Trader Noé – Analyse du 17 mai 2012

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L’indice E-mini SP 500 évolue toujours sous son point pivot et le mouvement baissier prend forme malgré la tentative de rebond entamée hier.

L’indice Future CAC 40 pourrait passer rapidement sous les 3000 points.

Le scénario de l’arc à poulie se met seulement en place. Rappelez-vous que nous avions proposé le début de la correction à la mi mars après échec sur la cassure de la résistance des 3605 points.

Ce qui s’est passé actuellement est minime par rapport à la suite des évènements.

Nous retiendrons donc les supports 2800 et 2350 points dans un premier temps. Puis 1700-1380 points pour l’indice Future CAC 40.

Autrement dit, l’année dernière nous avions annoncé que certaines valeurs passeraient de 12 à 3 euros. C’est fait.
Ce qui va arriver sera dévastateur et ressemblera à la cotation du titre Dexia.

Après un tel écroulement, nous tournerons probablement une page historique. Que restera t’il de la bourse ?

JP Morgan se dirige vers le support des 33. Sa rupture permettrait au cours de se rapprocher des 28.5. Sous ce palier, le choses sérieuses pourraient commencer.

Le Brent évolue sous les 111 et nous surveillerons le support proposé il y a quelques jours à proximité des 109 puis 107.

Pour Deutsche Bank nous surveillerons les supports 27.5 puis 21 – 12.5 et 4 euros.
Pour souffler il faudrait vraiment que le titre repasse au-dessus des 40 euros.

Pour l’EURUSD, un passage sous les 1.269 nous inciterait à surveiller les supports 1.23-1.19. Sous les 1.19 nous devrons être très attentifs.

26 Commentaires

  1. Bonjour à tous et à Trader Noé , merci pour l’ article quotidien mais pouvez-vous cette fois-ci nous donner une date ( ou du moins une “fourchette” ) qui vous semble possible pour le déclenchement de l’arc à poulie .
    Je vous signale que nous, lecteurs de ce blog et assidus à vos analyses et prévisions, avons attendu toute l’année 2011 , l’arc à poulie qui n’est jamais arrivé !!
    Je ne dis pas que celui ne va pas subvenir mais j’aimerai de votre part, que vous preniez vos responsabilités de “connaisseur” en nous donnant des dates clées, une sorte de calendrier des évènements a venir si vous en êtes capable ……Merci ! .

    • @Bolivar
      Depuis longtemps je suis un lecteur assidu du blog. Je peux te dire qu’au début j’avais du mal à croire les analyses de Trader Noe, mais en recoupant ses informations avec d’autres, j’ai compris que Trader Noe et Liesi étaient dans le vrai.
      Ensuite comme toi, j’ai essayé de voir/trouver la date / période de l’écroulement du système mais je pense que tu le sais aussi bien que moi que quand nous pensons que le système monétaire va s’écrouler, les financiers /politiques proposent toujours une rustine du type QE, LTRO, MES, FESF,… pour retarder l’échéance.
      Aujourd’hui, j’ai lu que la FED ferait peut être un QE 3, puis ce sera autour de la BCE de faire un LTRO 3 et ainsi de suite.
      Enfin de compte, ils ACHETENT du TEMPS et malheureusement nous ne connaissons PAS leurs OBJECTIFS.
      Est ce le PLAN de Mr PIKE ?

      • @bermain29 , je te remercie parfait résumé de la situation et je pense comme toi, cependant, le prof va un jour finir par sonner la fin de la récré ………….

      • @bolivar

        ce ne sont ni Trader Noé, ni LIESI qui tirent les ficelles…. personne ne sait quand la fin de la récréé va sonner précisément, pas même nos fidèles informateurs, alors un peu d’indulgence et de compréhension.
        Merci pour eux

      • Le tsunami annoncé par trader Noé va arriver c’est certain, en attendant le choix qui va être fait pour soutenir le système en déroute est de ruiner les épargnants par l’inflation. Avant de nous préoccuper du cours en Bourse des valeurs bancaires il serait judicieux de regarder comment nos économies vont fondre. En tout cas pour ceux qui en ont encore, les Grecs ont retirés 5 milliards d’euro en 2011 des banques Grecques, dans la seule journée du lundi 14 mai 2012 ils ont retirés 700 millions d’euro. Leur objectif, bermain29, est de créer les Etats – Unis d’ Europe et cela va se passer dans la douleur car à l’image du traité de Lisbonne les peuples Européens y sont opposés. ” Nous aurons un Gouvernement Mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’ adhésion, ou par la conquête.” James Paul Warburg, le 7 février 1950, devant le Sénat des Etats – Unis. La minorité dominante, Emmanuel Todd l’ appelle : ” La minorité Oligarchique.” veut créée un Gouvernance Mondiale assise sur quatre gros ensembles avec comme model les USA, à savoir : L’ Union Européenne, l ‘ Union Américaine, l ‘Union du Pacifique et l’ Union Africaine gérés par la Nation des Etats et des Régions puis au dessous de tout cela les peuples ” marchandises.” La destruction des monnaies est voulue, nous allons passer par des réformes monétaires qui aboutiront à une monnaie unique mondiale. Chacun est libre de ses opinions Bermain29, mais pour moi la lettre d’ Albert Pike apporte des éléments importants. Le plus important n’est dans le fond pas tant une ” date ” précise, mais l’aboutissement final de ce projet diabolique détruisant le pourquoi Dieu a créé l’ Humanité. Le meilleur des mondes, livre du visionnaire Aldous Huxley, écrit en 1932.

    • @bolivar

      bonjour,

      sauf erreur de ma part je pense que l’arc à poulie serait arrivé
      si les marchés n’avaient pas été manipulés…
      Trader Noé n’est pas divin non plus et c’est déjà bien d’avoir de recevoir
      ses conseils sur les valeurs, non?

      bonne journée à vous.

    • Une indication peut être : lorsque Facebook aura placé la quotité de son capital en bourse, soit le 18 de ce mois, dès la semaine suivant cette introduction, les bourses seront en chute libre.

      Ne me demandez surtout pas d’où je tiens cette “info” mais elle confirmera que l’arc à poulie tant attendu décochera ses flèches au moment indiqué.

  2. Laurent FABIUS a participé à une réunion du BILDERBERG
    en FINLANDE du 02 au 05 juin 1994.

    Michel SAPIN à participé à une réunion du BILDERBERG
    en FRANCE à Evian les bains du 21 au 24 mai 1992 .

    Manuel VALLS à participé a une réunion du BILDERBERG
    aux USA du 05 au 08 juin 2008 .

  3. L’Espagne paie beaucoup plus cher pour lever près de 2,5 milliards d’euros.

    L’Espagne a emprunté jeudi 2,494 milliards d’euros à 3 à 4 ans, dans le haut de la fourchette visée, mais a dû concéder des taux d’intérêt en forte hausse, alors que le pays est considéré comme fragile face à la tension en zone euro créée par la situation grecque.

    Les taux des trois références proposées ont atteint 4,375% à 5,106%, bien plus que lors des dernières émissions similaires (2,89% à 4,037%), selon un communiqué de la Banque d’Espagne, même si la demande a été importante (7,4 milliards).

    Le pays suscite à nouveau, depuis quelques semaines, l’inquiétude des investisseurs, qui doutent de sa capacité à réduire son déficit public alors qu’il doit venir en aide à ses régions et à son secteur bancaire, tous deux fragilisés depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2008.

    La tension est remontée d’un cran ces derniers jours, dans un climat général de crainte d’une sortie prochaine de la Grèce de la zone euro, qui pourrait surtout perturber les pays périphériques comme l’Espagne.

    Signe de ces préoccupations, la prime de risque espagnole (surcoût que doit payer l’Espagne pour emprunter à dix ans, par rapport à l’Allemagne, considérée comme référence) a atteint mercredi un nouveau record historique, à 507 points.

    Jeudi en fin de matinée, elle restait à un niveau élevé (479,6 points), avec un taux espagnol toujours au-dessus de la barre symbolique de 6% (6,258%).

    La Bourse madrilène restait elle orientée à la baisse, après avoir clôturé mercredi à son plus bas niveau depuis juin 2003: à 09H14 GMT, l’indice Ibex-35 cédait 0,41%.

    http://www.romandie.com/news/n/_L_Espagne_paie_beaucoup_plus_cher_pour_lever_pres_de_25_milliards_d_euros80170520121125.asp

  4. http://www.boursorama.com/actualites/credit-agricole-risque-de-baisse-depuis-les-resistances-6f05648a6d033956f11e06ef121d8bba

    Dow Jones le 17/05/2012 à 11:16
    PARIS (Dow Jones)–L’agence de notation Fitch Ratings a indiqué dans un rapport publié jeudi que les 29 institutions financières jugées systémiques à l’échelle mondiale (G-SIFI) “pourraient avoir besoin” de lever environ 566 milliards de dollars de capitaux propres d’ici à la fin 2018 pour se conformer aux nouvelles normes de solvabilité dites de “Bâle III…..

  5. J’ai parlé de l’impact fort d’un gros ralentissement de l’économie chinoise et l’impact que cela produit en Occident aujourd’hui, avez vous des infos sur ce sujet trader Noé. Merci

  6. Si il y en a qui sont tenté de jouer les métaux précieux à la baisse sur le marché, à leur place je me méfierai.

  7. Des rumeurs démenties de fuite des dépôts font plonger le cours de Bankia

    Bankia, la quatrième banque espagnole nationalisée la semaine dernière, a plongé en Bourse aujourd’hui, sur fonds de rumeurs démenties de fuite des dépôts et d’imprécisions quant à l’évolution de son activité.

    La quatrième banque espagnole, Bankia, nationalisée la semaine dernière à cause de sa très lourde exposition au secteur immobilier, a vu son titre plonger de près de 30% aujourd’hui à la Bourse de Madrid, sur fond de rumeurs de fuite des dépôts.

    Ce matin, le quotidien espagnol « El Mundo » rapportait que la banque avait perdu 1,16 milliard d’euros en dépôt depuis sa nationalisation, survenue le 9 mai dernier, en citant des documents distribués lors du conseil d’administration tenu hier.

    Mais Bankia a démenti de telles informations dans un communiqué envoyé en début d’après midi à la CNMV, le gendarme boursier espagnol. Selon son nouveau président, José Ignacio Goirigolzarri, « les déposants peuvent être absolument tranquilles quant à la sécurité de l’épargne qu’ils ont confié à l’entité ». Le communiqué précise que « l’évolution des dépôts dans la première quinzaine de mai présentent un caractère substantiellement stable ». Le ministère de l’Economie a aussi démenti l’information de « El Mundo ». « Il n’y a pas de fuite de dépôt (…) nous ne sommes pas préoccupés », a assuré le secrétaire d’Etat à l’Economie, Fernando Jimenez Latorre.

    Mardi soir, Bankia avait publié un document donnant quelques chiffres « provisoires » quant à l’évolution de son activité au premier trimestre, indiquant que ces données ainsi que celles des résultats pour 2011 pourraient être modifiées une fois l’audit des comptes terminé. Cet audit est attendu avant la fin du mois.
    Gros effort de provisions

    Depuis son entrée en Bourse en juillet dernier, Bankia a perdu plus de 70% de sa valeur. A 15H00 jeudi, l’action plongeait de 11,2% à 1,46 euro, dans un marché en baisse de 1,33 %. Bon nombre de ses clients sont affectés, car c’est au sein de sa vaste clientèle que la banque a massivement vendu ses titres. La banque madrilène est issue de la fusion de sept caisses d’épargne, dont Caja Madrid et Bancaja, deux grandes « cajas » fragilisées par leurs investissements dans le secteur immobilier durant la bulle des années 2000.

    La semaine dernière, les autorités espagnoles ont dû se résoudre à nationaliser cette entité plombée par quelque 32 milliards d’euros d’actifs immobiliers problématiques. Précisément, l’Etat a pris le contrôle de BFA, la maison-mère de Bankia en convertissant un prêt fait en 2010. Il détient donc indirectement 45% du capital. De nouveaux fonds publics seront nécessaires selon les analystes. Le « gouvernement apportera les capitaux nécessaires à l’assainissement requis », rappelle Bankia dans son communiqué.

    REUTERS

  8. Le titre Crédit Agricole touche un « plus bas » historique

    Le titre a reculé de 3,51% jeudi à 3 euros dans un marché en baisse de 1,20%. L’action a perdu près d’un tiers de sa valeur depuis le 1er janvier dernier.

    Le vent mauvais qui souffle sur Athènes a gagné la Bourse de Paris où le titre Crédit Agricole est tombé jeudi à son plus bas historique en clôture, à 3 euros, plombé par son exposition à la Grèce du fait de sa filiale locale, Emporiki.

    Le titre de la banque verte a reculé de 3,51% à 3 euros dans un marché en baisse de 1,20% en clôture. Depuis le 1er janvier, l’action a perdu près d’un tiers de sa valeur (-31,19%). A la mi-journée, le titre était même passé pour la première fois sous la barre des 3 euros, enregistrant à 13h00 l’une des plus fortes chutes du CAC 40, avec un recul de 3,76% à 2,99 euros, dans un marché en repli de 0,77%.

    A l’image de Crédit Agricole, les autres valeurs bancaires européennes ont une fois de plus pâti des inquiétudes concernant leurs homologues grecques et espagnoles. Bankia, quatrième banque cotée espagnole qui vient d’être nationalisée, s’est effondré de plus de 13% à la Bourse de Madrid, alors que le journal El Mundo affirme que ses clients, inquiets, ont déjà retiré plus d’un milliard d’euros ces derniers jours. Des informations toutefois démenties par le gouvernement. A Paris, BNP Paribas a cédé 3,96% à 25,48 euros et Société Générale 3,64% à 15,46 euros.

    LES ECHOS

  9. Jeudi 17 mai 2012 :

    Grèce : vent de panique sur le secteur bancaire.

    Combien d’argent les Grecs ont-ils prélevé sur leurs comptes bancaires depuis lundi, jour où il est apparu évident que les responsables politiques seraient incapables de former un gouvernement d’unité nationale ? Les chiffres varient, mais il est probable que ce montant s’élève à quelque 1,2 milliard d’euros rien que pour les deux premiers jours de cette semaine. Des retraits en cascade qui s’ajoutent à ceux opérés depuis l’éclatement de la crise et qui font que plusieurs banques grecques sont désormais à court de liquidités.

    Depuis le printemps 2010, les Grecs ont retiré entre 2 et 3 milliards d’euros par mois en moyenne avec un pic en janvier de 5 milliards d’euros. On calcule que les dépôts bancaires ont fondu de 30 % sur l’ensemble de la période (environ 70 milliards d’euros). Sans compter les exportations illégales de capitaux générées par l’économie souterraine (environ 65 milliards d’euros), soit plus que les économies réalisées dans le cadre des deux mémorandums.

    La panique des épargnants s’est accrue lorsqu’on a appris par les derniers sondages que les deux grands partis pro-mémorandum, la Nouvelle Démocratie, conservatrice, et le Pasok, social-démocrate, cèdent encore du terrain au profit notamment de l’extrême gauche de la Coalition de la gauche radicale (Syriza), farouchement opposée au plan.

    Si ces deux grands partis ne parviennent pas à remonter la pente d’ici aux prochaines élections anticipées du 17 juin, la Grèce ne sera pas en mesure de constituer un exécutif qui appliquera les conditions imposées par les Européens et le FMI en échange d’un second programme de financements. La Grèce ferait alors défaut et sortirait de la zone euro. Une éventualité que le Premier ministre sortant, Lucas Papadémos, a qualifié de « désastreuse » pour le pays dans une lettre ouverte adressée hier à ses concitoyens. L’ancien banquier central cède son poste au Premier ministre intérimaire, Panagiotis Pikrammenos, le président du Conseil d’Etat chargé d’organiser les nouvelles élections.

    Alors que l’agence de notation Fitch a abaissé jeudi soir la note de long terme de la dette grecque en devises et en euros à « CCC » contre « B- » jusque là, les bailleurs de fonds internationaux prennent déjà les premières mesures de précaution en vue d’un hypothétique abandon de la monnaie unique par ce pays. Mercredi, la BCE a confirmé qu’elle cessait de fournir des liquidités à des banques grecques sous-capitalisées.

    Selon Crédit Agricole CIB, en janvier, le système des banques centrales de la zone euro était exposé à hauteur de 57 milliards d’euros vis-à-vis des banques grecques dans le cadre de son programme spécial d’assistance aux instituts de crédit. Une coquette somme à laquelle il faut ajouter 107 milliards d’euros dans le cadre des opérations normales de prêt.

    Frappés par les retraits massifs d’économies, les établissements bancaires grecs attendent avec impatience d’être renfloués par les créanciers internationaux dans le cadre du second programme de financements. Ce plan, suspendu jusqu’au vote, prévoit le versement de 48 milliards d’euros aux banques grecques, dont 25 milliards sont d’ores et déjà mis à la disposition de la banque centrale du pays, qui attend le feu vert définitif pour les transférer aux destinataires finaux. Un coup de plus pour une économie qui agonise et qui a plus que jamais un urgent besoin de crédits.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202068275590-grece-vent-de-panique-sur-le-secteur-bancaire-324454.php

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