage (plus petites), telles que le cassis, la groseille, la framboise, le romarin et autres aromatiques… bla bla.

    Entre les rangs des arbres, on peut même faire des planches de légumes, tels que salades, pommes de terre, machin et tout.

    Des choux, des poireaux entre les rangs des arbres en automne/hiver, quand les arbres n’ont pas de feuilles.
    Par exemple, on peut planter des choux entre les cerisiers en juillet, après la récolte des cerises… 🙂

    Cela demande une belle organisation mais est largement faisable.

    Il va sans dire que le rendement à l’hectare d’un tel système est nettement supérieur à celui d’une monoculture.

    Ce rendement est permis par la diversité des productions, des espèces, et la complémentarité des plantes.

    Par exemple, en Amérique du Sud, on a coutume de cultiver le maïs (doux ou pas) avec le haricot à rame et la courge (genre potimarron)

    On apelle ça les 3 soeurs: le maïs sert de tuteur au haricot à rame, le haricot (légumineuse) semé au pieds du maïs apporte l’azote, et la courge qui court partout avec ses grandes feuilles couvre le sol. Cela épargne pas mal de désherbage.

    Il se trouve que ces espèces donnent nettement plus ensemble que si on les cultivait séparément, chacune dans leur coin. Parce qu’une seule parcelle permet de produire plusieurs légumes ou autres en même temps en faisant des associations bénéfiques.

    C’est bien plus intéressant à tous points de vue que de n’avoir qu’un type ou deux de production.

    Ce mois ci, j’ai vu mon voisin conventionnel passer la phacélie (engrais vert le plus cher) au désherbant (une aberration). Il a tué une bonne partie des lombrics héroïques qui restaient. Ensuite, il a chaulé (probablement pour rehausser le Ph). Hélas, il croit bien faire mais n’a rien compris. Il jette de l’argent par les fenêtres. Il lui suffisait de broyer la phacélie puis de semer directement. je m’attends à ce qu’il charrue et passe mettre de l’engrais une fois ses cultures en place. Pas étonnant que beaucoup soient en faillite et dans l’impasse.

    Mes terres sont en bio depuis plus de 20 ans, et le Ph est pratiquement neutre grâce aux bonnes rotations et engrais verts. Le cycle du carbone est respecté. Au final, ma terre lourde est très fertile et ne coûte pas cher.

    Quand on respecte la nature, c’est extraordinaire!

  8. Je suis apiculteur amateur depuis 30 ans.
    Mes ruches passait d’hivers sans problème, sans pertes.

    Depuis 6 ans, mes ruches meurent en hivers (en Aveyron).
    Il y a 3 ans mes 6 ruches sont toutes mortes et je n’ai plus d’abeilles.

    Aujourd’hui, il a fait beau, c’est la pleine floraison des pissenlits et des arbres fruitiers (pruniers, poiriers). Je n’ai pas vu une seule abeille. Il n’y a plus non plus de bourdons, qui étaient si abondants il y a quelques années.

    Je soupçonne les graines enrobées de tournesol (cultivés ici seulement depuis 5 à 6ans), d’exterminer tous les insectes pollinisateurs : par des doses théoriquement sans danger, mais qui les désorientent et les empèchent de retrouver leur ruches ou leur nids, ce qui provoque leur mort.

    Quand cette agriculture de mort va elle cesser ?

    Les abeilles survivent seulement dans les villes ou dans les régions impropre à l’agriculture (trop pauvres ou trop accidentées).

  9. J’ai expérimenté le bicarbonate de soude qui est un excellent antimycosique au pied des pêchers pour soigner la cloque.
    Hé bien , ça marche avec 6 cuillères à soupe par pied pour de jeunes arbres de 7 ans.
    Ça semble avoir quelques effets pour la santé des abricotiers aussi contre la gommose.
    J’ai 1 seule attaque cette année sur un scion de pêcher, je viens de traiter , je vous dirai.
    Je vais essayer l’argent colloïdal sur les tomates cette année.
    Si cela peut aider les jardiniers amateurs tendance bio.

  10. Le visage de l’environnementalisme autoritaire :

    Le professeur de l’Université de l’Oregon a comparé le controversé scepticisme du réchauffement de la planète au racisme.
    Sociologie et professeur en études environnementales Kari Norgaard écrivirent un article critiquant les non-croyants, suggérant que les sceptiques ont une ‘maladie’ .
    Le professeur, qui est titulaire d’un Bachelor of Science en biologie et une maîtrise et un doctorat en sociologie, a fait valoir que « résistance culturelle » à accepter les êtres humains comme étant responsable du changement climatique « doivent être reconnues et traitées » comme un comportement aberrant de sociologique.

    http://www.zerohedge.com/news/guest-post-face-authoritarian-environmentalism

    Donc , si vous ne croyez pas aux fables du réchauffement anthropomorphisme , vous êtes un malade , un danger pour la société ,direction l’archipel du goulag.

    Vous ne voyez pas une ressemblance du professeur avec Austin Powers ?

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