Par Menthalo – La Fin de la route

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Le long ruban d’asphalte semblait se dérouler à l’infini. Les lignes blanches guidaient le conducteur dans la nuit et les jours de brouillard, les lampadaires faisaient fondre la brume. De loin en loin, des panneaux indicateurs balisaient la route restant à parcourir et indiquaient les prochaines sorties. Les aires de détente permettaient au conducteur de faire une pause, sans autre possibilité que de reprendre le chemin tout tracé. A intervalles réguliers, les stations services ou les aires de péage permettaient de taxer le voyageur de façon indolore, grâce aux cartes wifi appelées, bien sûr, Liberté. Fluide était la route, il n’y avait pas à penser.
Un front froid, une première giboulée de grésil qui brouillait le pare-brise et puis ce fut une tempête de lourds flocons de neige. Bientôt des congères encombraient l’autoroute, qui n’avait pas été salée. Des camions encombraient les bas-côtés et parfois les fossés. Tous roulaient désormais au ralenti, pour ceux qui essayaient encore d’avancer dans les rails de neige durcis des véhicules précédents. Valait-il mieux ouvrir sa propre voie en roulant sur la neige vierge ? Et puis, soudain, là-bas, les feux clignotant dans la nuit, barrant  toute la largeur des voies, indiquaient la fin de ce relatif confort d’une route toute tracée jusqu’à destination. Sortie obligatoire. Il allait falloir affronter les chemins de traverse, improviser au milieu des embûches dans la tempête.
Coupez la Symphonie Pastorale, qui berçait votre conduite somnolente. Ouvrez la fenêtre pour que l’air vif aiguise vos sens endormis. Prenez un café, il va falloir être franchement réveillé. On arrive au bout de la route.
Les feux clignotants sont tous au rouge et les messages d’alerte se multiplient.
Pour Bix Weir, on arrive à la FIN de la road-to-roota. La chute de l’argent sous les 30 est un des signes, le rendez-vous entre Ron Paul et Bernanke en est un autre, après tant d’éléments qui se sont mis en place, montrant le renversement du système actuel.
Lindsey Williams s’est exprimé cette semaine, disant qu’il fallait totalement sortir des marchés rapidement. Il a évoqué la défiance généralisée des BRIC vis-à-vis du Dollar, en disant que ce dernier était mort debout, rappelant qu’il n’existerait plus à la fin de l’année et serait remplacé par la monnaie du NWO.
Le Cartel à travers lui a dit qu’il ne fallait pas regarder la bourse, mais les CDS, qui ont été créés pour détruire la finance actuelle.
La baleine échouée ci-dessus fait référence à celle de Londres, dont les médias ont parlé il y a quelques semaines. Ce trader de JPM aurait pris des positions spéculatives désastreuses pour officiellement 3 milliards de $, contre l’ensemble du marché. Pauvre petit lampiste, qu’on charge de tous les maux. La Baleine a joué avec les CDS, que justement il faut surveiller.
Et JPM avec GS, Citibank et Bank of America ont émis plus de 90% de ces produits de “destruction massive”.
Créér ces produits financiers a généré énormément de chiffre d’affaires, créant une bulle financière sans précédent, qui a permis au Dollar de garder sa puissance hégémonique. Mais à l’heure où au lieu d’encaisser des primes d’assurances, il est question de régler les dégâts de cette crise de la dette, ces géants de la finance pourraient imploser et faire tomber l’immense château de cartes.
On ne parle pas de la faillite de l’Islande, étouffée par les médias qui n’évoquent que celle de la Grèce. Quid des nationalisations bancaires en Espagne ? des difficultés des financières italiennes ? du Crédit Agricole ? de Dexia, du non-financement des régions par la Caisse des dépôts  ? etc …
“Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés”.
Mark Faber sur Bloomberg nous dit que le marché est proche d’un krach égal à celui de 1987. Pour mémoire, le “lundi noir” du 19 octobre 1987, le DJ avait perdu 22,6%.
Des informations plus confidentielles se multiplient disant qu’il faut sortir des marchés avant un effondrement tel que les banques et les bourses seront fermées. Donc ceux qui joueront ne pourront profiter de leurs produits à levier. Toutes les sources disent qu’il faut être en physique et avoir du cash pour se préserver d’une telle éventualité. Le fait n’est pas nouveau et à force de crier “au loup”…
On pourrait penser que ce n’est qu’une énième alerte. Mais depuis les premiers récris de 2008, l’Europe a virtuellement explosé. Ce n’est plus une spéculation d’analyste à l’horizon de plusieurs années ou de plusieurs mois, c’est une question de semaines.
Au petit-déjeuner, je lisais un article du Point sur le fait que Hollande serait l’homme du retour au Franc, malgré lui.  (…si tant est que les prophéties de MJJ ne se réalisent pas et qu’une révolution de palais ne le renverse pas dans les premières semaines de son mandat.)
La chute actuelle de l’or et de l’argent sur les marchés papier, s’ils venaient à casser leurs supports la semaine prochaine, serait un signe de plus que nous approchons de la fin de la route… Nous savons qu’ils doivent tous deux faire un plus bas avant un changement monétaire qui les porterait au plus haut. Entre le plus bas et le plus haut, les banques seraient sans doute fermées, interdisant aux spéculateurs d’acheter des métaux précieux. Ne vous y trompez pas, nous nous approchons à grand pas de cette configuration.

CAC

L’indice forme une figure qui me fait penser à un W, en double bottom, comme s’il cherchait à rebondir. Le cas échéant, il irait à 3450.
Trader Noe considère que c’est impossible étant donné les forces vendeuses en présence.
Pour éliminer cette possibilité, il ne faut pas que le CAC franchisse les 3180. La première ligne de défense des Bears est sur 3145 et leur objectif est de casser le support à 3075, déjà testé deux fois cette semaine. S’il cassait, le support suivant est à 2944.
A 12H30, en intraday 30 minutes, le CAC était dans un triangle de compression entre vendeurs et acheteurs, la lutte semblait serrée depuis 3 jours. L’issue de ce combat à la pointe du triangle désigne 14H30.
(mise-à-jour 14.40 sortie par le bas … nous allons tester une nouvelle fois 3075 )

EURO

Pour le troisième jour consécutif, l’Euro s’est appuyé sur la diagonale baissière pour essayer de s’accrocher à ce niveau. Mais la diagonale est baissière, le plus bas de ce matin était sous le niveau de mercredi. Nous devrions avoir une accélération la semaine prochaine.

55 Commentaires

  1. “APPEL À TEMOIN HIER SOIR LE 09 MAI 2012 A BRUXELLES ! HIER SOIR LE GOUVERNEMENT BELGE A FAIT INTERROMPRE LE SPECTACLE DE DIEUDONNE APRES 20 MINUTES ,LORS DE LA DEUXIEME SEANCE ! 100 CRS ET DES CAMIONS ANTI EMEUTE ONT ENCERCLE LES SPECTATEURS ET LES ONT FAIT EVACUÉ ! DIEUDONNE A APPELE AU CALME ET A LA COOPERATION ! NOUS REMERCIONS TOUS LES FANS D AVOIR GARDÉ LEUR SANG FROID !
    NOUS SOUHAITONS PORTER PLAINTE CONTRE LES AUTORITES BELGES ET NOUS AVONS BESOIN DE VOS TEMOIGNAGES! MERCI DE NOUS ENVOYER PHOTOS VIDEOS ET EXPERIENCES DE CET EVENEMENT SUR avilobby@yahoo.frhttp://www.dailymotion.com/video/xqprbd_dieudonne-a-bruxelles-quand-les-autorites-belges-portent-atteinte-a-la-liberte-d-expression_webcam?from_fb_popup=1&code=AQA3L2EzLa9uccyexxA_5FWBZ-uNWlxx1_vqZvYn3e_oUrsoN30_2wUxW-XE5B58GuA1JR5GTb-Tw4oF2DdmLprUHr3Ahjb8sFLZTJP3OTI8FWIokDs6AxlPbUWg3VhBLApP2zgUeg98nkrjPFDsNzQrbt9DinDg5qkbbsxb7y4ckTxs-6SbpZYwA2gUpTP8CBA&fbc=285APPEL
    A partir de 14 minutes dieudo reviens sur les evenements a bruxelle http://www.blogtalkradio.com/afro-insolent/2012/05/10/afro-insolent-10052012 A ECOUTER

  2. Comme par hasard, Poutine ne se rendra pas au G8 des 18 et 19 mai à Camp David, il se fera représenter. Or on sait que la Russie est appellée à jouer un rôle essentiel dans les grandes tribulations à venir.
    Encore donc un signe de plus.

  3. Peut être que je me trompe Menthalo mais je crois plutôt que les ” diaboliques ” vont faire une ENORME planche à billets.

  4. J’ajoute que Poutine est le seul à représenter les BRICAD au G8, qui prennent résolument le contre-pied du bloc israélo-européen-américain, Chine en tête.
    Son absence est donc tout un symbole qui va bien au-delà de la seule Russie.

  5. KRACH DE VALLOUREC
    – 20,53% ce matin.
    Les cours sont passés de 43 à 34 aujourd’hui… l’action valait 84 en juillet dernier.
    Comme quoi c’est possible…

    Vallourec est le leader mondial de la fabrication de tubes sans soudure en acier et de produits tubulaires spécifiques destinés à des applications industrielles. L’activité du groupe s’organise essentiellement autour de 2 familles de produits :
    – tubes sans soudure : tubes laminés à chaud et tubes à usage pétrolier et gazier ;
    – tubes spéciaux : tubes soudés en titane destinés aux circuits secondaires de refroidissement des centrales électriques conventionnelles et nucléaires, tubes

    EUTELSAT COM – 12,62%

    CREDIT AGRICOLE qui vient d’avoir 24H de répit, mais qui en fait n’a fait que retracer 38,20% de sa vague de baisse du 2 au 7 mai, pers 3,23% actuellement. La Banque est en train de revenir vers ses plus bas à marche forcée.

    C.A. pourrait bien être le canari de la mine.

  6. Le support sur Cac à 3080 est très solide, ca remonte une nouvelle fois dessus.

    Vallourec a fait un avertissement sur résultats d’ où le plongeon. En cas de problèmes majeurs sur les marchés, les banques centrales des plus gros pays injecteront du pognon ensemble d ‘un coup, donc je ne crois pas à la fin de ce système. Les émergents ont bcp de fric; seul l ‘Europe semble à terre.

    • Je suis tout à fait d’accord avec vous Jean, ne croyez pas qu’il n’y à plus de marge de manoeuvre pour l’europe.

  7. le CAC a effectivement été retester le support, qui a tenu
    E.T.E. du CAC en 30 minutes retour probable à 3133 avant rechute vers le support.

    SILVER ils ont réussi à descendre au palier inférieur, les cours rebondissent fortement après cette attaque.

    • Je croyais ça moi aussi. Mais c’était avant, avant d’essayer sur le forex et avec des CFD. Maintenant j’y crois. Je ne sais pas trop à quoi ça tient, surtout sur les composites tels que le CAC, DAX et autres DJ, mais le fait est, ç’est réél..

  8. Bonjour,

    Concernant le CAC, les config en Monthly et weekly avec les M7 et M20 pointant vers le bas et un Stock descendant a la cave, je ne concois pas un retour aussi haut que 3450. Voici quelques pts de reperes:

    MM7
    Monthly 3371
    Weekly 3271
    Daily 3167

    MM20
    Monthly 3649
    Weekly 3330
    Daily 3249

    Le CAC a trop de resistances au dessus de la tete pour remonter bien haut (aller, pour etre sympa 3200 max). Farter les skis, nous allons bientot reprendre une piste rouge apres s’etre repose sur une vert aujourd’hui. N’oubliez pas le planter du baton!!!

    Bons trades

  9. Petite réflexion :
    Une discussion avec un collègue aujourd’hui m’a fait prendre conscience que beaucoup sont encore incrédules par rapport à ce qui arrive.
    Toutefois ces personnes évoquent la nécessité d’un gouvernement européen et une FED européenne pour sortir de la crise et enrayer les problèmes de dettes.

    Les gens sont donc prêts à avoir un gouvernement à l’échelle européenne si de dernier peut régler la crise.
    Difficile après de trouver des arguments anti-gouvernement européen. Il s’agit plus du quelque chose de subjectif en fonction des convictions religieuses ou autres et du discernement que donnent les Ecritures.

    Mais les non-croyants peuvent se faire l’avocat du diable et se demander pourquoi un tel gouvernement serait si mauvais…Après tout il n’y a pas d’arguments concrets permettant de dire que ce serait mauvais

    • Colombin ,
      Le gouvernement fédéral européen salvateur économique est une escroquerie intellectuelle.
      En effet , je prends pour exemple la crapule mondialiste Attila qui nous chie ce sophisme mou :

      … Le gouvernement de l’Europe Fédérale pourra emprunter , car il n’a pas de dettes ….

      On revient sur terre un instant .
      Les nations sont étranglées par la dette odieuses , se fédèreraient afin de créer une entité nouvelle vierge de toute dette ?
      D’après les mêmes considérations , un bordel peut être vierge aussi .

      Mais c’est à se taper le cul par terre et pourtant , c’est ce que l’on entend dans le poste , à l’usage des gogos.

      Le niveau fédéral n’aurait certes pas de dettes , mais les nations et leurs populations en seraient encore plus percluses.
      Accessoirement , Attila fait bien entendu ,la promotion de la dette augmentée pour nous sortir de trop de dettes et non la suppression du problème par la répudiation de la dette.

      Attila , c’est le major Camembert de la Finance .

  10. Berlin pour un pacte de croissance européen en six points

    Le ministre allemand des Affaires étrangères a présenté au Bundestag un « pacte de croissance » européen en six points qui s’oppose à augmentation des dépenses mais privilégie une « meilleure utilisation des ressources » de la part de l’UE.

    Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle a présenté vendredi un « pacte de croissance » européen en six points, tout en rappelant que la Grèce devait se conformer à ses engagements de réformes budgétaires si elle voulait bénéficier de l’aide financière de la zone euro et ne pas être exclue de celle-ci. « Au niveau européen, nous aussi voulons nous concentrer davantage sur la croissance », a déclaré Guido Westerwelle devant les députés allemands au Bundestag.

    Le ministre s’est cependant opposé à une augmentation des dépenses, précisant que le pacte de croissance, notamment souhaité par le nouveau président français François Hollande, ne devait impliquer qu’une « meilleure utilisation des ressources » de la part de l’UE. Guido Westerwelle a cité « des séjours financés par l’Europe dans les spas d’hôtels romantiques » comme exemple de gaspillages européens.

    Selon le ministre, l’UE devrait investir 80 milliards d’euros de fonds structurels inutilisés dans des projets destinés à stimuler la croissance et la compétitivité. Il a également souhaité pousser la Banque centrale européenne (BCE) à donner un meilleur accès au crédit aux petites et moyennes entreprises. Enfin, l’ancien chef des libéraux du FDP, qui forment une coalition avec les chrétiens-démocrates (CDU/CSU) de la chancelière Angela Merkel, a lié la croissance européenne à une libéralisation des marchés intérieurs et extérieurs.
    Rencontre franco-allemande mardi

    François Hollande doit rencontrer Angela Merkel mardi, quelques heures après sa cérémonie d’investiture, pour discuter de la crise de la zone euro et des mesures nécessaires pour stimuler la croissance dans une Europe presqu’entièrement plongée dans la récession -à l’exception notable de l’Allemagne. Ce sera leur première entrevue en face à face, alors qu’Angela Merkel a évité de rencontrer François Hollande au cours de la campagne présidentielle, où elle soutenait son adversaire Nicolas Sarkozy.

    Peter Bofinger, l’un des cinq « sages » qui conseillent le gouvernement allemand en matière d’économie, s’est par ailleurs prononcé vendredi pour laisser plus de marge aux pays victimes de la crise de la dette. « Les pays à problèmes se tuent à économiser », a-t-il déclaré à un journal autrichien. « Nous devons arrêter cela, même si les déficits augmentent à court terme. »

    LES ECHOS (SOURCE : REUTERS)

  11. 11/05 | 18:04 | Les Echos

    Grèce : les banques se préparent au retour de la drachme

    Les banques de la planète se préparent à devoir travailler avec une nouvelle devise grecque, dans le cas où le pays serait contraint de sortir de l’euro. Elles ont étudié les possibilités pour se protéger mais peu ont pris des mesures concrètes.

    Certains établissements financiers n’ont jamais effacé la drachme de leurs systèmes informatiques après l’adoption de l’euro par la Grèce en 2001. Ils seraient prêts en un clin d’oeil si le problème de la dette contraignait le pays à revenir aux bonnes vieilles pièces et billets libellés en drachmes.

    De toute façon, les banques sont habituées au changement : elles ont géré le passage des marchés financiers à l’euro en 1999 ainsi que l’apparition de devises comme la couronne estonienne (jusqu’à son remplacement par l’euro en 2011) ou le tenge kazakh avec l’éclatement de l’Union soviétique. D’ailleurs, on s’agite en coulisses depuis 2009, date de l’apparition de la crise de la dette en Grèce, souligne Hartmut Grossman, de la société américaine ICS Risk Advisors qui travaille avec les banques de Wall Street. « Beaucoup de sociétés, notamment en Europe et aussi ici, étudient cela depuis longtemps », commente Hartmut Grossman. « Tous les établissements financiers sont préparés à cette éventualité. Le départ de la Grèce de la zone euro n’est pas une idée nouvelle. »

    L’Union européenne dit vouloir conserver la Grèce dans l’euro. Les sondages montrent que les Grecs veulent conserver la monnaie unique. Mais ils ont aussi voté dimanche dernier pour des partis opposés au plan de sauvetage de l’UE et du Fond monétaire international, ce qui a à nouveau suscité des doutes sur le maintien du pays au sein des Dix-Sept.
    Contrôle des changes

    Si la Grèce quittait l’euro, elle imposerait très certainement un contrôle des changes, estiment les banquiers, ce qui n’empêcherait pas les transactions sur la nouvelle devise. « Les salles de marchés spécialisées dans les changes peuvent être prêtes assez vite. Cela dépend exactement comment se passe la sortie de la zone euro », commente Lewis O’Donald, directeur des risques basé à Londres de la banque d’affaires japonaise Nomura.

    Les devises qui ne sont pas librement négociables, comme le yuan chinois, sont suivies sur des marchés à part via l’utilisation d’instruments dérivés comme des contrats à terme par exemple. Si la Grèce choisit un taux de change fixe, tout dépendra de la parité retenue. Si le gouvernement choisit un euro pour une nouvelle drachme, une telle parité ne serait pas tenable très longtemps et entraînerait de lourdes pertes pour les banques.

    Les banques ont étudié les possibilités pour se protéger mais peu ont pris de mesures concrètes. « Les banques sont très, très réticentes pour commencer à crier au feu. Elles savent ce qui se passe(rait) et à quoi ressemblerait une panique », commente un avocat de Londres chargé de conseiller les établissements financiers. La plupart se contentent de vérifier le droit applicable à leur contrats, se couvrent contre un défaut et examinent tous les problèmes juridiques qu’une sortie de la Grèce de l’euro pourraient soulever. Des simulations ont bien été faites. Mais on ne sait pas vraiment comment fonctionnerait une sortie. « Pour les transactions libellées en euro, quel sera leur statut en cas de changement dans la nature de cette devise ? » s’interroge Miles Kennedy, associé chez PricewaterhouseCoopers.

    LES ECHOS (SOURCE : AFP)

  12. Grèce: échec du socialiste Vénizélos à former un gouvernement

    ATHENES – Le dirigeant socialiste grec Evangélos Vénizélos a reconnu son échec vendredi soir à former un gouvernement de coalition en Grèce, après les tentatives avortées d’Alexis Tsipras, dirigeant du parti de Gauche radicale Syriza et d’Antonis Samaras, de la Nouvelle-Démocratie (droite).

    Je vais informer demain (samedi) après-midi le président de la République et j’espère que lors d’une réunion sous l’égide de Carolos Papoulias, chaque parti va assumer ses responsabilités, a déclaré M. Vénizélos à la presse à l’issue d’une rencontre avec M. Tsipras, dont le parti est arrivé en deuxième position des élections législatives dimanche.

  13. Ce que l’on sait sur le trader de JP Morgan

    Un trader français, très actif sur le marché des CDS, est au centre des interrogations sur la perte annoncée par la banque américaine. Qui est-il ?

    Un trader français défraie encore la chronique : après Jérôme Kerviel, les projecteurs sont cette fois braqués sur Bruno Iksil, surnommé la « Baleine de la Tamise » par la City. Cet opérateur très actif sur le marché des CDS, est au centre des interrogations sur la perte de trading d’au moins 2 milliards de dollars de JP Morgan.
    Qui est Bruno Iksil ?

    En avril, le « Wall Street Journal » avait mis en lumière le rôle trouble joué par cet opérateur de JP Morgan exerçant à Londres sur le marché du crédit et plus particulièrement des CDS (contrats de protection contre un risque de défaut). Celui-ci aurait pris des positions si importantes -d’où son surnom de « baleine » -qu’elles pouvaient faire bouger le marché des CDS. Ce qui avait alors alerté certains « hedge funds .

    Un « trader fou » capable de défier les fonds alternatifs sur leur propre terrain ? Ceux qui le connaissent tombent des nues. « C’est tout le contraire d’un flambeur, confie un de ses anciens collègues à Paris. C’est même plutôt un moine. » Diplômé de Centrale Paris en 1991, ayant une adresse dans l’Essone, ce trader serait âgé d’une quarantaine d’années. Bruno Iksil a travaillé chez Natexis, à Paris, où il était spécialiste des ABS (produits de titrisation), avant de partir travailler à la City. Selon le « Wall Street Journal », il gagnerait environ 100 millions de dollars par an.
    Quel était son rôle chez JP Morgan ?

    Chez JP Morgan, Bruno Iksil travaille au département intitulé « Chief Investment office ». Un département au fonctionnement opaque. Certains spécialistes expliquent qu’il s’agit d’une activité d’investissements appuyés sur le bilan de la banque. D’autres assurent qu’il ne réalise pas des opérations pour compte propre, mais plutôt des opérations de couverture, qui consistent à neutraliser autant que possible les risques pris par l’établissement. La ligne de démarcation est ténue et fait l’objet de nombreux débats au sein même de la communauté financière.

    « Ce département de JP Morgan est en tout cas connu pour avoir acheté en masse des titres à prix cassé sur le marché », souligne un opérateur de marché basé à Londres. « Cette structure a notamment gagné beaucoup d’argent sur les ABS après 2008 : ils en ont acheté beaucoup, à des prix décotés, tout en étant très sélectifs sur la qualité. En gros, c’est JP Morgan qui fixait les prix, face à un marché vendeur », appuie un vendeur obligataire.
    Comment a-t-il perdu ces sommes ?

    Les opérations à l’origine des pertes de JP Morgan font l’objet de nombreuses spéculations, la banque n’ayant fait que très peu de commentaires. « Compte tenu de l’ampleur des pertes et des positions, elle a forcément investi sur des paniers de dérivés de crédit et pas sur des CDS seuls », relève un analyste. Il aurait utilisé des « CDX » -indices agrégeant les CDS des entreprises américaines.

    Plus précisément, le trader aurait joué sur différentes maturités. « Cela revient par exemple à acheter un indice de CDS à 3 ans et à vendre en même temps un indice de maturité 10 ans, pariant ainsi sur un scénario économique, explique un spécialiste. Mais, le danger, c’est qu’on peut être surpris par l’évolution des marchés… »

    Difficile de savoir comment ce trader réputé chevronné a pu faire perdre autant d’argent à sa banque. « Apparemment ce n’était pas une opération délictueuse à la Kerviel… Mais ça paraît impensable que la banque n’ait pas contrôlée les positions : tous les établissements ont des matrices de contrôle des risques très précise, prenant en compte de nombreux paramètres », souligne un observateur.

    Une seule certitude, plusieurs investisseurs, notamment des « hedge funds », ont réalisé des profits importants au détriment de JP Morgan. Le Wall Street Journal évoque ainsi des gains de l’ordre de 30 millions de dollars pour les fonds BlueMountain et BlueCrest.
    Quelles ont été les erreurs de la banque ?

    La banque a lancé une enquête . II y a eu « beaucoup d’erreurs, de manque de rigueur et de mauvais jugement », a commenté Jamie Dimon, le patron de JP Morgan. Il a précisé que cette perte serait survenue parce que le groupe a voulu couvrir son exposition aux crédits, qui représente « le plus gros » risque pour le groupe financier, dont l’activité de coeur est d’émettre des prêts.

    Sans attendre l’issue des investigations, certains à Washington ont mis en cause la stratégie même de la banque. Pour le sénateur Carl Levin, « l’énorme perte n’est que la dernière preuve du fait que ce que les banques appellent ‘couvertures’ ne sont souvent que des paris risqués qui ne relèvent pas des activités de banques dites ‘trop grosses pour faire faillite’ »

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202058119300-ce-que-l-on-sait-sur-le-trader-de-jp-morgan-322490.php

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=yZgVtaTWnMY#!

  14. Comment le cartel des banques manipule à son profit un marché de 350 000 milliards de dollars

    Par Isabelle Mouilleseaux Chronique Agora

    Trois étalons dictent leur loi sur les marchés : le roi dollar, étalon de la planète devises. Le S&P 500, étalon des marchés actions. Et il existe un troisième étalon au coeur de la planète finance, tout aussi puissant : le taux LIBOR, où 350 000 milliards de dollars de produits financiers y sont indexés.

    Cartes bancaires, prêts hypothécaires à taux variable, contrats de couverture, produits structurés… le taux LIBOR sert de référence pour fixer le taux d’intérêt de milliers de produits financiers. Il est le “taux mère” dont découle un ensemble de taux applicables à une multitude de produits.

    Imaginez une pyramide inversée : il en constitue la base et il “donne le la” à toute la pyramide. C’est le coeur du système.

    Pour faire simple, le taux LIBOR est le coût de l’argent. C’est le taux auquel les banques se prêtent de l’argent entre elles, le taux de référence du marché interbancaire.

    Mais ce “taux mère” a fait l’objet de manipulations. Un cartel de quelques grandes banques est suspecté.

    Un scandale de plus… et un nombre infini de victimes qui s’ignorent.

    La jauge de la santé des banques vous mentirait-elle ?
    Le taux LIBOR est donc le taux moyen auquel les banques se prêtent de l’argent entre elles.

    Evidemment, ce taux intègre le risque. On ne prête pas au même taux à une banque solide qu’à une banque qui présente un risque de solvabilité. Plus le risque de contrepartie est grand, plus le taux monte. Quand les banques se font confiance, le taux est bas. Logique.

    Voilà pourquoi ce taux LIBOR est aussi pour nous autres investisseurs, LA jauge de la santé financière des banques.

    Pourtant, dès fin 2007, certaines banques commençaient à être étranglées par les subprime toxiques qui pesaient lourdement sur leurs comptes… Le risque de contrepartie émergeait doucement. Mais le taux LIBOR ne montait pas, les banques continuaient à emprunter de l’argent à taux bas et semblaient se faire confiance. Etrange…

    Début 2008, les CDS (assurances qui vous couvrent contre le défaut les banques) voyaient leur coût grimper fortement face au risque bancaire latent. Le LIBOR ne suivait pas. Etrange…

    Ainsi sont nés les premiers soupçons de manipulation, les premières interrogations…

    Les taux seraient-ils délibérément maintenus artificiellement bas par les banques ?
    Le LIBOR est calculé tous les jours à 11 heures sur la base d’un sondage réalisé par la BBA (Association britannique des banquiers). La BBA demande aux 15 plus grandes banques à quel taux elles estiment pouvoir se financer sur les marchés monétaires ; elle en tire une moyenne : le LIBOR.

    “La main sur le coeur, je pense pouvoir aujourd’hui me refinancer à …”, voilà comment est calculé le taux qui sert de référence à 350 000 milliards de dollars de produits financiers. Voilà comment est calculée la jauge qui nous permet de juger de la santé des banques.

    Le taux le plus important du monde est le fruit d’un sondage et de supputations, suppositions.

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, aucune transaction réelle ne justifie ce taux qui repose uniquement sur la bonne foi que l’on met dans la parole de quelques banquiers. Banquiers qui sont à la fois partie et contrepartie !

    On se retrouve donc avec des banques qui créent et vendent des produits à leurs clients, et qui fixent elles-mêmes le taux de référence qui déterminera l’intérêt applicable à ces mêmes produits.

    Trouvez l’erreur…

    Quel intérêt pour les banques de maintenir les taux bas ?
    Pour ne pas inquiéter les marchés quant à leur santé réelle, vous dira-t-on… Disons plutôt pour cacher leur fragilité financière aux investisseurs dans ce cas. Tout va très bien madame la Marquise… un simple mensonge de plus au coeur de la tempête des marchés.

    Mais il y a une autre raison : l’argent. Vu les milliards d’actifs financiers que ces banques ont dans leur bilan, modifier le taux de référence de façon infime peut être très rémunérateur du fait de l’effet multiplicateur.

    “En 2009, Citibank a indiqué qu’elle empocherait 936 millions de dollars si les taux d’intérêt baissaient d’un quart de point par trimestre durant une année. Le gain s’élevant à 1,9 milliard s’ils chutaient de 1%”, lit-on dans le quotidien suisse Le Temps.

    Qui est le dindon de la farce dans cette histoire ? Les clients de la banque…

    Pas étonnant dans ces circonstances de voir se multiplier les plaintes civiles. A commencer par celle de Charles Schwab qui estime le préjudice à “plusieurs centaines de millions de dollars, voire milliards de dollars”.

    Les autorités de marchés américaines et nippones se lancent dans la bataille
    Opacité, manipulation des taux, entente… les autorités de marchés veulent en avoir le coeur net.

    UBS a été citée à comparaître et est menacée de tentative de manipulation de taux. Elle a décidé de “coopérer”, espérant ainsi réduire l’amende potentielle…

    L’enquête cherche aussi à déterminer s’il y a eu “entente”, action de concert. Les banques se sont-elles entendues de 2008 à 2011 pour maintenir les taux bas ? Crédit Suisse, la Société Générale, Citigroup, Barclays… sont dans le collimateur des agences de contrôle.

    Il y a fort à parier que cette bataille juridico-financière durera des années.

    Elle se terminera sans doute comme toutes les autres batailles : à l’amiable, avec un gros chèque à la clé.

    Toujours pour les mêmes raisons : le lobby des banques est l’un des plus puissants qui soit, il est très fortement imbriqué dans le monde politique américain qui en dépend, et l’argent est le nerf de la guerre.

    Et l’investisseur là-dedans ?
    Qu’il change de jauge !

    Qu’il ne prenne pas tout ce qu’on lui dit pour argent comptant.

    Qu’il soit critique.

    Car la meilleure façon de faire face à tous les dysfonctionnements de la planète finance (et ils sont nombreux !) est incontestablement l’adaptation. Comprendre les enjeux et prendre les bonnes mesures pour protéger ses avoirs, son portefeuille, son patrimoine.

    Personne ne le fera à votre place.

    Et surtout pas les banques…

  15. Grèce: échec du socialiste Vénizélos à former un gouvernement

    Le dirigeant socialiste grec Evangélos Vénizélos a reconnu son échec vendredi soir à former un gouvernement de coalition en Grèce, après les tentatives avortées d’Alexis Tsipras, dirigeant du parti de Gauche radicale Syriza et d’Antonis Samaras, de la Nouvelle-Démocratie (droite).

    “Je vais informer demain (samedi) après-midi le président de la République et j’espère que lors d’une réunion sous l’égide de Carolos Papoulias, chaque parti va assumer ses responsabilités”, a déclaré M. Vénizélos à la presse à l’issue d’une rencontre avec M. Tsipras, dont le parti est arrivé en deuxième position des élections législatives dimanche.

    AFP

  16. Je partage une info qui me semble être d’une importance capitale et nous en dit long sur la situation réellement vécu en Espagne…Renversant. Des espagnols se font cueillir comme des crabes au large d’Oran, du jamais vu… C’est le monde à l’envers…Des espagnoles ont tentés d’entrer en Algérie, pour se faire embaucher sur les chantiers espagnoles qui travaillent à Oran..
    http://www.liberte-algerie.com/algerie-profonde/la-trabakha-perdida-noir-et-blanc-177713

  17. 11 May 2012 4:25 PM (EDT) Fitch Ratings-New York-11 May 2012:

    Fitch Ratings has downgraded JPMorgan Chase & Co.’s (JPM) Long-term Issuer Default Rating (IDR) to ‘A+’ from ‘AA-‘ and its Short-term IDR to ‘F1’ from ‘F1+’. Fitch has placed all parent and subsidiary long-term ratings on Rating Watch Negative.

    Fitch has also downgraded JPM’s viability rating (VR) to ‘a+’ from ‘aa-‘ and placed it on Rating Watch Negative. In addition, Fitch affirmed JPM’s ‘1’ support rating and ‘A’ support rating floor. A full list of rating actions follows at the end of this release.

    The rating actions follow JPM’s disclosure yesterday of a $2 billion trading loss on its synthetic credit positions in its Chief Investment Office (CIO). The positions were intended to hedge JPM’s overall credit exposure, particularly during periods of credit stress.

    Fitch views the size of loss as manageable. That said, the magnitude of the loss and ongoing nature of these positions implies a lack of liquidity. It also raises questions regarding JPM’s risk appetite, risk management framework, practices and oversight; all key credit factors. Fitch believes the potential reputational risk and risk governance issues raised at JPM are no longer consistent with an ‘AA-‘ rating.

    (….)

    http://www.fitchratings.com/creditdesk/press_releases/detail.cfm?pr_id=749709

      • Bonsoir Marc

        Je lisais Zerohedge à 16 h00 PM il y a eu un ordre d’achat de 2,7 millions actions de JPM pour 36,95 $

        Le titre JP Morgan a chuté de 9,28% à 36,96 dollars, l’action Citigroup de 4,24% à 29,35 dollars et l’indice S&P du compartiment financier de 1,19%

        T’avais ” shorté ” ? 🙂

      • Ciao Zapatta,
        Merci pour les infos. C’est vrai que je suis “shorteur”, mais j’essaye de le faire sur les produits que j’arrive à comprendre un peu, le CAC en l’occurence, l’EUR et le Gold, car j’arrive à trouver facilement les infos sur les supports et résistances. Comme disais Menthalo dans un de ces précédents articles, après avoir beaucoup joué et donc beaucoup perdu, en pariant sur des sous-jacents dont je ne comprenais rien, j’essaye maintenant de faire ça moins “amateurement” et ainsi pouvoir, peut-être, regagner une partie de ce que j’ai perdu. Ca va prendre encore un peu de temps avant que je redevienne positif, crois moi 🙂
        J’aime bien ZH, ils ont des infos de qualité, qu’on ne trouve pas ailleurs.

  18. Ca ne devait pas être à Hollande de le faire ??

    **
    Total : Christophe de Margerie reconduit à la tête du groupe pour 3 ans

    PARIS – Le PDG de Total Christophe de Margerie va rester à la tête du géant pétrolier français jusqu’en 2015, a annoncé vendredi le groupe français, suite au large feu vert des actionnaires au renouvellement pour trois ans de son mandat d’administrateur.

    http://www.romandie.com/news/n/_Total__Christophe_de_Margerie_reconduit_a_la_tete_du_groupe_pour_3_ans57110520121845.asp

  19. BUG chez Blogspot
    Il m’a été impossible de rentrer sous mon nom habituel chez blogspot…
    Evidemment cela n’a rien avoir avec LIESI.
    Je sais que vous êtes quelques uns à avoir ce problème, donc faites comme moi, entrez par face-book ou la troisième possibilité…

  20. Samedi 12 mai :

    Grèce : un nouveau sondage confirme la première place du parti d’extrême-gauche Syriza : 27 % des intentions de vote.

    Ce signal a accru l’exaspération qui monte en Europe face à l’instabilité grecque et aux tergiversations du pays à tenir ses engagements : “la zone euro peut supporter une sortie de la Grèce”, a ainsi estimé le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, dans un entretien au quotidien régional allemand Rheinische Post, paru vendredi.

    Le ministre allemand des Affaires Etrangères, Guido Westerwelle a pour sa part souligné devant le parlement allemand vendredi matin que le versement de nouvelles aides à la Grèce restait conditionné au respect par Athènes de ses obligations et des réformes convenues.

    Dans ce contexte, un sondage de l’institut Marc, réalisé sur un échantillon supérieur à 1.000 personnes et paru vendredi dans le quotidien Ethnos montre qu’une large majorité de Grecs (62,7%) souhaite voir la formation d’un gouvernement de coalition, dont 53% avec la participation du Syriza.

    Seuls 32 % se déclarent en faveur de nouvelles élections, inévitables si les responsables politiques grecs n’arrivent pas à s’entendre.

    Mais en cas de nouveau scrutin, l’enquête d’opinion fait apparaître un résultat marquant : l’arrivée en tête du Syriza avec 27% des intentions de vote, suivi par la Nouvelle Démocratie à 20%, le Pasok, toujours troisième à 12,6% puis les Grecs indépendants (droite anti-mémorandum) à 10%.

    Une telle montée en puissance du Syriza changerait complètement la donne car le parti d’Alexis Tsipras, qui dispose actuellement de 52 sièges, bénéficierait alors de la prime de 50 sièges accordée au parti vainqueur, le mettant en position de force pour nouer des alliances.

    Les communistes du KKE et le groupe néonazi, Chryssi Avghi (Aube dorée), qui sont les deux autres partis entrés au parlement depuis dimanche, reculeraient eux légèrement, respectivement à 7% et 5,7%.

    http://www.romandie.com/news/n/_La_Grece_reprend_des_tractations_cruciales_pour_se_trouver_un_executif52110520121030.asp

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