Union bancaire égale t-elle solidarité entre banquiers ?

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Tout le monde s’accorde sur le fait de reconnaître qu’une union bancaire supervisée par la BCE permettrait de décider à qui accorder ou refuser une licence bancaire et qui est dotée d’un fonds commun de garantie des dépôts. Commentaire de Georg Fahrenschon, dirigeant de l’Association allemande des caisses d’épargne : cela revient à “un genre d’assurance-vie pour les institu­tions considérées comme étant d’une importance systémique”. Les banquiers européens  proches de M. Draghi ont ainsi prévu que les banques en bonne santé payent “pour que les banques malades puissent poursuivre leurs affaires”. L’union bancaire conforterait les risques de spéculation des très grandes institutions bancaires.

On comprend pourquoi le 12 septembre, face au Parlement européen, le pré­sident de la Commission européenne José Manuel Barroso, a été mis à mal par le député autrichien Hans-Peter Martin, qui lui demandait pourquoi il ne parlait jamais du problème des banques “too big to fail”. Bien sûr, José Manuel Barroso a éludé la question en ne mentionnant que des régulations générales, ce qui ne peut qu’ébranler plus encore la confiance des citoyens européens attentifs.

Automne 2013… c’est bien loin !

Pas étonnant que la chancelière Merkel soit si peu pressée de voir se réaliser ce projet car elle est confrontée à des élections prochaines en automne 2013. Il semble évident que pour la chancelière Merkel, il serait préférable que l’aide bancaire du MES devienne effective qu’après les élections fédérales.

Reste maintenant à savoir si les grands manitous de la finance apatride et vagabonde vont consentir au calendrier que veut imposer Mme Merkel.

Loin de ce rapport de forces, François Hollande n’est qu’un figurant de ‘sommet’ que les médias cherchent à rendre plus grand qu’il n’est en réalité.

18 Commentaires

    • 19/09/2011 faudrait ce mettre à jour. ça devient de + en + fréquent de voir ici des articles et interview de plus d’un an. Pourquoi pas les vieux geab de 2009 qui prévoyaient l’effondrement des usa pour l’été 2009!

      • Ce mettre a jours? mais c’est d’actualité !! non? generalement je vous colle de l’actualité … ici il est question de revenir sur des conferences qui sont d’actualités ..; et puis finalement si vous etes au ” courant ” d’autre ne le sont pas .. et puis c’est pas mauvais de revenir sur des conf importante et sincere, finalement je vois pas tres bien ce qui vous derange en cela ..

  1. Paradis, ou Perdition ?

    LE DOCUMENTAIRE COMPLET EST DÉSORMAIS EN LIGNE GRATUITEMENT !

    Nous encourageons la copie et le partage de ce documentaire dans son intégralité afin de contribuer à la diffusion du Projet Venus auprès du grand public. Un DVD est disponible en téléchargement via BitTorrent . Vous trouverez la jaquette du DVD en cliquant sur le menu “Ressources”, puis “Paradise or Oblivion”. Si vous souhaitez en acheter une copie afin de soutenir le Projet Venus, le DVD est disponible dans notre boutique aux prix de 10$, auxquels viennent d’ajouter les frais de port. Le prix est dégressif en fonction du nombre de copies achetées.

    Ce documentaire détaille les causes principales des désordres systémiques de notre système socio-économique actuel et promeut l’avènement d’un nouveau système grâce à l’utilisation de nos connaissances scientifiques et techniques actuelles. Il présente également le travail de Jacque Fresco, ingénieur social, futuriste, inventeur et dessinateur industriel. L’oeuvre de sa vie a conduit à la définition d’un concept appelé Économie Basée sur les Ressources.

    Paradise or Oblivion introduit un système de valeurs plus approprié contribuant à l’établissement d’une approche holistique dont l’ensemble de la civilisation humaine pourrait bénéficier. Ce modèle alternatif surpasse le besoin d’un environnement reposant sur l’argent et le maintien d’un certain niveau de pénurie, ce qui se trouve être le système dans lequel nous évoluons aujourd’hui.

    Remarque : Il ne s’agit pas du film grand public pour lequel le Projet Venus a réalisé un appel aux dons (vidéo ), mais d’un documentaire de 52 minutes destiné à introduire les objectifs et les propositions du Projet Venus à ceux qui le découvrent pour la première fois.

    http://www.thevenusproject.com/fr

    • Super, un monde merveilleux prévu pour max 500 millions de personnes. On fait quoi des 6.5 milliards qui restent?
      C’est dommage parce que le concept d’économie basée sur les ressources est forcément l’avenir…

  2. L’Occident contre l’Europe : entretien avec Gabriele Adinolfi

    Figure éminente de la droite radicale italienne, cofondateur de l’organisation Terza Posizione brisée par la répression du système dans les années 70, exilé politique en France pendant vingt ans, Gabriele Adinolfi est l’un des initiateurs du renouveau de la droite radicale italienne, notamment par son implication auprès du mouvement d’orientation alter-national et social : CasaPound Italia.

    Gabriele Adinolfi est l’auteur de Pensées Corsaires, abécédaire de lutte et de victoire et de Nos belles années de plomb en français, ainsi que de Nuovo Ordine Mondiale et Quel domani che ci appartienne. Il est aussi l’auteur de deux documents politiques d’importance : « Le api e i fiori » et « Sorpasso neuronico ». Il dirige le centre Polaris, think tank qui travaille dans les domaines de la géopolitique et des relations internationales principalement au niveau méditerranéen et européen.

    Une conférence commune est prévue avec Alain Soral fin 2012, début 2013.

    Dans cet entretien réalisé fin septembre en marge de la fête nationale du mouvement Casapound-Italia, Gabriele Adinolfi s’entretient avec nous pour la quatrième fois. Après notre dernier entretien de juin, il nous répond sur des sujets aussi divers que l’Europe, l’instrumentalisation des islamistes et des populistes, les avancées de la gouvernance mondiale, l’arraisonnement des peuples et des nations par la finance mondiale.

    Ils nous expose ses analyses toujours en pointe sur l’actualité du coup d’état mondial permanent que livrent les oligarchies crypto-mafieuses qui veulent mettre le monde en coupe réglée en abattant systématiquement tout adversaire géopolitique et civilisationnel, qui veulent voir les nations d’Europe à genoux et ses peuples en esclavage.

    Gabriele Adinolfi évoque ensuite avec nous les pistes qui seraient à suivre pour sortir des ornières et des logiques sclérosées afin de pouvoir agir sur le réel autrement qu’en imprécations stériles et narcissiques. Une piste évoquée ici nous parait particulièrement intéressante : apprendre à participer à des initiatives populaires communes sans perdre son identité politique. Notamment sur ce qui concerne les domaines du syndicalisme et de l’intervention sociale. Dans les perspectives de bouleversements sociaux qui s’annoncent avec le renforcement de la récession économique, c’est bien dans le champ du syndicalisme révolutionnaire qu’il faudrait apprendre à s’impliquer. Trop souvent les nationalistes oublient que c’est par la question sociale que les révolutions nationales se sont faites au XX ème siècle. Et même si nous avons radicalement changé d’époque et de contextes, le fond du problème reste le même.

    Mais surtout il rappelle ici les bases de ce qu’on a longtemps appelé le nationalisme européen et qui pose comme idée centrale que la seule dimension valable pour permettre aux pays européens de peser à l’échelle de la mondialisation et d’œuvrer à l’émergence d’un monde multipolaire reste la dimension continentale. La dimension européenne et carolingienne. L’élaboration d’une Europe-puissance autonome et solidaire étant la seule perspective permettant, à terme, de contrer l’Europe ploutocratique de Bruxelles et l’impérialisme « Otanien ». Idée tant civilisationnelle que géopolitique face aux périls qui nous guettent qui insiste sur l’impérieuse nécessité de dépasser les querelles de clocher intra-européenne afin de nous consacrer à la seule tache qui doit vraiment compter pour nous : le salut et la transmission du dépôt sacré de la civilisation européenne dont la France est la fille.

    Alors Europe-puissance ou indépendance nationale totale sur un modèle façon Asselineau ? Protectionnisme européen ou (et) souveraineté nationale ? Le débat reste ouvert pour nous et nous publierons prochainement des articles de fond sur ces thématiques. Nous traçons ici avec Gabriele Adinolfi des pistes de réflexion sur ces questions géopolitiques fondamentales.

    http://youtu.be/erghbw6ef-Q

  3. La “Troïka” a demandé le licenciement de tous les percepteurs des impôts grecs

    Source : express.be

    Le journal allemand Die Welt rapporte que le gouvernement grec d’Antonis Samaras vient de prendre une décision radicale pour lutter contre la corruption des percepteurs des impôts.

    Il a décidé de licencier immédiatement les hauts fonctionnaires du ministère des Finances, des services des impôts, des douanes et de la brigade financière, le SDOE.

    Ce licenciement collectif aura lieu dès ce vendredi. Les fonctionnaires seront remplacés par de nouveaux employés de l’Etat qui ne pourront conserver cet emploi que 3 ans maximum, pour éviter la corruption.

    Le gouvernent va recruter 2 235 nouveaux percepteurs des impôts sur entretien, qui se verront fixer des objectifs de résultats. Les nouveaux fonctionnaires seront contrôlés tous les 3 mois, et renvoyés s’ils ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs de collecte.

    Pour parvenir à leurs objectifs, les règles de procédures fiscales seront simplifiées et ils pourront recourir à l’intimidation pour les fraudeurs fiscaux. Ils devront commencer par investiguer les Grecs les plus riches. Leur contrat n’aura qu’une durée de un an, mais il pourra être renouvelé deux fois.

    C’est la Troïka de l’UE, du FMI et de la BCE qui aurait inspiré le gouvernement grec. Selon Die Welt, cette proposition était en fait une des conditions de l’obtention de la tranche de prêt d’urgence qui vient d’être accordée récemment à la Grèce.

    Au mois d’avril de cette année, on avait appris que 160 inspecteurs des impôts allemands à la retraite s’étaient portés volontaires pour aller donner un coup de main aux percepteurs grecs.

    En Grèce, la fraude fiscale est un véritable sport national, et en 2011, le Daily Mail avait relaté que seulement 5 000 Grecs avaient déclaré un revenu supérieur à 100 000 euros, alors que plus de 60 000 foyers grecs détiennent plus de 1 million d’euros d’actifs, sans compter les actifs qu’ils peuvent aussi détenir à l’étranger.

  4. L’Espagne renoncera à l’aide directe aux banques, quitte à alourdir sa dette

    L’Espagne semble avoir admis qu’elle devra renoncer au renflouement direct, du moins dans l’immédiat, de ses banques par le pare-feu européen, préférant creuser sa dette plutôt que de laisser aux Européens la maîtrise du secteur, selon des experts.
    Mais Madrid risque maintenant de voir les besoins des banques dépasser les 40 milliards d’euros estimés par le gouvernement, ce qui gonflerait d’autant la dette publique espagnole.

    Le gouvernement a déjà prévu, dans son budget 2013, 30 milliards d’euros pour les banques, propulsant la dette du pays à 90,5% du PIB.
    Si on passait à 40 milliards elle grimperait à 91,5%. “Le problème, c’est que les banques espagnoles risquent d’avoir besoin de beaucoup plus”, estime une source diplomatique européenne. “Pour le moment, on parle de 40 milliards mais, à un moment, ce sera certainement plus”, affirme aussi l’économiste Edward Hugh, qui comme d’autres, parie sur la nécessité d’un sauvetage global de l’Espagne.

    L’agence d’évaluation financière Moody’s a estimé les besoins des banques à un montant entre 70 et 105 milliards d’euros. La récession en 2012 et 2013 devrait être plus forte que prévue par le gouvernement, selon les analystes, augmentant encore les créances douteuses qui pèsent sur le passif des banques après un nouveau record à 178,5 milliards d’euros en août. Il s’agit principalement de crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés.

    Faire payer le plus possible les banques espagnoles

    De plus, l’Union européenne, soucieuse de limiter la facture du contribuable européen, tente de faire payer le plus possible les banques espagnoles ainsi que leurs actionnaires et détenteurs de titres pour réduire au maximum l’aide européenne nécessaire. Madrid résiste, essayant d’aider les banques à rembourser les “preferentes”, titres participatifs à hauts risques vendus à des centaines de milliers de petits porteurs, dont de nombreux retraités qui aujourd’hui risquent la ruine. Il y a également conflit sur le prix de transfert des actifs toxiques vers la “bad bank”, la Sareb, que Bruxelles veut baisser au maximum pour attirer les investisseurs privés avec la promesse de profits à la revente, selon Edward Hugh. Du coup, décidé à garder un pouvoir de décision, Madrid, après avoir publiquement parié sur l’aide directe européenne, a changé de discours.

    La recapitalisation n’est “pas spécialement urgente pour l’Espagne”, a assuré vendredi le chef du gouvernement Mariano Rajoy. Son équipe se charge de répéter que les 40 milliards ne représentent “que” 4% du PIB de l’Espagne, un poids que la quatrième économie de la zone euro “peut assumer”.
    C’est aussi une réponse à la chancelière allemande Angela Merkel, qui se prépare à des élections en 2013, dans un pays réticent à continuer à payer pour ses voisins en difficulté. Elle a écarté vendredi toute aide européenne directe aux banques par le pare-feu de la zone euro, le Mécanisme européen de stabilité (MES).
    En fait, l’Allemagne pousse l’Espagne à une demande d’aide plus globale, qui placerait le pays sous tutelle européenne, selon une source européenne. Madrid, soutenu par Paris, s’y oppose farouchement, forte de taux d’emprunt en baisse grâce à la promesse de la Banque centrale européenne d’acheter de la dette dès que l’Espagne en fera la demande.

    En attendant, l’Espagne n’a rien reçu de l’aide européenne à ses banques annoncée en juin, dont l’enveloppe totale pourra atteindre cent milliards d’euros, alors qu’un premier versement était prévu cet été. “Pour le moment, le marché de la dette se tient tranquille. Mais lorsque les investisseurs vont commencer à douter de l’intérêt de l’Allemagne à permettre une nouvelle aide à l’Espagne pour activer l’achat de dette par la BCE”, les taux d’emprunt pour l’Espagne et l’Italie vont recommencer à grimper, met en garde une note d’analystes de Link Analisis. “Il y a un bras de fer entre Rajoy et l’Allemagne”, explique la source européenne. “Rajoy dit à l’Europe: +si vous ne m’aidez pas, de toutes façons, vous coulez avec moi+”.

    © 2012 AFP

    http://www.20minutes.fr/ledirect/1028458/espagne-renoncera-aide-directe-banques-quitte-alourdir-dette

  5. Espagne: Moody’s dégrade 5 régions

    L’agence d’évaluation financière Moody’s a abaissé lundi la note de cinq régions espagnoles, dont la Catalogne, en raison de l’aggravation de leurs problèmes de financement. Trois de ces régions (Andalousie, Catalogne, Murcie) voient leur note reculer de deux crans, les deux restantes (Estrémadure et Castille) ne reculant que d’un cran, a indiqué l’agence dans un communiqué, soulignant que l’ensemble de ces régions restaient placées sous “perspective négative”.

    Cette décision est “liée à l’aggravation de leurs problèmes de financement, illustrée par leurs réserves de fonds très limitées et leur recours à des financements à court terme”, explique Moody’s.
    La Catalogne, qui a demandé fin août une aide de l’Etat de plus de 5 milliards d’euros, se voit reléguée à la note “Ba3”, à un cran seulement de la catégorie des investissements à hauts risques (“très spéculatifs”).

    REUTERS

  6. Notation : le chinois Dagong veut jouer dans la cour des grands

    L’agence chinoise doit officialiser mercredi, à Pékin, une association avec l’américaine Egan-Jones Ratings et la russe Rusrating. Le but étant de gagner en crédibilité pour venir concurrencer S&P, Moody’s et Fitch, les trois grands noms du secteur.

    Dagong a bien l’intention de jouer dans la cour des grands. Jusqu’à présent cantonnée au statut de petite agence de notation dissidente, l’institution chinoise a décidé de s’attaquer pour de bon aux trois géantes du secteur que sont S&P, Moody’s et Fitch, en s’alliant avec l’américaine Egan-Jones Ratings et la russe Rusrating.

    Si les détails de cette association doivent être annoncés mercredi, Dagong a d’ores et déjà précisé, dans le communiqué qu’elle a diffusé hier, qu’il s’agissait de créer une nouvelle agence, baptisée Universal Credit Rating Group, qui sera « entièrement indépendante » et dont l’objectif est de « ne représenter les intérêts d’aucun pays ou groupe en particulier ». Le fait que la conférence de presse au cours de laquelle doit être officialisé ce rapprochement soit organisée aujourd’hui à Pékin par Dagong semble révélateur du rôle clef qu’entend bien jouer l’institution chinoise dans ce trio.

    Jusqu’à présent, Dagong n’est pas parvenu à s’imposer comme un acteur respecté sur les marchés internationaux. Il doit cette indifférence des investisseurs à sa relative inexpérience – il n’a que dix-huit ans -, mais aussi au fait que, en dépit de ses dénégations, il est toujours suspecté d’être le relais de Pékin sur les marchés. De fait, il continue d’attribuer à la Chine la note maximale, au moment même où les inquiétudes sur la solidité de l’édifice financier chinois se font de plus en plus palpables. A l’inverse, il s’est illustré par sa dégradation de la note de la France en décembre 2011, avant S&P, et par celle des Etats-Unis quelques mois plus tôt.
    Le potentiel de croissance des pays

    Chez Dagong, on refuse de voir là une preuve d’interférence politique. Et l’on revendique plutôt une philosophie qui intègre le potentiel de croissance des pays, au lieu de s’en tenir à une approche purement comptable des problématiques d’endettement.

    Sous-entendu : les trois grandes, qui n’ont pas vu venir la crise des « subprimes », feraient bien de changer de logiciel. Dans son communiqué publié hier, Dagong place la barre haut et se fixe pour objectif, avec cette nouvelle entité, de « réduire le risque économique dans le développement de la civilisation humaine »…

    Ce rapprochement, qui pourrait permettre à Dagong de changer d’échelle, apparaît comme la suite logique de la stratégie d’internationalisation qu’elle opère depuis plusieurs années. Après avoir décidé d’attribuer des notes souveraines à une cinquantaine de pays sur une base volontaire, il a été sollicité par les autorités de Minsk, il y a un an, pour faire de même avec les finances de la Biélorussie.
    L’ancienne république soviétique n’a pas caché qu’elle espérait trouver là une oreille plus attentive que chez les agences occidentales, qui venaient de réduire la note du pays, et qu’elle lorgnait, derrière ce rating, les investissements en provenance de Chine. Après ce premier pas sur le marché de la dette souveraine, Dagong vise une implantation physique en Europe, au début de l’année prochaine. Et il affirme avoir été approché par plusieurs pays intéressés par ses services.

    LES ECHOS

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