Pour sauver leur peau, les banques d’affaires pousseront-elles leurs réseaux à la guerre généralisée ?

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En 2011, la puissante banque d’affaires JP Moragn était épinglée par les régulateurs américains pour avoir violé la loi contre les sanctions économiques imposées à l’Iran et à Cuba. Cette foi, le scandale retrouve de nouveau JP Morgan, en compagnie d’autres banques comme Bank of America, impliquées dans un scandale de blanchiment d’argent.

Ce n’est pas la première fois que l’on soulève ce genre de pratique. Mais les juges américains parleraient aujourd’hui d’”actions anti-blanchiment les plus poussées” depuis des dizaines d’années aux Etats-Unis. Ce n’est pas un scoop pour chacun d’entre nous.

Que deviendront ces actions judiciaires engagées contre des mastodontes de Wall Street ? Nous avons déjà vu l’équipe Obama à l’œuvre depuis quatre longues années… et pratiquer la politique de la carpette devant les banquiers.

Les choses pourraient ne pas changer SAUF si le cartel bancaire décidait de passer à ce que nous avons évoqué depuis plusieurs numéros dans LIESI. Le scénario que nous évoquions explique les actuels mouvements dans le Moyen-Orient, qui n’arrivent bien évidemment pas inopinément. A voir…  La confrontation entre certaines factions du cartel bancaire alliées aux sionistes les plus virulents  est la clé des événements de demain.

PS. Le numéro du 15 septembre 2012 de LIESI sera envoyé ce matin.

30 Commentaires

  1. Et vole l’économie de la mort…

    17 millions d’États-uniens sur 315 souffrent de la faim et ont passé au moins une journée complète sans manger au cours des trois derniers mois, faute de pouvoir se payer de la nourriture. 33 autres millions parviennent à se nourrir, mais souffrent de déséquilibres alimentaires faute de ressources.

    Ignorant leurs besoins, Washington a entièrement tourné son économie vers la production d’armement. Cette orientation vers une économie de guerre, qui a débuté en 1995 sous l’administration Clinton, s’est brutalement aggravée après les attentats du 11 septembre 2001 avec l’administration Bush Jr, et n’a cessé de se poursuivre sous l’administration Obama.

    Plus de 50 millions de personnes, dont 17 millions d’enfants, en condition d’ « insécurité alimentaire », c’est-à-dire sans nourriture suffisante « par manque d’argent ou d’autres ressources ». Les données ne se réfèrent pas à un pays pauvre de l’Afrique subsaharienne, mais au pays qui a la plus grande économie du monde : les États-Unis d’Amérique, selon le département US de l’Agriculture (septembre 2012).

    Pendant l’administration Bush (2001-2008), les citoyens étasuniens sans nourriture correcte, obligés pour survivre d’avoir recours aux food stamps (bons alimentaires) et aux organisations charitables, ont augmenté de 33 à 49 millions. Pendant l’administration Obama, ils sont montés à plus de 50 millions, équivalents à 16,4 % de la population, par rapport aux 12,2 % de 2001. Parmi ceux-ci, 17 millions environ sont en condition de « très basse sécurité alimentaire », en d’autres termes la faim.

    Ils ont cependant la satisfaction de vivre dans un pays dont la « sécurité » est garantie par une dépense militaire qui — d’après le Sipri — a doublé pendant l’administration Bush et, pendant celle d’Obama, a grimpé des 621 milliards de dollars en 2008 à plus de 711 en 2011. En net d’inflation (à valeur constante du dollar 2010), la dépense militaire a augmenté de 80 % de 2001 à 2011. Cette dépense militaire étasunienne, équivalente à 41 % de la dépense militaire mondiale, est en réalité plus haute : en incluant d’autres postes de caractère militaire (parmi lesquels les 125 milliards annuels pour les militaires à la retraite) elle atteint à peu près la moitié de la dépense mondiale. De cette façon, souligne-t-on dans le Budget 2012, le Pentagone peut maintenir « des forces militaires prêtes à se concentrer soit dans les guerres actuelles, soit dans de futurs conflits potentiels ». Et, en même temps, il peut « investir dans une innovation scientifique et technologique à long terme pour assurer que la Nation ait accès aux meilleurs systèmes de défense disponibles au monde ».

    À cette fin, 100 milliards d’économies prévues sont « réinvestis dans des secteurs de haute priorité », à commencer par les drones : les vélivoles sans pilote qui, télécommandés à plus de 10 000 kms de distance, frappent les objectifs avec leurs missiles.

    Ici la réalité dépasse la science-fiction hollywoodienne. Lockheed Martin est en train de développer un nouveau drone pour les forces spéciales : pour accroître son autonomie, on utilise depuis le sol un rayon laser qui l’alimente pendant qu’il est en vol. Northrop Grumman est engagée, elle, dans un projet encore plus avancé : celui de drones qui, alimentés par énergie nucléaire, restent en vol de façon ininterrompue non pas pendant des jours mais pendant des mois. Toujours chez Northrop Grumman : on développe un vélivole robotisé pour porte-avions, le X-47B, en mesure, grâce à sa mémoire programmée, de décoller, effectuer sa mission et atterrir de façon autonome.

    Étant donnés les énormes coûts de ces programmes, le Pentagone a déjà dressé une liste de pays alliés fiables à qui vendre les nouveaux drones pour la guerre robotisée. Sans aucun doute on trouve l’Italie aux avant-postes, qui a déjà acheté à l’étasunien General Atomics le dernier modèle de drone, le vélivole MQ-9A Predator B. À l’avenir elle achètera aussi le drone nucléaire qui, en décollant au-dessus de la tête des 50 millions de citoyens étasuniens en condition d’ « insécurité alimentaire », viendra voler au-dessus de celle des chômeurs italiens (et autres millions de chômeurs européens, au passage, NdT) qui occupent les usines en voie de fermeture.

    Source : voltairenet.org

  2. lodela971;
    le second amendement a justement été conçu, pour que les citoyens américains puissent régler par eux-mêmes, une situation comme celle qu’ils vivent aujourd’hui . Malgré qu’ils soient armés jusqu’aux dents, force est de constater qu’il ne se passe rien . On leur a téllement bien lavé le cerveau, qu’ils ne représentent plus un danger pour personne; et il ne se passera rien . De plus, dans un effondrement généralisé, qui tiendront-ils pour résponsable ? La logique voudrait qu’ils commencent, par incriminer leur propre passivité . Alors, comme disait Joseph Demaistre, tout peuple n’a que le pouvoir qu’il mérite .

  3. “Les Allemands seraient mieux sans l’Euro”

    Contrairement aux Français, une forte majorité d’Allemands estiment que leur situation personnelle serait meilleure sans l’euro, selon un sondage publié lundi.
    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1502071/2012/09/17/Les-Allemands-seraient-mieux-sans-l-Euro.dhtml

    Les Allemands plus sceptiques sur l’euro que les Français :
    http://www.boursorama.com/actualites/les-allemands-plus-sceptiques-sur-l-euro-que-les-francais-26a0a2128ca04ce2d13ecb8c29f3ec25

  4. Une information non-dévoilée ?

    Ces traînées blanchâtres qui défigurent l’horizon sont-elles de simples traces de condensation ?

    Depuis quelques années des observateurs rapportent que certaines traînées d’avions qui sont visibles dans le ciel ne sont pas de simples traces de condensation. Le silence total de nos autorités ainsi que l’absence d’informations dans les médias traditionnels laissent planer un doute de suspicion compréhensible quant à la véracité de ces faits. [Lire une réponse “officielle” reçue de nos autorités]

    Pourtant, en septembre 2004 dans son journal, la Fondation Franz Weber dénonce ce qu’elle appelle le “chemtrailing”* et demande au conseil fédéral des éclaircissements sans réserve sur ce phénomène et ses effets sur l’environnement et la santé des hommes et des animaux. [Télécharger l’article]

    Il est à relever que, dernièrement, M. Météo Suisse romande, Philippe Jeanneret, s’est également interrogé sur cette question dans son blog sur tsr.ch. [Visiter]

    Ce sont des observations personnelles et répétées de chemtrails dans le ciel suisse romand qui ont motivé la création de ce site internet. Notre but est de diffuser des informations simples et rationnelles et surtout de ne pas perdre de vue l’essentiel: les faits! De nombreux sites se font l’écho de la présence de chemtrails de par le monde et c’est tant mieux car, étant donné qu’aucun média important n’a jamais abordé le sujet, il se voit relégué au rang de rumeur et de légende urbaine. Il est facile dès lors de ne pas y prêter attention, de rejeter “ces idées” et de parler de “théories de conspiration”.

    Ouvrez les yeux! Regardez par vous-même ce qui se trame dans le ciel! Il n’y a de meilleur argument pour se convaincre que d’observer personnellement ces mouvements aériens inhabituels.

    Cette pratique scandaleuse n’est pas de la science-fiction. En 1991, un brevet déposé aux Etats-Unis, connu sous le nom de “patente Welsbach”, propose un moyen de diminuer le réchauffement climatique de la planète. Ce procédé consiste à épandre par avions dans l’atmosphère un mélange de polymères, de sels de baryum et de poudre d’aluminium!

    En mars 2004, suite à des pressions de citoyens hélvétiques et faisant suite à une requête du parlementaire R. Rechsteiner, le département fédéral de l’environnement a admis que “un certain nombre d’idées existent qui montrent comment il serait possible de réduire le réchauffement global par des moyens techniques, au moins à court terme”. Mais ces idées s’est empressé d’ajouter le bureau du département “ne sont pas plus que théoriques, nous ne sommes pas au courant d’applications pratiques de ces méthodes, chez nous ou à l’étranger”. [Télécharger l’article]

    En juillet 2004, une ancienne membre de la direction de Greenpeace Allemagne y ayant travaillé pendant 6 ans, Monika Griefahn, dirigeait le Comité pour la Culture et les Médias du Parlement fédéral allemand quand elle a répondu à une lettre de deux contestataires des chemtrails déclarant : “Je suis fondamentalement en accord avec vos inquiétudes. Au lieu de faire un effort concerté et déterminé pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à travers le monde, divers genres d’expériences sont effectuées dans l’athmosphère de la terre dans le but de guérir les symptômes”.

    * Chemtrailing: provenant de l’anglais. Contraction du mots contrail qui signifie traînée de condensation et de chemical pour chimique (chemtrail=trainée chimique). Action d’épandre par avions des substances chimiques dans l’atmosphère.

    ©2006 chemtrails-suisse.ch

  5. La Poste française a annoncé jeudi 5.000 recrutements supplémentaires d’ici à 2014 à la suite de la remise du rapport Kaspar sur les conditions de travail au sein du groupe
    PARIS (Reuters)
    bonne nouvelle non des chômeurs en –

  6. hello vous avez déjà du avoir l’info, mais c’est l’article traduit

    “Une armada de navires américains et britanniques s’amasse dans le golfe persique dans l’éventualité d’une attaque préventive israélienne contre le programme nucléaire secret iranien”

    http://www.crashdebug.fr/index.php/international/5440-une-armada-americano-britannique-s-amasse-dans-le-golfe-dans-l-attente-d-une-possible-attaque-preventive-israelienne-contre-le-programme-d-armement-nucleaire-iranien

    Amicalement,

    F.

  7. Vingt ans après, les Français voteraient contre la création de l’euro

    Si le traité de Maastricht était soumis au référendum aujourd’hui, 64% des Français voteraient contre. Le traité avait été adopté en 1992 à 51% des voix contre 49%. Il prévoyait entre autres la création de la monnaie unique.

    EURO. Vingt ans après la ratification de justesse, les Français voteraient contre le traité de Maastricht. Ici, une affiche appelant à voter lors du référendum le 09 septembre 1992 à Paris.

    Vingt ans après la ratification de justesse du traité européen de Maastricht, les Français voteraient dans leur majorité (64%) contre ce texte qui prévoyait notamment la monnaie unique, selon un sondage Ifop paru lundi dans Le Figaro.
    Alors que le 20 septembre 1992, le traité avait été adopté à 51% contre 49%, il ne serait aujourd’hui soutenu que par 36% des personnes interrogées.

    Contre plus d’intégration européenne

    D’une manière générale, depuis Maastricht, l’Union européenne va plutôt “dans la mauvaise direction” pour 67% contre 33% pensant le contraire.

    L’enquête montre également une forte réticence à une intégration européenne renforcée avec une politique économique et budgétaire unique, rejetée par six Français sur dix (60% contre 40%).

    L’euro malaimé

    Dix ans après le passage à l’euro, les conséquences de la monnaie unique sont jugées nettement négatives sur la compétitivité de l’économie française (pour 61% contre 24%), en terme de chômage (63% contre 6%) et surtout sur le niveau des prix (89% contre 5%).

    L’euro a été plutôt un handicap dans la crise économique actuelle pour 45% des sondés, 23% y voyant un atout et 32% ni l’un ni l’autre. L’Union européenne n’agit pas de façon efficace pour limiter les effets de la crise pour plus des trois quarts (76%) des personnes interrogées (contre 24%).

    Malgré tout, près des deux tiers (65%) ne souhaitent pas l’abandon de l’euro et le retour au franc, contre 35% qui y sont favorables.

    Tant pis pour la Grèce

    Une exclusion de la Grèce si elle ne parvient pas à réduire sa dette et son déficit recueillerait l’assentiment de 65% des sondés, contre 35% qui y sont opposés.

    En outre, une majorité écrasante (84% contre 16%) est hostile à une adhésion de la Turquie à l’UE.

    L’instauration d’un Etat unique européen n’est jugée probable que par 44% (contre 56%).

    Une petite majorité (49%) pense qu’il est “dans l’intérêt” de la France d’appartenir à l’UE, 27% estimant que ce n’est pas dans son intérêt et 24% que ce n’est ni l’un ni l’autre.

    Ce sondage a été réalisé du 11 au 13 septembre auprès d’un échantillon de 1006 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

    Avec AFP

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/vingt-ans-apres-les-francais-voteraient-contre-la-creation-de-l-euro_1161901.html

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