Par Menthalo – Point sur les marchés

77

CAC

Le CAC a ouvert très en dessous de sa clôture de vendredi, avant de casser le support qui a retenu la chute la semaine dernière.Après avoir touché le bas de son canal baissier, les cours ont retracé 38,2% de la hausse, avant de clôturer sur le support de 3063.
Il se pourrait que l’E.T.E. en 30minutes commencée la semaine dernière implique une baisse à 2975 dans les jours à venir.Il semblerait que les ministères aient retardé la révélation de graves difficultés d’entreprises majeures pour ne pas aggraver le passif de N.S.
Ces problèmes commencent à apparaitre au grand jour. Cela ne va pas favoriser la reprise.

EURO

Angela Merkel désavouée en Allemagne. Les électeurs pourraient avoir voté pour une sortie de l’Euro accélérée de l’Allemagne.
Quoiqu’il en soit, l’Euro a cassé le support oblique sur lequel il s’accrochait depuis 3 jours.
Si on prend la hauteur de la figure en E.T.E. et qu’on la reporte sous la ligne de cou, l’Euro se dirige vers 1,26.
Ce point pivot, qui a été très important durant les 9 années précédentes, doit manifestement être cassé, si on regarde le graphe en mensuel.
La cible est 1,16  mais qui pourrait dire à quelle échéance précisément ? Cela dépendra de nombreux facteurs, que nous ne maîtrisons pas.
… si tant est que nous maîtrisions quelque chose.
Les Banques de Wall Street continuent leur chute accélérée. Attaque majeure qui ne doit rien au hasard.

16 Commentaires

  1. Enfin c’est revenu comme avant, I’m happy. J’ai bien l’impression que nous allons vivre avec ces banques américaines la période de 2008 avec CDS en plus. Il me semble que des investisseurs ont vendus leur or papier pour que l’once chute. Cela sera encore pire pour les banques pour la vente de l’or papier. Il reste plus que l’injection de la nouvelle monnaie allemande pour que tout explose.

  2. Banques françaises : la facture du chaos grec.

    Dans le cas d’une sortie de la Grèce de la zone euro et d’un retour à la drachme, les banques françaises essuieraient des pertes sur leur exposition à la dette souveraine et sur leurs filiales implantées en Grèce, à la mesure de la dévaluation de la nouvelle monnaie.

    “Je ne connais aucun groupe qui serait mis en difficulté par un scénario extrême sur la Grèce”, a déclaré Christian Noyer à l’occasion de la présentation du rapport de l’Autorité de contrôle prudentiel lundi 14 mai. Ce qui ne veut pas dire que la facture serait facile à digérer. Dans le cas d’une sortie de l’euro et d’un retour à la drachme, les analystes parient sur une dévaluation de la nouvelle monnaie de 50% minimum. Certains estiment cependant qu’elle pourrait atteindre jusqu’à 75% : “Tout dépendra de l’ampleur du chaos qui provoquerait cette sortie de l’euro”, affirme un analyste.

    Si le pire n’est jamais certain, les analystes se risquent tout de même à évaluer l’ampleur des dégats. Les pertes porteraient d’abord sur l’exposition résiduelle des banques françaises à la dette souveraine grecque. Mais selon Alex Koagne, analyste chez Natixis, elles “seraient marginales. Après impôts, cela ne représente pas grand-chose”. Au 31 mars 2012, Crédit Agricole est exposé à hauteur de 418 millions d’euros (dont 400 millions d’euros portés par ses sociétés d’assurance et 18 par le groupe), Société Générale et BNP Paribas à hauteur de 200 millions d’euros, et BPCE à 98 millions d’euros. Selon certains analystes, BNP Paribas aurait même encore diminué son exposition ces derniers jours.

    Les pertes les plus conséquentes seraient essuyées par les banques de plein exercice détenues par Société Générale et Crédit Agricole, Geniki et Emporiki. La Grèce a ainsi amputé les résultats trimestriels de la banque verte de 940 millions d’euros, dont 567 millions d’euros liés à sa filiale Emporiki. “Nous spéculons sur le fait que la Grèce restera dans la zone euro”, avait déclaré Jean-Paul Chifflet, directeur général de Crédit Agricole SA, lors de la conférence des résultats. Il avouait néanmoins travailler “depuis plusieurs mois sur ce scénario” de la sortie de l’euro, précisant : “nous pensons supporter cette difficulté si elle survient”. Concernant les conséquences financières pour le groupe, le directeur général a estimé que “les ressources financières internes devraient suffire” et qu’il n’y aurait a priori pas d’augmentation de capital. “Mais je ne veux pas m’y engager définitivement” a-t-il nuancé.

    Le financement apporté par Crédit Agricole SA à Emporiki a eu beau diminuer de moitié sur un an, il s’élève à 4.6 milliards d’euros au premier trimestre 2012 (contre 5.5 milliards d’euros fin 2011). “Dans un scénario dur de retour à la drachme et de désengagement abrupt du pays en laissant carrément tomber sa filiale, Crédit Agricole pourrait subir une perte conséquente sur ces 4.6 milliards d’euros, liée à la dévaluation de la nouvelle drachme. Mais je n’y crois pas pour l’instant”, estime Christophe Nijdam, analyste chez Alphavalue. Si dévaluation de 50% il y avait, Crédit Agricole accuserait alors 2.3 milliards d’euros de pertes. Les analystes de JP Morgan tablent quant à eux sur une perte beaucoup plus conséquente de 8 milliards d’euros pour la banque verte, ce, dans un contexte de dépréciation de 70% de la nouvelle drachme et de retraits de 20% des capitaux.

    “L’autre scénario est celui d’une poursuite des activités en Grèce, malgré une sortie de la zone euro. Dans ce cas-là, Crédit Agricole et Société Générale devront évaluer combien de temps ils peuvent tenir dans une situation de récession, puisqu’ils continueraient à enregistrer des pertes sur leurs portefeuilles de prêts en cours”, explique Christophe Nijdam. En effet, le niveau des créances douteuses continuerait à augmenter. “Plus la récession est profonde, plus les pertes s’accentuent, le taux de sinistralité sur les portefeuilles de prêts augmentant”, ajoute Christophe Nijdam.

    Crédit Agricole poursuit une stratégie de réduction de son exposition en Grèce, mais Emporiki totalisait encore un encours de crédits de 23 milliards d’euros fin 2011. La filiale grecque comptait 337 points de vente et 1.3 millions de clients en fin d’année dernière.

    Quant à Société Générale, sa filiale Geniki n’a requis que 168 millions d’euros de financement à fin décembre 2011 et comptait à cette date 2.6 milliards d’euros d’encours de crédits. “Crédit Agricole et Société Générale se trouvent dans un rapport de 1 à 4, donc, pour Société Générale, vous divisez par 4”, déclare Christophe Nijdam. Toujours dans l’hypothèse d’une dépréciation de 50%, les pertes de Société Générale peuvent alors être estimées à plus de 500 millions d’euros. “En Grèce, dans un contexte économique très difficile, la charge du risque continue de croître, à 477 millions d’euros, le taux de provisionnement des encours atteignant 75% en fin d’année”, lit-on dans le document de référence 2012 de la banque au logo rouge et noir.

    Par ailleurs, BNP Paribas détient quant à elle un portefeuille de crédits d’un montant de 3 milliards d’euros, et devrait alors s’attendre à une perte de 1.5 milliard d’euros dans le cas d’une dévaluation de la drachme de 50%.

    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20120514trib000698433/banques-francaises-la-facture-du-chaos-grec.html

  3. Wall Street clôture dans le rouge

    L’ambiance reste maussade sur les marchés d’actions américains. Ce lundi, toujours minés par la situation en zone euro et notamment par l’impasse politique en Grèce, le Dow Jones clôture sur une baisse de 0,98% à 12.695,35 points. Le Nasdaq recule de 1,07% à 2902,58 points et le S&P 500 lâche 1,11% à 1338,35 points.

        • @ marc 153 et gardiola

          A force de ” shorter ” vous allez vous vous retrouver en string:)
          Ecoutez les conseils de LIESI et Menthalo

      • T’en fais pas Zapatta 😉 Gràce aux conseils de Menthalo, les risques sont limités au maximum, “stop loss” sur toutes les positions, et rapatriation des éventuels gains réguliérement.
        C’est juste un petit hobby “intellectuel”, après j’irai bricoler ma moto pour le coté hobby “manuel” 🙂

  4. @ZAPATTA

    , Mon exposure est flat avec un mini biais negaitf.

    Mon principal soucis est d avoir choisi la banque la plus solide qui me soit accessible en analysant leurs ratios prudentiels. Selon mon analyse, HSBC me semble la moins pire.

    Mes shorts sont des elements d exitation intellectuelle. alors oui il est possible de me retrouver en string intellectuel et financier.

    Toutefois, votre analyse oublie un parametre: La FED interviendra si le besoin echeant.

    • @ Gardolia c’était une ” pointe d’humour ” le smiley n’a pas fonctionné 🙂
      Chacun fait ce qui veut 😉

      Mais j’ai bien peur que la fin de partie soit proche…

      Cordialement

  5. Lundi 14 mai 2012 :

    Italie : la Bourse de Milan chute de 2,74 %.

    Coup de massue de Moody’s sur les banques en Italie.

    L’agence de notation Moody’s a infligé lundi un coup de massue aux banques italiennes, en abaissant la note de 26 d’entre elles, dont les deux plus grandes du pays, UniCredit et Intesa Sanpaolo.

    Elle a invoqué la détérioration de la conjoncture dans l’économie de la péninsule, dans son secteur financier, et un “accès restreint aux financements de marché”.

    Pour toutes les banques concernées, la perspective est “négative” ce qui signifie que Moody’s envisage d’abaisser encore ces notes, si les problèmes de financement s’aggravent, en cas de “récession prolongée” ou encore en cas d’abaissement de la note de l’Etat italien (actuellement à “A2”).

    “Les notes des banques italiennes font maintenant partie des plus basses chez les pays européens avancés, reflétant la vulnérabilité de ces banques à un contexte économique défavorable en Italie et en Europe”, a expliqué Moody’s dans un communiqué.

    “Nous reconnaissons, toutefois, que les banques italiennes évoluent dans un contexte moins tendu que, par exemple, les banques portugaises”, a ajouté l’agence.

    http://www.boursorama.com/actualites/coup-de-massue-de-moody-s-sur-les-banques-en-italie-85c69be87e9699f23d8d768d740a8de5

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici