Trader Noé – Analyse du 8 juin 2012

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Dans notre article d’hier, nous supposions des attaques sur la dette et les banques de l’Espagne et/ou des Etats-Unis. Nous avons appris ce soir que Fitch avait dégradé de trois crans la note de l’Espagne à BBB (perspective négative), tout en menaçant le triple A des Etats-Unis.

Nous surveillerons toujours la valeur Bankia, notamment le support pivot des 0.9 euro. La rupture de ce seuil déclencherait une nouvelle accélération baissière.

De même, Bankinter se dirige vers le support très important que nous évoquions hier à 2-1.9 euros. Sous ce seuil, le mouvement pourrait également s’accélérer.

Décidément, rien n’est laissé au hasard, les dégradations ont lieu sur des points stratégiques très précis. C’est factuel et chacun pourra en conclure ce qu’il veut.

Les résistances des 1317-1325 proposées sur l’indice E-mini SP 500 ont bien fonctionné. Tant que le cours évolue sous ce seuil, la tendance baissière reste privilégiée et pourrait reprendre rapidement. La rupture des 1285 serait un vrai signe précurseur.

Pour le Gold Spot, nous surveillerons toujours le support des 1524 dollars l’once et la résistance des 1666 dollars. Il faut dire que la rupture des 1524 pourrait permettre à l’or de se rapprocher des 1300-1230 dollars l’once.

Je partage le même avis que Menthalo. Si l’or venait à baisser suite à un cataclysme financier, est-ce que le système de transaction bancaire resterait ouvert ? Est-ce que le particulier lambda pourrait acheter de l’or ? Ce n’est pas sûr ! La phase spéculative est donc terminée, passons à la phase sécurité, probablement avant le dernier ramassage précédent le chaos.

13 Commentaires

  1. Nous sommes obligé de casser les 1520, il nous manque une dernière fracale baissière avant le UP, comme je l’ai dit.
    “La phase spéculative est donc terminée” arrêtez, arrêtez”, ayez un bon sens de l’équilibre.
    Depuis le début, je vous suis, je lis, j’observe. Et le timing cest aussi important Je me souviens, l’été dernier, lorsque vous disiez, cela ne sert à plus rien de spéculer.
    D’ailleurs, vous conseillez, uniquement d’acheter l’or (comme toujours), il y avait plus que cela, que spéculer ne sert plus à rien etc!
    De 1900 nous nous retrouvons vers 1550… et je vous le signale il manque une fractale baissière.
    C’est pas pour autant que je dis que l’or ne vaut rien, puisque après la vague baissière le grand UP avec TP 2000 début 2013. Mais le timing compte beaucoup. Diversifier le capital aussi.

    Je suis d’accord, sur le fond de votre pensée, mais en revanche, le timing, les scénarios “fermer tout etc”, je n’adhère pas.

    .

  2. Ces gens là ont de l’instruction, ils connaissent la regle en vigueur dans la Grece de l’antiquité: le clé du succes n’est pas l’action en elle-même mais le juste moment.

  3. Espagne:2 banques ont besoin de 9mds€

    Deux caisses d’épargne espagnoles actuellement sous tutelle de l’Etat en raison de leurs difficultés, CatalunyaCaixa et Novagalicia, auront besoin de 9 milliards d’euros d’argent public pour se redresser, selon la Banque d’Espagne, rapportaient vendredi plusieurs journaux.

    Cette somme, révélée jeudi par le sous-gouverneur de la banque centrale lors d’une audition au Congrès à huis-clos, s’ajoutera au sauvetage public de Bankia, le plus cher de l’histoire espagnole, qui coûtera 23,5 milliards d’euros, dont 19 restent encore à trouver. Au total, ces trois banques représentent donc une facture publique de plus de 30 milliards, de quoi renforcer les craintes actuelles des investisseurs vis-à-vis du secteur, fragilisé depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2008.

    Les banques espagnoles concentrent les inquiétudes en zone euro et c’est pour cette raison que l’agence Fitch a abaissé jeudi de trois crans la note souveraine de l’Espagne.Une sanction qui pesait vendredi sur la Bourse madrilène, qui cédait 1,15% à 07H33 GMT. L’agence américaine a ramené la note du pays à BBB, évaluant les besoins du secteur bancaire entre 60 et 100 milliards d’euros. Plus tôt, jeudi, l’agence Standard & Poor’s avait elle aussi asséné un nouveau coup à l’Espagne, estimant que ses banques pourraient avoir besoin de 50 à 82 milliards, “ce qui augmenterait en conséquence la probabilité d’un soutien de l’Union européenne au gouvernement espagnol”.

    L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, se refuse toujours bec et ongles à demander un plan de sauvetage global, à l’image de ce qui a été fait pour le Portugal, l’Irlande ou la Grèce. Ce qu’elle souhaite, c’est un coup de pouce uniquement pour son secteur bancaire, et elle milite donc pour une injection directe du fonds de secours européen. L’Espagne a assuré qu’elle prendrait une décision dans les quinze jours sur un éventuel appel à l’aide internationale pour ses banques, attendant notamment de connaître le rapport du FMI, qui sera publié lundi: selon le journal ABC, il chiffrera entre 40 et 80 milliards le montant nécessaire au sauvetage des banques espagnoles.

    AFP

  4. Sauver les banques pour permettre à ces ordures de continuer de saisir les logements et autres biens des espagnols qui sont ruinés par la crise.
    Ce sont les gouvernements qui créent les conditions de l’austérité et dirigent l’argent prioritairement dans leurs caisses par moins de salaire , pour sacrifier à la doxa ultralibérale du laisser faire n’importe quoi , c’est être compétitifs avec les chinois, et plus d’impôts.
    Moins d’argent en circulation, donc moins d’affaires et plus de misère.
    Les commerces ferment , les logements des investisseurs ne sont plus rentables , les loyers ne rentrent plus …et les banques sont renflouées pour pouvoir saisir à bon compte…

    C’est simplement criminel.

    Les solutions existent et sont d’une simplicité biblique mais c’est comme la loi du tandem rotshildien Pompidou/Giscard qui à crée la dette odieuse et le pactole des 1900 milliards d’euros de dette publique entièrement factice: Il ne faut surtout pas en parler.

    – Contrôle des capitaux : afin d’éviter que le dollar PQ achète les fleurons des nations
    – Contrôle de la création monétaire strictement publique ou sous la responsabilité personnelle des actionnaires des banques.
    – Contrôle aux frontières , les biens non produits en France sont taxés pour favoriser la relocalisation et éviter ainsi les délocalisations des emplois, la fuite du savoir faire et le chômage.

    C’est à peu de chose la politique économique de la Chine….
    Et
    – Faillite des banques , jubilé général , le grand reset.

    Nous repartons sur des bases saines car la montagne des dettes publiques et privées sont totalement impossible à rembourser dans les conditions actuelles et ne peuvent que nous amener a l’asservissement par la dette et le chaos inéluctable des guerres civiles .

  5. Les marchés préfèrent croire les rumeurs que les discours de la BCE ou de la Fed

    8 juin 2012 | Philippe Béchade | Chronique Agora

    ▪ La hausse de 5% des indices boursiers au cours de ces dernières 72 heures ne nous semble pas reposer sur des fondements très solides. Exprimé de manière plus crue : ce rebond s’appuie sur des rumeurs et des espérances complètement bidon. Il faudra que les marchés puisent dans l’actualité des prochains jours quelques éléments positifs pouvant servir de relais à la hausse — autrement dit : on peut toujours rêver !

    Nous adorons les circonlocutions et le langage politiquement correct utilisés ces derniers jours par les faiseurs d’opinion (chaînes TV, presse financière). Ces derniers décrivent en termes élégants et acceptables ce qui constitue à nos yeux un festival de tentatives (réussies, nous devons le concéder) de manipulation des marchés.

    Puisque les raisons d’une reprise solide et durable n’existent pas, quelques petits malins n’hésitent pas à les inventer… enfin pas tout à fait, ne poussons pas la caricature trop loin.

    ▪ Recette pour expliquer l’inexplicable
    Il suffit d’assembler quelques éléments factuels concernant des pistes de résolution des difficultés du moment. Ajoutez à cela quelques pseudo-fuites orchestrées par des personnes prétendument bien informées mais qui souhaitent garder l’anonymat — comme de bien entendu ! Ensuite, il suffit de balancer ce cocktail d’information/désinformation sur la toile (via un blog ou un fil d’info plus ou moins officieux d’un organisme de presse) et le tour est joué !

    En l’occurrence, comme nous l’avions souligné hier, Wall Street était parti ventre à terre (2,4% à la clôture, plus forte hausse de l’année 2012) sur la diffusion d’une rumeur évoquant une inflexion de l’attitude de la Fed en matière de soutien — monétaire — à l’économie américaine.

    ▪ Peu d’infos et beaucoup d’intox
    Les marchés ont basculé mercredi dans l’euphorie la plus débridée suite à la parution d’un article en ligne du Wall Street Journal. Ce dernier accréditait l’hypothèse d’un discours beaucoup plus pro-actif de Ben Bernanke (dès ce jeudi devant le Congrès américain) en faveur de mesures de soutien à la croissance.

    C’était plausible, à condition d’oublier le diagnostic du Beige Book — et sa tonalité plutôt circonspecte mais teintée d’optimisme — publié quelques heures auparavant.

    Mais c’était d’abord et surtout ce que Wall Street avait envie d’entendre après l’intervention désespérément conventionnelle et formaliste de Mario Draghi quelques heures auparavant… Or c’était bel et bien du flan, de la poudre aux yeux… et osons le dire plus crûment : de l’intox.

    Le patron de la Fed a répondu pendant près de 90 minutes aux questions de la presse et des sénateurs qui n’ont pas manqué de le titiller sur la crédibilité des “rumeurs” évoquées ci-dessus. Mais il n’a lâché aucun indice, aucune information, n’a commis aucun lapsus révélateur durant près de deux heures : pas de nouveau stimulus monétaire à l’étude.

    ▪ Si les Etats-Unis tombent, ce sera de la faute de l’Europe
    Il n’a fait que reprendre mot pour mot les termes de ses précédentes interventions et n’a évoqué aucune initiative imminente de la part de la Fed. Il a répété qu’elle se tient prête à agir en cas de dégradation de la situation économique… pour cause d’instabilité en Europe, réaffirmant qu’il s’agit là (et plus que jamais) de la principale menace pour le système bancaire américain et la croissance mondiale.

    Ben Bernanke a également évoqué la question des déficits abyssaux aux Etats-Unis. Il enjoint les parlementaires démocrates et républicains à mettre entre parenthèse leurs querelles partisanes et les postures électorales, au nom de l’intérêt supérieur de la nation ; mais cela ne vient qu’en seconde position dans sa liste des menaces pesant sur l’avenir du pays.

    Fitch Rating ne semble pas de cet avis et a revu la note de l’Espagne — dégradée de trois crans à “BBB”, le dernier cran avant la catégorie junk bond, avec implication négative. Quant aux Etats-Unis, ils perdront leur triple A si les prochaines négations budgétaires au Congrès n’aboutissent pas à une réduction significative de la dette et un rééquilibrage des comptes publics.

    Mettez tout cela bout à bout et vous obtenez une clôture dans le rouge à Wall Street jeudi soir. Même si le S&P ne perd symboliquement que 0,01%, le Nasdaq a cédé près de 0,5%. Et nous n’avons pas assisté à de troisième séance de consécutive de hausse pour les actions américaines, alors que les places européennes ont aligné une quatrième clôture positive d’affilée.

    Le CAC 40 a renoué durant un petit quart d’heure d’euphorie avec les 3 100 points, une heure après l’annonce de la Bank of China.

    A ce moment-là (il était environ 15h45), les places européennes grimpaient de 1,5% en moyenne, Francfort de 2%… et une pluie d’étoiles brillaient dans les yeux des opérateurs.

    ▪ Un projet d’union bancaire européenne n’est pas près de voir le jour
    Tenez par exemple, la rumeur circulait que les discussions avançaient entre les pays européens au sujet du projet d’union bancaire européenne (et de garantie illimitée des dépôts).

    Elles ont si bien avancé qu’il n’aura pas fallu attendre plus de 24 heures pour réaliser que les Allemands sont contre (pas question de s’engager à renflouer sans limite les clients des banques grecques) et les Anglais n’ont jamais envisagé un seul instant de mettre un doigt dans ce genre d’engrenage. Jamais des fonds britanniques ne serviront à renflouer quiconque — ou quoi que ce soit — sur le continent.

    Un tel accord de garantie bancaire paneuropéenne ne peut voir le jour qu’à l’unanimité de l’ensemble des pays de l’Union (des 27). Il en manque déjà deux à l’appel, et pas des moindres.

    Nous imaginons mal les Finlandais accepter de gaîté de coeur de garantir les avoirs des clients des banques helléniques.

    Mais au fait, combien de Grecs visitent-ils le pays du Père Noël chaque année ?
    Quelques milliers tout au plus ! Et la majorité de ceux qui se rendent là-bas n’y vont certainement pas pour vérifier si le barbu en cape rouge attèle quatre ou six rennes à son traîneau. Les touristes ne doivent représenter qu’une fraction minoritaire des Grecs qui atterrissent à Helsinki.

    En revanche, si la Grèce revient à la drachme, ce sera tout bénef’ pour les touristes finlandais !
    Vous pouvez étendre le raisonnement à pas mal de citoyens européens situées au nord d’une ligne Rhin/Danube auprès desquels les pays du “club Méditerranée” ne sont considérés que comme des lieux de villégiature qui s’accommodent mal du concept d’austérité, et qui préfèrent répudier la dette plutôt que d’épouser une rigueur germanique.

    Le nord a de l’épargne, le sud a du soleil. Transférez des dizaines de milliards au bord de la Grande Bleue, il fera toujours aussi humide et froid durant six à huit mois des Pays-Bas à la Pologne.

    Les marchés nous disent que les lignes sont en train de bouger, que l’Europe s’avance vers une solution… mais la seule à laquelle ils veulent croire, c’est que la planche de salut se confond avec la planche à billets des banques centrales !

  6. ils faut comprendre la notion des DIEUX aux pluriel du temps de platon pour comprendre ce qui va nous tomber sur la tete alors que platon savait tres bien qu’il n’y avait qu’un dieu en tant que principe divin. De meme il faut comprendre ce qu’il entendait en disant que le soleil tourne autour de la terre et qui a fait debat avec gallilé..

    Sans ces élements le grand cycle ne peut pas apparaitre a vos yeux et même connaitre les conséquences de uranus tous les 7 ans dans chaque constellation ne vous donnera pas la vision du grand cycle.Au pire vous y verrez le cycle des mayas reproductible tous les 84 ans et un point c’est tout.

    la problématique est en fait tout autre et beaucoup plus dangereuse qu’il n’ y parait et il faut s’interesser a hittler et le pourquoi de cette guerre de 39 et connaitre le role de la sté secrete de thulé pour approcher la vérité de ce qu(il va nous arriver.

    Au passage HOLLANDE a ou est toujours de cette sté.quand on est capable de proner la droite puis la gauche on est avant tout un opportuniste et rien d’autre.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_Thul%C3%A9

    .°.

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