Trader Noé – Analyse du 19 octobre 2012

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L’agence Moody’s est sympathique : elle a donné un délai à l’Espagne.
Et oui, il faut un certain temps pour faire l’inventaire du contenu des coffres.
Espérons tout de même que les plumeaux ont été offerts…

Il s’agit juste d’un petit délai complémentaire. Rien d’autre, cela ne changera rien sur les cours de Bankia et Bankinter.
Surveillez bien 1 et 0.5 euro pour Bankia et 2.7-2 euros pour Bankinter.

Ce nous rappelle un article de mai 2011 quand nous évoquions certains titres à des ballons de baudruche gonflés à l’hélium. Que d’argent perdu pour les rebonds de ces derniers jours.

Cela devient urgent !  il faut plus d’Europe !

En attendant, le titre Facebook a cassé les 19.5 un niveau pivot très important. Nous surveillerons donc 17.5-145-12 dollars.

Concernant le Gold spot, la rupture des 1733 dollars l’once permettra au cours de se rapprocher du support phare des 1650. Un point très important. La zone comprise entre 1530-1650 dollars l’once est intéressante pour le physique.

Ceci pourrait donc être intéressant pour que l’organisme supranational arrive au secours de l’Espagne. La transaction bouée de secours contre métal jaune sera au meilleur prix.

Il reste donc peu un tout petit peu de temps entre 1733 et 1650 dollars l’once et le coup de grâce des agences de notation.

Tendons l’oreille.

27 Commentaires

  1. Les sites internet de HSBC visés par des attaques de grande envergure

    HONG KONG – La banque britannique HSBC a reconnu vendredi que des cyberattaques de grande envergure avaient perturbé ses services en ligne dans le monde entier sans toutefois affecter les données privées de ses clients.

    Dans un communiqué, la banque a fait état d’attaques par déni de service de grande envergure survenues jeudi. Ces attaques n’ont affecté aucune donnée clientèle mais ont empêché les clients d’utiliser les services en ligne de HSBC, y compris les services bancaires, a-t-elle précisé.

    Nous avons pris les mesures idoines et sommes à pied d’oeuvre pour rétablir le service, a-t-elle ajouté.

    HSBC n’a pas avancé d’hypothèses quant à l’origine de ces attaques mais la banque est dans le collimateur du mouvement anticapitaliste Occupy.

    Elle est par ailleurs soupçonnée par la justice américaine d’être mêlée au blanchiment d’argent sale pour des cartels de drogue mexicains et d’avoir transféré de l’argent via sa filiale aux Etats-Unis pour des régimes auxquels Washington a imposé des sanctions comme l’Iran, le Soudan et la Corée du nord.

    HSBC

    (©AFP / 19 octobre 2012 12h39)

    http://www.romandie.com/news/n/_Les_sites_internet_de_HSBC_vises_par_des_attaques_de_grande_envergure23191020121241.asp

  2. Bonjour à tous, oui svp Trader Noé , pouvez-vous nous faire un bilan en ce qui concerne l’arc à poulie, va-t-il finir par advenir et si oui, pour quand d’après vous ? Merci

  3. L’attentat contre la FED était un fake http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/10/lattentat-contre-la-fed-etait-un-fake.html

    Comme quoi je reste un grand gamin : j’ai failli croire à l’histoire de l’attentat contre la Réserve Fédérale, près du World Trade Center, à New York. 450 Kg d’explosif dans ce quartier, c’était un carnage… En fait, le risque était nul car l’explosif était… de la poudre de perlin-pinpin fournie par le FBI ! Une manip’ qui fait trois victimes : ce jeune Bangladais, qui va être jugé comme terroriste, l’opinion qui se fait berner par ces propagandistes et les dirigeants US, qu’on ne peut plus croire.

    C’est la procureure fédérale de Brooklyn, Loretta Lynch, qui a raconté l’histoire par un communiqué officiel, en toute décontraction.

    Ashan Nafis, jeune Bangladais de 21 ans, était arrivé aux US en janvier 2012, pour monter un groupe clandestin et commettre un attentat. Cet homme isolé mais super-malin a vite trouvé des contacts sûrs,… des djihadistes du réseau al-Qaida… qui étaient en fait des agents du FBI ! Il s’était fait repéré en cinq minutes ! Et les agents ont aussitôt fait arrêter ce crétin ? Non, le FBI s’est abstenu, car il y avait plus rigolo à faire.

    Les flics se sont fait forts de lui procurer tout le matos nécessaire pour un attentat, ce qui était très utile car l’apprenti terroriste n’avait rien d’autre à offrir que la tchatche. Les réunions se tenaient dans des hôtels, et les flics du FBI enregistraient tout.

    En septembre, Nafis voulut retourner au Bangladesh avant l’attaque. Très mauvais, car il y avait un gros risque qu’il ne revienne pas. Alors, l’agent du FBI lui a déclaré qu’il était « libre de rentrer quand il le voulait, mais qu’il ne devait pas quitter le pays s’il voulait avoir le soutien d’al-Qaida pour perpétrer son attaque ». Et Nafis est resté. Ouf !

    Le grand plan secret a été organisé mercredi. Il y a d’abord eu le volet intellectuel, avec un magnifique communiqué revendiquant l’attentat au nom de al-Qaida, annonçant « vouloir détruire l’Amérique », saluant la gloire du «bien aimé Cheikh Oussama Ben Laden». Ensuite, les opérations matérielles. Le flic du FBI a amené Nafis dans un entrepôt où avait été livré l’explosif : 20 sacs de 25 Kg. Tous deux ont installé le précieux chargement dans une camionnette, et ils se sont garés vers la Réserve Fédérale. L’agent du FBI est parti en planque à 3 mètres, pendant que Nafis essayait en vain de déclencher la bombe avec un téléphone portable,… et il a été arrêté. Un grand succès de l’antiterrorisme.

    Inculpation : tentative d’utilisation d’une arme de destruction massive et de tentative de fournir un soutien matériel à al-Qaida. Il risque la prison à vie.

    Mary Galligan, porte-parole du FBI de New York, a pris son air grave pour déblatérer : « Essayer de détruire un immeuble emblématique et de tuer ou blesser un nombre indéterminé de passants innocents est à peu près ce qu’on peut imaginer de pire ». Surtout quand c’est la police qui donne l’idée et les moyens…

    Ces sales méthodes sont permanentes. Le Washington Post a sorti les dossiers. La même technique a été utilisée en mai dernier pour faire croire à un attentat contre un avion de ligne, un an après l’exécution de Ben Laden, en gonflant des zigues yéménites. Idem, en février, avec cette fois-ci un Marocain arrêté par le FBI devant le Capitole, avec une veste pleine d’explosifs. Pas de quoi avoir peur : c’était du faux…

  4. Vendredi 19 octobre 2012 :

    A propos des régions espagnoles :

    La région espagnole des îles Baléares a annoncé vendredi qu’elle demanderait une aide de 355 millions d’euros au fonds de secours créé par l’Etat central, se joignant ainsi aux six régions ayant déjà réclamé plus de 16 milliards d’euros d’aides.

    Elle est la septième région à solliciter le fonds de liquidité (FLA) annoncé en juillet par le gouvernement espagnol et activé fin septembre.

    Avant elle, la Catalogne a réclamé 5,023 milliards d’euros, Valence dit avoir besoin de 4,5 milliards et l’Andalousie, région la plus peuplée d’Espagne, a demandé 4,906 milliards. La région de Castille-La Manche, très endettée, a annoncé qu’elle demanderait une aide de 848 millions d’euros, la région de Murcie a prévu de réclamer 527,9 millions et les îles Canaries sollicitent, elles, 756,8 millions.

    A propos des banques espagnoles :

    Pourcentage des créances irrécouvrables de 1962 à 2012 :

    http://www.zerohedge.com/sites/default/files/images/user5/imageroot/2012/10/20121018_spaindelinq.png

    Banques espagnoles : plus d’un crédit sur dix douteux.

    Le taux de créances douteuses des banques espagnoles, qui bénéficient d’un plan d’aide européen, a enregistré en août un record historique, avec plus d’un crédit sur dix douteux, selon les chiffres publiés jeudi par la Banque d’Espagne. Les créances douteuses, principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés, ont atteint 10,51% du total des crédits en août, avec 178,579 milliards d’euros, atteignant le plus haut niveau depuis le début de la série statistique en 1962.

  5. Vendredi 19 octobre 2012 :

    Un message pour tous les petits bisounours qui disent, qui répètent, qui répètent encore : “L’Allemagne paiera ! L’Allemagne paiera ! L’Allemagne paiera !”

    Merkel : pas de recapitalisation directe rétroactive des banques espagnoles.

    “La recapitalisation directe des banques espagnoles ne sera pas possible à titre rétroactif”, a affirmé vendredi la chancelière allemande Angela Merkel, douchant les espoirs des Espagnols mais aussi des Français qui avaient plaidé pour un tel dispositif.

    “Les banques espagnoles ont un programme selon lequel elles peuvent être recapitalisées et il n’y aura pas non plus de recapitalisation directe à titre rétroactif”, a affirmé Mme Merkel dans une conférence de presse à l’issue du sommet européen de Bruxelles.

    “Quand la recapitalisation sera possible, elle sera seulement possible pour l’avenir”, a-t-elle ajouté.

    La France souhaite que la recapitalisation directe des banques soit rétroactive et bénéficie, dans certains cas, aux établissements espagnols, afin que leur sauvetage ne pèse pas sur la dette de ce pays. “Nous avons plaidé pour la rétroactivité”, avait affirmé en juillet le ministre français des Finances, Pierre Moscovici.

    Mais depuis jeudi, Madrid voit s’éloigner la possibilité de bénéficier très rapidement d’une recapitalisation directe de ses banques par le pare-feu de la zone euro, le Mécanisme européen de stabilité (MES).

    “La recapitalisation directe des banques aura lieu en 2013, mais quand, on ne le sait pas encore”, a affirmé le chef du gouvernement italien, Mario Monti.

    Moins optimiste, un diplomate européen a estimé que les banques espagnoles ne seront pas recapitalisées avant fin 2013, probablement 2014.

    (©AFP / 19 octobre 2012 14h36)

      • Ce sont des dettes fictives avec des besoins de fonctionements réels( certains bien gonflés qd même..).
        L’Allemagne a une dette avoisinant les 83% de son PIB? Peut mieux faire!
        Elle n’en a sûrement pas les épaules, je suis d’accord avec vous, mais c’est le prix pour elle de figurer sur le grand tableau des pays solidaires de “la” dette.
        Me Merkel se fait déjà siffler dans ses discours publics, l’Espagne va impacter le reste de l’Europe.
        L’austérité tant préparée, sera servie froide.

      • Avec quel argent l’Allemagne va-t-elle sauver les huit Etats en faillite ?

        – Portugal
        – Irlande
        – Italie
        – Grèce
        – Espagne
        – Chypre
        – Malte
        – Slovénie

        Je rappelle que la soi-disant “TOUTE-PUISSANTE ALLEMAGNE” a été incapable de sauver la Grèce.

        Et l’Allemagne serait capable de sauver l’Espagne, l’Italie, etc, etc ? ? ?

        Alors que la dette publique de l’Allemagne est de 2100 milliards d’euros ?

        Mais avec quel argent, expliquez-moi, avec quel argent ?

      • Je crois que le but à travers la dette et l’euro est de détruire les nations.
        Personne ne pairea, parce que c’est impayable tout simplement et les nations seront détruites et la classe moyenne avec…

      • Je ne saisi pas votre position brunoarf. Il est bien entendu que les budgets des états européens sont tous entre les mains de la finance et que par ce biais, les dettes sont inremboursables.
        Quels pays européen peut s’extraire du processus de globalisation?
        L’affaire est bouclée.
        Les tergiversations de Merkel ou les ronronnements de Hollandes ne sont que des gesticulations pour mimer un semblant de démocratie.
        Le porte monnaie allemand va souffrir comme celui des autres peuples

      • Ma position, c’est que nous allons assister aux défauts de paiement en cascade dans la zone euro. Et je pense que l’Allemagne, elle-aussi, va se déclarer en défaut de paiement.

      • Défaut de paiement quand les institutions supranationales seront définitivement installées.
        La politique du fait accomplis dans son principe d’irreversibilité.

  6. Je crois aussi, Trader Noé, que facebook est en manoeuvre. Son adhésion n’a cessé d’être exponentielle; Sa notabilité sur le marché passe par ses “services externes” tels que la possibilité d’inclure une application “embarquée”.
    Si facebook joue sa notabilité, c’est en partie du à sa “volatilité”(les données “appartiennent” à l’utilisateur) face à la confidentialité.

  7. Espagne: une 7e et une 8e région demandent une aide financière à l’Etat

    MADRID – Les régions espagnoles des îles Baléares et des Asturies (nord) ont annoncé vendredi demander une aide d’un montant total de 616,7 millions d’euros au fonds de secours créé par l’Etat central, se joignant ainsi aux six régions ayant déjà réclamé plus de 16 milliards.

    Les Baléares solliciteront une aide de 355 millions d’euros et sur cette somme, 189 millions correspondent à des échéances de dette et le reste au financement du déficit, a expliqué le gouvernement régional dans un communiqué.

    Cet archipel méditerranéen, prisé par les touristes britanniques, français et allemands, affichait fin juin une dette publique de 4,673 milliards d’euros, soit 17,5% de son PIB, selon la Banque d’Espagne, au-dessus de la moyenne des 17 régions (14,2%).

    La région des Asturies, au nord de l’Espagne, avait à la même date une dette publique de 2,256 milliards d’euros, soit 9,8% du PIB.

    Nous faisons appel au fonds de liquidité régional pour 261,71 millions d’euros, a indiqué à l’AFP une responsable du gouvernement régional, qui a chiffré l’ensemble de ses besoins à 423 millions mais demandera le reste de la somme auprès de banques.

    Ces annonces ont été mal accueillies à la Bourse de Madrid, qui cédait 2,18% à 14H56 GMT, souffrant aussi de déclarations à Bruxelles de la chancelière allemande Angela Merkel, qui a affirmé que la recapitalisation directe des banques espagnoles, qui veulent demander 40 milliards d’euros à la zone euro, ne sera pas possible à titre rétroactif.

    Au total, huit régions ont déjà sollicité le fonds de liquidité (FLA) annoncé en juillet par le gouvernement espagnol et activé fin septembre.

    Avant elle, la Catalogne a réclamé 5,433 milliards d’euros, Valence dit avoir besoin de 4,5 milliards et l’Andalousie, région la plus peuplée d’Espagne, a demandé 4,906 milliards.

    La région de Castille-La Manche, très endettée, a annoncé qu’elle demanderait une aide de 848 millions d’euros, celle de Murcie a prévu de réclamer 527,9 millions et les îles Canaries sollicitent, elles, 756,8 millions.

    Toutes ces demandes dépassent donc désormais les 17,5 milliards d’euros, mais le gouvernement a assuré que le montant total prévu pour ce fonds, 18 milliards d’euros, serait suffisant.

    Son financement est apporté à hauteur de 8 milliards d’euros par des émissions obligataires privées souscrites par des banques, pour 6 milliards par un prêt de la loterie nationale, et pour les 4 milliards restants, directement par le Trésor.

    AFP

  8. Sans vouloir géner les échanges ni paraître déplacé, je vends une barre de 100 onces Argent RCM (Royal Canadian Mint) au prix de 2 800 euros. Remise en main propre soit sur Bordeaux ou Lyon.
    Des difficultés financières m’obligent à céder un peu de physique. M’écrire à makomaido@hotmail.com.

  9. Allemagne / Eco : pour Moody’s, le secteur bancaire allemand est toujours convalescent

    (Boursier.com) — Les perspectives du système bancaire allemand restent mauvaises d’un point de vue crédit, estime l’agence Moody’s dans une étude diffusée cette nuit. Le bureau d’études juge que la pression sur les marges due à la concurrence accrue dans un contexte de taux bas et de faible progression de l’encours de crédit, ainsi que l’environnement récessionniste en Europe, le risque pesant sur la qualité des actifs et la faible capacité d’absorption des pertes de la plupart des établissements d’outre-Rhin constituent les caractéristiques principales de ce marché.

    Moody’s voit les résultats du secteur bancaire d’outre-Rhin s’effriter sur les 12 à 18 prochain mois pour les raisons précitées, en dépit de la bonne tenue de l’économie allemande.

  10. Espagne: ventes à découvert interdites

    Les ventes à découvert d’actions espagnoles resteront interdites jusqu’à la fin du mois, ont annoncé aujourd’hui les autorités boursières, qui vont demander l’accord de l’Union européenne pour prolonger cette mesure de trois mois supplémentaires afin de décourager les investisseurs tentés de profiter de la crise économique. La vente à découvert consiste à emprunter un titre pour le vendre avant de le racheter à un cours inférieur afin d’empocher la différence. Cette pratique a notamment nui aux valeurs bancaires espagnoles depuis le début de la crise.

    La prolongation de son interdiction devrait donc soulager entre autresBanco Popular, qui doit lancer prochainement une augmentation de capital de 2,5 milliards d’euros. L’anticipation d’une baisse des cours pourrait en effet dissuader certains investisseurs de participer à l’opération. Le 23 juillet, l’autorité des marchés financiers avait interdit les ventes à découvert pour trois mois.

    L’Italie avait fait de même le 27 juillet mais elle a levé l’interdiction le 14 septembre. La vente à découvert “à nu”, qui permet de vendre un titre sans même l’avoir emprunté, n’est pas autorisée en Espagne, tout comme en Italie.

    REUTERS

  11. Lundi 22 octobre 2012 :

    Dette publique de la Grèce :
    2007 : dette publique de 107,4 % du PIB.
    2008 : dette publique de 112,6 % du PIB.
    2009 : dette publique de 129 % du PIB.
    2010 : dette publique de 144,5 % du PIB.
    2011 : dette publique de 170,6 % du PIB.

    Grèce : déficit et dette publics 2011 pires qu’annoncé.

    Le déficit et la dette publics de la Grèce pour l’année 2011 ont été révisés à la hausse. Elles atteignent désormais respectivement 9,4% et 170,6% du PIB, selon des données provisoires rendues publiques lundi par l’Autorité des statistiques grecques (Elstat).

    Les premières estimations d’Elstat, en avril, avaient chiffré le déficit à 9,1% du PIB, très proches de la prévision budgétaire pour 2011 de 9%. La dette publique était, elle, calculée à 165,3% du PIB, alors que le pays est censé la ramener à 120% du PIB en 2020, selon l’accord signé avec ses bailleurs de fonds.

    Cette aggravation statistique des performances découle surtout de la révision à la hausse de l’ampleur de la récession en 2011, a relevé Elstat dans un communiqué.

    Le 5 octobre, Elstat avait révisé à la hausse l’ampleur de la chute du PIB en 2011, qui a reculé de 7,1% au lieu des 6,9% annoncés initialement.

    Sixième année de récession attendue.

    Du fait des recettes de rigueur appliquées au pays, et des retards et défaillances dans l’application de réformes structurelles, la Grèce qui traverse en 2012 sa cinquième année de récession, prévoit d’ores et déjà une sixième année en 2013.

    Les questions qui continuent de peser sur la solvabilité à terme du pays, en dépit de deux plans de soutien internationaux associant le déblocage de prêts d’un total de 240 milliards d’euros à l’effacement de 107 milliards de dette grecque, sont au centre des débats actuellement en cours sur le problème grec au sein de l’UE et du FMI.

    Député exclu de son parti.

    Le gouvernement grec met actuellement la dernière main à un programme qui prévoit 11,5 milliards d’euros de mesures d’économies pour 2013 et 2014 et qui doit être avalisé par le Parlement avant qu’Athènes ne puisse obtenir le déblocage d’une prochaine tranche d’aide internationale qui lui évitera la faillite.

    Dans ce contexte, le Premier ministre Antonis Samaras a exclu du groupe parlementaire de son parti un député qui a menacé de voter contre ce nouveau train de mesures. “L’intérêt national” doit primer, a justifié lundi un porte-parole du gouvernement.

    http://www.romandie.com/news/n/Grece_deficit_et_dette_publics_2011_pires_qu_annonce65221020121335.asp

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