Trader Noé – Analyse du 17 octobre 2012

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Dès la mi septembre, nous avions proposé une petite correction sur l’indice Future CAC 40 avec comme supports 3390-3350 points. Ce dernier n’a pas été cassé et le rebond a eu lieu vers 3430-3450 : la résistance. Toujours pas de catastrophisme pour l’instant…

Les élections américaines approchent et il faut garder la vitrine sur pieds. La rupture de la résistance des 3530 libérerait un nouveau petit potentiel vers 3600-3650 points.
Une belle configuration en tête épaules datant de fin juillet est en train de se former sans aucune garantie de validité s’il faut garder la vitrine.

En effet, la rupture des 3600 et 3650 points donnerait peut-être même un potentiel vers 3800-3870 points. (tout dépendra du E-mini SP 500).

Pour valider ces conditions de hausse rupture des 3530 points etc…il faudra également que l’indice E-mini SP 500 franchisse les 1470 puis 1484 points. Dans le cas contraire, l’indice Future CAC 40 consoliderait pour valider probablement la dernière épaule. Ainsi, l’indice pourrait retourner vers 3350 points puis casser pour approcher les 3100 points. (Logiquement après les élections ce qui est relativement proche). Nous serons rapidement fixés.

Il faut du temps et pour prendre contractuellement l’or Grec en garantie, il aura fallut environ 3 ans. C’était une première expérience, un laboratoire comme l’avait évoqué Chistian de Saint Etienne.

Désormais nous pouvons estimer qu’il faudra encore la même durée pour l’intégralité des autres pays européens. Comme évoqué dans un article précédent, il faut plus d’Europe.

Cela ne changera rien pour les banques Espagnoles (le fond reste baissier) même si les cours ont rebondi sur les premiers paliers.
Pour Bankia, nous surveillons toujours les 0.9-0.7-0.5 euro et Bankinter 2.7 et 2 euros.

Pour Facebook, nous avions proposé la baisse dès le début. Le seuil des 19,5-19 dollars est très important. Sous ces seuils nous surveillons toujours 15-12 dollars.

45 Commentaires

  1. Lisez cet article, paru sur le site du ministère de la Défense suisse : l’exercice STABILO DUE a regroupé l’armée de terre et l’armée de l’air.

    “L’exercice-cadre d’état-major STABILO DUE a débuté le 6 septembre et se terminera le 21 septembre 2012. La disponibilité opérationnelle de la conduite militaro-stratégique, de la conduite opérative et de la conduite tactique est vérifiée sur les sites de Berne, Lucerne, Kriens et Monte Ceneri ainsi qu’à Dübendorf, à Emmen, à Payerne et dans la vallée de la Reuss.

    L’objectif principal de l’exercice-cadre d’état-major STABILO DUE consiste à vérifier la disponibilité opérationnelle de la conduite de l’armée aux échelons militaro-stratégique, opératif et tactique dans les domaines de la planification de l’action et de la conduite de l’engagement. Cette vérification se déroule en parallèle et à plusieurs échelons simultanément.

    Concrètement, STABILO DUE permet d’exercer le chef de l’Armée et son Etat-major militaro-stratégique, l’Etat-major de conduite de l’armée (échelon opératif), les commandants et les états-majors de la région territoriale 4, de la brigade d’infanterie 5, de la brigade blindée 11 ainsi qu’une formation d’engagement ad hoc des Forces aériennes et le commandement des forces spéciales (échelon tactique). Au total, quelque 2000 militaires prennent part à STABILO DUE.

    Le concept d’exercice STABILO DUE repose sur un scénario supposant l’instabilité d’une partie de l’Europe spécialement délimitée géographiquement pour l’occasion.”

    Cet article est ahurissant.

    En France, une seule chaine de télévision a parlé de cet exercice de l’armée suisse : la vidéo dure 8 minutes 16 :

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mA2_UaEnN3A

    • L’armée SUISSE fait ce type de d’exercice, depuis plusieurs années……Déjà en 2000 ce genre de scénario était envisagé par leur état major. Rien de nouveau .

      • Oui, depuis 95 on retrouve cette thématique dans nos exercices.
        J’ai connu l’avant (on attendait sagement les chars rouges) et l’après: instabilité et troubles chez nos pays voisins et débordements en Suisse ou a ses frontières.

  2. http://www.romandie.com/news/n/Terrorisme_Valls_appelle_les_Francais_a_etre_de_veritables_citoyens171020121000.asp?

    Tout a fait Mr le Premier Ministre, d’ailleurs je tiens à dénoncer un groupe qui opère dans l’ombre et qui cause énormément de malheurs ici en France. Il me semble que ce groupe se nomme la troika d’aprés ce qu’on dit ils cherchent à apauvrir et à ruiner les peuples d’europe. Je crois que ce groupe agit sous trois identités que l’on peut nommer aisément : le FMI, BCE, et la Commission européenne. Voilà mr le Premier minsitre vous avez ici les noms de ces terroristes . J’ose espérer que vous aller agir fermement envers eux et faire en sorte que leurs leaders soit interpelés au plus vite .

    ps, voila j’ai fait mon devoir citoyen

    • Ce Valls est le clone de Sarko. Il a les mêmes attitudes et le même manque de franchise.
      La France, il n’en a rien à foutre.
      Ce qui l’intéresse est l’Elysée et le pouvoir.
      Il aurait bien fait un trés bon milicien collabo. dans un passée pas si lointain que cela.
      Peut-être aurait-il été décoré de la Francisque comme un ancien cadre disparu du PS.

  3. J’ai récupéré l’extrait de l’intervention de Jean-Michel Steg concernant la panne des ATM et fais un petit montage afin que la vidéo soit diffusée aux gens qui ne veulent toujours pas comprendre ce qui se passe :

    http://www.youtube.com/watch?v=rvm_nzGs2ZU

    Jean-Michel Steg a été formé à l’université de Harvard aux USA avant d’intégrer l’IEP (Institut des Études Politiques) Sciences Po à Paris…

    Ancien directeur général dans les banques Citigroup, Goldman Sachs et Lazard Freres, il est actuellement chez Blackstone.

    Alors qu’il débat sur la faillite du système de retraites complémentaires avec Nicolas Doze, il évoque ouvertement que le système bancaire sera en panne d’ici peu, les invités étant scotchés avant d’enchaîner sur un autre sujet !

    « Je pense (…) qu’en France, on ne bougera vraiment que le jour où on mettra sa carte de crédit (…) dans le distributeur automatique et que ça ne sortira pas, que ce soit le distributeur automatique de votre banque, le compte bancaire d’un employé public ou celui d’un retraité. Et je pense que ce jour là se profile. »

    Le message est clair ! Suivez les conseils donnés depuis 2008 par Pierre Jovanovic, Pierre Hillard, Olivier Delamarche, Piero San Giorgio et autres hommes réalistes.

    -Videz votre épargne au plus vite.
    -Convertissez-la en actifs tangibles.
    -Achetez de l’or et de l’argent.
    -Ayez un stock alimentaire.
    -Ayez une maison loin des émeutes.

    • Bonjour,
      Pendant que vous réglez les questions matérielles, demandez-vous ce que vous direz au voisin qui frappera à votre porte: frère ou ennemi?
      La préparation à l’épreuve que nous vivons, raffermit sa conscience à la vérité et conduisent nos volonté à choisir son camp.

    • Les gens de cette envergure sont de hauts initiés
      Pour mettre en place la gouvernance mondiale avec une seule banque mondiale n’ont ils pas intérêt
      à affoler le pékin lambda pour arriver à leurs fins
      C’est avec nôtre consentement qu’ils réussiront leur manoeuvre
      Ceci dit tout peut leur glisser entre les doigts

    • Il dit surtout que l’état et les caisses de retraite seront à sec, il ne parle pas des banques, même si cela peut prêter à confusion et que le résultat sera le même …

  4. @Menthalo ou ceux qui veulent bien répondre : je viens de recevoir la dernière chronique d’Agora et je lis ceci :
    “La moyenne historique du ratio de couverture en or”, écrit Minerd, “est grosso modo de 40%, ce qui signifie que le prix actuel de l’or devrait plus que doubler pour atteindre la moyenne”.

    Encore mieux : “le ratio de couverture en or est monté au-dessus de 100% deux fois au cours du XXe siècle, en dernier lors du pic de l’or de 1980. Si cela arrivait aujourd’hui, la valeur d’une once d’or dépasserait les 12 000 $”.

    Qu’est ce que le ratio de couverture en or ?

    • Cette même chronique nous dit , aujourd’hui,que le sommet du cours de l’or atteint en 1980 ne pourra être qu’égalé en Dollars constants…. ceci après une étude sur un panel de 23 nations dont la notre…. et ce dans un avenir assez proche. La volatilité de l’or connaîtra bien évidemment un plafond car, ne nous leurrons pas, comment pourrons-nous échanger en or physique quand ce dernier aura atteint les sommets auxquels on veut nous faire rêver ?
      Dès l’instant où une transaction aura été faite en or, celle-ci sera tôt ou tard localisée (avec les moyens dont disposent les autorités doublées de la jalousie de certains comme du temps du marché noir), et je ne donne pas cher pour la peau et les biens des détenteurs.
      L’argent de votre épargne, vous l’investissez dans votre atelier, quand vous en disposez d’un, vous faites un prêt déclaré à un taux d’intérêt pas trop miséreux (6 à 8%) qui sera assujetti à la CSG-RDS, du coup vous vous assurez un placement garanti en sus d’intérêts vous permettant de laisser passer la vague des dévaluations déguisées nous soutirer 25 à 30% de nos pouvoirs d’achat. Vive le coopérativisme, et tant pis pour lesx grincheux qui ne suivent pas l’adage de notre La Fontaine: ” Aide-toi et le ciel t’aidera “

      • imaginez : en plus du smic que je touche a la fin du mois…. je touche une belle piece d’or d’un montant equivalent aux nombres d heures supplementaires que j’ai effectue durant le mois

  5. Trader Noé, vous dites:” Nous serons rapidement fixés”; pensez-vous que le rôle de l’Europe est d’institutionaliser les banqueroutes d’Etat et que L’Espagne est le déclencheur?
    Les lois et réformes qui sont votées actuellement à travers cette europe, permettront-elles de museler toutes contestations en présentant des solutions sécuritaires sur les marchés et dans nos “libertés” individuelles et collectives?
    Fides, la foi, ou foedus, l’alliance fédérale

    • Ah oui, c’est vrai ça. C’était super bien l’arc à poulies. Qu’est-ce que j’ai pu m’amuser avec cette théorie… Ah la, la… Un an déjà qu’on n’en parle plus du tout !

    • Puis comme les journaleux ne payent quasiment pas d’impôts c’est sûr que c’est tout de suite beaucoupplus drôle. (pour eux en tout cas)

  6. Source : Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie

    Où va tout l’or racheté aux particuliers ?
    Publié le 16 octobre 2012 by Olivier Demeulenaere
    « De plus en plus de rumeurs insistantes circulent autour des officines de rachat d’or qui fleurissent depuis deux ans à travers le monde entier, et pointent toutes vers la même direction : l’île de Man, paradis fiscal britannique.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_Man
    Les quantités phénoménales d’or collectées viendraient réalimenter les coffres de Fort Knox et les caisses de la banque centrale américaine ».
    Charles Sannat, « La situation effroyable du système monétaire international », in Le Contrarien matin, le 15 octobre 2012
    https://www.box.com/s/t8pgbge7mkbmgeyxbdaw

  7. “L’Espagne et Italie ont besoin d’une garantie de financement”
    L’économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), Olivier Blanchard, a jugé “fondamental” que l’Espagne et l’Italie bénéficient d’un plan porteur d’une “garantie de financement”, dans un entretien mercredi au Corriere de la Sera.
    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1518661/2012/10/17/L-Espagne-et-Italie-ont-besoin-d-une-garantie-de-financement.dhtml

  8. Mercredi 17 octobre 2012 :

    Les banques genevoises ont reçu de l’argent venant d’Espagne.

    “Les banques et gérants de fortune genevois ont reçu depuis le début de l’année de l’argent venant d’Espagne, transféré par des clients inquiets de l’état du système bancaire espagnol”, a indiqué mercredi le président de la Fondation Genève Place financière, Bernard Droux, au cours d’une conférence de presse.

    “C’est de l’argent fiscalisé, ces clients ont choisi délibérément de placer leur argent en Suisse car ils n’ont plus confiance dans les banques espagnoles”, a indiqué M. Droux, en ajoutant que les banques anglo-saxonnes observent le même phénomène d’arrivée de capitaux espagnols.

    (©AFP / 17 octobre 2012 13h49)

    Mardi 9 octobre 2012 :

    La crise de la zone euro, commencée il y a près de trois ans avec la Grèce, s’analyse comme une vaste fuite de capitaux privés auxquels les institutions européennes, BCE en tête, ont dû se substituer, souligne le FMI. Les banques privées ont ainsi diminué de moitié leurs engagements sur les cinq pays de la périphérie, les ramenant à environ 750 milliards.

    Les mouvements sont devenus gigantesques. Entre juin 2011 et juin 2012, l’Italie et l’Espagne ont enregistré des sorties atteignant 235 milliards et 296 milliards d’euros respectivement (soit 15% et 27% de leur PIB). Ces chiffres recouvrent à la fois les désengagements des investisseurs non résidents, qui ont vendu leurs titres d’État, mais également des sorties de capitaux de la part des épargnants.

    En revanche, les établissements du «cœur de la zone euro», autrement dit l’Autriche, la Finlande, l’Allemagne et les Pays-Bas, selon le classement du FMI, ont vu leurs dépôts s’envoler, de l’ordre de 350 milliards d’euros depuis l’été 2011. Ces mouvements de ­capitaux qui divisent la zone euro ­expriment les craintes d’une «redénomination de la monnaie» (sic), en clair un retour aux devises nationales. «La fuite des capitaux et la fragmen­tation du marché (interbancaire) qui en ont résulté ont fragilisé les ­fon­dements mêmes de l’Union, à savoir des marchés intégrés et une politique monétaire commune effective», avertissent les experts de Washington.

    http://plus.lefigaro.fr/article/le-sauvetage-de-leuro-a-deja-coute-1100milliards-20121009-1277579/commentaires/12508769

  9. Deux jours de protestations anti-austérité en Grèce
    Avocats, médecins, pharmaciens, dentistes, notaires et journalistes étaient appelés à la grève en Grèce mercredi, à la veille d’une journée nationale d’action des syndicats contre le nouveau train de rigueur et de réformes que la Grèce se prépare à adopter.
    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1518769/2012/10/17/Deux-jours-de-protestations-anti-austerite-en-Grece.dhtml

  10. Crédit Agricole a cédé sa filiale grecque

    La banque française a finalisé la cession de sa filiale grecque, Emporiki.
    L’opération aura un impact de 2 milliards d’euros sur le résultat du troisième trimestre.

    Bourse :

    CREDIT AGRICOLE : 6.18 Euros – 3.17 %

  11. Crédit agricole sort enfin du bourbier grec

    Emporiki est cédé à Alpha Bank pour un euro symbolique.

    La banque confirme la cession de sa filiale Emporiki à son homologue hellénique Alpha Bank pour un euro symbolique. La transaction impactera son résultat du troisième trimestre à hauteur de 2 milliards d’euros.

    Crédit agricole se débarrasse enfin de son poids grec. La banque confirme ce mercredi dans un communiqué, la cession de sa filiale Emporiki à Alpha Bank pour un euro symbolique. Comme annoncé précédemment, elle va procéder à un renflouement préalable de 550 millions d’euros, portant la recapitalisation d’Emporiki à 2,85 milliards d’euros avant la cession. Elle s’engage en outre à souscrire auprès d’Alpha Bank pour 150 millions d’euros d’obligations remboursables en actions. «La transaction, précise le communiqué, a été approuvée par le Conseil d’administration de Crédit Agricole» lundi. Elle devrait être finalisée le 31 décembre, «sous réserve de l’obtention de l’autorisation des autorités compétentes».

    Crédit agricole annonce par ailleurs que l’impact de cette opération sera enregistré dans le compte de résultats au troisième trimestre 2012. «Il viendra réduire le résultat net part du groupe pour un montant estimé à 2 milliards d’euros qui tient compte de la meilleure évaluation de l’ensemble des pertes et coûts induits par la transaction jusqu’à la finalisation de la cession», détaille la banque.

    En sortant les 18 milliards d’euros d’encours pondérés d’Emporiki de son périmètre, la banque espère toutefois largement compenser cette cession. «Crédit agricole estime que les effets cumulés de la transaction conforteront l’atteinte des objectifs de solvabilité du groupe à fin 2013 tels qu’ils ont été précédemment annoncés», précise l’établissement.

    Pour espérer sortir du piège grec, Crédit agricole devait convaincre les autorités du pays ainsi que la troïka – BCE, FMI, Union européenne – qui gardent un œil sur la solidité du secteur bancaire local. La banque française l’assure aujourd’hui: la vente de sa filiale «contribuera à la consolidation du système bancaire grec, condition du redressement du secteur financier du pays».

    «Une région en rapide expansion»

    La page grecque se tourne donc pour Crédit agricole, qui était monté à 72% du capital de cette banque en 2006 avec le rachat des parts de l’Etat pour 2,2 milliards d’euros. A l’époque, les dirigeants vantaient les mérites de la Grèce, «un marché en croissance dans une région en rapide expansion». Georges Pauget, directeur général de Crédit agricole, justifiait ce rachat par «le rôle majeur que la Grèce joue dans les Balkans» et la volonté de faire d’Emporiki «la plaque tournante du support de développement dans ces pays».

    Mais la situation s’est sérieusement dégradée en 2008 avant de complètement se détériorer en 2009 avec l’aggravation de la crise. Au final, en comptant le coût d’acquisition initial, les pertes comptables et les augmentations de capital, l’acquisition et la vente d’Emporiki aura coûté environ 8,7 milliards d’euros nets à Crédit agricole, selon les calculs de l’AFP.

    La facture est toutefois moins salée que ne le craignaient les observateurs. L’action s’est envolée au début du mois d’octobre, au moment où les détails de l’accord filtraient.

    No comment……………………………

  12. PERFORMANCES – Près de neuf sociétés cotées sur dix ont connu au moins une fois, une chute de leurs cours de Bourse de 20% en moins d’un mois depuis 2007…

    Près de neuf sociétés cotées sur dix ont connu au moins une fois une chute de leurs cours de Bourse de 20% en moins d’un mois depuis 2007, signe des soubresauts que connaissent les marchés depuis plusieurs années, indique une étude publiée mardi par le cabinet KPMG.

    Au total 86,5% des entreprises étudiées ont connu au moins un décrochage de 20% en Bourse sur un mois, entre le 30 septembre 2007 et le 30 septembre 2012, tandis que les trois-quarts des sociétés ont essuyé une chute de plus de 30%.

    Ces brusques reculs s’expliquent surtout par une modification dans l’activité des sociétés, comme une croissance plus faible que prévu, une pression sur les marges ou des changements technologiques.

    KPMG a passé en revue 348 sociétés françaises faisant partie de l’indice CAC All Tradable, qui rassemble les entreprises cotées sur Euronext Paris, dont au moins 20% du flottant change de main chaque année, pour une capitalisation de quelques millions à plus de 80 milliards d’euros.

    L’étude précise même que plus d’une entreprise cotée sur deux (51,7%) a connu au moins quatre décrochages de plus de 20% sur la période.

    Les chutes se concentrent sur le dernier trimestre, note KPMG, puisque les performances des entreprises sur l’année sont presque connues et les gérants commencent à faire des arbitrages au sein de leurs portefeuilles.

    Les petites entreprises par la capitalisation boursière sont les plus chahutées, sans que les grands groupes soient épargnés. Par secteur, les décrochages affectent beaucoup les entreprises technologiques et spécialisées dans les biens de consommation, observe KPMG.

    Enfin, l’étude souligne que les sociétés ayant subi une déconvenue en Bourse mettent du temps à regagner la confiance des investisseurs. Il faut en moyenne 9 mois pour effacer une chute de 20% et 11 mois pour un recul de 30%.

    Avec AFP

    http://www.20minutes.fr/economie/bourse/1023340-bourse-pres-9-societes-10-subi-chute-20-mois

  13. Forte hausse à la Bourse de Madrid

    La Bourse de Madrid s’est envolée aujourd’hui à la clôture, terminant en hausse de 2,37%, à 8128,2 points, dans un marché nettement détendu par la décision de Moody’s de confirmer la note de l’Espagne et au moment où une demande d’aide du pays à la zone euro se dessine.

    Les grandes valeurs bancaires ont fini en très forte hausse: Santander a gagné 3,79% à 6,129 euros et BBVA a pris 5,58% à 6,664 euros tandis que Bankia, nationalisée en mai et qui a connu depuis une grande volatilité en Bourse, a terminé sur un bond spectaculaire de 18,92%, à 1,238 euros.

  14. Espagne:S&P abaisse la note de 7 régions

    L’agence d’évaluation financière Standard & Poor’s a abaissé aujourd’hui la note de sept régions d’Espagne, après avoir dégradé le pays le 10 octobre à BBB-, à seulement un cran de la catégorie des emprunteurs à risques.

    Cinq régions sont dégradées à BBB- et alignées sur l’Espagne, Madrid, la Galice, les Canaries, l’Andalousie et l’Aragon, l’agence se disant toutefois confiante dans la capacité du gouvernement à “faire face aux échéances de dette” des communautés autonomes.

    Les villes de Madrid et de Barcelone sont elles aussi dégradées à BBB-.

    Comme pour la note souveraine de l’Espagne, l’agence a assorti cette décision d’une perspective négative, ce qui signifie qu’elle pourrait dégrader à moyen terme en catégorie spéculative les régions et villes concernées. Elle avait fait de même hier avec la province de Barcelone.

    Deux autres régions sont elles-aussi dégradées, le Pays basque et la Navarre, mais conservent une note supérieure à celle de l’Espagne, à BBB+.

    Alors que la santé financière des régions espagnoles est source d’inquiétude pour les investisseurs, l’agence de notation se dit rassurée quant à la capacité du fonds d’aide récemment créé par le gouvernement.

    AFP

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