L’été espagnol promet…

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Comme annoncé, les interventions massives de la BCE, de décembre 2011 et février 2012, ont essentiellement permis de gagner du temps. Elles ont du même coup fragilisé la qualité de ses actifs ! Suite aux deux plans d’injections monétaires de Mario Draghi dans le circuit bancaire européen, la Bundesbank (banque centrale allemande) a contre-attaqué en rendant impossible de nouvelles mesures de ce genre. Un initié de Francfort a confié que les banquiers centraux allemands étaient paniqués à la lecture du bilan de la BCE. Les Allemands encourent de très lourdes pertes si jamais l’euro venait à éclater et s’opposent donc à la poursuite de cette politique afin de se protéger.

Finalement, de l’avis des économistes fabiens pro-mondialistes, la décision des banquiers centraux européens (sous la présidence de Mario Draghi, ancien employé de Goldman Sachs) d’injecter MILLE MILLIARDS d’euros dans le circuit bancaire, a assuré le sauvetage des banques de l’Ouest. Quelques-unes sont cependant dans de sales draps, mais la chute de la Grèce n’est plus un risque systémique pour les banques européennes. Désormais, la Grèce peut techniquement faire faillite et sortir de la zone euro sans provoquer un désastre.

En attendant, les conditions de remboursement imposées à la Grèce par ses créanciers sont absolument INTENABLES. Les politiques meurtrières d’austérité rappellent celles que les vainqueurs imposent aux vaincus à la fin d’une guerre. Aujourd’hui cette politique décidée par les instances supranationales prend la forme d’une politique de TRIAGE SOCIAL. Depuis quelques semaines, on voit même apparaître en Grèce les premiers camps de détention destinés à parquer les gens errants !

Logiquement, ce type de politique mène soit à une dictature, soit à une révolution, à moins que l’Etat ne se réapproprie le droit de battre une nouvelle monnaie, créée sans dette. Mais, de cette solution de bons sens, celle du seul Prix Nobel français d’économie, Maurice Allais, l’idée même semble avoir disparu : nulle voix autorisée ne l’évoque.

TOUT SE MET EN PLACE

Et les choses ne semblent pas s’arranger puisque les agences de notation s’en prennent ouvertement à l’Espagne. GRECE + ESPAGNE, cela devient du « lourd ».

L’Espagne est la quatrième économie de la zone euro, dont elle représente 12% du PIB total, contre seulement 6% pour l’Irlande, le Portugal et la Grèce réunis. Les plans de sauvetage de ces trois pays ont coûté respectivement 85 milliards, 78 milliards et 292 milliards d’euros… ce qui laisse augurer d’un coût encore plus élevé pour Madrid.

Madrid milite pour que le fonds de secours européen, le futur MES, soit autorisé à recapitaliser directement les banques espagnoles : cette aide ponctuelle serait ainsi bien éloignée d’un plan de sauvetage, qui place lui le pays sous tutelle d’institutions internationales. Comme par hasard, le MES entrera en fonction en JUILLET 2012… au bon moment.

Pour aller dans le sens de cette solution, on apprend que l’Espagne est même prête à céder plus de sa “souveraineté, particulièrement dans le domaine budgétaire”, a indiqué le chef du gouvernement Mariano Rajoy, plaidant pour une “autorité budgétaire européenne” qui mènerait “un contrôle centralisé des finances”. TOUT SE MET EN PLACE…

Dans le numéro 256 de LIESI, nous nous concentrerons sur une énorme arnaque, peaufinée depuis 2008 par les cercles éminents de Bruxelles… à une époque où PERSONNE ne parlait de problème de dettes souveraines en Europe… Nous verrons que les politiciens espagnols, comme les autres, ont permis ce qui arrive aujourd’hui et nous arrivons à l’heure des grandes REFORMES.

PAS DE GRANDES REFORMES… SANS CHUTE DES BANQUES… ET DES ÉTATS

S’agissant de l’Espagne et de ses banques, on nous assomme avec des chiffres incroyables : les analystes chiffrent entre 60 et 200 milliards d’euros les besoins de l’Espagne pour redresser ses banques. En réalité, les chiffres dont on parlera bientôt seront ceux issus du résultat de l’examen actuellement mené par les agences externes et dites objectives, et aussi du FMI, que nous aurons bientôt.

Le FMI rendra son rapport le 11 juin. Environ une semaine plus tard les cabinets de consultants Roland Berger et Oliver Wyman dévoileront leur propre audit. Tout cela avant les élections du 17 juin. Attendez-vous donc, pour l’Espagne, à une avalanche de  résultats dans la seconde quinzaine de juin. Même les cabinets étrangers participeront à cette saga de résultats. Citons quatre cabinets : Deloitte, KPMG, PwC et Ernst&Young. Ils peaufinent les besoins du secteur bancaire espagnol, affaibli par son exposition au secteur immobilier…

Là, en Espagne, comme aux Etats-Unis, les grosses têtes ignoraient que toutes les grosses bulles finissent par IMPLOSER… Voilà l’utilité des grandes réunions des grosses têtes destinées à “anticiper”… Et après cela, on veut faire croire que ces crises suivent le cours du hasard.

96 Commentaires

  1. Dimanche 10 juin 2012 :

    L’Espagne va demander “une aide financière européenne” pour redresser son secteur bancaire, a annoncé à Madrid le ministre de l’Economie Luis de Guindos, après une réunion téléphonique des ministres des Finances des 17 pays de la zone euro.

    M. de Guindos a expliqué que cette aide serait considérée comme de “la dette publique” espagnole, qui va donc augmenter, et “devra absolument être remboursée”.

    http://www.boursorama.com/actualites/l-espagne-se-resigne-a-demander-une-aide-pour-ses-banques-26c3d6049ab14c996e697db42de7303a

    C’est toujours le même remède. Mais ce remède ne guérit pas le malade : ce remède ne fait qu’empirer la maladie. Ce remède aggrave la maladie.

    L’Espagne est déjà surendettée. Et donc on va rajouter du surendettement au surendettement qui existe déjà !

    L’Espagne est écrasée sous des montagnes de dettes. Et donc on va empiler des montagnes de dettes supplémentaires sur les montagnes de dettes qui existent déjà !

    Et on va continuer à croire que ces montagnes de dettes peuvent monter jusqu’au ciel !

    Mais les montagnes de dettes NE peuvent PAS monter jusqu’au ciel. Il arrive toujours un moment où tout s’effondre. Ce moment précis, ça s’appelle un défaut de paiement.

    Le Portugal, l’Irlande, l’Italie, la Grèce, l’Espagne, Chypre, etc, foncent vers un défaut de paiement total.

    • C’est un remède sans troika. He oui car rajoy a laissé comprendre à bruxelles que si aucune aide n’était donnée, c’est cette fois le reste de la zone qui était dans la merde.

    • le but de tout ca est de voler tout l’or des nations. Voir article sur site “Citoyen engagé” et Hollande faisant partie du FAF fera comme talonnette. Il exécute les ordres des US qui ont tout intérêt à ce que l’Europe s’écroule.

  2. -Tous les pays riches font face à cette crise de la dette: UE + USA + Japon.
    -Tous ces pays riches ont des institutions dites “démocratiques”, et les experts nous indiquent déjà que l’incurie des hommes politique est la cause du problème…
    -Tous ces pays riches sont confrontés à la mondialisation, qui est par le biais des délocalisations une méthode de transfert de richesses des pays riches vers les pays pauvres (moins d’investissements, moins d’emplois, moins de recettes sociales et fiscales et bien sûr pas de taxes douanières pour compenser).
    -Tous ces pays riches ont choisi de se financent auprès des banques privées et de leur verser des intérêts.
    -La répartition des richesse dans les pays riches se concentre continuellement au profit du 1% le plus riche, et au détriment du reste de la population (qui consommera moins voire à terme plus du tout). Il est probable que le processus de prédation se poursuivra ensuite au sein du 1%, dont les gros bataillons finiront inévitablement par rejoindre la masse des déshérités.

    On a vraiment l’impression que la société de consommation et son état providence sont progressivement en train de disparaître (faute de consommateurs) sous nos yeux. Restons positifs: cette évolution devrait permettre une plus juste répartition des richesses entre les pauvres de la planète (limitant ainsi les risques de conflits), et une dégradation moins rapide de l’environnement…Cela signifiera concrètement pour nous un retour vers le 19 ème siècle: le changement c’est maintenant!

    Si effectivement ce processus semble voulu et organisé, on ne peut pas exclure que cela ait pu partir d’une bonne intention: gérer utilement les ressources de la planète et juguler les risques de conflits,il pourrait s’agir en fait de la moins mauvaise solution.

    La question à se poser:
    1) ce processus s’il est bien géré (avec établissement de paliers de décompression progressifs), aboutira-t’il tout sans accrocs (révolution mondiale)? En l’espèce si le cas grec est mal géré (violent) donc explosif, le cas allemand est lui beaucoup plus subtil.
    2) les dirigeants du NWO auraient-ils dû soumettre un tel projet à la population pour approbation?
    3) une parodie de démocratie est-elle préférable a un système oligarchique assumé?
    4) les scientifiques ont-ils des solutions à nos problèmes: nous sommes à l’étroit sur notre planète, pouvons nous devenir les zitis des autres galaxies? Les ados des années 70 pensaient que la science nous aurait permis de coloniser les galaxies à l’horizon 2010, ils ont fait quoi les scientifiques depuis 40 ans??

    Une sortie de crise par le haut avec voyages interplanétaires me va bien…

      • Ils ferment leurs gueules Gagcha, si ils veulent toucher les subventions de l’ Etat en aucun cas ils ne doivent remettre en cause la politique qui soutient les multinationales qui nous asservissent et nous empoisonnent. C’ est état de fait a été imaginé et créé par la minorité dominante au travers du groupe Bilderberg. Cherchez des vidéos sur Claude et Lydia Bourguignon, Gagcha, vous allez comprendre.

    • “Partir d’une bonne intention” : c’est sans compter les eugénistes, ceux qui veulent réduire la population à 500.000/2.000.000 habitants maxi sur notre planète.

      Suivez les liens de “laudela971”, la deuxième guerre mondiale a été voulue et mise en place par les USA après la crise de 1929.

      70 ans après, de nombreux documentaires et livres sont là pour en témoigner et depuis ce temps là nous sommes toujours leurs débiteurs pour dommages de guerre ! à fortiori aujoud’hui car ils sont au plus mal…

    • Ah j’ oubliais Gagcha ! il y a aussi une vidéo sur Michel Rocard qui veut laisser les pleins pouvoirs aux multinationales pour organiser la direction que doit prendre notre société, il s’ exprime lors d’ une réunion du MEDEF.

      • @lambda Merci pour le lien, il sera aussi utile à “nobody” !!! Je constate que comme moi ni vous ni “clavreul” ne vous faîtes d’illusions, une guerre mondiale “normale” si l’on ose dire, ne supprimerait pas assez de gens…

        Il faut aussitôt se mettre de l’argile blanche ou verte (à vérifier) sur le point d’injection, je ne me fais jamais vacciner et n’ai eu qu’une seule grippe en 1957 mais dans le cas présent ce pourrait être un virus plus méchant, style celui dont parle le prince Philipp dans son autobiographie “Si j’étais un animal”…

      • “Le monde selon Monsanto” aussi et bien d’autres… Je pense avoir visionné la majorité d’entre eux. Cela fait bientôt 40 ans que le rapport Meadows est paru, et qu’en a-t-on fait ? Rien… ou plutôt, on a confirmé qu’ils avaient raison http://www.csiro.au/files/files/plje.pdf

        Sur la finance qui mène les guerres, et en particulier celles du XXe siècle, je vous recommande les conférences d’Annie Lacroix-Riz http://www.youtube.com/watch?v=IU3FZlKmTQA

      • @Gagcha
        J’ai tout de même réussi à regarder 30 minutes du document que vous proposez.
        Vous arrivez à vous y retrouver dans un langage aussi décousu?
        On attend des révélations, on obtient beaucoup de blah blah qui passe du coq à l’âne (plus d’âne que de coq d’ailleurs), vide de contenu réel. imbuvable !

      • @quidam c’est vrai que c’est touffu et qu’elle présuppose qu’on se soit déjà un peu documenté sur le sujet. Les noms tombent en rafales sans qu’elle livre le pédigrée de chacun des protagonistes. Mais, au pire avec Wiki sous le coude, c’est tout-à-fait compréhensible 🙂

      • @gagcha
        Mon manque d’instruction est peut-être à remettre en cause, je n’ai pas une culture à toute épreuve. mais ce n’était pas mon propos: aucune information au bout de 30 minutes, pas une trame qui puisse révéler le fond. Sur la forme c’est brouillon, avec ou sans wiki. On passe d’un début d’anecdote à une autre. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement comme dirait l’autre 😉

  3. Bonjour tous,

    Voici mon avis sur le plan d’aide à l’Espagne qui vient d’être annoncé. C’est pire que tout.

    En substance, le message officiel transmis par le ministre espagnol des finances, celui qui fera les gros titres de la presse, c’est “nous venons d’obtenir une aide inconditionnelle et illimitée pour notre secteur bancaire”.

    Si on se place du côté de la Grèce, de l’Irlande, ou du Portugal, asphyxiés par des mesures d’austérité infâmes, contrepartie infecte à une aide aux créanciers de ces pays qui ne dit pas son nom, c’est ajouter la blessure à l’injure.

    Cela n’a pas fait un pli. L’Irlande vient d’annoncer à son tour qu’elle entendait obtenir une renégociation des mesures qui lui ont été imposées par l’Europe. Du côté de la Grèce, cette annonce est une gifle pour les partis pro-austérité, militants d’une application servile de mesures horribles dont la presse grecque reconnaît aujourd’hui à demi-mots qu’elles ont été pour une bonne part suggérées par le patronat grec, et qu’elles ne figuraient pas dans les exigences de la très détestée Troïka.

    Si on se place maintenant du côté de l’Allemagne, ces gros titres vont susciter – certes pour d’autres raisons, plus égoïstes celles-là – des réactions tout aussi furieuses, tout aussi furibardes. L’annonce de la signature d’un chèque en blanc aux caisses d’épargne espagnoles, aux ordres d’une classe politique férocement corrompue – les dirigeants des régions espagnoles avaient obtenu les pleins pouvoirs au sein des conseils d’administration de ces caisses d’épargne et évincé méthodiquement et systématiquement toute forme de contre-pouvoir – qui était de mèche avec les promoteurs immobiliers, est une injure au bon sens, et à toutes les règles de vie en communauté.

    Tout cela, ce sont les réactions si pas toutes légitimes, au moins attendues, que susciteront les gros titres. Et maintenant, le dessous des cartes.

    Pour commencer, d’aucuns ne manqueront pas de se demander d’où proviendra cet argent. C’est bien simple, il sortira des poches des contribuables français, allemands, luxembourgeois,… Avant de sortir exclusivement des poches des contribuables allemands une fois que la France aura été sortie du jeu à son tour, mais n’allons pas si vite en besogne. Le Fonds Européen de Stabilité Financière qui versera cet aide est en effet directement financé par les contribuables des pays d’Europe jugés encore solvables.

    Ensuite, cette aide illimitée et inconditionnelle ne l’est pas autant qu’il pourrait y paraître au premier abord. En effet, si cette aide sera versée au fonds espagnol dédié au secours des banques, géré par le gouvernement Rajoy, elle le sera sous forme de prêts qui seront garantis par le gouvernement espagnol, et ces prêts seront comptabilisés comme de la dette publique espagnole, et grossiront d’autant la dette officielle du pays. Autrement dit, plus les banques espagnoles réclameront d’aide, et plus la solvabilité de leur gouvernement, déjà durement entamée, se dégradera à mesure.

    Pire, le remboursement de ces aides sera prioritaire sur le remboursement du reste de la dette officielle du pays. Conséquence évidente, immédiate, la dette officielle de l’Espagne vaudra donc beaucoup moins que ce qu’elle vaut aujourd’hui, et qu’elle aurait valu si cette aide avait été directement versée au gouvernement espagnol, pour qu’il la reverse ensuite à ses banques en difficulté. Ces deux effets combinés compliqueront d’autant l’accès de Madrid aux marchés financiers. En fait, ils viennent de le lui fermer définitivement. De nouvelles mesures poétiquement appelées d’austérité sont donc à prévoir, et elles seront plus dures que jamais (ce qui, certes, n’arrangera pas la situation du pays, déjà englué dans un désastre économique majeur).

    Notez bien, ce n’est pas comme si l’accès de Madrid aux marchés financiers n’était pas déjà quasiment fermé, puisque seules les banques espagnoles, les mêmes qui vont devoir être secourues instamment, lui prêtaient encore de l’argent. Ah tiens, les banques espagnoles ! Est-ce que leurs bilans ne seraient pas dores et déjà gavés de dette gouvernementale ? La même dont la valeur est promise à s’effondrer ? Ce qui va conduire la BCE à exiger des appels de marge pour les actifs que les banques espagnoles ont déposé en garantie à son guichet ? Et amplifier d’autant leurs besoins de recapitalisation ?

    Mais au fait, comment le gouvernement espagnol compte-t-il procéder pour financer sa dette au cours des tous prochains mois ? Il va demander à ses banques de demander une rallonge au Fonds Européen de Stabilité Financière ? Oh mais dites donc ! Si les choses devaient se passer ainsi, est-ce que par hasard la dette du gouvernement espagnol ne serait pas amenée à être comptabilisée deux fois ? Une première fois au titre des aides supplémentaires versées par le FESF, et garanties par lui, et une seconde fois au titre de la dette émise par lui, et achetée par les banques avec l’argent du FESF ?

    Et pour conclure, je disais au début que la Grèce, l’Irlande, le Portugal,… s’empresseraient d’exiger une renégociation des mesures d’austérité qui leur ont été imposées par la Troïka, mais je n’ai pas précisé que les autres banques européennes, à commencer par les banques italiennes, mais aussi les banques françaises, voire les banques allemandes (notamment la Deutsche Bank) risquent fort de découvrir à leur tour des trous béants dans leurs comptes, et s’empresseront de frapper à la porte de leurs gouvernements respectifs, pour qu’ils demandent à leur tour la possibilité de bénéficier de la même aide “inconditionnelle et illimitée” qui vient d’être accordée au gouvernement espagnol.

    Une dernière chose, si je me tourne de nouveau du côté des populations, comment vont-elles réagir ? En 2008, elles ont accepté que les banques soient sauvées sans conditions, sans limites, parce que cela avait été présenté comme un impératif pas seulement pour les sauver elles mais aussi pour les sauver eux, sauver leur emploi, sauver leur système de santé et de retraite, et aussi sauver leur épargne. Aujourd’hui, voilà qu’il faut tout recommencer, voilà qu’il faut de nouveau sauver les banques sans conditions et sans limites, alors que les gens ont massivement perdu leur emploi, que leur système de santé et de retraite est à bout de souffle, et que leur épargne a été largement entamée ?

    • Excellent commentaire qui montre l’impasse dans laquelle nos dirigeants politiques se trouvent. Il s’agit de conserver les structures de pouvoir et sa conservation par l’illusion ou une vue de l’esprit alors que notre système est dans une déroute totale.

      Quant aux populations, elles s’accrochent aussi car elles considèrent, sans doute à tort, que le système actuel lui apporte plus d’avantages que d’inconvénients – qu’adviendra-t-il lorsqu’elle se rendront compte que le tribut qu’elles paient aux états (impot, taxes diverses et variées) n’est pas du tout à la hauteur des services que les états leur offre en retour en matière de sécurité, de santé, de scolarité et c… Tout ceci n’est pas viable sur le long terme et les populations, au fond d’elles, le savent.
      Faites un sondage autour de vous et demandez à vos connaissances si elles pensent que le système tel qu’il est fait actuellement, fonctionnera encore dans 10 ans. Très peu vous répondent par l’affirmative.

  4. Ils prêtent aux banques et non aux états

    parce que le plan consiste à acheter aux USA des armements colossaux

    à l’insu de leur population et contre les intérêts du pays

    comme ils l’ont fait pour la Grèce

    J(e recherche l’article qui le confirme)

    • COMPRENDRE L’ EMPIRE. Demain la gouvernance globale ou la révolte des Nations ? essai d’ Alain Soral. Et bien c’est pour cela que la minorité dominante organise le chao puis la troisième guerre mondiale. Il faut que le peuple soit plongé dans la terreur pour lui retirer toute capacité de réagir, voyez vous pourquoi les Etats invesstissent massivement dans l’ armement. ” Nous irons ensemble vers le nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s’ y opposer.” Nicolas Sarkozy. Epuisement du peuple dans la rebellion puis instauration de la gouvernance mondiale par la violence de la troisième guerre mondiale qui va figer les peuples dans la terreur.

  5. Je pense que tout se qu’il se passe est normal, la vie est un cycle , comme l’économie, la roue tourne et les pays riche devienne plus pauvre et le pays pauvres plus riche , la roue est entrain de tourner ceux qui on faim au bout d’un moment et qui bosse comme des malades sous dictature, et bien bouffe les autres qui se repose un peu sur leurs acquis ! quant on regarde dans l’histoire, les civilisation les plus puissantes de ce monde n’ont pas arrêter de tourner .

      • Salut à toi, Alcide,
        On échange là à travers un forum ”social” par écran interposé via la nénéctronique toute puissante, mais le véritable dialogue n’est-il pas ailleurs ?
        N’est-il pas à dans l’échange direct, sans intermédiaire ?
        Je ne remets pas en cause l’outil mais sa limite à construire de véritables relations humaines.
        (Je ne considère pas ici la qualité des commentaires, info, etc…
        C’est assez au dessus de la moyenne.
        Si t’en arrives à LIESI ou blogs, sites équivalents c’est que tu as déjà un parcours singulier).
        Ce que je veux dire, c’est que malgré tout, l’isolement ne perdure-t-il pas ?
        N’est-ce-pas qu’une illusion de rapport humain ?
        Quand tout partira de travers, un euphémisme, que restera-t-il hormis souvenirs et conseils reçus ?
        La solidarité aura-telle vraiment été (re)construite ?
        Serons-nous vraiment plus fort ?
        Seul l’union fait la force, en la circonstance, c’est vital.
        Je ne parle pas spécifiquement de LIESI, mais équivalent, facebook et twitter inclus…

      • Bonne idée emigrdsouche , je suis partant.
        Ce sera peut-être indispensable pratiquement parlant si les choses venaient à mal tourner .
        Au sujet d’un précédent post tu avais émis l’idée d’un accueil en campagne pour citadins , je ne sais pas si tu as vu ma réponse mais à tout hasard , je donne à nouveau une adresse mail pour contact.
        vraimentpascontent @ hotmail.fr (supprimer les espaces )

      • Le hasard fait bien les choses…
        Je note ton adresse, je n’en avais pris connaissance, vraiment dsl, sympa de la remettre 😉
        Je n’ai qu’une adresse pro, je t’en ferai parvenir une, dqp.

    • Ce qui compte, c’est que nous pourrons expliquer ce qui se passe à nos proches et nos voisins lorsque tout s’effondrera!!

      @ nobody

      Certains de nos scientifiques ont énormément travaillé et fait de grosses découvertes depuis 40 ans. Certains ont été discrédités (personnellement, pas uniquement leurs travaux) par l’emprisonnement, le rejet de leur communauté . Certains ont même été éliminés lorsque leurs découvertes mettaient trop en danger notre mode de civilisation.

      Une bonne partie a fait ce que Clavreul décrit plus haut.

      Et puis, on peut supposer que la recherche militaire (et donc les scientifiques) ont pu travailler avec des budgets illimités (notamment aux USA et en Urss) pour développer des technologies de pointe dans beaucoup de domaines .
      Certains disent que les USA (avec un gouvernement caché???) auraient 100 ans d’avance d’un point de vue technologique? Fantasme? Conspiration?

      Une chose est sure, les travaux effectués par les nazis ont intéressés les américains et les russes.
      La société Vril et les recherches des nazis (et les avancées!!) dans le domaines de nouvelles énergies (et de l’ésotérisme et de l’archéologie également) ont été importantes dans le développement de la NASA et du programme spatial avec Von Braun.

      Beaucoup de nazis ont évités les tribunaux de guerre et sont parties en voyage organisé en Argentine tous frais payés .
      Conspiration???

      L’Histoire réécrite et romancé qu’on nous apprend à l’école pour nous élever à devenir des moutons bien dociles. Et c’est valable dans tous les domaines!!

      Maintenant, je ne détiens aucune vérité et je cherche comme tout le monde.

      Par contre, je ne pense pas que le NWO pourra se mettre en place .

      Pour moi ,les prophéties ne sont que des visions du futur à un instant donné. Le futur n’est jamais écrit d’avance . Nous pouvons tous avoir le droit à un futur meilleur.
      Il faut commencer par ne plus avoir peur et changer nos modes de vie.

      En cela, l’effondrement qui arrive est une opportunité. Mais pour ça, il faut arrêter de se diviser pour un rien.
      Il suffit de voir ce qui se passe dès que l’on parle de religions!!

      Peut être ai je tort, peut être pas? en fait, je m’en fous!
      J’ai fais ce que j’ai pu pour me préparer et je n’ai aucun doute sur le fait que nous approchons d’une période de grands changements!!

      Je profite de chaque instant pleinement et je me fous complètement de l’avenir!!
      (et je ne dis pas ça en l’air, j’ai un commerce et des enfants en bas âge!!)

      Kenavo

      • @kristo
        Il doit exister des solutions scientifiques pour l’énergie, qui restent dans les tiroirs parce qu’elles dérangent l’ordre du monde (le Pétrodollar). Nous avions entendu parler autrefois du moteur à eau, voilà désormais arriver la fusion froide, etc…
        http://moteuraeau.org/
        http://mahamudras.blogspot.fr/2011/09/lenergie-libre-est-la-et-certifiee.html
        http://www.wikistrike.com/article-un-physicien-en-colere-parle-d-energie-libre-85824877.html

        Je n’ai moi non plus pas peur de l’avenir et d’une possible catastrophe, je n’ai paradoxalement jamais été aussi bien (en paix) de ma vie. Je me demande évidemment si mon nouvel état d’esprit ne serait pas un signe…de l’arrivée imminente de ces évènements!
        Je me suis tout de même préparé (provisions, armes, argent liquide, livres sur les plantes comestibles de la nature, etc.), mais mon instinct me dit que cette préparation ne me sera pas d’un grand secours. Notre survie dépendra essentiellement de notre aptitude à construire de nouvelles solidarités. La religion (pour ceux qui en ont une) sera d’un grand réconfort.

    • bonne question….. parce que finalement ces commentaires individuel font rarement avancé le débat. Ce sont toujours les mêmes personnes qui commentent et accessoirement qui flatte leur égo.
      Si il y a 20 000 lecteurs quotidien du blog, il y en a à peine 20 qui commentent régulièrement.
      Et si Liesi organisait un séminaire ou un week end afin de créer une véritable synergie…

      ps: Pratiquement tout le monde utilise un pseudo…. n’est ce pas révélateur du fait que les gens n’assume pas?

      • assumer ?

        perso si je ne met pas mon vrai nom sur le net c’est bien parce qu’il est plus sécuritaire pour moi d’être anonyme ou du moins que l’on ne puisse pas trouver les sites que je visite et les commentaires que je met sur le net, big brother tu connais ? 😀

        Et au delà de ça, je suis en recherche d’emploi donc on sait très bien que les recruteurs aiment fouiner sur le net, navré mais j’ai plus besoin d’un emploi en ce moment que d’assumer pour qui ou pour quoi ce que j’écris sur le net.

      • @O;

        J’ai fait usage de mon patronyme, mais mon frangin qui a des potes à lui qui visitent LIESI croyaient que mes propos étaient les siens, et comme je n’y vais pas toujours avec le dos de la cuillière…… J’ai donc du choisir en guise de pied de nez le nom de guerre du néo cagoulard qui nous a dirigés 14 ans durant…..
        Je suis partant pour la proposition d’emigrdesouche.

      • @O
        “ps: Pratiquement tout le monde utilise un pseudo…. n’est ce pas révélateur du fait que les gens n’assume pas?”
        Nous avons bien noté que vous, vous assumez monsieur O 😀

    • @ emigrdsouche

      Peut-on savoir dans quelle région vous habitez?
      Si c’est dans ma région j’y serai très favorable, car mes finances ne me permettent pas les grands déplacements!

    • @Emigdsouche et Clavreul
      au cas où cela tournerait mal
      l’idéal serait aussi de laisser un mot de passe pour se reconnaitre entre nous
      que ce soit via Liesi,fessebouc ou autre
      Imaginez que tous les sites soient fermés afin d’ empêcher les forumeurs de se concerter
      au pire moment…

      • Très honnoré, Gwendoline1,
        Il faut un minimum de préparation, en effet.
        Et la resctriction d’accès voire suppression du net et plus, ça arrivera.
        Ce moyen d’identification doit donc rester valide en toute circonstance, ça necessite d’un repère géographique.
        Et ce moyen ne peut pas être définit et transmit par utlisation des moyens modernes…
        Bien à toi.

      • Qui a dit que les Musulmans étaient mauvais?! Merci emigrdsouche pour votre pugnacité et votre bonne volonté. La droiture de beaucoup de Musulmans en France devrait faire réfléchir bon nombre de nos compatriotes sur l’attitude exemplaire qu’ils ont sur l’amour de la famille, des enfants et de leur prières à Dieu.

    • @trocadero
      Merci pour cette vidéo.
      Marc Faber a beau être une “pointure” dans son domaine, je reste convaincu que si nous n’étions pas l’otage des banquiers en leur versant des intérêts sans qu’ils participent à l’intérêt commun alors nous n’en serions pas là 😉
      Voilà pour répondre à sa proposition de diviser par deux nos dépenses.
      Bien sûr que nous dépensons trop ! Mais une fois les parasites (banksters) enlevés du système les équations devraient prendre une autre forme.

  6. Rousseau soutient d une part que le besoin de reconnaissance sociale fut le premier pas vers l inégalité ,d autre part que “le vrai fondateur de la société civile ” fut le premier qui parvint à s approprier un terrain. Ainsi, société, inégalité et vices sont pour Rousseau associés.
    “L’égalité rompue fut suivie du plus affreux desordre: c est ainsi que les usurpations des riches, le brigandage des pauvres , les passions effrénées de tous étouffants la pitié naturelle et la voix encore faible de la justice, rendirent les hommes avares, ambitieux et méchants.”
    “Le plus grand bien de tous , qui doit etre la fin de tout systeme de législation se reduit à ces deux objets principaux: la liberté et l égalité.”
    http://www.rts.ch/archives/tv/culture/en-appel/3448914-rousseau-1.html

    • Janky, c’est la quoi la liberté, c’est quoi l’égalité ?
      C’était pas un solitaire, Rousseau ?
      Pour vivre heureux, vivons cacher: j’aime pas trop.
      C’est plus une réaction qu’une solution.

      • @emigrdsouche
        “vivons cacher…” j prefere le hallal . ça doit etre une faute de frappe… 🙂 (c est une blague n y voit pas mal)
        plus serieusement:
        Si Rousseau etait solitaire(je dirai plutot isolé) c est parce qu il etait mal compris ou trop bien compris.
        Ses écrits et pensées prennent vraiment tout leur sens aujourd’hui à la lecture de notre histoire depuis la(pseudo) révolution française.
        “Une société juste et harmonieuse ne sera possible tant que l on n aura modifier les dispositions des esprits et des coeurs , il s agit d agir sur chaque individus et de faire que chaque homme comprennent ce qu il est substanciellement et quelle est sa destination.”
        Dans l “émile” Rousseau decrit son idéal: la ferme isoléevivant en autarcie sous un régime patriarcal; “Ce pain bis que vous trouvez si bon vient du blé recueilli par le paysan, son vin noir et grossier mais desalterant et sain vient de sa vigne, le linge vient de son chanvre filé l hiver par sa femme,sa fille,par sa servante, nul autre mains que celles de sa famille n ont fait les apprets de sa table, le moulin et le marché sont les bornes de l univers pour lui.”
        Rousseau fonde ainsi l opposition local/global ,autarcie/globalisation , l une des grandes questions du monde moderne.
        Rousseau est l un des fondateurs du courant “urbaphobe” qui va jusqu à nos jours combattre la “grande ville”.

      • Nan nan, très bon le jeu de mot 🙂

        Merci d’avoir pris la peine de répondre.
        Je te rejoins en général.
        Cependant, la liberté de mon point de vue ne peut pas être absolue, y’a toujours une contrainte quelque part.
        Les inégalités, il faut les accépter et les compenser ensuite par justement ces nouvelles dispositions de coeur et d’esprit.
        Chercher l’égalité à tout pris mène à l’égalitarisme, source d’iniquité et d’injustice (la discrimination positive, par ex).
        Pour finir, autant je saisis l’opposition local / global (quoique cf hillard, le glocal) autant je ne saisis pas l’opposition autarcie / globalisation.
        De ce que je comprends de la globalisation, c’est la suppression des identités (… locales).
        Et le terme autarcie me gène: ça sous-entend la suppression des échanges avec l’extérieur.
        Pourquoi pas des échanges entre des groupes, indépendants soient-ils ?

  7. La presse européenne mitigée sur le sauvetage des banques espagnoles

    Un message aux marchés financiers démontrant la solidarité européenne, veut croire dimanche l’hebdomadaire allemand Spiegel, au sujet de l’aide financière accordée par la zone euro à Madrid pour recapitaliser les banques espagnoles, mais la presse britannique a des accents plus critiques tandis que l’italienne est partagée entre approbation et inquiétude.
    “Le message concernant la possibilité d’injecter 100 milliards d’euros dans le capital des banques espagnoles vise les marchés financiers: +voyez, l’Europe s’aide elle-même, pariant contre la faillite des banques et des Etats!+””, souligne le Spiegel sur son site en ligne.
    “Au prochain, s’il-vous-plaît: l’Espagne”, titre l’édition dominicale du Frankfurter Allgemeine, semblant craindre davantage une contagion.

    Dans son édition en ligne, le journal financier Handelsblatt, constate, lui, que “l’Espagne se met à l’abri aux conditions du fonds européen” de secours, “de sorte”, estime-t-il avec optimisme, “que le foyer d’incendie dans la péninsule ibérique est éteint et que les effets des élections grecques de la semaine prochaine sont atténués”, allusion au risque que les législatives grecques ne débouchent sur un défaut de la Grèce assorti de sa sortie de l’euro.

    A Londres, le son de cloche est tout autre. L’éditorialiste adjoint pour la rubrique économique du Sunday Telegraph James Quinn considère que “ce qui est plus inquiétant” dans cette affaire “est que l’une des sources de capital puisse être la ligne de crédit de précaution du FMI, qui était censée aider les +victimes innocentes+ de la crise de l’euro.”
    Or, selon lui, l’idée “que pour le FMI ou, plus vraisemblablement, le Fonds européen de stabilité financière finisse par fournir les fonds, l’Espagne soit un pays innocent est assez risible”.
    “Contrairement à certains de ses voisins du sud de l’Europe, sa population peut payer ses impôts et son gouvernement a été en mesure de ne pas se surendetter, mais le problème auquel (l’Espagne) est confrontée résulte d’une surchauffe dans le secteur de l’immobilier dont beaucoup ont profité”, observe-t-il.
    “Il y a à l’évidence de nombreuses victimes de la crise de la zone euro, mais l’Espagne, malgré sa taille et son standing international, est loin d’en faire partie”, conclut-il.

    Pour son homologue du Sunday Times Iain Dey “la leçon à tirer de cette crise est à l’opposé de ce que beaucoup pourraient penser. Les problèmes bancaires de l’Espagne n’ont rien à voir avec la dimension internationale de ses deux géants du crédit, les banques Santander et BBVA. Ils n’ont rien à voir non plus avec les activités de banque d’investissement. La crise espagnole en fait raconte ce qu’il se produit quand des responsables politiques avides de pouvoir s’emparent des institutions financières”.

    Pour The Independent, bien que “beaucoup aient tendance à se focaliser sur la crise bancaire espagnole”, celle-ci n’est en réalité que “marginale” par rapport au problème essentiel de l’heure, à savoir “le ralentissement économique” général, “même si bien sûr la récession en Europe y contribue”.

    Enfin, en Italie, si la presse se félicite du plan de sauvetage pour les banques espagnoles, elle s’inquiète pour le sort du pays, également en difficulté.
    Selon Walter Riolfi, un éditorialiste du quotidien économique Il Sole 24 Ore, “le risque d’un effondrement du système bancaire est le nouveau front de la crise de la dette souveraine. S’y attaquer de la sorte est la première réponse convaincante de Bruxelles, ce qui pourrait restaurer la confiance des marchés.”
    “Les marchés tentent de comprendre quelles seront les conséquences pour l’Espagne et pour un autre pays clé pour l’équilibre européen: l’Italie”, écrit pour sa part l’éditorialiste Federico Fubini dans le Corriere della Sera.
    “L’Italie est maintenant le seul pays en difficulté qui n’a pas eu à demander de l’aide”, ajoute-t-il cependant.
    “Cela pourrait rester comme ça. Si les taux d’emprunt espagnols se stabilisent… les taux italiens pourraient baisser et pendant ce temps, un accord européen sur le système bancaire pourrait calmer la situation”, espère-t’il.
    “Si tel n’était pas le cas, cependant, l’incertitude serait forte et l’attention portée sur l’Italie augmenterait”.

    Copyright © 2010 AFP.

  8. Mais quel est le vrai montant de la dette espagnole ?

    Espagne PIB 1295 Milliards de dollars

    DETTE NATIONALE DU ROYAUME D’ESPAGNE

    Admis de la dette souveraine 732 milliards de dollars
    Admis de la dette régionale 183 milliards de dollars
    De la dette de la Banque Admis garanti 103 milliards de dollars
    Admis Autre Souverain GTD. Dette $ 72 000 000 000

    Total de la dette nationale 1090 Milliards de dollars

    DETTE européenne de l’Espagne

    Espagne Passifs à la BCE 332 milliards de dollars
    Coût de l’Espagne pour le budget de l’UE 20 milliards de dollars
    Espagne Passif au titre des Fonds de stabilisation des 125 milliards de dollars
    Espagne Passif pour la Fin macro. Ass. Financer 99 milliards de dollars
    Espagne garantie de la dette BEI 67 milliards de dollars

    Espagne total de la dette européenne 643 milliards de dollars

    ————————————————– ——————–

    La dette nationale et européenne de l’Espagne = 1733 milliards de dollars

    La dette OFFICIEL Espagne par rapport au PIB est de 68,5 %

    La dette effective de l’Espagne par rapport au PIB est de 133,8%

    ***

    Maintenant nous avons un autre € 100 000 000 000 ou si la dette souveraine admis à ajouter en haut de la liste. En d’autres termes, la dette totale espagnole a admis vont probablement augmenter jusqu’à 17% de 732 milliards de dollars à 857 milliards $, en ajoutant le 125 milliards de dollars FRAB «prêt»

    http://www.zerohedge.com/news/spain-greece-after-all-here-are-main-outstanding-items

    Pas sûr que ” ça rassure les marchés ” il faudra suivre le taux des CDS ….

  9. Suite à mon post de ce jour:

    “Ils prêtent aux banques et non aux états parce que le plan consiste à acheter aux USA des armements colossaux à l’insu de leur population et contre les intérêts du pays
    comme ils l’ont fait pour la Grèce ”
    (Je recherche l’article qui le confirme)

    Les gros bras Gates et Rasmussen tentent un nouvelle extorsion de fonds
    16 juin 2011, http://www.voltairenet.org/a170480

    Extraits:

    Rappelons le contexte :

    en 2010, un État membre de l’OTAN, de l’UE et de la zone euro (la Grèce) ne parvient plus à rembourser ses emprunts.

    Pour le sauver, il a été convenu non pas de réduire sa dette, mais de l’accroître.

    Les Etats-Unis, l’Allemagne et la France l’ont renfloué, par le biais de l’UE et du FMI, tout en le contraignant à acheter des avions de combat et des sous-marins pour se défendre contre un autre État membre de l’OTAN (la Turquie).

    Alors qu’Athènes ferme ses services publics et brade ses entreprises d’État, il se voit obligé d’entretenir un budget de Défense délirant, presque double (en proportion) de celui de la France.

    Résultat : un an après le pays implose.

    Sur le fond, les choses sont limpides : l’OTAN ne protège pas ses membres, mais les rackette —la preuve par la Grèce face à la Turquie—.

      • @emigrdsouche
        tu as raison (j me permet de te tutoyer) le mot autarcie est mal choisi, notre vocabulaire a évolué mais à l époque il était de mise.Il est sûr que les échanges sont essentielles,( culturelles, religieux et culinaires, sans parler des échanges génétiques 😀 ) ils nous enrichissent mais l on doit proteger nos identités régionales,notre savoir faire,notre paysannerie, car si l on melange tout bientot nous n aurons plus rien à partager.Etre français ne veut pas dire etre né là mais plutot adherer à une idée, un concept La France est , je pense, un des meilleurs exemple de ce partage interethnique de par son histoire et son origine (même éthymologiquement parlant: du francique wrang -errant- sans frontieres. d ailleurs en anglais free et french sont de la ^m origine) Notre pays porte en son nom même l idée de liberté. (celle du peuple face à leurs dominants criminelles profiteurs et injustes)

  10. Grèce: l’aide à l’Espagne suscite des réactions opposées

    Les dirigeants des principaux partis grecs ont tiré dimanche des analyses diamétralement opposées du sauvetage des banques espagnoles par l’UE, à une semaine d’élections déterminantes pour le maintien dans la zone euro de la Grèce, elle-même sous assistance financière.

    Tandis que le parti conservateur a tiré argument du sauvetage espagnol pour insister sur la nécessité pour la Grèce de rester dans le jeu européen, le chef du parti Syriza a estimé qu’il confirmait ses analyses quant à l’urgence d’apporter une autre réponse à la crise de la zone euro.

    “Réfléchissez. Tandis qu’un pays comme l’Espagne négocie, il y a des gens ici qui estiment que nous devons tout casser et isoler la Grèce de l’Europe”, a indiqué dimanche Antonis Samaras, le dirigeant de la Nouvelle Démocratie, en une allusion transparente au Syriza, le parti de la gauche radicale dirigé par Alexis Tsipras qui veut “annuler” le mémorandum en cas de victoire.

    Les échanges entre les deux partis favoris des sondages se sont tendus à une semaine du scrutin du 17 juin, dont l’enjeu est la poursuite de l’application du programme d’austérité imposé à la Grèce en échange de prêts et son maintien dans la zone euro.
    “Mais, heureusement, à côté du chemin de l’irresponsabilité, il y la voie de la responsabilité”, a ajouté M. Samaras lors d’une réunion électorale.
    “La leçon à tirer des développement en Espagne est à l’opposé de celle que tire M. Samaras”, a rétorqué Syriza dans un communiqué de presse.

    “La seule voie pour restaurer la dignité et la prospérité des peuples européens est de rejeter les politiques d’austérité et de récession sur lesquelles repose le mémorandum, et non pas d’accepter en bloc les implications du mémorandum”, a fait valoir le parti.
    “Les développements en Espagne confirment la position que nous défendons depuis le début”, a pour sa part indiqué Alexis Tsipras dans un entretien dimanche au quotidien Avgi.
    “A savoir que la crise est un problème pan-européen et que la manière dont il a été traité jusqu’à présent a été complètement inefficace et désastreuse sur le plan social”, a-t-il ajouté.

    “Ce qui s’est passé en Espagne a une grande incidence sur la Grèce”, a commenté pour sa part le leader du Pasok, le parti socialiste grec, Evangelos Venizélos, lors d’une conférence de presse.
    “La rapidité avec laquelle les partenaires européens et le FMI ont réagi à la demande de l’Espagne, en venant en aide aux banques espagnoles à hauteur de 100 milliards d’euros, montre qu’un filet de sécurité pour la zone euro est en préparation” et cela concerne au plus haut point la Grèce, a estimé l’ancien ministre des Finances.

    AFP

  11. bonsoir , ce qui peut etre interessant dans une rencontre avec des gens d’ici ou ailleurs , c’est que justement on a certainement des differences de point de vue , souvent je dirai pour ma part ce sont des détails meme si certains pensent que les differences sont énorme, c’est a mon avis assez faux , ce doit etre une question de langage de mots choisi et parfois d’émotion qui vont un peu loin sur le coup mais sans plus, puisque nous suivont liesi et que par ce fait meme nous devons avoir une recherche similaire de compréhension et donc de solution d’entraide , de serrage de coude…j’ai connu liesi grace a une personne qui connais jacques ,j’ai pu a l’époque lire quelques ouvrages , en discuter avec mon pote , qui ayant le meme age que moi et les meme dirons nous ouverture d’esprit , il deviens difficile entre nous d’en faire plus selon nos degré ou d’implication , choix dans la vie , élargir le cercle permet de ne pas tomber dans le mind control non plus! je suis de bretagne voici mon adresse emigrdsouche . brigante1@hotmail.fr

    au revoir

  12. si ça pète que tous les gens censés se retrouvent pourquoi pas devant l’église de leur ville ou village lol on fera un petit bilan et prendrons les mesures nécessaires

    • Tu n’as jamais vu une imprimante? Je blague, c’est encore plus facile, un jeu d’écritures comptables… +100 Mds pour l’Espagne, -100 Mds dans un obscur compte quelque part…

  13. Les gouvernements se sont laissés corrompre et sont pris au piege de leur malhonnêteté, ils ont prété allégeance par paresse et cupidité. Ce NOW veut faire la même chose avec le peuple afin d’anéantir l’individu. Se soumettre, c’est accepter que quelqu’un décide à ta place et c’est là qu’est le piège.
    Les gouvernements sont des idiots car ils sont tous soumis à un seul “pays” et c’est le seul qui les divisent. Ils ne voient pas ce qui est juste devant leur nez, ils savent qu’ils mentent et n’ont même pas le courage de dénoncer, évidemment, ce ne sont pas des hommes mais de minables larbins.Plutôt que d’avouer leurs faiblesses, ces hommes se mettent plus bas que terre, c’est pitoyable. Oser dire NON est pourtant la seule façon d’exister et demande un grand courage. C’est cela un homme de valeur !

  14. Depuis le début de la crise, la dette publique de l’Espagne explose :

    2007 : la dette publique était de 36,3 % du PIB.
    2008 : la dette publique était de 40,2 % du PIB.
    2009 : la dette publique était de 53,9 % du PIB.
    2010 : la dette publique était de 61,2 % du PIB.
    2011 : la dette publique était de 68,5 % du PIB.

    Dimanche 10 juin 2012 : le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos fait une déclaration ahurissante concernant le plan d’aide.

    M. de Guindos a expliqué que cette aide serait considérée comme de “la dette publique espagnole, qui va donc augmenter, et devra absolument être remboursée”.

    http://www.boursorama.com/actualites/l-espagne-se-resigne-a-demander-une-aide-pour-ses-banques-26c3d6049ab14c996e697db42de7303a

    On vient de prêter encore 100 milliards d’euros à l’Espagne.

    On rajoute des montagnes de dette publique par-dessus les montagnes de dette publique existantes.

    On ne sait faire que ça : empiler des nouvelles montagnes de dette publique par-dessus des montagnes de dette publique.

    Et on croit que ça peut monter jusqu’au ciel.

    Nous savons comment ça se termine : ça finit par un défaut de paiement total.

  15. L’aide à l’Espagne pourrait ne fournir qu’un bref répit

    Les ministres des Finances de la zone euro ont finalement volé au secours des banques espagnoles ce week-end, voulant s’assurer qu’un plan de soutien était en place pour éviter toute contagion d’une éventuelle sortie de la Grèce de l’Union économique et monétaire (UEM).
    Mais ces mesures pourraient n’apporter qu’un bref répit.

    Après avoir répété pendant des semaines que l’Espagne n’avait pas besoin d’une aide extérieure pour recapitaliser des établissements bancaires plombés par des mauvaises créances depuis l’effondrement d’une bulle immobilière, le président du gouvernement Mariano Rajoy a été prié d’accepter cette aide pour échapper au pire, ont dit des sources proches des négociations.
    Les ministres des Finances de la zone euro ont convenu samedi de prêter jusqu’à 100 milliards d’euros à l’Espagne afin de lui permettre de renflouer ses banques en difficulté, Madrid s’engageant à préciser le montant de ses besoins dès que seront connus les résultats d’audits indépendants en cours sur son système bancaire.

    Mais la dernière digue en date érigée par la zone euro pour juguler la crise de la dette qui la mine depuis plus de deux ans -après les deux plans d’aide à la Grèce (mai 2010 et février 2012), celui à l’Irlande (novembre 2010) et celui au Portugal (mai 2011)- pourrait céder dès dimanche prochain.
    Ce jour-là, le 17 juin, les électeurs grecs se rendent aux urnes pour la deuxième fois en un peu plus d’un mois, et les dirigeants de la zone euro pourraient être confrontés à une possible sortie d’Athènes de la zone euro si le scrutin ne parvient pas à faire émerger une majorité soutenant les mesures d’austérité liées au deuxième plan de sauvetage.
    En cas de sortie de la Grèce de la zone euro, analystes et agences de notations s’accordent pour dire que l’Espagne et l’Italie figureront parmi les pays les plus exposés à une telle déflagration.

    Mariano Rajoy a défendu dimanche sa gestion de la crise de la dette, estimant que les réformes menées sous sa direction avaient permis à Madrid d’éviter le recours à une aide étrangère, malgré le plan de sauvetage des banques annoncé la veille par la zone euro.
    Certains analystes estiment toutefois que le plan en faveur des banques n’est qu’un prélude à un sauvetage de l’Etat espagnol lui-même, une extrémité qui épuiserait ce qui reste des capacités d’intervention des fonds d’urgence européens.

    “Le poids de la recapitalisation de banques insolvables (…) pèsera au bout du compte sur les épaules des citoyens espagnols. Pour cette raison, l’annonce du week-end pourrait bien exclure l’Espagne du marché obligataire”, a estimé Karl Whelan, économiste à l’University College à Dublin.

    PRÉSERVER BANQUES FRANÇAISES, ALLEMANDES ET L’ITALIE

    L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, replongée en récession et confrontée à un taux de chômage record, doit encore refinancer 47,3 milliards de dettes arrivant à échéance cette année.
    Même si le rendement des obligations à dix ans a reflué dans l’anticipation d’un plan en faveur des banques espagnoles après un pic de près de 6,7% la semaine dernière, il est encore largement au-dessus de la barre de 6%, dernière zone à risque avant le niveau de 7% qui a vu l’Irlande et le Portugal solliciter une aide.
    “Nous sommes proches d’une catégorie spéculative et nous y finirons. Dans cette situation, il faut observer la réaction des investisseurs et voir si la fuite des capitaux cesse (…) Si l’hémorragie n’est pas stoppée, il y aura de nouveaux problèmes de financement et nous verrons que ce plan de sauvetage qui a commencé petit deviendra de plus en plus important”, a déclaré Jose Carlos Diez, économiste chez Intermoney.
    Malgré les dénégations de Mariano Rajoy au sujet d’une pression de ses pairs, l’Allemagne, la France, la Banque centrale européenne (BCE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne ont insisté pour que Madrid sollicite une aide avant les élections grecques.

    Un haut responsable allemand a déclaré que Berlin avait averti le gouvernement espagnol que s’il ne demandait pas tout de suite une aide pour ses banques, il courait le risque de devoir un plan de sauvetage pour tout le pays plus tard.
    En dehors de leur volonté de préserver la stabilité de la zone euro, Paris et Berlin ont également encouragé Madrid à se tourner vers une aide internationale au nom de leurs propres intérêts.
    “Si l’Espagne se retrouvait dans une situation catastrophique, on pourrait faire une croix sur les banques françaises et allemandes”, a estimé dimanche le ministre des Finances luxembourgeois Luc Frieden sur RTL.

    Le plan d’aide préparé pour l’Espagne a également pour but de donner un peu d’air à l’Italie, troisième économie de la zone euro.
    Certains intervenants du marché voient l’Italie, pays le plus endetté de la zone euro derrière la Grèce, être le prochain à devoir solliciter une aide internationale.
    Vendredi, le rendement des obligations italiennes à 10 ans s’est établi à 5,773%.

    AFP

  16. Pour rire :
    il parait que les prochaines dette de l’Espagne seraient des dettes subordonnées , donc prioritaires , donc faisant le doigt du milieu aux possesseurs d’obligations souveraines espagnoles antérieures.
    http://www.zerohedge.com/contributed/2012-06-10/subordination-spain-will-cause-pain

    Cela devient intéressant et il sera passionnant de voir à quelle vitesse les zinvestisseurs pigeonnés de bonos se désengagent puisque les nouvelles dettes accroissent le risque global d’impayé et la certitude du paiement en dernier.
    Tout est fait pour rassurer les marchés , ça devrait bien se passer.

  17. Bonjour a tous (je suis nouveau ) cela fait un petit moment que je suis vos commentaires,
    J’ai commencé un blog il y a environ un mois ou je mets des articles et vidéos traitant d’économie, d’écologie et actualité.
    4 exemples de vidéo :
    Un bilderberg parle de dépopulation et de cannibalisme…
    Myret Zaki : Fin du dollar…
    Suicides d’entrepreneurs en Italie :
    Marc Faber : La situation économique va être bien pire

    Bienvenu sur : http://brindherbe.blogvie.com/

    J’alimente ce blog quotidiennement .
    Merci pour votre visite et de véhiculer son existence sur d’autres sites ou facebook

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