Le Marché vu par Menthalo

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CAC

Pour moi, rien n’a changé depuis plusieurs semaines. Le CAC est toujours dans son porte-voix. La fluctuation ondulatoire des cours dans un canal en forme d’une ETE (Epaule Tête Epaule) me semble arriver à son terme.

Après avoir fait le haut de l’Epaule Droite, le CAC a retracé  mercredi 61% de sa jambe de baisse, il pourra donc sainement descendre plus bas. Les cours ont buté sur l’oblique baissière avant de clôturer sous la résistance horizontale du début de cette figure. Il est possible que cette résistance oblique soit de nouveau testée.

Je considère donc que le retour à la ligne de cou pourrait être très rapide, prélude à une descente vers la base de la figure vers 3200… puis vers la base du porte-voix vers 3.000 – 2900.

Notez bien, que la pente ne sera pas aussi forte ni aussi simple.

L’Euro devrait se diriger vers 1,22  durant cette phase de baisse… nous affinerons, quand il sortira de sa latéralisation actuelle.

C’est du moins mon analyse.

32 Commentaires

  1. Europe, le retour des démons
    Par Dominique Seux | 02/11 |

    Le répit n’aura duré que quelques semaines. A peine commençaient-ils à être rassurés sur l’avenir de la monnaie unique que les Européens découvrent effarés que les Vingt-Sept se préparent à un nouvel affrontement, cette fois sur le budget de l’Union. Les petites et grandes manoeuvres ont d’ores et déjà commencé. Menaces, pendules arrêtées lors de nuits de négociation, portes qui claquent : les acteurs se mettent en place pour un scénario rodé depuis longtemps. Les vieux démons réapparaissent. Mais le problème, cette fois, est qu’une nouvelle crise risque d’être une crise de trop. L’idée européenne n’a plus les moyens de se payer, après trois ans d’introspection sur son avenir, un nouveau stress sous les yeux effarés de ses 500 millions d’habitants.

    Le dossier sur la table des Etats est connu. La proposition de la Commission européenne pour les sept années 2014-2020 s’élève à 1.033 milliards d’euros, soit à peine plus de 1 % du produit intérieur de l’Union. C’est la reconduction pendant sept ans du budget de l’année 2013. Aux yeux de Bruxelles, cette stabilisation constitue déjà un effort important. Un certain nombre d’Etats ne l’entendent pas de cette oreille, à tel point que la rumeur a couru que le sommet exceptionnel prévu dans la capitale belge les 22 et 23 de ce mois pourrait être décalé.

    Berlin comme Londres estiment que l’Union doit réaliser davantage d’économies au moment où tout le monde en fait. Mais les Britanniques sont comme toujours les plus remontés. Mercredi, David Cameron a même essuyé une défaite sérieuse puisqu’il a été mis en minorité face à une coalition hétéroclite réclamant une diminution pure et simple du budget en volume. Ce vote n’est qu’indicatif, mais il contraint le leader conservateur. Berlin attend également une meilleure gestion, tandis que Paris menace de s’opposer à toute ponction sur les crédits de la politique agricole commune.

    Faut-il s’affoler de ces postures viriles ? A priori, non. Un accord raisonnable paraît possible. En réalité, chacun a compris que ce n’est plus de cela qu’il s’agit. Vu de Londres, c’est l’appartenance à l’Union qui est en cause. Le bras de fer -traditionnel depuis le fameux « I want my money back » de Margaret Thatcher en 1984 -sur la ristourne britannique aura lieu dans les pires conditions. A l’inverse, les pays qui veulent aller de l’avant devraient réfléchir aux moyens d’éviter ces conflits récurrents en affectant des ressources propres à l’Union. Ce serait la sagesse, mais cela ne sera pas le cas. Loin de se limiter à une dispute entre professionnels de la politique européenne, la bagarre sur le budget sera extraordinairement politique.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/debat/0202361113526-europe-le-retour-des-demons-506702.php

  2. Deuxième trimestre 2012 par rapport au premier trimestre 2012
    Dette publique de la zone euro en hausse à 90,0%
    du PIB En hausse à 84,9% dans l’UE des 27
    Alors que la dette publique de la France est de 1832,599 milliards d’euros, soit 91 % du PIB.
    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-24102012-AP/FR/2-24102012-AP-FR.PDF

    Dépenses totales des administrations publiques
    Sous forme de graphisme
    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/graph.do?tab=graph&plugin=0&language=fr&pcode=tec00023&toolbox=typetab=graph&plugin=0&language=fr&pcode=tec00023&toolbox=type
    sous forme de cartographie
    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/mapToolClosed.do?tab=map&init=1&plugin=0&language=fr&pcode=tec00023&toolbox=types

  3. RBS accuse une perte massive au 3e trimestre :

    Royal Bank of Scotland (RBS) a accusé une perte massive au troisième trimestre sous le poids de provisions, notamment pour solder l’affaire des ventes forcées d’assurances-crédit mais était saluée en Bourse pour la poursuite de son redressement après son sauvetage par l’Etat en 2008.

    La banque, dont l’Etat britannique détient 81% du capital, a enregistré une perte nette de 1,384 milliard de livres (1,72 milliard d’euros) sur la période contre un bénéfice net de 1,226 milliard un an plus tôt, a-t-elle annoncé vendredi dans un communiqué.

    Cette perte s’explique en particulier par une charge de 1,455 milliard destinée à refléter l’évolution de la valeur de sa dette, ainsi que par une nouvelle provision de 400 millions pour faire face aux litiges sur les ventes forcées d’assurances-crédit, qui porte sa facture totale dans cette affaire à 1,7 milliard.

    Ces assurances-crédit, appelées PPI (“Payment Protection Insurance”), qui permettaient d’assurer le remboursement d’un crédit malgré une perte de revenus liée à la maladie, au décès ou à la perte d’un emploi, ont longtemps été vendues d’office aux clients avant que cette pratique soit définitivement condamnée au Royaume-Uni.

    Lloyds Banking Group a annoncé jeudi une nouvelle provision de 1 milliard de livres dans cette affaire, tandis que Barclays avait annoncé de son côté il y a deux semaines une nouvelle provision de 700 millions.

    Au total, le montant provisionné par les banques du pays a dépassé la barre des 10 milliards.

    Malgré cette perte, les investisseurs saluaient des résultats qui montrent la poursuite du redressement de l’établissement.

    A l’ouverture, RBS prenait 2,37% à 294 pence, signant la plus forte progression de l’indice vedette FTSE 100.

    En excluant ses provisions, le résultat opérationnel de RBS a en effet bondi à 1,047 milliard sur le trimestre contre 2 millions un an plus tôt tandis que ses revenus ont par ailleurs progressé de 6,3% à 6,408 milliards de livres.

    Le plan de restructuration de la banque, qui s’est soldé par des cessions massives d’actifs et la suppression de milliers d’emplois, “continue de faire d’excellents progrès car nous avons pris les mesures pour rendre la banque plus sûre et plus forte”, a assuré le directeur général de RBS, Stephen Hester.

    Signe de ce redressement, la banque est sortie en octobre du système gouvernemental de garantie des actifs toxiques, une décision perçue comme un premier pas vers sa privatisation.

    Le plan de redressement de RBS d’une durée de cinq ans est “maintenant dans sa dernière phase avec du travail important restant à faire” notamment sur “les questions de réputation”, a toutefois souligné M. Hester.

    La banque est notamment empêtrée dans le scandale des manipulations du taux interbancaire Libor, qui a décapité sa concurrente Barclays en juillet. Une affaire qui pourrait lui coûter “beaucoup d’argent”, comme l’a confié récemment M. Hester.

    RBS, qui a déjà licencié plusieurs de ses employés impliqués dans ces manipulations, indique “s’attendre à entamer des négociations pour régler à court terme certaines des enquêtes” ouvertes notamment par les autorités britannique ou américaine.

    RBS reste enfin toujours à la recherche d’un acheteur pour 316 de ses agences après le revers représenté par le retrait en octobre de la banque espagnole Santander d’un accord de 2010 d’un montant d’environ 1,65 milliard de livres. Virgin Money et le fonds JC Flowers seraient sur les rangs.

    Copyright © 2012 AFP
    http://www.boursorama.com/actualites/rbs-accuse-une-perte-massive-au-3e-trimestre-ac3ab08019a056a7250cba8a2f213b0a

  4. Sans issue ?
    Alerte sur l’Europe : ouragan politique en provenance de Londres
    Publié le 2 novembre 2012

    Au Royaume-Uni, l’opposition travailliste s’est alliée aux eurosceptiques du parti conservateur pour presser le Premier ministre d’obtenir une réduction du budget de l’UE, ce qui pourrait pousser l’Union dans une crise politique grave.
    http://www.atlantico.fr/decryptage/alerte-europe-ouragan-politique-en-provenance-londres-paul-goldschmidt-532209.html

      • Si ça devait se produire, toute la finance mondiale serait en faillite le lendemain matin . Vous savez-bien que l’ISDA ne reconnait jamais aucun défaut, pour éviter le déclanchement des CDS, pour lesquels personne n’a jamais provisionné le premier centime . Alors où est le risque, quand on peut modifier les règles du jeu, tout au long de la partie ?

    • Au pin’s de la force comique (Sébastien),
      Je ne rentrerai pas dans votre jeu de Flaming et j’attends votre analyse et votre démonstration Monsieur le prétentieux. Le vaniteux qui parle AB HOC et AB HAC.
      Je préfère rester un enfant troll vivant dans ma montagne qu’un petit charlot comme vous.
      Du pain et des jeux du cirque où en tant que Charlot vous exellez, j’en suis convaincu.
      Vous devriez épargner les faibles et abattre les superbes.
      Sachez que les Grecs payent les folies des rois et que nous allons suivre.
      D’ailleurs, le palais de l’UE brûle déjà.
      Peut-être êtes-vous un être insensible à la souffrance des personnes sous le régime de la Troïka ?
      Du fond du coeur.

  5. @byeuro;
    bonjour,
    vous savez comme moi que personne ne remboursera jamais aucune dette . Tous les pays développés se dirigent vers un trou de 200% du PIB et plus, comment voulez-vous faire ? A terme, ce sont les banques, détentrices de nos dettes, qui feront faillite à cause de ces impayés . Ce sont les actionnaires, petits porteurs en tête, qui seront rincés . Ensuite, on les nationalise pour un franc symbolique, puis on repartira comme si de rien n’était . Des partis nationalistes permettront la relocalisation des entreprises . On oubliera tout très rapidement, dès lors que les vannes du consummérisme s’ouvriront à nouveau . Mais pour le moment, il faut bien donner le changer, faire mine de tout tenter, d’y laisser sa chemise . Comme dit l’adage, à combattre sans péril, on triomphe sans gloire . Dans le temps, les rois tuaient les banquiers pour éffacer leurs dettes, il va se passer à peu près la même chose sous peu . On passera ensuite deux ou trois générations tranquilles, avec une finance nationalisée, des frontières reconstituées . Puis ça recommencera, car nos élus sont corrupltibles par nature .
    La vraie question, c’est de se débarrasser de la république franc-maçonne, pour que tout ce cirque prenne fin . Mais pour cette prise de conscience, une crise économique, aussi profonde soit elle, ne suffira jamais . De plus, les français le veulent-ils vraiment ? Tant qu’on leur assure la prospérité et un avenir probable pour leurs enfants, combien voudraient s’emmerder à participer au pouvoir ? On est quand même mieux devant la télé …

    • Alex du 57
      “…La vraie question, c’est de se débarrasser de la république franc-maçonne, pour que tout ce cirque prenne fin . Mais pour cette prise de conscience, une crise économique, aussi profonde soit elle, ne suffira jamais . De plus, les français le veulent-ils vraiment ? Tant qu’on leur assure la prospérité et un avenir probable pour leurs enfants, combien voudraient s’emmerder à participer au pouvoir ? On est quand même mieux devant la télé …”

      ..Mille fois d’accord avec vous!

    • “Sociologue”, dans peu de temps, on le présentera comme un prophète .
      Voila ce qu’en dit wikipédia, de ce monsieur qui sait tout:
      “Issu d’une famille savoyarde et frère de l’actrice Agnès Soral, Alain Soral passe sa prime enfance dans la cité des Merlettes à Annemasse. Sa famille s’étant établie à Meudon, il est inscrit au collège Stanislas.
      En 1976, à sa majorité, après une adolescence « marginale » à Grenoble, il revient à Paris et participe au mouvement punk dont il adopte le mode de vie, exerçant durant deux ans divers « petits boulots » (chantiers, convoyages, etc.) avant d’être reçu aux Beaux-Arts. Il est ensuite recueilli dans une famille d’universitaires et est admis comme élève-stagiaire à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), où il suit notamment les cours de Cornelius Castoriadis.”
      Trouvez donc un diplôme dans tout ça .
      Il m’est arrivé de suivre un cours de philo, dans une université libre de Michel Onfray . Pour autant, je ne suis pas philosophe . Le plus grand mérite de cette grande gueule est d’être le frère de sa soeur . Il est aussi très doué pour sentir le sens du vent, d’où son cursus tortueux . Comme BHL, il a aussi compris, que c’est celui qui crie le plus fort, qui finit souvent par avoir raison …

      • En tout cas le monsieur qui sait tout a d’autres références culturelles et philosophiques que wikipédia.. et vous êtes impressionné par les diplomes..c’est votre problème, pas celui d’A. Soral.
        Et le comparer à BHL, c’est juste ignoble

      • @ Alex du 57

        Votre analyse est aussi superficielle que stupide.

        De plus, il faut vraiment avoir l’instinct en berne pour qualifier Soral ainsi.

        En outre, les grandes lignes de son analyse ne sont pas fausses.

        Et avez-vous un problème particulier avec les grandes gueules…???

      • les diplômes sont distribués à ceux qui jouent le jeu uniquement, les autres sont virés , c’est pareil dans toutes les études, allez dire en Biologie que l’aspartame et dangereux et hop pas de passage en classe supérieure qd on est pas un mouton. Tous ces experts sont de bons moutons, même s’ils ne comprennent pas ce qu’on leur fait lire ou raconter, c’est bien ça le business non ? ceux qui sosent dénonçer la vériter sont radiés. C’est bien pour ça que le monde est dans cet état.

  6. Hervé Juvin : vers un “spoil system” à la française ?

    On le verra lors de très prochains conseils des ministres, les mouvements, les ligues, qui veulent appliquer leurs règles et faire subir à la France ce qu’elle ne veut pas, sont entrés dans une phase de paranoïa aigüe par rapport à l’administration, et plus particulièrement à la haute administration. En un mot comme en cent, les hauts fonctionnaires seraient coupables d’avoir travaillé avec un autre gouvernement. (…)

    http://www.dailymotion.com/video/xuo80t_herve-juvin-vers-un-spoil-system-a-la-francaise_news?start=22

    • Merci pour cette vidéo “lodelà”, très bonne analyse de la France “à venir”… Hervin Juvin a toujours été un homme très concret et réaliste…

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