Trader Noé – Analyse du 27 juillet 2012

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Fin juin – début juillet, nous avions précisé qu’il ne fallait pas faire de catastrophisme tant que les supports 2950 (pour le Future CAC 40) et 1285-1280 points (pour le E-mini SP 500) n’étaient pas cassés.

Il y a deux jours, les cours étaient venus tester des points pivots charnières et nous avions précisé qu’il était impératif que les canadairs arrivent pour éteindre l’incendie.

D’ailleurs Clavreul l’avait bien annoncé également.

Bref, le support des 3050 sur le Future CAC 40, 1320 sur le E-mini SP 500 et 1.21 sur l’EURUSD et ceux mentionnés sur les bancaires ont parfaitement fonctionné.

Les canadairs sont arrivés hier avec Super Mario aux commandes. L’ indice E-mini SP 500 est revenu sur son point à 1355 points.

C’est clair, il s’agit de gagner du temps, de bien synchroniser les dominos pour savoir qui devra tomber en premier.

L’indice E-mini SP 500 est revenu sur le pivot phare des 1355-1360 points. Tant qu’il est au-dessus il peut se rapprocher des résistances évoquées il y a deux semaines soit 1375-1415 points.
Dans la logique il ne faudra pas franchir les 1415 points et le scénario se mettra en place quand le support des 1285 sera cassé.

En ce qui concerne l’indice Future CAC 40, les résistances restent 3230-3290 points et 3400 points si nous avions de superbes nouvelles.
Pour cela il faudrait que les indices US (SP 500 et Nasdaq) donnent le pas. Le E-mini Nasdaq semble déjà bloquer sur les 2600 points et le potentiel pour que le E-mini SP 500 gagne les 1375-1415 points offre un pourcentage limité.
Ceci nous fait penser que les résistances 3230-3290 points sur le Future CAC 40 sont très importantes.

Par rapport à nos derniers articles, le Gold Spot a parfaitement réagi. Tout se met en place pour une hyper inflation parfaitement contrôlée.

Surveillons les points de résistances, tout pourrait retomber très vite comme un soufflé dans peu de temps, les feux de paille c’est la saison.

15 Commentaires

  1. Merci trader noë, j’aime vos commentaires, très efficaces pour nous faire sentir la situation, et pourtant sobres… J’aime aussi ceux de Docteur Menthalo d’ailleurs, c’est un autre style. Et cela fait un beau duo, bravo. Faut le dire de temps en temps je crois : vous êtes courageux, et la qualité n’est pas si fréquente, donc je dis merci à vous deux.

  2. Vendredi 27 juillet 2012 :

    La Bundesbank reste opposée au programme de rachat de dette publique.

    “La banque centrale allemande, la Bundesbank, reste opposée au programme de rachat d’obligations publiques sur le marché secondaire par la Banque centrale européenne (BCE)”, a déclaré vendredi à l’AFP un porte-parole.

    “Notre opinion n’a pas changé concernant le programme SMP, nom de cette mesure adoptée en mai 2010”, a déclaré le porte-parole, ajoutant qu’aux yeux de la BCE elle était problématique.

    La Bundesbank n’a cessé de critiquer ce programme depuis son adoption, jugeant qu’il revenait à financer les Etats et contrevenait ainsi au statut de la BCE.

    “En revanche, la Bundesbank estime non problématique que le fonds de secours européen temporaire, le FESF, puisse racheter de la dette publique car le FESF n’est pas une banque centrale”, a ajouté le porte-parole.

    L’institution monétaire allemande est toutefois contre l’idée d’attribuer une licence bancaire au FESF ou à son futur successeur le MES, qui lui permettrait d’aller se refinancer auprès de la BCE et donc d’augmenter très sensiblement sa puissance d’action, considérant à nouveau que cela conduirait aussi à faire financer les déficits publics par la BCE.

    http://www.romandie.com/news/n/_La_Bundesbank_reste_opposee_au_programme_de_rachat_de_dette_publique93270720121151.asp

    • Mario profite des vacances d’Angela pour faire gagner un peu de frics à ses copains…
      Son truc à lui c’est l’hyperinflation, le truc de Markel c’est la déflation. Dans les deux cas, c’est un moyen de nous faire payer les déficits et l’insolvabilité des banques… Sauf que dans le 1er cas, ce sont les Allemands qui payent le plus :-)… Donc, attendons le retour d’Angela…
      Pour l’hyperinflation cela fait monter la bourse… et donc dans ce cas peut être que Trader Noé peut se tromper complètement. Si l’euro vaut 0, le CAC40 peut atteindre les 10 000 points…

  3. Vendredi 20 janvier 2012 : la BCE a racheté 219 milliards d’euros d’obligations d’Etats pourries. Ce programme s’appelle “Securities Market Program” ou SMP.

    http://www.bloomberg.com/quote/ECBCSMP:IND

    En février 2012, Mario Draghi voulait encore racheter de nouvelles obligations d’Etat pourries. Mais la Bundesbank lui a dit : “Nein” . Et donc la BCE n’a pas racheté d’obligations d’Etat pourries.

    En mars 2012, Mario Draghi voulait encore racheter de nouvelles obligations d’Etat pourries. Mais la Bundesbank lui a dit : “Nein” . Et donc la BCE n’a pas racheté d’obligations d’Etat pourries.

    En avril 2012, Mario Draghi voulait encore racheter de nouvelles obligations d’Etat pourries. Mais la Bundesbank lui a dit : “Nein” . Et donc la BCE n’a pas racheté d’obligations d’Etat pourries.

    En mai 2012, Mario Draghi voulait encore racheter de nouvelles obligations d’Etat pourries. Mais la Bundesbank lui a dit : “Nein” . Et donc la BCE n’a pas racheté d’obligations d’Etat pourries.

    En juin 2012, Mario Draghi voulait encore racheter de nouvelles obligations d’Etat pourries. Mais la Bundesbank lui a dit : “Nein” . Et donc la BCE n’a pas racheté d’obligations d’Etat pourries.

    En juillet 2012, Mario Draghi voulait encore racheter de nouvelles obligations d’Etat pourries. Mais la Bundesbank lui a dit : “Nein” . Et donc la BCE n’a pas racheté d’obligations d’Etat pourries.

    • bon résumé…

      il faut également noter que l’Espagne à demandé 300 milliards si les taux restaient au dessus de 7,5%…

      donc normal que les moulins à vent se mettent en marche…

  4. Madrid a évoqué avec Berlin une aide de 300 milliards d’euros

    27/07 | 17:43

    L’Espagne a admis qu’elle pourrait avoir besoin d’une aide de 300 milliards d’euros si ses coûts de financement restaient à un niveau insoutenable, a-t-on appris vendredi auprès d’un responsable européen.

    Le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos a abordé le sujet avec le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble à Berlin mardi dernier, lorsque le coût d’emprunt à dix ans du pays dépassait 7,6%, a précisé la source.

    Si nécessaires, les fonds s’ajouteraient aux 100 milliards d’euros déjà consentis par l’Union européenne au secteur bancaire espagnol.
    Mais l’Allemagne n’a pas soutenu l’idée d’une aide directe à l’Etat espagnol et le sujet est pour l’heure clos, du moins en attendant que le Mécanisme européen de stabilité (MES) soit opérationnel, a ajouté ce responsable.

    “Luis de Guindos a parlé d’environ 300 milliards d’euros pour un plan complet, mais l’Allemagne n’était pas à l’aise avec l’idée d’un plan de sauvetage maintenant”, a déclaré le responsable à Reuters.
    “Rien ne se passera avant la mise en route du MES. Une fois qu’il sera opérationnel, nous verrons où en seront les coûts de financement de l’Espagne et peut-être faudra-t-il revisiter la question”, a-t-il ajouté.

    Le gouvernement espagnol a démenti à plusieurs reprises avoir besoin d’un plan de renflouement. Prié de commenter les propos du responsable européen, une porte-parole du gouvernement espagnol a déclaré vendredi : “Nous démentons fermement tout projet de ce type. Cette possibilité (d’un plan de sauvetage de 300 milliards d’euros pour l’Espagne) n’a pas été envisagée et n’a pas été discutée”, a-t-elle dit.

    Après avoir atteint un record depuis la création de la zone euro de 7,78% en début de semaine, le rendement des obligations espagnoles à dix ans est revenu à 6,76% dans la foulée des propos tenus jeudi par Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), disant que cette dernière était “prête à tout pour préserver l’euro”.

    Dans son édition de vendredi, Le Monde écrit que la BCE prépare une action concertée avec les Etats membres de la zone euro pour limiter l’envolée des taux d’intérêt de l’Espagne et de l’Italie.

    REUTERS

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