Menthalo – SELL-OFF A VENIR

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SELL-OFF

Imaginez que les bourses s’effondrent de 35% en 14 minutes partout dans le monde la semaine prochaine.

Impossible ? Détrompez-vous ! Le 6 mai 2010, un flash krach a fait perdre 700 pts au DJ entre 14H42 et 14H52, entrainant toutes les bourses dans sa chute.

La semaine dernière, Menthalo révélait que les Majors n’arrivaient plus à manipuler les cours de l’or comme elles le faisaient auparavant. Un acheteur plus rapide réussissait à s’interposer entre les grandes banques habituées à se vendre l’une l’autre de grandes quantités d’or pour faire baisser les cours. De ce fait, le nouvel acheteur avait réussi à déposséder ces grandes banques de 20.000 tonnes d’or, les mettant inévitablement en faillite, car personne, absolument personne n’est capable de livrer 20.000 tonnes d’or. Depuis lors, le Président des Etats-Unis et le gouverneur de la Fed ont cherché les moyens de couvrir le CME et le LME en les classant “systémiques”. C’est comme maquiller un cadavre, pour qu’il ait l’air moins mort.

Cette émission sur le “trading algorythmique” est passée sur  “France 2” vendredi 8 juin 2012. Comme toujours, “ils” nous préviennent de l’événement à venir. A vous de décoder.

Le premier point, c’est que cette émission démontre que mon analyse était juste pour l’or. Il suffit d’une puce plus rapide, d’un câble plus conducteur en argent par exemple, d’un PC plus performant pour gagner des pico-secondes (millionième de millionième) et jouer gagnant sur les marchés dominés par les robots-traders.

Le deuxième point, c’est que le système bancaire et monétaire est MORT. Son dernier souffle a été rendu probablement en avril. Le corps est actuellement sous monitoring, respirateur artificiel, pompe sanguine extérieure, dialyse, etc… Electro-encéphalogramme plat depuis deux mois, plus la moindre lueur d’intelligence, pas plus que de lueur d’humanité dans le regard de Von Rompuy.

Dans les jours qui viennent, cette mort clinique pourrait vous être révélée au grand jour de différentes façons.

SELL-OFF Boursier

En quelques minutes ou en quelques heures, dans quelques jours peut être (semaine du 18 ? avant ou après ?), la bourse pourrait s’effondrer de 25 ou 30%. Cela devrait être très très brutal. On vous racontera des salades comme d’habitude : un incendie dans la salle des ordinateurs comme au Crédit Agricole, un Kerviel ou un Moby Dick en folie, un coup d’état en Grèce ou en Espagne… Tout ça n’est que mensonges pour cacher la réalité, habiller les faits crus et concrets par une nouvelle virtualité. La faillite des banques et de l’ensemble du système fiduciaire EST la réalité.

Concrètement, que va t’il se passer ? Ceux qui vont vouloir jouer cette chute des marchés ont de fortes chances de ne pas en tirer profit. Les marchés resteront ils ouverts ? Les valeurs seront elles toujours cotées ? Les banques rachèteront-elles les warants et autres turbos aux spéculateurs ? Je ne crois pas. Peu importe.

L’Euro a des chances réelles de s’effondrer brutalement, pour moi, la semaine du 18 juin vers 1,17, peut être même pour arriver à parité. Cela n’a aucune importance, le Dollar est condamné. Il ne terminera pas l’année, disait Lindsey Williams… Terminera t’il l’été ?

FIN DE VOS LIBERTES

L’Or s’effondrera t’il ? Nul ne sait, mais ceux qui auront attendu pour investir, en espérant acheter plus bas, pourraient avoir fait un très mauvais calcul.

Les Banques, qui n’auront pas été fermées, ne devraient plus laisser les investisseurs sortir leur trésorerie en cash pour acheter des Napoléons ou des Hercules. Vous pourrez, peut être, acheter de l’or-papier (ETF ou comptes métal), sous la haute autorité de la Banque Solidaire et Fraternelle, mais vous ne verrez plus la couleur de vos pièces ou de vos lingots. Quant à vos plus values sur cet investissement, elles seront sérieusement imposées. D’une manière générale, votre trésorerie sera contrôlée. Le jour où vous souhaiterez profiter de vos économies placées en assurance-vie ou autres produits d’épargne, vous allez avoir des surprises désagréables, mais après tout, il faut bien vous montrer “solidaire et fraternel” avec l’Etat qui vous dirige et qui connait des difficultés financières.

Cet or, que vous ne pourrez plus acheter, est amené à s’envoler, au fur et à mesure que les banques centrales dévalueront la monnaie pour payer leurs dettes. Mais qu’en faire puisque personne n’aura plus de cash et que l’Etat vous le rachète à un  prix fixe dérisoire ?

Pour Bix Weir, l’effondrement du système et le changement de paradigme se situe entre la fin du printemps et le début de l’été. Le passage de l’un à l’autre est le 21 juin.

Simone Wapler écrivait à ses abonnés vendredi soir, “l’appel du 22 juin” chute des actions, des obligations, de l’or… menace d’éclatement de la zone euro… nouvelle donne politique et fiscale en France.

Menthalo préfère “la Pelle du 18 juin”. Lendemain des élections grecques et françaises. Veille de la réunion de deux jours de la Fed, le pompier pyromane. Une date fétiche, par ailleurs, pour les amateurs de numérologie.

CAC

Dans le courant de la semaine dernière, voyant qu’ « ils » avaient forcé la hausse en passant chaque résistance à l’ouverture par un « gap », en ouvrant au-dessus, j’avais émis l’hypothèse que si on cassait le canal baissier hebdomadaire, « ils » nous préparaient peut être une E.T.E. (voir LIESI en ligne) Mais une bougie hebdomadaire n’a de sens que lorsqu’elle est terminée… Que dit-elle aujourd’hui ?

La semaine s’est terminée avec un recul du CAC, qui vient clôturer pile poil à l’intérieur du canal baissier. Echec de la hausse ! Le CAC n’a réussi qu’à consolider la grande baisse depuis mi-mars de 23,6% de Fibonacci, bloqué par la résistance à 3100, il réintègre le canal. Ces 4 bougies hebdomadaires bloquant sur la même résistance, sont inquiétantes : quadruple top ? Nous verrons lundi si on franchit le cap à la hausse pour un nouveau gap.

Les Bulls pourraient dire que la journée de vendredi n’était qu’une consolidation de 50% de la hausse de la semaine, et que le CAC après cette respiration pourrait s’envoler vers ses objectifs. Comme les cours sont totalement forcés, ils peuvent toujours pousser la hausse à 3180 ou 3400 ou laisser chuter, voire aider à chuter. Je vous recommande de rester à l’écart. Ne jouez pas.

Cette analyse ne reflète que le point de vue de son auteur sur un des scénarios possibles dans la crise actuelle… et ne doit pas être interprété comme une incitation à jouer en bourse, ou avoir des comportements inciviques, vis-à-vis de la Banque Solidaire et Fraternelle ou de nos frères des loges, les Gentils Organisateurs de ce nouveau paradigme… et dans paradigme, il y a “gme”.

…bla-bla-bla…

Je vous recommande aussi cette vidéo, qui explique le “deleveraging”, excellente malgré quelques imperfections secondaires.

90 Commentaires

  1. Depuis le début de la crise, la dette publique de l’Espagne explose :

    2007 : la dette publique était de 36,3 % du PIB.
    2008 : la dette publique était de 40,2 % du PIB.
    2009 : la dette publique était de 53,9 % du PIB.
    2010 : la dette publique était de 61,2 % du PIB.
    2011 : la dette publique était de 68,5 % du PIB.

    Dimanche 10 juin 2012 : le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos fait une déclaration ahurissante concernant le plan d’aide.

    M. de Guindos a expliqué que cette aide serait considérée comme de “la dette publique espagnole, qui va donc augmenter, et devra absolument être remboursée”.

    http://www.boursorama.com/actualites/l-espagne-se-resigne-a-demander-une-aide-pour-ses-banques-26c3d6049ab14c996e697db42de7303a

    On rajoute des montagnes de dette publique par-dessus les montagnes de dette publique existantes.

    On ne sait faire que ça : empiler des nouvelles montagnes de dette publique par-dessus des montagnes de dette publique.

    Et on croit que ça peut monter jusqu’au ciel.

    Nous savons comment ça se termine : ça finit par un défaut de paiement total.

    Le Portugal, l’Irlande, l’Italie, la Grèce, l’Espagne, Chypre, etc, foncent vers un défaut de paiement total.

      • Bonjour, et merci pour tous vos articles et vos mises en garde.
        petite question pratique :
        En cette période trouble, ayant un crédit en cours de 12000 € restant à rembourser par exemple. Ayant la possibilité de le rembourser totalement de manière anticipée. La stratégie la plus intéressante est-elle celle sécure qui consiste à tout rembourser, ou l’autre qui consiste à laisser, garder ses 12000€ et attendre que les banques (la CIC par ex.) s’effondre ?
        Autrement dit, est-ce que ma stratégie de rembourser 12000€ à ma banque, quand tout suggère de retirer ses sous, vous paraît logique ?

  2. Frère HERVE citait la date du 22 juin citée par le mossad pour s’attaquer à l’épargne

    Dans un livre ancien dont la titre est :”Sociétés secrêtes et gouvernants invisibles” (Serge Hutin)

    il est écrit:

    “Les richesses même très grandes des Chrétiens seront entre nos mains.
    Ils ne toucheront pas aux nôtres car l’heure de l’attaque nous sera connue”

  3. La France envisagerait de demander un délai sur le déficit à 3% (BFM)

    Selon des informations de BFM, la France aurait l’intention, au lendemain des législatives, de demander à Bruxelles de reporter d’un an le seuil à atteindre d’un déficit à 3 % du PIB. La conséquence d’une pression qui va croissante : la conjoncture se dégrade sérieusement et plusieurs imprévus, comme une décision de la Cour de justice européenne, ou la facture de Dexia, vont coûter très cher à l’Etat. En dehors d’un risque d’abaissement de ses notes par les agences de rating, une telle demande de report aurait sans doute de lourdes conséquences sur la crédibilité du gouvernement et sa capacité à tenir ses engagements.

    http://www.romandie.com/news/n/La_France_envisagerait_de_demander_un_di_sur_le_dcit__BFM_RP_110620120901-27-193433.asp

    • Bien présenté, avec toutes les pseudos garantie derrière je pense que les gens “normaux” ne rechigneront pas a “sauvé” le pays. Les plus gros poisson, eux , ont déjà mis leur bas laine au chaud dans de plus verte contré…

  4. Bonjour,

    et MERCI tout d’abord.
    Par contre ,POURQUOI NOUS INCITER TRES FORTEMENT A ACHETER DE L’OR SI C’EST ENSUITE POUR SE LE FAIRE CONFISQUER PAR NOS ETATS VOYOUS???
    MOI pas comprendre!

      • alors pourquoi ne pas acheter tout de suite du terrain ? car après il sera revendu au plus offrant ou pas revendu du tout , allez savoir, en tout cas je ne vendrais pas de terrain pour tout l’or du monde le jour ou la nourriture vient à manquer aucun terrain ne prendra une valeur or pour ceux qui les possèdent. Si le système monétaire devrait tomber , que veux tu qu’on fasse avec de l’or ça va pas nous planter nos légumes, par contre on pourra toujours partager avc ceux qui possèdent des graines ,enfin c’est mon avis.

      • au cas où vous ne l’auriez pas remarqué le prix du terrain grimpe et bientôt sera innaccessible, il a doublé en 3 ans , curieuse de voir le prix d’ici les 3 prochaines années.

      • il n’y a de toute façon pas assez de terrain pour tout ceux qui habitent en immeuble en ville, même si les gens avaient les moyens de l’acheter, c’était calculé sur un site je retrouve plus le lien, dommage c’était bien expliqué par pays.

  5. Du très bon Menthalo, merci.

    On comprend que le système financier est mort. (1929 paraitra une crisounette)

    Mais c’est inimaginable pour l’homme de la rue.

    Personne ne peut prévoir la vitesse de l’effondrement (quelques mois ou 1 nano seconde ?)

    La limite de vitesse, en pratique, c’est la vitesse à laquelle l’esprit humain peut réaliser l’ampleur d’une catastrophe : il y a un intervalle de temps, parfois très long, où l’on est tétanisé, incapable de la moindre réaction.

    Comment voulez-vous expliquer à l’homme de la rue, que son “assurance vie” peut évoluer à la vitesse du “High Frequency Trading”. C’est incompatible avec le mot “assurance”.
    Personne ne vous croira… (c’est ce que j’ai constaté)

    • Dans l’émission “cash investigation” que je recommande à tous de voir tous les vendredis sur France 2 le lambda comme moi a pu mieux comprendre les mécanismes du trading haute fréquence et ses algorythmes
      voir plus bas – ppradic a posté la vidéo de l’émission – merci à lui

  6. l’ibex35 s’envole littéralement, gros gavage des bancaires. Bankia de retour parmi les vivants avec un beau +13%… même si comme dit menthalo le système est mouru ya des comateux qu’ont a laissé branché longtemps avant de se décider a les laissés partir. Surtout que la ils la jouent plus dans l’esprit ont le laisse branché en attendant un miracle (miracle = grosse croissance) mais comme dans la vrai vie les miracle sont très rare , encore plus ici.

    • ” Comme toujours ” ils ” nous préviennent de l’ évènement à venir.” Menthalo. Alors là je dirai splendide, il faut nous en faire d’ autre comme celle – ci Menthalo. SPLENDIDE !!!

  7. Retour et analyse des hausses scélérates du CAC 40
    Par Philippe Béchade
    Cette formulation est empruntée au vocabulaire des marins – nombre d’entre eux ayant été emportés lors du naufrage de leur navire par une vague scélérate.

    Rien ne permet de l’anticiper. Il ne s’agit pas d’un tsunami, ni d’un mur d’eau provoqué par une onde de tempête, ni de turbulences créées par la rencontre de deux forts courants… Non. La vague scélérate se caractérise par une hauteur au moins deux fois supérieure à la majorité des vagues observées dans une zone de plusieurs dizaines de kilomètres et par une énergie cinétique quatre fois supérieure à celle de la vague la plus puissante mesurée sur un échantillon de plusieurs milliers circulant au même moment avec les mêmes conditions de vent. En gros, c’est une vague très rare, inattendue, difficile à analyser, d’une force surprenante et d’une sévérité inattendue.

    Pour résumer ce qui précède, une “vague scélérate” surgit de nulle part, frappe lorsque personne ne l’attend et son pouvoir destructeur n’a d’équivalent que sa rareté. Sur nos marchés, les “hausses scélérates” ont une fâcheuse tendance à se multiplier depuis une semaine mais elles ne surgissent pas exactement de nulle part…

    ◊ Les rumeurs donnent la tendance

    Les trois dernières en date (30 et 31 mai puis du 6 juin) avaient toutes comme origine une dépêche d’agence publiée sur Internet faisant état d’une “rumeur” concernant une piste de résolution pour la crise actuelle. Rumeurs qui se sont toutes avérées fausses et semblent relever de la plus pure intox… sauf que le temps qu’elles soient démenties, les indices boursiers ont à chaque fois repris plus de 1,5% et jusqu’à +2,5%… avant de tout reperdre.

    Les observateurs dotés d’une âme angélique affirment que dans un marché surinformé et stressé, comme depuis 2008, il est inévitable que des erreurs d’interprétation soient commises, que certaines infos soient mal recoupées, que certains opérateurs sur-réagissent.

    Ne soyons pas naïfs. Au cours de l’été puis de l’automne 2011, la plupart des dépêches qui ont fait plonger les indices boursiers en quelques minutes (avant rebond) étaient de fiabilité douteuse, pour ne pas dire d’origine malveillante. Elles avaient toutes comme caractéristique de chercher à faire paniquer les investisseurs lors d’une période de grande vulnérabilité aux mauvaises nouvelles.

    Ici, c’est juste l’inverse.

    Ce qui nous frappe le plus, c’est que les authentiques informations (rapidement connues de tous) provoquent rarement un décalage aussi brutal des indices boursiers, même lorsque les anticipations sont prises à contrepied. Difficile dès lors d’exclure l’hypothèse d’une manipulation lorsque le marché gagne ou perd 1,5 à 2% en quelques minutes et que les opérateurs “non avertis” (“non-initiés”) découvrent que le mouvement des cours a pour origine une obscure dépêche dont le contenu s’avère plus que sujet à caution.

    ◊ Le marché, une histoire de mots-clés ?

    Pourquoi les robots algorithmiques réagissent-ils de façon modérée à une info vérifiable, et de manière quasi-hystérique à une rumeur dont le plus élémentaire bon sens recommanderait de se méfier ? Comment certains robots identifient-ils certaines rumeurs et pourquoi les jugeraient-ils décisives alors que tant d’autres informations mériteraient en effet d’infléchir les stratégies, dans le sens opposé à celui affiché par les cours ? Tout se passe comme si certains robots attendaient l’apparition de certains “mots-clés” parmi toute la masse d’informations que l’oeil (et le cerveau humain) n’a pas le temps de décrypter pour passer à l’offensive et arracher les cours dans un sens ou dans l’autre.

    Quand le CAC 40 prend 45 points en une poignée de secondes comme le mercredi 30 mai entre 12H59 et 13H, ou 20 points à la clôture le lendemain (tandis que le Dow Jones en prenait 50), quelle autre alternative reste t-il aux day traders que de couper leurs positions pour limiter leurs pertes, même s’ils n’ont aucune idée de ce qui provoque le soudain emballement des marchés ?

    Et le plus troublant, c’est que les indices boursiers ont bondit de +0,6% en quelques secondes jeudi 7 juin à 12H59 (mercredi 6, c’était exactement à la même minute) sur l’annonce surprise d’une baisse de 25 points du taux directeur de la banque centrale chinoise, la première en quatre ans. Il s’agit-là d’un véritable scoop… Mais la hausse des indices s’avère sans commune mesure avec les 1,5% gagnés le mercredi 30 mai sur la publication d’une rumeur fallacieuse ; étonnant non ?

    Il faut souvent plusieurs dizaines de minutes à un gérant travaillant à l’ancienne pour identifier une rumeur (perdue au milieu de milliers d’infos authentiques) et déterminer qu’elle est bidon. Il s’empressera alors… de ne rien faire, sans pour autant oser prendre une position contrarienne.

    Les algorithmes ne réagissent eux qu’aux inputs techniques, comme des franchissements de seuil graphique, comme une accélération des volumes ; tous les robots adoptent le même comportement directionnel en quelques millisecondes et le mouvement de cours, même dénué de tout fondement, fait boule de neige.

    ◊ Des indices à la hausse… pour éviter la baisse

    Si j’évoque tout ceci alors que le CAC 40 a repris 180 points (très exactement +6%) sur ses planchers du 1er juin (2 922 points), c’est parce que l’essentiel du rebond ne repose que sur des rumeurs et l’espoir qu’une “solution miracle” tire l’Espagne, la Grèce et l’Europe de ses difficultés. Un miracle est aussi attendu du côté de la Fed. Peu importe le nom qui lui serait attribué, un QE 3 est jugé impératif et incontournable dans les circonstances actuelles. Bernanke n’a pas bougé, jeudi dernier, à ce sujet, mais tout le monde a bien senti “qu’il était prêt à appuyer sur le bouton”.

    Une nouvelle mesure “non-conventionnelle” ne résoudra certes pas le problème de la croissance aux Etats-Unis, ni le renflouement des banques espagnoles, ni n’incitera les Grecs à accepter une ou deux décennies d’austérité… mais pourrait empêcher les indices boursiers de valider les signaux techniques baissiers apparus le 1er juin avec l’enfoncement des 3 000 points sur le CAC 40, des 6 250 points à Francfort, des 1 300 points sur le S&P.

    Pour l’heure, le CAC 40 est en train de reproduire très exactement le schéma du rebond technique du 23 au 27 avril, entre 3 098 et 3 280 points. Même timing (quatre séances), même écart (+6%), même débordement de la MM20. Si le CAC 40 refranchit les 3 120 points, il se repositionnera au-dessus de son ancien support oblique long terme et pourrait s’ouvrir la route des 3 250 points (50% de retracement de la correction survenue entre 3 600 et 2 920 points)… Mais, une hausse durable peut-elle se développer après qu’un plancher se soit constitué à coup de “hausses scélérates”, lesquelles semblent n’avoir eu pour but que d’empêcher l’indice de capituler une bonne fois pour toutes au contact des 2 870 points ?

    Rien n’était résolu lorsque le CAC 40 testait les 2 850 points fin novembre 2011. Rien ne l’est aujourd’hui. La seule différence, c’est que la croissance s’évapore dans les émergents… ce qui conduit la Banque of China à baisser ses taux…

  8. Si vous avez lu les 2 articles de reseauvoltaire sur la Syrie (passage à la stratégie offensive de la Russie + Guerre médiatique de l’OTAN) ….
    Meyssan donne comme date possible de l’attaque de L’OTAN en Syrie … ? vendredi 15 ?
    Jour des 3 sorcières …
    Pariez que ce soit décalé de qq heures, pour que les marchés soient fermés.
    Déclenchement d’un conflit …
    Nous aurions un bel effondrement a l’ouverture lundi 18 !!!

  9. A moins d’un déclenchement éclair d’un conflit, il paraît peu probable un crash sur les marchés à court terme après le vomis de milliards de l ‘Europe sur l’ Espagne.

    • Même sentiment et comme il me semble peu probable qu’on assiste au déclenchement éclair d’un conflit. Pour le moment statut quo…

  10. bonjour ,une petite question, j’ai rdv demain avec mon banquier je suis artisan et je suis en banqueroute , j’ai pas un copec , il me reste un credit a rembourser ( vente de mon véhicule pro pour le rembourser), je devrai peut etre me hater de le refourguer , ou doit on se cogner largement de ce genre de problèmes?, même si je préférerai rester honnête vis a vis de ça envers ma dette , bon, on a plus a faire a des banquier depuis longtemps , les conseiller banquier ont a peine 30 ans et ne bite queue dalle du monde de la crise mais etant passer sous bnp paribas après le rachat de la banque de bretagne , je lui sortirai bien quelques analyses pour voir . bon en meme temps je devrai peut etre vendre le vehicule assez vite pour recup l’argent et faire du stock au lieu de les rembourser? mauvaise idée?

  11. Concernant les fameux algos, je suis sur le cul que vous découvriez les possibilités d’un ordinateur (sic)
    Vous enfoncez des portes ouvertes.

    Cela étant, arretez de raconter n’importe quoi sur le trading algo et encore plus de victimiser Kerviel
    Clairement, vous ne savez pas de quoi vous parlez…. du moins sur ces deux sujets, ce qui ne vous crédibilise pas quant au reste de vos allégations

    Signé: qqu’un qui connaît BIEN ces deux sujets…

    • @ French guy
      Ce serait bien de nous faire un topo pour tout nous expliquer en quoi vous n’êtes pas d’accord.
      Merci par avance.

    • @French guy
      Sauf si votre intervention visait simplement à flatter votre ego, pourquoi ne pas partager votre point de vue? Que pouvez-vous nous dire sur ces fameux algos qui nous éclaireraient?

    • Vous avez raison French guy, et puis dans tout cela on a oublié Madoff ! après tout la suite des évènements pourra être mis sur le dos de Kerviel et de Madoff dans les livres d’ histoire. On a bien mis le début de la première guerre mondiale sur le compte de l’ assassinat de l’ Archiduc François Ferdinand à Sarajevo. Et rebelote comme on dit !

  12. Franchement je n’en ai pas l’envie et ne me sens aucunement le devoir de vous éclairer plus que cela. Aucun de vous n’a manifestement travaillé en salle des marchés.
    Je criais donc juste mon ras-le-bol de lire autant d’inepties… cela n’apporte rien au vrai problème qui nous inquiète tous ici.

    Mais n’est-ce pas l’époque où tout le monde se doit d’avoir un avis sur tout ?
    Et spécialement sur ce qu’il ne connaît pas ?

    Vous avez raison de dire que des Elie Cohen et Marc Touati sont des idiots, mais vous êtes pourtant du même avis sur l’affaire Kerviel ?…

    Pour nuancer mes propos, j’apprécie ce blog et la liberté qui y règne mais je vois d’avance venir à juste titre les critiques comme “prouve-le si c’est vrai…” etc.

    Bon courage à vous dans l’enfer qui s’annonce (nous sommes d’accord sur l’ESSENTIEL donc!)

    Cdlt.

      • personnellement je suis plutot d’accord avec cet intervenant.
        Le fond de vérité, enfin vérité possible, partagée ici ne peut que patir des délires improbables imaginés par certains. Cela implique un grand nombre globalement.

        Je ne pense pas qu’il faille vouloir voir cela comme arogant, mais plutot comme un appel à du sérieux/abstention lorsque l’on ne connait pas un sujet

  13. Vous n’avez aucun devoir certe, mais le principe d’un forum c’est l’échange de points de vue.
    Vous voyez d’ici venir les critiques? n’est-ce pas ce que vous venez de faire à l’instant même en qualifiant “d’inepties” une intervention sans même nous expliquer pourquoi?
    Mais après tout vous avez raison, on a le droit de crier son ras le bol, tout le monde s’en fout mais c’est autorisé. 😀

  14. @ Menthalo
    Bonjour j’ai acheté un produit de merde de la SG il y 15 jours 3 semaines (un Turbo put sur le CAC), et je souhaite au moins récupérer la somme investie (cours d’achat cac 2980). j’ai un barrière désactivante à 3248. pensez vous que je dois dégager car le CAC va remonter avant le sell off final. ou va ton avoir une semaine d’annonce très négative qui permettra d’avoir un indice qui restera en dessous des 3200 points. j’ai 2 solutions: je dégage maintenant en attendant de réinvestir plus haut. Ou alors je vend le turbo et je le remplace par un autre avec une barriere désactivante plus haute. L’effet de levier actuellement est de 14%.
    ne m’accablé pas, je suis bien au courrant que j’ai prix un produit de merde sur un CAC trop bas.

  15. Petit commentaire adressé à un des lecteurs de LIESI, qui n’a pas mis ses lunettes.
    Je cite:
    “Cette analyse ne reflète que le point de vue de son auteur sur un des scénarios possibles dans la crise actuelle…”
    C’est écrit en toute lettre à la fin de l’article…

    Ensuite qui a dit que j’avais une certitude sur la date ? Ce n’est que ma préférence…
    Une fois encore, il suffit de relire ce que j’ai écrit:
    “En quelques minutes ou en quelques heures, dans quelques jours peut être (semaine du 18 ? avant ou après ?), la bourse pourrait s’effondrer …

    Je suis prudent sur la date, “avant ou après ?” et j’utilise le conditionnel.

    D’une manière générale, Menthalo donne son sentiment et ses analyses… sur les marchés et la géopolitique. Il n’est ni la sibylle de Delphes, ni Madame Irma, ni le Grand Gourou de Katmandou.
    Chacun doit faire ses propres analyses pour prendre ses propres décisions et garder son libre arbitre…
    Je suis sur que c’est ce que chacun fait quotidiennement.
    Merci à ceux qui donnent des avis contrariens, ici même, preuve qu’ils réfléchissent par eux-mêmes… c’est le but même de nos articles. 😉

  16. @ Menthalo et autres lecteurs de Liesi

    Le blog KWN, Jim WIllie et autres font toujours dans le sensationnel. il faut se mefier d’eux. chaque fois que KWN sort une video il y a le sponsor compagnie miniere derriere (au moins ils ne s’en cachent pas)

    Jim Sinclair qui avait dit que le point bas du Silver (quand il etait passe a $30) etait derriere nous…

    Les fondamentaux sont reels mais attention au timing. Se souvenir de l’histoire du sucre de menthalo…

    ———————
    Faites attention aussi aux “experts” vendeurs d’or et argent

    James Turk dit que l’or va a 2000 toutes les semaines (il veut vous vendre de l’or par goldmoney)

    Michael Maloney (GoldSilver.com) ne publie que des infos hyper bullish. Il n’evoque jamais la possibilite d’un pull back pout les metaux (ce qu’en revanche vous avez le merite de faire).


    Attention aussi a des rumeurs, dont certaines circulent depuis les annees 80….

    1- Penurie mondiale de Silver (celle ci date des annees 80). Je peux vous en trouver des tonnes si vous voulez acheter du physique. s’il y avait penurie, il serait difficile d’en trouver.
    2- Les positions Shorts de la JPM … (peut etre vrai mais indemontrable)
    3- Le prix du physique est different du prix papier ? Si vous achetez des bars de 1kg de silver le prix physique suit le prix papier pour le moment avec peu de prime… il est normal que des petites piecettes francaises attirent une prime. Je deconseille l’achat de Napoleons, louis etc … trop specifiques a la france. Si vous voulez revendre partout dans le monde vous avez les philarmonics, maples, silver eagles qui seront bcp plus “liquides” que des pieces francaises.

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    POur les illumines du sensationnel:

    Fullford et ses theories avec le Dragon blanc etc sans jamais une seule preuve.

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    Les Metaux sont le seul bull market seculaire a present … les fondamentaux sont la mais mefiez vous du bruits et des rumeurs!!!!

  17. Dettes souveraines : et si on oubliait un peu l’Espagne… pour s’intéresser aux Etats-Unis ?

    11 juin 2012 | Philippe Béchade | Chronique Agora

    ▪ Une hausse de 3,6% et un 5 sur 5 à la hausse pour le Dow Jones, qui progressait de 0,75% vendredi… Voilà qui semblait tout simplement surnaturel, à l’issue d’une semaine où les données conjoncturelles se sont toutes avérées plus décevantes les unes que les autres (le déficit commercial américain d’avril est ressorti à 50,2 milliards de dollars contre 48 anticipés).

    Le pire, c’est que tous les espoirs d’intervention des banques centrales ont été déçus mercredi et jeudi. Quant aux rumeurs d’une initiative imminente de la BCE et de la Fed qui ont circulé mardi et mercredi, elles semblaient relever de l’intox plus que l’information objective.

    Vendredi, la rumeur voulait que les Européens trouvent la solution miracle pour renflouer les banques espagnoles et soutenir Madrid sans mettre le gouvernement Rajoy au garde-à-vous face à Angela Merkel.

    Les Européens n’avaient pas le choix : Barack Obama les avait exhortés à prendre des mesures de toute urgence.

    Et les Européens ont obtempéré. L’Etat espagnol va recevoir 100 milliards d’euros pour recapitaliser ses banques. Certains commentateurs saluent une “bonne nouvelle” qui va rassurer les investisseurs et les détenteurs de la monnaie unique. Les forums boursiers s’extasient devant les 1,2% de hausse de l’euro, à 1,2660 $ — et 200 points de mieux sur le Dow Jones en transactions électroniques lundi matin).

    ▪ Une goutte d’eau dans un océan de pertes
    Qui pense sérieusement que ces 100 premiers milliards vont permettre aux banques ibériques de faire face aux pertes qu’elles subissent dans le secteur immobilier (prêts aux particuliers et aux promoteurs) ?

    Un simple calcul très basique — et qui ne retient que des hypothèses optimistes — aboutit à un total qui donne déjà le vertige : deux millions de logements saisis et inoccupés, d’une valeur moyenne à l’achat de 150 000 euros, cela représente 300 milliards d’euros de pertes latentes.

    Les chiffres qui circulent dans les milieux financiers sont beaucoup plus alarmants : 50% des prêts accordés en 2007 et 2008 sont en défaut, trois millions de logements (résidentiels ou loisir) sont vides et la moitié sont invendables car non achevés, perdus dans un quartier ou une ville fantôme.

    Il faut ajouter à ce total de pertes qui flirte avec les 400 milliards d’euros l’immobilier commercial — tours de bureaux désertes, milliers d’hectares de surface commerciale sans locataires dans la périphérie des grandes villes et dans les stations balnéaires. S’ajoutent encore à cela des infrastructures collectives que les municipalités et les régions sont incapables d’amortir : que faire d’une piscine non livrée, d’un stade sans gazon, d’une station d’épuration qui ne reçoit pas une goutte d’eau ?

    Tout comme pour la Grèce, nos élites adoptent la règle des 20%. Ce n’est qu’au fil du temps que la vérité sera dévoilée, 20% par 20%… jusqu’à ce que le vrai montant de la facture soit constaté, les contribuables européens apportant leur garantie à “l’insu de leur plein gré”. Car dès que l’on double ou triple les aides (ou les cadeaux aux emprunteurs), il est trop tard pour faire marche arrière… et il n’y a plus qu’à signer des chèques et encaisser les pertes.

    ▪ Combien de temps les marchés vont-ils saluer l’heureuse nouvelle du week-end ?
    Le CAC 40 a repris 3,4% la semaine dernière (il aurait pu en reprendre 4% sans les 0,6% de repli technique ce vendredi) uniquement sur l’anticipation d’une annonce concernant l’Espagne. S’il rejoignait les 3 120 points, il renouerait en six séances seulement avec l’ex-support oblique moyen terme enfoncé le 14 mai dernier — un signal baissier majeur en direction de 2 870.

    L’annonce est faite… mais nous attendons de connaître les détails techniques du règlement. Il va falloir aménager les règlements du FESF car un prêt accordé à un Etat dans l’unique but de sauver des banques en faillite, c’est interdit.

    De combien ces 100 milliards d’euros (et les suivants) vont-ils alourdir le déficit de l’Espagne ? A quand le premier versement ? A quel taux va être avancé tout cet argent ?

    Il va falloir que le MES se refinance lui-même sur les marchés… et donc à quel taux, sachant que les 100 milliards d’euros en question ne sont que les premiers d’une longue série ? Et pourquoi les Irlandais n’auraient-ils pas droit rétroactivement à un tel plan de faveur ? Et les Portugais, et les Chypriotes ?

    Sans parler des Italiens qui n’auront bientôt plus de ces fameux “excédents primaires”, avec une économie qui s’enfonce dans la récession…

    ▪ Et si on s’intéressait aux Etats-Unis ?
    Oui, les marchés ont déjà largement “pricé” le renflouement des banques ibériques — mais pas du tout les difficultés à résoudre ces prochains mois, à commencer par cette fameuse croissance qu’il faut soutenir… sauf que les Etats n’ont plus le moindre budget pour y contribuer.

    Et puis il y a les déficits américains, abyssaux et sans solution politique depuis le printemps 2011. A l’image de Barack Obama vendredi, Angela Merkel devrait à son tour — par souci de réciprocité dans le registre des “prenez vos responsabilités” — prier les membres du Congrès US de réduire dans l’urgence les déficits et de rétablir les grands équilibres budgétaires.

    Le monde ne s’en porterait que mieux… c’est même Ben Bernanke qui le dit ! Sauf que le blocage sur les questions fiscales est total depuis deux ans aux Etats-Unis. Les tractations du printemps puis de l’été 2011 avait été désastreuses et s’étaient soldées par un fiasco complet.

    Fitch a promis de priver les Etats-Unis de leur Triple A si cela se reproduisait cette année. Le Tea Party, allié des républicains, a déjà fait savoir qu’il ne “lâcherait rien” face aux démocrates et ferait échouer tout projet de réforme aboutissant à une hausse globale de la fiscalité (surtout des plus riches).

    Comment Wall Street parvient-il, dans un tel climat, à enchaîner cinq séances de hausse consécutives et jusqu’à 4% de hausse hebdomadaire pour le Nasdaq alors que la toile de fond conjoncturelle et politique plaide pour une poursuite de la consolidation (la Chine annonçait samedi des ventes de détail et une production industrielle inférieures aux prévisions en mai) ?

    D’après certains spécialistes des marchés dérivés, c’est justement parce que tous les opérateurs dotés d’un bon sens “dans la juste moyenne” ne voient que des raisons — et elles sont innombrables — de vendre le marché.

    ▪ Un coup de poker pour les marchés
    C’est quand apparaît un consensus aussi univoque qu’il y a des fortunes à faire en “faisant perdre la tête” aux vendeurs : ils ne comprennent pas pourquoi les cours remontent mais se retrouvent contraints de solder leurs positions quand les pertes potentielles deviennent trop importantes.

    Ils ont raison sur le fond… mais pas les nerfs assez solides pour tolérer de lourdes pertes sur des marchés volatils où les appels de marge font mal au portefeuille. La frontière entre un rebond technique spontané dans un climat de survente et un mouvement haussier totalement artificiel (et parfaitement orchestré) est assez ténue !

    Cela ressemble à un gigantesque coup de poker : les vendeurs ont de très loin la meilleure main — le problème c’est qu’ils trouvent en face d’eux des joueurs beaucoup plus riches qu’eux. Ces derniers font rapidement grimper les enchères au-delà de la valeur des jetons de leurs adversaires, sans même détenir ne serait-ce qu’une paire de deux.

    Mais ils se comportent dès le départ comme s’ils possédaient une paire d’as, et si aucun as ne sort, ils doublent la mise comme si les trois trèfles sur le tapis leur procuraient en fait une couleur. Face à une telle hypothèse, tout le monde se couche… alors que leur main ne comportait dès le départ qu’un 10 de pique et un 7 de carreau.

    C’est cela, la bourse de l’après-Lehman : une série de coups de bluff et de “flash krach”, à la hausse comme à la baisse, qui mettent les adversaires psychologiquement K.O. alors qu’il n’y a aucune raison de douter de la valeur des cartes qu’ils ont entre leurs mains.

  18. La BCE n’a toujours pas repris ses achats de dette souveraine

    La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil pour la treizième semaine consécutive l’un des principaux instruments dont elle dispose face à la crise de la dette.

    La baisse de la tension sur les marchés euro-obligataires en début d’année avait incité la BCE à suspendre de fait son “programme pour les marchés de titres” (SMP), une politique maintenue malgré la dégradation de la situation en Grèce et les inquiétudes suscitées par les finances publiques et le système bancaire espagnols.

    Le discours des dirigeants de la BCE ces derniers mois a insisté sur la nécessité pour les responsables politiques d’assumer leurs responsabilités en matière de résolution de la crise de la dette dans la zone euro.

    La BCE détient encore 212 milliards d’euros d’obligations émises par les Etats de la zone euro, achetées sur les marchés depuis mai 2010 pour contenir l’envolée des coûts de certains pays en difficulté, comme la Grèce ou l’Espagne.

    REUTERS

      • Bonjour Clavreul

        Mario a surtout ” plus de cartouches ” et il est très surveillé par les Allemands

        Ils savent lire un bilan et celui de la BCE est déjà en mois d’un an de gestion de Super Mario une ” Bad Bank ” ….

        L’élection du 17 juin en Grèce sera très importante le 19 juin également : La cour constitutionnelle allemande décidera du MES

        D’ici là il peut s’en passer des événements…

      • Salut Zapatta, ça c’est vrais la mère Merkel va bientôt choper toute la bande avec une rafale de coups de pieds au cul.

  19. S&P menace de dégrader l’Inde, premier BRIC victime de la crise

    L’Inde pourrait être le premier des pays du groupe des « BRIC » à perdre son statut de pays en catégorie d’investissement, a annoncé Standard & Poor’s, deux mois après avoir placé cette note sous perspective négative.

    « Le ralentissement de la croissance du PIB et les obstacles politiques aux prises de décisions économiques font partie des facteurs qui augmentent le risque de voir l’Inde perdre sa note de catégorie d’investissement », a indiqué l’agence de notation Standard & Poor’s dans un rapport daté du 8 juin publié lundi.

    L’Inde est notée « BBB- », la note la plus basse de la catégorie investissement, Standard & Poor’s ayant déjà dégradé en avril la perspective de la note de la troisième économie d’Asie de stable à négative.

    La croissance du PIB indien est ressortie à 5,3% au premier trimestre, la plus faible depuis neuf ans, et « l’incapacité à libéraliser davantage l’économie pourrait réduire le potentiel de croissance à long terme de l’Inde et donc affecter sa note souveraine », dit le rapport.

    Les économistes s’attendent à ce qu’une dégradation de la note de l’Inde, déjà la plus basse des « BRIC » -Brésil, Russie, Inde et Chine -accentue le recul de la bourse de Bombay et de la roupie.

    REUTERS

  20. Athènes veut renégocier son plan d’aide après le prêt à Madrid

    Les principaux partis grecs ont estimé lundi que leur pays pouvait conclure un meilleur accord avec ses créanciers internationaux après l’octroi d’un prêt de 100 milliards d’euros à l’Espagne pour lui permettre de renflouer ses banques en difficulté.
    A six jours d’élections législatives cruciales qui pourraient sceller le sort de l’avenir de la Grèce dans la zone euro, la classe politique héllénique reste toujours divisée face aux réformes économiques drastiques exigées par les créanciers internationaux en l’échange d’une aide de 130 milliards d’euros.

    La coalition de gauche radicale Syriza, ouvertement hostile aux mesures d’austérité réclamées par la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international), a estimé que le prêt à Madrid signait l’échec de la politique d’austérité prônée par les créanciers.
    “Ce qui s’est passé en Espagne justifie pleinement notre lecture de la crise : c’est une crise structurelle profonde de la zone euro elle-même”, a dit le porte-parole de Syriza, Panos Skourletis. “Les discussions en Europe ouvrent de nouvelles perspectives pour la Grèce et pour la zone euro.”
    Dans les sondages, Syriza est au coude à coude avec les conservateurs de Nouvelle Démocratie, favorable aux mesures d’austérité.

    Pour Antonis Samaras, chef de file de ND, le prêt accordé par les ministres des Finances à Madrid est la preuve que la Grèce a plus à gagner en négociant avec ses partenaires européens qu’en claquant la porte des discussions.
    “Réfléchissez-y, à l’heure où un pays comme l’Espagne négocie, certains affirment que nous devons aller à l’affrontement avec l’Europe”, a-t-il dit.

    Nouvelle Démocratie et les socialistes du Pasok, qui ont échoué à obtenir une majorité suffisante pour former un gouvernement à l’issue des législatives du 6 mai, tentent de convaincre les Grecs qu’une victoire de Syriza plongerait la Grèce dans le chaos et précipiterait sa sortie de la zone euro.
    Le chef de file de socialistes, Evangelos Venizelos, voit dans le prêt accordé à Madrid le signe que les responsables européens tentent de préparer le terrain en cas de victoire de la coalition de gauche radicale et d’un retour à la drachme.

    REUTERS

    A suivre…….

  21. Ca a pas trainé ….

    Espagne : Fitch dégrade les banques BBVA et Santander

    L’agence d’évaluation financière Fitch a annoncé avoir abaissé les notes des deux plus grandes banques espagnoles, Santander et BBVA, de A à BBB+. Des décisions liées à la dégradation de la note souveraine de l’Espagne à BBB.

    L’agence d’évaluation financière Fitch a dégradé lundi de deux crans les notes des deux plus grandes banques espagnoles, Santander et BBVA, à BBB+, les maintenant toutefois au-dessus de la note de l’Espagne, qu’elle a abaissée la semaine dernière de trois crans, à BBB.

    « Il est exceptionnel pour des banques d’être notées au-dessus » de la note de leur pays d’origine, souligne l’agence dans un communiqué, précisant que « la diversification géographique et une solide performance financière », notamment, leur permettent de contrecarrer les effets de la récession dans laquelle a replongée l’Espagne au premier trimestre. L’agence souligne notamment que, lors d’un test de résistance qu’elle a récemment appliqué aux banques espagnoles pour évaluer leurs besoins de recapitalisation, Santander et BBVA ont obtenu un meilleur résultat que de nombreuses banques de taille moyenne et des caisses d’épargne. La dégradation, accompagnée d’une perspective négative signifiant que la note pourrait être de nouveau abaissée, répond donc surtout à la baisse de trois crans de la note souveraine de l’Espagne prononcée le 7 juin. Mais elle ne fait pas suite au plan d’aide européen en faveur des banques espagnoles.
    Aide européenne

    Samedi,l’Espagne a en effet fini par demander une aide européenne pour recapitaliser ses banques, devenant ainsi officiellement le quatrième pays de la zone euro à demander l’aide financière de ses partenaires européens, après la Grèce, l’Irlande et le Portugal. L’enveloppe, dont les contours exacts restent à définir, pourra atteindre 100 milliards d’euros.

    L’abaissement traduit essentiellement « les mêmes inquiétudes que celles qui ont eu un impact sur la note souveraine espagnole, notamment le fait que l’Espagne devrait rester en récession toute cette année et en 2013 contrairement aux attentes antérieures qui prévoyaient une légère amélioration en 2013, ce qui aura un impact direct sur le volume d’activité des banques en Espagne ».
    AFP

  22. S&P maintient la note de l’Espagne

    Standard & Poor’s a estimé lundi que la décision du gouvernement de solliciter une aide financière extérieure susceptible d’atteindre 100 milliards d’euros pour renflouer son secteur bancaire n’avait aucun impact dans l’immédiat sur sa note souveraine BBB+.

    “Le montant des fonds demandés par l’Espagne correspond à notre estimation des provisions manquantes, à la fois dans notre scénario de base et dans un scénario de comptabilisation accélérée des pertes de crédit 2012 et 2013, ainsi qu’à nos anticipations lorsque nous avons dégradé l’Espagne le 26 avril 2012”, explique l’agence de notation dans un communiqué. La note BBB+ attribuée à Madrid par S&P est assortie d’une perspective négative.

    REUTERS

  23. Tant qu’on me propose de me racheter bijoux en or ou argent, dent en or, montre en or même si non fonctionnelle, que la Chine, Inde, Iran, et j’en passe stockent or, que la Chine ferme ses exportation d’argent, que les monnaies s’effondrent, etc…eh ben je reste zen.
    Pour Kerviel et consors trader, les nano ou pico seconde, c’est vous détourner le régard des vrais donneurs d’ordre et de ceux qui autorisent.
    Un petit rappel: après l’effondrement du communisme vient maintenant le temps du capitalisme.
    LIESI vous a montrer maintes fois la lune et certains ne regardent encore que le doigt pointé: on jette en pâture des énièmes couteaux et vous vous régaler de celà.
    On balance un reportage à la TV de merde et: quelle émission formidable, elle est drôlement bien cette Elise Lucet (sur le plateau des débats des legislatives elle était bien aussi, hier).
    Quand le capitalisme s’effondrera, c’est imminent, haro sur les trader, quels fumiers ces traders quand même.
    Et les vrais coupables continuerant peinard à tirer sur leur havane.
    La manip’ fonctionne à merveille.
    La tv arme de destruction des cerveaux.
    Si vous la regarder, regarder la comme un ennemi, snon elle vous happera.
    Ouai, la tv c’est pas mon ami !

    • Ok ! emigrdsouche, et puis ceux qui tirent sur les Havanes se les paient en vendant des armes aux terroristes en Libye et en Syrie sur fond de protection des populations civiles. Bande de FUMIERS !

  24. @MENTHALO

    Merci pour la video cash investigation de fr2 du 8-6-12 excellent reportage , transmis à mon gendre qui bosse chez Standard and Poors et mon frere gestionnaire de patrimoine

  25. Après l’Espagne, l’Italie devient la cible des marchés

    La Bourse de Milan a chuté de près de 3% ce lundi, affichant la plus mauvaise performance des bourses européennes. Les taux d’emprunt à 10 ans de l’Italie ont dépassé la barre des 6%.

    Après l’Espagne, l’Italie? La troisième économie de la zone euro semble, ce lundi, être devenue la nouvelle cible des marchés. La Bourse de Milan a chuté de 2,79% affichant la plus mauvaise performance des Bourses européennes. Les banques italiennes ont été très attaquées, subissant, par ricochet les nouvelles tensions sur le marché de dette italienne, dont les rendements ont dépassé la barre des 6% à 10 ans.

    Le sauvetage espagnol n’aura donc pas été d’une grande aide à l’Italie. Mario Monti, qui fut le premier à se féliciter du sauvetage espagnol ce week-end, avait prévenu que le risque de contagion restait «élevé». Deux phénomènes inquiètent les marchés: la panne de croissance, qui s’est muée en récession, ce qui rend plus difficile le remboursement de la dette colossale de 1900 milliards d’euros; la baisse de popularité de Mario Monti, le premier ministre qui incarnait la réforme en Italie.

    «L’Italie a fait ce qu’il fallait pour se sauver au cours des derniers mois», assure le ministre italien de l’Industrie, Corrado Passera, interrogé sur la possibilité de voir Rome solliciter l’aide de ses partenaires européens, comme l’Espagne vient de le faire. En termes de croissance, l’Italie enregistre son résultat le plus noir depuis le premier trimestre 2009: au premier trimestre, le PIB a diminué de 0,8% sur trois mois, et de 1,4% sur un an, a confirmé lundi l’institut de la statistique Istat. Les secteurs les plus affectés sont la construction (-3,2%), l’industrie (-1,6%) et les services (-1%). Seule l’agriculture enregistre 4,9% de croissance.

    «Nous sommes toujours dans l’urgence», déclare le gouverneur de la Banque d’Italie, Ignazio Visco, en relevant la persistance de «fortes incertitudes» dans le système monétaire international. Il appelle à renforcer le processus de réformes, en Italie comme en Europe, «pour favoriser la croissance et corriger les déséquilibres structurels publics et privés».
    Popularité en baisse

    C’est cette voie que le gouvernement entend poursuivre. Mario Monti est conscient des risques que comporterait pour l’Italie l’échec des réformes qu’il a entreprises. Sa popularité est en baisse, même si elle reste encore supérieure à 50%.

    Si les Italiens sont de mauvaise humeur, c’est parce que les réformes imposées par la zone euro leur coûtent cher. Il leur faudra payer le 15 juin des impôts locaux en forte hausse: ils rapporteront cette année 21 milliards d’euros, ce qui représente la moitié des sacrifices imposés par le budget.

    Cette mauvaise humeur est accrue par un calcul de la Banque d’Italie chiffrant la contribution versée par l’Italie aux pays européens en difficulté à 48,2 milliards d’euros sur trois ans.

    En attendant, le calendrier des réformes se poursuit. Fin juin, la commission Enrico Bondi rendra son rapport sur les dépenses publiques. Le gouvernement en attend 2,4 milliards d’euros d’économies cette année.

    Le Parlement devrait adopter définitivement avant l’été la réforme sur le droit du travail, la pièce maîtresse du programme du gouvernement avec les libéralisations, la réforme des retraites et la lutte contre la fraude fiscale. Les hypothèses d’élections anticipées à l’automne restent de pures spéculations. Aucun des trois principaux partis n’a intérêt à abréger la législature.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/11/20002-20120611ARTFIG00759-apres-l-espagne-l-italie-devient-la-cible-des-marches.php

  26. Vous êtes tous très fort ,mais voici un écrit.-:Vous payez 20 euros une bouteille de Bourgogne.Le vin coûte 19 euros de plus que la bouteille.Combien vaut la bouteille?

  27. Très bon article !!! Merci pour ce blog de qualité.
    Petite question ; est ce qu’il est vraiment préférable d’avoir du cash en dollars ou en euro de la banque allemande ?!! Merci et bonne chance à tous ^^

  28. “Cet or, que vous ne pourrez plus acheter, est amené à s’envoler, au fur et à mesure que les banques centrales dévalueront la monnaie pour payer leurs dettes. Mais qu’en faire puisque personne n’aura plus de cash et que l’Etat vous le rachète à un prix fixe dérisoire ?”

    Je ne comprends pas, Menthalo. L’or, il faut l’acheter au plus vite ou pas ?

    Si son prix s’envole mais qu’on ne peut pas le revendre à son prix, ça sert à quopi de nous dire de nous dépêcher d’en acheter avant qu’il n’y en ait plus ??

  29. caisse d’épargne assurance vie NUANCES 3D DYNA + =la ruine assuré chemise et pantalon vous pouvez y laisser avec aussi les 2 autres attrapes couillons maison que sont : DOUBLO NATIXIS 03.12.1999 semé 7393 euros 30.06.2012. récolté 4788 euros si c’est pas beau pourtant a l’origine ce n’était pas des actions qui avaient été demandées mais apres operation charme et séduction… caisse d’épargne qui n’a que le nom une exclusivité pour les ravages provoqués dans un domaine particulier : celui de la malhonneteté a rajouté ce qu’aurait rapporté un P.E.L.initialement envisagé plus payé impot sur revenu envolé 03.12.1999 une bien belle journée ! comment peut on laisser agir alors qu’il faudrait empecher de nuire cette véritable mafia politico financiere ! la crise :le bon argument pour se défiler !

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