Le gouvernement socialiste et la dette…

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[youtube=http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=TX4vobgadI4]

Ce commentaire journalistique est très court et sera très probablement d’actualité dans quelques jours.

61 Commentaires

  1. Il manque 10 milliards d’euros à l’État pour boucler le budget

    Par AFP, AP, Reuters

    Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a livré les pistes du gouvernement pour trouver 7 des 10 milliards recherchés.

    Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a admis mercredi que le gouvernement était en quête de 10 milliards d’euros pour boucler le budget 2012, et a détaillé une série de «mesures d’urgence» portant sur la fiscalité. Comme on lui demandait, à «Questions d’Info» (LCP-Le Monde-AFP-France Info), si le gouvernement était bien à la recherche de 10 milliards avant le vote du collectif budgétaire soumis en juillet aux députés, le ministre a répondu: «C’est tout à fait juste.»

    «C’est un chiffre qui circule aujourd’hui et on va attendre le rapport de la Cour des comptes, mais l’objectif est celui-là», a-t-il ajouté. «On voudra bien constater, a enchaîné Alain Vidalies, que le fait qu’il manque 10 milliards d’euros à la fin du mois de juin n’est pas de la responsabilité d’un gouvernement ou d’une majorité qui est en place depuis le 16 mai» (date de la nomination du premier gouvernement Ayrault, NDLR). «On constate qu’il manque 10 milliards sur l’exécution du budget» voté sous le précédent gouvernement, «ce n’est quand même pas nous qui allons assumer cette responsabilité», a insisté le ministre.

    Des pistes pour trouver des milliards

    Il a ensuite livré les pistes du gouvernement pour trouver 7 des 10 milliards recherchés, toutes des mesures fiscales intégrées au collectif budgétaire, qui constituera «le plat de résistance» de la session extraordinaire de l’Assemblée à partir du 3 juillet. «Rien que les heures supplémentaires, c’est 4 milliards», a dit Alain Vidalies. Avant la présidentielle, le projet électoral du candidat François Hollande chiffrait à 3,2 milliards le gain provenant de la suppression des exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires et à 1,4 milliard celui de la suppression de leur défiscalisation.

    Alain Vidalies a détaillé une série d’autres mesures susceptibles de rapporter 3 milliards, dont 2 milliards issus du relèvement de l’impôt sur la fortune (ISF). Sont aussi prévus, selon lui, le plafonnement des niches fiscales, une nouvelle taxation des dividendes versés aux actionnaires, ainsi que la réforme de la fiscalité sur les successions et sur les donations. «L’idée de plafonner les niches fiscales, c’est de dire: c’est 10.000 euros, le chiffre a été avancé», a déclaré le ministre. «Il y a quand même des gens dans ce pays qui gagnent beaucoup d’argent et qui ne paient pas d’impôt parce qu’ils additionnent un certain nombre de niches fiscales que la plupart de nos concitoyens ignorent totalement d’ailleurs.»

    À propos de la taxation des dividendes, en réponse à une question, il a assuré que le taux de 3% était «envisagé». «Tant que ce n’est pas passé en Conseil des ministres, ça ne peut pas être considéré comme arbitré.» Enfin, concernant les successions et les donations, le ministre a expliqué qu’il s’agissait dans les deux cas d’allonger le délai au terme duquel ces opérations peuvent être réitérées sans imposition. «Parce que c’est de l’évasion fiscale», a-t-il dit, à propos du système actuellement en vigueur sur les donations.

    Avec AFP

  2. Le gouvernement va réduire le nombre de fonctionnaires

    21/06/12

    Le gouvernement envisage de réduire le nombre de fonctionnaires de 2,5% par an de 2013 à 2015, hors éducation, sécurité et justice.

    hollande declaration patrimoine Le gouvernement va réduire le nombre de fonctionnairesAprès avoir longtemps critiqué la politique de Sarkozy sur le non remplacement d’1 fonctionnaire sur 2 partant à la retraite, voilà donc que le gouvernement Ayrault réfléchit à appliquer la même politique afin de respecter ses objectifs de réduction des déficits.

    Pour tenir ses objectifs de réduction des déficits ( voir Les hausses d’ impôts que nous cache Hollande), le gouvernement va effectuer d’importantes réductions des dépenses: réduction des dépenses de fonctionnement, d’intervention et réduction du nombre de fonctionnaires.

    Le gouvernement devrait donc réduire le nombre de fonctionnaires de 2,5% par an, à l’exception de l’ éducation, de la sécurité et de la justice. Pour ce faire, le gouvernement envisage le non-remplacement de 2 fonctionnaires sur 3 partants à la retraite. Une politique encore plus stricte que celle pratiquée par Sarkozy, qui avait pourtant été durement critiquée par les socialistes lors du précédent quinquennat.

    Ce non-remplacement de 2 fonctionnaire sur 3 partants à la retraite permettrait au gouvernement de créer 65 000 postes dans l’éducation, la justice, la police et la gendarmerie, tout en tenant ses objectifs de réduction des déficits. Les dépenses de personnel représentent plus de 30% du budget de l’ Etat.

    Le gouvernement souhaiterait également diminuer de 10% les dépenses de fonctionnement en 2013, de 3% en 2014 et de 3% en 2015, éducation, sécurité et justice encore mis à part. Les dépenses de fonctionnement représentent 12% du budget de l’ Etat. Les prévisions du gouvernement Ayrault de réductions des dépenses sont ainsi plus ambitieuses que celles du gouvernement Fillon, qui s’était fixé pour objectif une baisse des dépenses de 5% en 2011 et de 10% sur la période 2011-2013 (hors Défense) et qui n’avait pu finalement les réduire que de 2%.

    Le gouvernement travaille sur une baisse de 40% des dépenses d’intervention de l’État d’ici 3 ans (hors éducation, justice et sécurité). Les dépenses d’intervention ( aides à l’agriculture, subventions aux associations, etc.) représentent 40% du budget de l’État.

    source: le Figaro

    • Les riches ne paient jamais Jesuis.
      Et non, l’objectif de Hollande n’est pas d’augmenter la part du public dans le PIB :
      1. parce que les plus grandes vagues de privatisations/déréglementations ont eu lieu sous un pouvoir “socialiste”
      2. parce que Hollande est totalement engagé dans la croyance “économie de marché”

  3. Crise de l’euro : l’Allemagne hausse le ton

    Berlin invite ses partenaires de l’euro à appliquer d’abord les règles acceptées en commun pour dénouer la crise. Une mise au point avant le sommet de Rome vendredi, qui réunira Merkel, Hollande, Monti et Rajoy.

    À la veille d’un sommet avec la France, l’Italie et l’Espagne, cela ressemble furieusement à un rappel à l’ordre. L’Allemagne, lasse de voir fuser chaque jour de nouvelles idées de financements européens, a invité jeudi ses partenaires de l’euro à appliquer d’abord les règles acceptées en commun. Pour elle, ce serait un meilleur moyen d’en finir avec la crise de la dette.

    Signal d’un agacement croissant à Berlin, le ministres des finances Wolfgang Schaüble a choisi d’ouvrir le feu avant le rendez-vous quadripartite Merkel-Hollande-Monti-Rajoy. «Nous n’avons pas besoin d’un débat public permanent, comme si nous n’étions pas d’accord depuis longtemps sur les mesures à prendre, a-t-il dit. Il suffirait au contraire d’appliquer les objectifs définis en commun pour que la crise se dénoue rapidement».

    Le bras droit d’Angela Merkel rappelle ainsi la règle que la chancelière pourrait répéter à ses pairs, demain à Rome: pas de crédit européen supplémentaire sans engagement national vérifiable. C’est ce que les experts appellent la conditionnalité. Le précepte vaut pour les eurobonds, émissions européennes mutualisées que François Hollande semble sur le point de remiser si l’on en croit son premier ministre, face à l’hostilité allemande.

    Mario Monti dans la ligne de mire

    Ces dernières heures, c’est Mario Monti qui s’est retrouvé dans la ligne de mire de Berlin. Depuis deux jours, l’Italie fait savoir à demi-mot qu’elle souhaite bénéficier d’un soutien inusité du fonds de sauvetage FESF: le rachat d’obligations publiques sur le marché secondaire, technique qui permettrait de réduire la tension sur les taux de la dette italienne.

    Implicitement encore, Rome voudrait que ce soutien européen lui soit offert sans les conditions qui s’y rattachent, à savoir un diagnostic posé par la BCE et un programme de politique économique fixé «par accord mutuel», au sein de l’Eurogroupe. Madrid a tenté la même manœuvre – en vain jusqu’ici – lorsqu’elle a entamé les travaux d’approche pour la recapitalisation de ses banques via le fonds de sauvetage.

    La réaction allemande, plutôt sèche, est la même pour les deux pays: «les conditions dans lesquelles intervient le FESF ont déjà été fixées en commun», répond Wolfgang Schäuble, interrogé sur la requête italienne au début d’une rencontre des ministres des Finances de l’Eurogroupe à Luxembourg.

    Intransigeance

    Rome et Madrid ne sont pas seuls dans le collimateur de la chancellerie. Visiblement, Berlin souhaite aussi mettre les points sur les «i» au moment où la Grèce et le nouveau gouvernement Samaras reviennent au guichet européen, trois mois à peine après un second plan de renflouement de 130 milliards d’euros. Selon l’agence de presse grecque Ana, la Grèce va demander à ses bailleurs de fonds de l’UE et du FMI deux ans de plus, jusqu’à fin 2016, pour assainir ses comptes. Ce délai impliquerait une rallonge européenne de 20 milliards d’euros.

    L’intransigeance allemande pourrait s’expliquer, en partie, par le droit de regard obstiné qu’exerce la Cour constitutionnelle de Karlsruhe sur le financement du FESF et de son successeur, le Mécanisme européen de stabilité (MES). Les juges suprêmes allemands ont demandé jeudi au président Joachim Gauck de retenir sa signature sur la loi instituant le MES jusqu’à l’épuisement de tous les recours. Cela pourrait retarder jusqu’à l’automne la naissance du futur «fonds monétaire européen», initialement prévue le 1er juillet. Le calendrier est déjà hypothéqué par la ratification italienne, repoussée au moins jusqu’à fin juillet.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/21/20002-20120621ARTFIG00888-crise-de-l-euro-l-agacement-croit-a-berlin.php

    Petit rappel à ceux qui auraient ” oubliés ” qui est le patron ? 🙂

  4. Le SP500 sous son seuil de résistance, les banques espagnoles ont besoin de 78 Milliards supplémentaires et l’once d’or perd 40$. Il y a un loup !

    • @ jOn

      Vous sortez d’ou cette info comme quoi les banques espagnoles ont besoin de 78 milliards supplémentaires ?

      ( en sachant bien sûr que le vrai montant c’est 400 milliards ) 😉

  5. Je ne sais pas, il va se passer une annonce ou un truc demain suite à la réunion de l’eurogroupe. Qu’en penses-tu Menthalo ?

    • Demain, c’est tous aux abris !!!

      Pour l’Eurogroupe, c’est la même annonce que la dernière, ils ont décidé entre le café et le cognac de la prochaine date pour se faire une bouffe.
      Mais le message va passer inaperçu dès l’ouverture du CAC40.

  6. C’est la meme rengaine tous les ans…je vous rappelle que la France est en déficit depuis plus de 30 ans.
    un article du post il y a un an…
    Dette publique : ce qui pourrait bien nous arriver en France

    23/08/2011 à 18h26 – mis à jour le 19/09/2011 à 23h17 | 2318 vues | 33 réactions

    Voici quelques éléments pour se faire une idée de ce que pourrait proposer le gouvernement le 24 août, pour son conseil des ministres de rentrée.

    La situation de la France

    Depuis de nombreuses années le budget du gouvernement et des administrations est en déficit, comme de nombreux pays européens. La France s’endette donc, puisqu’elle emprunte pour combler la différence entre les recettes et les dépenses. La dette a fortement augmenté ces trois dernières années (+ 20% sur le ratio dette/Produit Intérieur Brut), cette montée étant imputable en partie à la crise financière, selon le Monde.

    Pour limiter les effets, le gouvernement a fait le choix d’une politique de relance de l’activité économique, ce qui permet de nouvelles recettes mais aggrave aussi l’endettement par les incitations et les soutiens financiers apportés à cette relance.

    Il manque quand même 152 milliards d’euros à l’Etat pour assumer toutes ses dépenses, rapporte Le Journal du Net. Il faut donc encore emprunter ou taxer plus, et surtout conserver la note AAA qui permet des prêts à des taux moins élevés. En effet, une bonne note témoigne de la confiance dans les capacités de remboursement d’un état.

    Alors que de nombreux pays européens ont déjà adopté des mesures drastiques pour combler leur déficit, à quoi peut-on s’attendre dans les mois à venir ?

  7. L’Espagne veut une aide “au plus vite ”

    Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, s’est réjoui jeudi au Brésil de l’audit du système bancaire en Espagne qui a montré que “les besoins en capital” seront moins élevés que prévu et a demandé que l’aide européenne soit versée “le plus rapidement possible”.

    Le résultat de l’audit indépendant, dévoilé jeudi, estime le besoin en recapitalisation des banques espagnoles à 62 milliards d’euros “et garantit que l’assistance financière mise à disposition par nos partenaires européens est plus que suffisante”, a déclaré M. Rajoy lors d’une rencontre avec des chefs d’entreprises à Sao Paulo. “C’est pour cette raison que je réitère mon souhait que l’aide financière soit approuvée le plus tôt possible, parce que l’assainissement de notre système bancaire est un pas indispensable dans le processus de récupération de l’économie”, a-t-il souligné. “Ces résultats confirment que les actions réalisées jusqu’à présent par le gouvernement étaient nécessaires et que les estimations en matière de provision et de recapitalisation étaient correctes”, a-t-il ajouté.

    M. Rajoy a dit également que le processus auquel faisait face l’Espagne pour essayer de sortir de la crise n’était “pas facile, ni agréable. Mais le gouvernement que je préside est déterminé à le mener à bien, sans vaciller”, a-t-il assuré. “Je suis très conscient des grands sacrifices que je demande et que je dois continuer à demander à nos chefs d’entreprises et à l’ensemble des citoyens, c’est pourquoi je veux leur transmettre ma conviction qu’ils ne seront pas faits en vain”, a-t-il souligné.

    M. Rajoy s’est réuni jeudi avec des hommes d’affaires espagnols qui ont investi au Brésil, au siège de la puissante Fédération des industries de Sao Paulo (Fiesp), la capitale économique du pays, où il a souligné que les échanges commerciaux avaient dépassé les six milliards d’euros en 2011, un chiffre “record”.

    AFP

  8. Wall Street plonge et s’attend à une action de Moody’s sur les banques

    21/06 | 22:28

    La Bourse de New York a lourdement chuté jeudi, déprimée par des statistiques américaines décevantes et toujours plus inquiète pour l’économie mondiale, alors que le marché s’attendait à une action de Moody’s contre des banques: le Dow Jones a cédé 1,96% et le Nasdaq 2,44%.

    Selon les chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a perdu 250,82 points à 12.573,57 points et le Nasdaq , à dominante technologique, 71,36 points à 2.859,09 points.

    L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a reculé de 2,33% (-30,18 points) à 1.325,51 points.

    “Les données économiques décevantes et le refus de la Fed d’entreprendre quoi que ce soit de cohérent (pour soutenir les marchés) poussent les investisseurs à essayer d’engranger les bénéfices réalisés au cours du mois de juin”, a résumé Sam Stovall, stratège chez Standard and Poor’s.

    La banque centrale américaine (Fed) a décidé mercredi de prolonger son “opération Twist” de soutien à l’économie, un programme d’échanges d’obligations du Trésor américain destiné à faire baisser encore un peu plus les taux d’intérêt à long terme. Mais elle n’a pas annoncé les mesures d’assouplissement monétaire souhaitées par Wall Street.

    “La déception de mercredi se poursuit”, a souligné M. Stovall.

    Les investisseurs sont envahis par une “forte inquiétude en voyant ralentir l’économie mondiale et l’économie américaine, tout en entendant la Fed dire qu’elle ne peut rien faire pour le moment”, a commenté Mace Blicksilver, du cabinet de gestion d’actifs Marblehead Asset Management.

    En outre, les rumeurs d’un abaissement imminent, par l’agence Moody’s, de la note de crédit de certaines des plus grandes banques de la planète “n’a pas vraiment aidé le moral des investisseurs”, a-t-il noté.

    Ceci, alors que la banque Goldman Sachs a influencé à la baisse les marchés en diffusant dans la journée une note conseillant à ses clients “de baisser de 5% leurs positions sur le S&P 500”, a ajouté M. Blicksilver.

    Ces signes inquiétants sont intervenus alors que de nouvelles statistiques en demi-teinte ont été publiées aux Etats-Unis.

    Les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé autour de la mi-juin mais sans effacer toute leur progression de la semaine précédente.

    Et l’activité manufacturière de la région de Philadelphie (Nord-Est des Etats-Unis) baisse pour le deuxième mois d’affilée, et cette contraction s’intensifie, selon la Fed.

    Le marché obligataire a fini en légère. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 1,618% contre 1,642% mercredi, et celui à 30 ans à 2,688% contre 2,724%.

    AFP

  9. Merci Phil
    Ci-joint 2 trés bons articles trouver sur agoravox concernant le financement de la dette
    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-detournement-de-l-argent-public-118733
    concernant l’€ une monnaie qui ne vous veut pas du bien.
    “Nous, on veut ! Pourquoi il faut quitter l’euro et démanteler l’Union européenne”
    http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/nous-on-veut-pourquoi-il-faut-118812
    Mais il y a fort à parier qu’il se trame quelques choses pour demain. On verra bien.

  10. Premier jet sur les dégradations de Moody’s:
    Traduction gogole:

    Moody notes est fixé à déclasser plus grandes banques du monde après la cloche de clôture, selon de nouveaux rapports sur un total de CNBC .

    Le réseau dit des sources disent que Citi , JP Morgan Chase, et Goldman Sachs sera frappé par deux révisions à la baisse cran.

    Bank of America devrait être coupé d’un cran par Moody ‘s.

    Morgan Stanley , qui est également sur ​​la liste des banques de Moody a dit qu’il prendrait des mesures contre, pourrait être réduit de jusqu’à trois encoches.

    Reuters a également signalé que les déclassements sont attendus après les marchés américains proches.

    Neuf banques européennes devraient être inclus dans le downgrade, qui, auparavant, des rapports a été constaté qu’elles comprennent Barclay, UBS , HSBC , Lloyds et RBS.

    Une banque canadienne est également d’être déclassé, avec les attentes, il est le Royal Bank of Canada .

    http://www.businessinsider.com/downgrade-watch-five-us-banks-will-be-hit-in-moodys-cuts-2012-6?nr_email_referer=1&utm_source=Triggermail&utm_medium=email&utm_term=Business%20Insider%20Select&utm_campaign=Business%20Insider%20Select%202012-06-21

  11. Banques espagnoles: les travaux doivent être bouclés d’ici le 9 juillet

    LUXEMBOURG – Les travaux pour la recapitalistion des banques espagnoles doivent être bouclés d’ici le 9 juillet, date de la prochaine réunion de l’Eurogroupe, a déclaré jeudi le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn.

    La décision de l’Eurogroupe sur le sauvetage du secteur bancaire espagnol sera prise d’ici le 9 juillet, a affirmé M. Rehn lors d’une conférence de presse à Luxembourg.

    (©AFP / 21 juin 2012 23h03)

  12. Here We Go: MOODY’S est Out, Morgan Stanley Couper Seulement 2 encoches

    Soumis par Tyler Durden le 21/06/2012 – 17:26 Morgan Stanley

    Nous arrivons ici:

    MOODY’S CUTS 4 entreprises par 1 cran

    COUPES MOODY’S 10 DES ENTREPRISES PAR ÉVALUATION 2 ENCOCHES

    MOODY’S COUPES 1 FERME DE LA PART 3 encoches

    MORGAN STANLEY LT SR DETTE CUT à Baa1 DE A2 PAR MOODY’S

    COUPES MOODY’S MORGAN STANLEY 2 NIVEAUX, avait vu JUSQU’À 3
    MORGAN STANLEY perspective négative par MOODY’S

    MORGAN STANLEY ST COTE COUPE DE P-2 P-1 PAR MOODY’S

    BANK OF AMERICA LT COUPE DE LA DETTE DE SR Baa2 PAR MOODY’S; PERSPECTIVES NEG

    Donc, la raison de ce retard était un pot de vin de dernière minute par Morgan Stanley pour obtenir seulement deux downgrade cran. Et Wall Street gagne encore.

    RT @BreakingNewsUK: Moody’s cuts Morgan Stanley’s long-term rating 2 notches; also downgrades JP Morgan Chase, Bank of America, Citigrou …

  13. In Summary: faites vos jeux… rien ne va plus !

    Bank of America L-T senior unsecured debt cut to Baa2 from Baa1, outlook negative.
    Barclays L-T issuer rating cut to A3 from A1, outlook negatuve
    Citigroup L-T senior debt cut to Baa2 from A3, outlook negative
    Credit Suisse Group L-T deposit, senior rating cut to A1 from Aa1, outlook stable
    Goldman Sachs Group L-T senior unsecured debt cut to A3 from A1, outlook negative
    HSBC Holdings L-T senior debt cut to Aa3 from Aa2, outlook negative
    JPMorgan Chase L-T senior debt cut to A2 from Aa3, outlook negative
    Morgan Stanley L-T senior unsecured debt cut to Baa1 from A2, outlook negative
    Royal Bank of Scotland Group L-T senior debt cut to Baa1 from A3, outlook negative
    Royal Bank of Scotland plc L-T deposit rating cut to A3 from A2, outlook negative
    BNP Paribas L-T debt, deposit rating cut to A2 from Aa3, outlook stable
    Credit Agricole L-T debt, deposit rating cut to A2 from Aa3, outlook negative
    Royal Bank of Canada L-T deposit rating cut to Aa3 from Aa1, outlook stable
    Societe Generale L-T debt, deposit cut to A2 from A1, outlook stable
    UBS L-T debt, deposit cut to A2 from Aa3, outlook stable
    Deutsche Bank AG L-T deposit rating cut to A2 from Aa3, outlook stable

  14. http://www.youtube.com/watch?v=WPkpsp5q8-g
    http://www.incapabledesetaire.com/fil.html
    http://www.incapabledesetaire.com/dossier.html

    Traduction française des « Humains Associés »
    http://paxhumana.info/article.php3?id_article=427
    Le scénario d’un brusque changement de climat et
    ses implications pour la sécurité nationale des
    États-Unis
    Octobre 2003
    Par Peter Schwartz et Doug Randall
    Un rapport commandé parle Ministère de la Défense des États-Unis
    Imaginons l’impensable

  15. http://www.theinquirer.net/inquirer/news/2186178/rbs-natwest-hit-major-systems-failure
    http://www.independent.ie/national-news/ulster-bank-computer-breakdown-means-some-customers-wont-be-paid-today-3145647.html

    ils peuvent faire tomber le système quand ils le jugeront opportun……..

    les murs porteurs de nos “belles sociétés” modernes sont en verre très fragile……….aujourd’hui , nous allons nous lever , prendre le métro , ou sa voiture ,..et aller travailler pour ceux qui ont encore un travail …, prendre un café , le menu du jour ou le sandwich …etc

    dans peu de temps cette routine de l’homo oeconomicus risque fortement d’être remise en cause pour une durée indéterminée…

  16. Moody’s dégrade 15 banques dont BNP, SocGen et Crédit agricole

    Par Les Echos | le 22/06 à 00:22

    L’agence de notation abaisse de deux crans BNP Paribas et Crédit agricole avec perspective stable, d’un cran Société Genérale avec perspective négative.
    Reuters
    Reuters

    Moody’s a abaissé jeudi soir les notes de crédit de 15 des principales banques mondiales, parmi lesquelles trois françaises, BNP Paribas, Société Générale et Crédit agricole.

    La note de BNP Paribas a été ramenée à A2 contre Aa3, celle de la Société Générale à A2 contre A1, avec, dans les deux cas, une perspective stable. Quant à Crédit agricole, sa note a été abaissée à A2 contre Aa3, mais la perspectve est dans son cas négative.

    D’autres grandes banques ont également subi des déclassements de la part de l’agence de notation, parmi lesquelles Morgan Stanley, JPMorgan Chase & Co, Citigroup, Bank of America et Goldman Sachs , mais également Crédit suisse et UBS ou encore Deutsche Bank.

    Au final, outre les trois françaises, parmi les 15 banques visées figurent cinq américaines, deux suisses, trois britanniques, une canadienne et une allemande.

    Les plus durement affectées sont les américaines Bank of America et Citigroup, dont les notes ont été rétrogradées à « Baa2 » et ne se situent plus que deux crans au-dessus de la catégorie dite spéculative.
    Trois groupes de banques

    Moody’s a scindé en trois groupes, par ordre de solidité, les 15 banques. La sino-britannique HSBC (Aa3 contre Aa2), l’américaine JPMorgan Chase (A2 contre Aa3) et la canadienne Royal Bank of Canada (Aa3 contre Aa1) ont été versées dans le groupe de tête. L’agence estime que malgré la taille significative de leurs activités de marché, ces trois banques ont « une capacité d’absorption des chocs supérieure à nombre de leurs pairs, matérialisée par des revenus provenant d’autres activités, généralement plus stables ». Moody’s juge que ces trois institutions ont des fonds propres et une liquidité solides, tout en soulignant que leur exposition à la dette des Etats de la zone euro en difficulté et aux banques de ces pays est « contenue ».

    A l’autre bout du spectre, l’agence a relégué dans le troisième groupe les américaines Citigroup, Morgan Stanley et Bank of America ainsi que la britannique Royal Bank of Scotland (RBS). Moody’s fait valoir que leurs activités de marché ont laissé à désirer dans leur gestion du risque ou ont été marquées par une forte volatilité. Dans le même temps, les sources de revenus tirées d’autres métiers sont plus ténues ou moins stables que pour leurs grands concurrents.

    Les trois banques françaises affectées par la décision de Moody’s figurent dans le deuxième des trois groupes, par ordre de solidité.
    Renchérissement des coûts de financement

    Cette dégradation marque une nouvelle étape dans la crise actuelle qui secoue l’Europe, les Etats-Unis, et par rebond le reste du monde; « Les niveaux élevés des ratings bancaires accordés étaient largement liés au niveau des aides gouvernementales accordées aux banques au début de la crise et les agences corrigent le tir dans la tourmente actuelle », explique Peter Hahn, de la Cass Business School, à Reuters. Après les banques italiennes, espagnoles et allemandes, c’est donc au tour des poids lourds américains et français de faire les frais de l’impact de la crise européenne. Originellement, Nomura et Macquarie figuraient aussi dans la liste, mais elles ont déjà fait l’objet d’un déclassement, à la mi-mars, en voyant leurs notes respectives abaissées d’un cran, à Baa3 et A3.

    La décision de Moody’s va renchérir sensiblement le coût de financement des banques visées. Au premier rang des banques américaines les plus pénalisées figure Morgan Stanley dont le déclassement (de Baa2 à A2) pourrait lui coûter, selon ses propres estimations, entre 1 et 9,6 milliards de dollars en termes de collatéraux additionnels et de paiements pour contreparties de dérivés.

    Cette annonce de l’agence de notation est la conclusion de la revue lancée en février. Moody’s avait alors expliqué que les notes de ces grandes institutions ne reflétaient pas la dégradation des conditions de financement, l’élargissement des spreads de crédit, le durcissement de la réglementation et la détérioration des conditions d’activité.

    A consulter : le communiqué de presse de Moody’s (en anglais)

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202133421948-moody-s-degrade-15-banques-dont-3-francaises-336448.php

  17. la dégradation c’est une chose….personnellement j’attends l’avis de décès et la fermeture des agences…..quand cela se produira ça va devenir intéressant …car leurs dégradations successives deviennent lassantes…..

  18. Rappel, cette information de “Frère Hervé”

    Un agent du mossad a dit qu’il fallait s’attaquer à l’épargne a partir du 22 juin

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