Une semaine bien agitée

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Les images se suivent et se ressemblent en Grèce, avec des scènes de violence et de désespoir, tandis que les gouvernements se succèdent sans changer la politique d’austérité. Le gouvernement vient de rajouter encore plus de 18 milliards d’économies… une exigence de ses « partenaires » européens… et du FMI.

Cela n’empêchera nullement les banquiers centraux européens de se réunir dans un climat très morose. Il s’agit de la réunion mensuelle du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne. Tandis que les Grecs subissent un génocide social les banquiers européens fêteront les 1 AN de l’homme des banques d’affaires américaines, Mario Draghi, à la tête de la BCE pour la détruire. Une réunion que l’on annonce sans intérêt. Ce sont des déclarations de Mario Draghi qui ont plombé l’euro, hier. Mario Draghi a rappelé que la mauvaise situation économique dans la zone euro devrait encore durer. Il a en outre souligné que cette situation devrait rattraper l’Allemagne, qui avait pourtant jusqu’à présent bien résisté. Enverra-t-il aujourd’hui de nouveaux signaux pour amplifier la chute de l’euro ? Nous verrons dans l’après-midi.

Les marchés se sont retournés comme une crêpe hier après les résultats de la victoire du président candidat démocrate B. Obama. Le coupable était encore l’Europe dont les prévisions de croissance économique sont désormais jugées « très inquiétantes pour la zone euro ». Même la Commission européenne a exprimé son « inquiétude »… c’est dire ! Et pourtant, tout ce qui arrive ne devrait nullement surprendre les responsables de la situation actuelle, comme celle de demain d’ailleurs.

Les seuils importants d’annonce de glissade amplifiée du SP500 n’ont cependant pas été cassés.

L’Espagne va encore taper à la porte de M. LE MARCHE pour quémander un nouvel emprunt de 4,5 milliards d’euros à trois, cinq et vingt ans. Hier, la Commission européenne a revu ses prévisions à la baisse pour l’Espagne : Madrid va rester en récession jusqu’en 2014 et rater ses objectifs de réduction du déficit cette année et les deux prochaines. Un message sympathique juste avant la demande d’emprunt du gouvernement espagnol. C’est la fraternité européenne.

Aux inquiétudes européennes, les médias américains mettent en lumière le problème du budget américain que va devoir affronter le président. «Si l’on devait arriver au mur budgétaire c’est-à-dire à une réduction des dépenses publiques et à une hausse des impôts simultanées à partir du 1er janvier aux Etats-Unis, “il n’y aura pas que la croissance américaine qui en pâtira mais les effets se feront sentir sur l’ensemble de l’économie mondiale”, souligne Chris Weston, analyste chez IG».

Commentaire de l’Agefi : «Il n’y aura pas de lune de miel fiscale pour le président Obama», a réagi hier Fitch Ratings qui menace depuis plusieurs mois de retirer le AAA américain. L’agence estime que le «fiscal cliff», s’il n’était pas résolu, plongerait le pays dans la récession et porterait le taux de chômage au-delà des 10% en 2013 contre 7,9% actuellement. Moody’s, de son côté, prendra une décision sur la note américaine (Aaa) après la fin des négociations sur le budget 2013.

Que de changement en si peu de temps ! Même la Chine est sous les feux de la rampe avec l’ouverture du 18è congrès du PC. Xi Jinping, un homme d’appareil largement inconnu du grand public, doit succéder au président actuel Hu Jintao.

26 Commentaires

  1. Nous sommes partis dans une fuite en avant, que seul le mur que nous percuterons, pourra arrêter . Mettons-nous deux secondes à la place de la caste politique, qui nous dirige depuis cinquante ans . Faire volte face, c’est faire l’aveu de leur incompétence, depuis des décennies . Autant donner les clés à Marine Lepen tout de suite, ainsi qu’à tous ses homologues dans d’autres pays . Si le peuple ne les arrête pas, nous irons jusqu’au bout du bout de cette logique . Ensuite, charge à nous de tous les lyncher comme ils le mérite . N’oublions pas de les tondre avant, c’est une tradition française concernant les traitres .

    • J’ai du mal vous suivre Alex. Une fois vous prônez une France monarchique de droit divin et une autre le FN au pouvoir.
      Sauf si vous considérez que le FN est soluble comme vous dîtes avec une France monarchique, je ne vous comprend pas.
      Que les monarchistes se soient ralliés par défaut au FN, j’ai déjà du mal à le comprendre mais bon on peut y voir une logique par défaut. Mais penser que le FN a pour ambition la remise sur le trône du roi… alors là ? j’avoue que j’ai du mal à suivre.

      • Les royalistes ont toujours voté FN, ou se sont abstenus de voter . Il ne s’agit en rien d’une adhésion sans faille à leur programme . Surtout qu’ils se veulent, les derniers défenseurs de la laïcité . Le patriotisme serait, comme disent les mathématiciens, le PPDC . Pour le reste, aucune forme de républicanisme ne constitue une panacée . Disons que c’est une alliance de circonstances, en situation de résistance, comme De Gaulle l’avait fait avec les communistes .
        Maintenant, et sans faire la promotion de qui que ce soit, je pense que Marine Lepen est aux portes du pouvoir . Plus qu’on ne le croit, si le normal pratiquait un retrait précoce . Ce qui me fait penser cela, ce sont les gens qui l’entourent . Juifs et franc-maçons, ceux-là mêmes qui détestaient son père . C’est comme votre gamin qui vient d’avoir son permis . Le premier tour, vous le faites à ses côtés, pour le jauger avant de lui laisser les clés . De toutes manières, le FN aura du se vider de toute sa substence avant d’accéder au pouvoir, de quoi avez-vous donc peur ?

      • je n’ai pas peur mais vu ce que vous décrivez, je ne vois donc absolument pas l’intérêt du FN au pouvoir.
        Et ce que vous dites : FN faisant partie du système etc…, c’est ce que je dis ici depuis des mois et des mois.
        je ne veux pas d’un parti du système puisque je ne veux plus de ce système.

      • librezen, si vous souhaitez prendre le pouvoir tout seul, pour ensuite le rendre au peuple, je vous prête mon fusil . Je vous prête aussi ma pelle, pour votre barricade . Mais quand vous écrivez que vous ne voulez plus de pouvoir, vous me faites penser à l’époque où je lisais Bakounine et les autres . Un bon conseil, faites comme moi, grandissez un peu .

      • Alex du 57 vous parlez de chose que vous n’avez visiblement pas connu. De ce coté- ci je vous laisse à vos inepties. Pour la tonte des femmes, ce sont bien souvent ceux qui ont servis le régime nazi qui en dernier recours ont été chercher ces femmes pour les jeter à la vindicte populaire en dernier ressort pour sauver leurs peaux.
        En revanche, je pense que la monarchie de droit Divin est effectivement une bonne solution car elle permettra la destruction de Vatican II en redonnant à l’Eglise sa doctrine initiale. Ce serait la fin de la laïcité républicaine franc maçonnique qui baillonne depuis trop longtemps la parole de nos hommes d’Eglises.

        En ce qui concerne Marine Le Pen tout comme Floriant Philippot d’ailleur, il faut bien admettre que leurs discours changent beaucoup de ce que nous pouvons entendre à l’accoutumée avec le reste de la bande. Malgré tout je suis tombé de ma chaise quand j’ai appris que Marine Le Pen voulait manifester au coté de Jean François Copé. Alors là ! je crois qu’il faut bien ouvrir les yeux sur les manipulations et à ce propos j’ai une question pour le FN : Qu’avez vous fait de la représentation de Jeanne d’Arc au Front national que Jean Marie Le Pen a brandit fièrement tout au long de sa longue carrière politique ?

        Marine Le Pen évolue sur l’échiquier Républicain laïque et comme tous les autres représentants politiques elle en est prisonnière. Marine Le Pen est selon moi une chef d’atelier comme tous les autres et elle ne doit son existence politique que parce que ses patrons le décident ainsi. Si cela ne convient pas on saute !

        La République Française est illégitime car elle a pris naissance dans le dos du peuple et contre les intérêts du peuple Français. 1789 – 2012, que pensez- vous du résultat messieurs ? cela vous convient- ils ? Le nouvel ordre mondial est bel et bien le combat de satan qui veut prendre possession du fruit de la création que cela plaise ou non ! ça n’est pas du coté de Marine Le Pen qu’il faut tourner les yeux mais du coté de notre Eglise. Seule la Monarchie de Droit Divin a la capacité de mener le combat victorieux de la délivrance. Seul le travail spirituel individuel et collectif nous permettra de déjouer les manipulations pour nous concentrer sur le seul combat qui nous permettra de gagner cette guerre. Restaurer le Tout Puissant Créateur dans le coeur de la nation Française. Encore une fois, l’étude de la triple donation de Jeanne d’Arc est un élément essentiel pour comprendre ce qu’est le terreau, le substrat de la patrie Française. Notre rayonnement nous savons a qui nous le devons, faisons allégeance au Seigneur Christ Roi qui nous a tendu la main et qui à fait de notre patrie un exemple, mais a aussi inculqué au peuple Français une responsabilité particulière. Celle de porter fièrement la volonté du Seigneur parmis la diversité des peuples de cette Terre. La France, fille ainée de l’Eglise Chrétienne Catholique doit combattre pour relever son Eglise et de permettre à ce que les choses rentrent dans l’ordre selon la loi de Dieu. C’est là que tout se joue messieurs.

      • ” Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets, ils ne tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : La vie, l’honneur, la liberté et la propriété.” LOUIS XVI, Roi de France ( 1754 – 1793 ).

        La Gouvernance mondiale qui sera une dictature totalitaire athée basée sur le collectivisme marxiste et dirigée par une caste de supercapitalistes. Ca va pas donner le même résultat et de surcroit c’est bel et bien la république laïque franc maçonnique qui nous a emmenée sur cette voie après la révolution de 1789 qui n’ a été qu’un coup d’état organisé contre le peuple de France.

        Un tout petit peu de bon sens et tout devient plus clair.

  2. Mercredi 7 novembre 2012 :

    Espagne : lourd dérapage du déficit public et récession en 2013.

    L’Espagne ne va pas atteindre ses objectifs de réduction budgétaire en 2013, comme en 2014, et restera en récession l’année prochaine avec un Produit intérieur brut en baisse de 1,4%, a estimé mercredi la Commission européenne en publiant ses prévisions économiques d’automne.

    Dans ce contexte, le chômage va atteindre 26,6% en 2013 en Espagne, et encore 26,1% l’année suivante, un niveau record en Europe.

    http://www.romandie.com/news/n/_Espagne_lourd_derapage_du_deficit_public_et_recession_en_2013_99071120121359.asp

    Jeudi 8 novembre 2012 :

    Grèce : chômage pour un quart de la population active en août.

    Le chômage a continué de frapper en août plus d’un quart de la population active, avec un taux à 25,4%, contre 18,4% un an plus tôt, a annoncé jeudi l’Autorité des statistiques grecques (Ase).

    Le chômage frappe en priorité les jeunes, à 58% pour les non scolarisés de 15 à 24 ans, et à 33% pour les 25-34 ans, ainsi que les femmes, à 29%, contre 22,7% pour le taux de chômage masculin.

    L’Institut du travail, centre de recherches des deux grandes centrales syndicales grecques, a récemment prévu un taux de chômage autour de 26-29% en 2013.

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euroGrece_chomage_pour_un_quart_de_la_population_active_en_aout16081120121231.asp

  3. c’est vrai que l’on peut se poser des questions sur la synchonisation entre la faiblesse du dollar suite à la réélection de Obama et les déclarations de Draghi permettant une baisse de l’Euro au profit du dollar…

  4. Le S&P 500 chute suite à l’élection de Barack Obama

    08 nov 2012 | Philippe Béchade

    ▪ Sans forfanterie, la chute de 2% des places boursières européennes puis de 2,4% de Wall Street mercredi soir ne m’a pas surpris outre mesure — contrairement à la hausse de 1,2% affichée à Paris peu après l’ouverture.

    En effet, les valeurs françaises entamaient la séance sur les chapeaux de roues après avoir perdu 0,4% en milieu de nuit. Cela alors que le résultat des élections américaines était plié suite à l’annonce du verdict des urnes dans l’Ohio : la victoire inéluctable de Barack Obama a été saluée par… une chute de 100 points du Dow Jones, écart ramené à -0,3% en pré-ouverture mercredi matin.

    Mon étonnement n’a fait que se renforcer lorsque j’ai quitté à 11h30 le plateau de BFM Business : le CAC 40 venait de refaire une brève poussée de fièvre haussière (de 3 500 jusque vers 3 515,5 points en une demi-heure) alors que j’étais venu expliquer que la certitude de la réélection de Barack Obama avait été — sur le coup — fraîchement accueillie par les traders entre 4h30 et 5h du matin heure de Paris).

    Cela fait plusieurs semaines que je décris le pourquoi et le comment d’indices boursiers maintenus à dessein en lévitation, anticipant une correction imminente pour cause de reconnexion au réel dès lors que la Fed n’aurait plus aucune nécessité de soutenir artificiellement les indices américains.

    Autre changement majeur depuis le 6 novembre à minuit : les instituts économiques n’ont plus besoin de tripatouiller les statistiques de l’emploi ou de la confiance des ménages à coup de changement de méthodologie de dernière minute, d’introduction anachronique de “biais saisonniers”, de redressement arbitraire de “moyennes glissantes”.

    ▪ La réélection c’est bien… maintenant, au travail !

    L’incertitude sur le maintien de Ben Bernanke jusqu’en 2014 est levée — à moins que l’intéressé décide d’aller faire carrière chez Goldman Sachs.
    En revanche, les Etats-Unis se retrouvent maintenant confrontés à l’obligation de résoudre leurs problèmes budgétaires, alors que la majorité républicaine (avec à sa tête John Boehner), à la Chambre des Représentants, semble plus que jamais résolue à pourrir le second mandat du président réélu.

    Les tractations ont déjà commencé. Les républicains indiquent qu’ils consentent sans surprise à une petite hausse de la fiscalité sur les revenus contre l’abandon de grosses dépenses à caractère social… et le maintien des ristournes de Bush sur les valeurs mobilières (il s’agit de l’imposition qui concerne essentiellement les ultra-riches et de façon très marginale les classes moyennes).

    Le ton est donné… Quant au décor politique, malgré les 300 (et plus) grands électeurs acquis par Barack Obama, cela ne change pas grand-chose à la géographique du Congrès US. Il commence toutefois à se murmurer que la défaite républicaine serait largement imputable aux positions extrémistes de certains membres du Tea Party qui avaient pris en otage puis exécuté la culture du consensus lors du débat budgétaire de l’été 2011 — ce qui avait amené l’une des trois grandes agences de notation à priver les Etats-Unis de leur Triple A.

    Les récents commentaires de Moody’s et de Standard & Poor’s au sujet des déficits américains et du risque de récession lié à la falaise fiscale suggèrent assez clairement que la note des Etats-Unis est déjà placée sous revue, avec “implication négative”. Le passage à l’acte pourrait survenir d’ici deux mois.

    En attendant, la chute des indices américains a entraîné une nette détente des taux (de 1,74% vers 1,618% sur le T-Bond 2022), mais qui pourrait bien constituer le chant du cygne de la bulle obligataire.

    ▪ Les marchés corrigent

    Contrairement aux places européennes, Wall Street n’a pas clôturé très exactement au plus bas du jour. La correction reste tout de même sévère — c’est même la plus sévère observée depuis le 1er juin dernier (-2,4%)… avec de gros volumes et 90% à 95% de titres en repli selon les indices.

    Les permabulls ne se laissent pas impressionner et parlent d’un simple trou d’air, d’un accès de mauvaise humeur épidermique de la part de traders pro-républicains qui avaient cru jusqu’au bout aux chances de Mitt Romney… Ca leur passera dès que Wall Street aura redressé la barre.

    Voilà une explication qui n’est pas plus fantaisiste que celles justifiant la survalorisation des actions américaines après deux trimestres consécutifs de contraction des bénéfices. Les permabulls avancent même l’hypothèse que la correction d’hier soir pourrait constituer un copier/coller de celle survenue le 1er juin.

    Tous les espoirs seraient permis car les indices américains n’avaient pas été plus bas que ce jour-là. Wall Street avait entamé dès le lendemain sa fantastique remontée estivale de +18%.

    Malheureusement, le décrochage de ce 7 novembre ne survient pas au terme d’une vague de correction de 10% ; il valide sans ambiguïté la cassure d’importants supports techniques et graphiques préservés depuis début août.

    Le Dow Jones (-2,36% à 12 932) pulvérise le seuil des 13 000.
    Le S&P (-2,37%) enfonce le support des 1 400 (la MM100) à 1 394.
    Quant au Nasdaq, avec ses -2,48%, il se retrouve bien en dessous du seuil des 2 950 points.

    Au-delà du signal baissier, les stratégies d’allègement mises en oeuvre mercredi s’avèrent riches d’enseignement. Le S&P 500 a été plombé par deux secteurs principalement : l’énergie (les titres liés au pétrole et au charbon ont plongé de 5% en moyenne) et les valeurs financières (-4% en moyenne).

    ▪ Crise et austérité perdurent côté européen

    La demande mondiale de pétrole ne cesse d’être revue à la baisse sur 2013 et 2014 depuis la mi-septembre.
    Cette anticipation ne peut qu’être étayée par le dernier bulletin conjoncturel de la Commission européenne qui réduit fortement ses prévisions de croissance en 2012 (le PIB se contracterait de 0,3% dans l’Union européenne et de 0,4% dans la Zone euro en 2012) et en 2013 (la croissance ne dépasserait pas 0,4% pour l’UE et 0,1% pour la Zone euro).

    Beaucoup moins triomphaliste que ces dernières semaines, Mario Draghi reconnaissait pour sa part hier matin que la récession qui sévit au sud de l’Eurozone commence à plomber l’économie allemande. La production industrielle germanique a en effet plongé de ,8% en septembre au lieu des -0,5% attendus. Le comité des “Cinq sages” qui conseille Angela Merkel avertit que 2013 pourrait se solder par une stagnation de l’activité.

    La chancelière a pourtant promis des hausses de pension et des allègements d’impôts tant la situation budgétaire lui apparaît florissante. Cela ne lui sautait pas encore aux yeux au début de l’été… mais c’est devenu une évidence à 10 mois des élections de septembre 2013.

    Eh oui, plus que 10 mois pour distribuer quelques cadeaux symboliques et convaincre l’électorat que huit années de sacrifices et d’austérité n’auront pas été vaines… Mais la récompense est-elle à la hauteur des dégâts infligés au pouvoir d’achat des classes moyennes et des retraités ?

    A propos d’austérité et de désastre social, nous avons appris hier soir un peu avant minuit que les députés grecs députés avaient voté à une courte majorité de 153 sur 300 le nouveau programme de 13,5 milliards d’euros d’économies exigé par la Troïka, comme préalable au versement d’une nouvelle tranche d’aide destinée à éviter un défaut d’Athènes sur les dettes détenues par les Etats et la BCE.

    L’écrasante majorité des économistes estime que cela ne résoudra pas la crise grecque, ni d’ici fin 2012 ni à l’horizon 2016. D’après eux, il faudra en passer par une restructuration globale de la dette et à terme par une éventuelle sortie de l’euro. C’est le genre d’anticipation qui ne rencontrait plus le moindre écho dans les salles de marché à quelques jours des présidentielles américaines… mais cela pourrait redevenir le sujet de conversation numéro un d’ici Thanksgiving — à moins que ce ne soit l’Iran !

  5. Wall Street a gagné le jour ou la crise des supbrimes et autres produits dérivés à été annoncée dans les mass médias.

    Je repensais à l’article de Menthalo concernant ce nouveau billet de 100 dollars adossé à l’or.
    Peut on envisager que Les Usa vont bien mettre en place le nouveau dollar à l’issue du 21.12.2012 ?
    Une fois arrivé au terme de l’exploitation par la FED de l’ancien dollar.. Obama pourrait très bien annoncer une annulation des dettes( en a til le droit ?), et permettre aux usa de se repositionner en première place avec son goldollar .

    L’or prendrait effectivement une envolée durant cette période de transition mais se stabiliserait par la suite entre 1500 et 2000 l’once.

    Obama gagnerait sur les deux tableaux :

    1- Fin de la dette.
    2 – goldollar = devise de réserve internationale garantie par l’or.

    • Le dollar actuel ne vaut que le prix du kilo de papier . Le nouveau vaudrait combien ? Et surtout, il serait adossé à quoi ? Ne me dites surtout pas les métaux précieux . Comparez la masse de dollars en circulation, avec les stocks de métal disponible sur la planète . Même la monétisation de la féraille à béton n’y suffirait pas .
      Quand à l’annulation de la dette, je pense que ça se fera par un défaut généralisé, après les 200% de PIB . Notez que le Japon y est déjà . Par-contre, même dans nos sociétés modernes, le patron reste toujours, celui qui a la plus grosse armée .

      • Vous avez raison Alex,les US , tant qu’ils arriveront à maintenir leur puissance Militaire qui dépasse largement la RUSSIE et la CHINE, ils seront les patrons. C’est pour cela que la CHINE et la RUSSIE mettent l’accélérateur sur leur programme militaire. Mais cela prendra plusieurs années, tant pour la formation des personnels que pour le matériel. On peut, ne pas aimer les Américains, mais dans la vie, il faut être pragmatique et savoir reconnaitre l’évidence. D’autre part,avec la découverte de nouveaux gisements de pétrole et de gaz de schiste, les experts estiment que les USA possèdent plus de pétrole que l’Arabie saoudite et que le gaz de schiste pourrait leur donner l’indépendance énergitique pour plus d’un siècle . Sans parler des réserves de l’Alaska qui ne sont pas exploitées, puisqu’elles sont réservées à l’ US ARMY.
        N’oublions pas que ROME, a perdu de sa superbe, le jour ou leur monnaie s’est dévaluée fortement et que les Légions ont été formées majoritairement par les populations non Romaines, donc moins motivées à verser leur sang pour L’empire. Mais cela s’est passé sur deux siècles.

  6. La France et la Belgique renflouent à nouveau Dexia

    Les deux Etats vont injecter 5,5 milliards d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital. La France supporte 47% du montant total et apporte plus de garanties financières, en cas de faillite de Dexia.

    La France et la Belgique sont parvenus à un accord, dans la nuit de mercredi à jeudi, pour recapitaliser à nouveau la banque franco-belge Dexia. Les deux pays vont injecter 5,5 milliards d’euros dans Dexia. Après d’âpres négociations, la Belgique et la France supporteront respectivement 53% et 47% du montant total. Ce qui équivaut à environ 2,9 milliards pour la Belgique et près de 2,6 milliards pour la France.

    «Les discussions ont été difficiles», selon une source proche du dossier. La Belgique tablait au départ sur une répartition équitable, ce qui aurait allégé sa facture d’environ 265 millions d’euros. La France voulait de son côté que la Belgique prenne à sa charge 55% de la recapitalisation de Dexia, selon des informations parues dans la presse belge. La banque avait déjà sauvée de la faillite en 2008 par un renflouement public de six milliards d’euros
    Garanties: facture alourdie pour la France

    Dans le cadre de cette opération qui devrait être finalisée d’ici la fin de l’année, les gouvernements des deux pays, qui garantissent déjà avec le Luxembourg Dexia à hauteur de 55 milliards d’euros, ont également convenu de réajuster la répartition de ces garanties.

    Le plafond a été diminué de 90 milliards d’euros à 85 milliards d’euros. La part supportée par la Belgique a été abaissée de 60,5% à 51,4%, celle de la France augmentée de 36,5% à 45,59% et celle du Luxembourg inchangée à 3%. Ce qui alourdit la facture de Paris de près de 6 milliards d’euros et allège celle de Bruxelles de plus de dix milliards.

    La Commission européenne doit désormais donner son approbation à cette augmentation de capital. Une fois obtenu le feu vert de Bruxelles, attendu début 2013, la banque bénéficiera de garanties publiques définitives pour lui permettre de mener à bien son démantèlement.

    Paris et Bruxelles voulaient à tout prix trouver un accord avant jeudi matin, date de la publication des résultats trimestriels de Dexia.

    C’est chose faite. D’autant que dans la foulée de cet accord, la banque franco-belge a publié une perte nette de 1,2 milliard au troisième trimestre. Sur les neuf premiers mois, elle s’élève à près de 2,4 milliards d’euros, en raison des moins-values réalisées sur des cessions, notamment celle de sa filiale turque, DenizBank (-599 millions d’euros).

    http://bourse.lefigaro.fr/indices-actions/actu-conseils/la-france-et-la-belgique-renflouent-a-nouveau-dexia-301568

    No comment….

  7. Madrid emprunte 4,7 mds d’euros

    L’Espagne a emprunté 4,763 milliards d’euros, moins cher à 3 et 5 ans, plus cher à 20 ans :

    Le Trésor espagnol a placé jeudi pour 4,8 milliards d’euros d’obligations à moyen et long terme, un montant supérieur à ses prévisions, bouclant ainsi sans difficulté son programme d’émissions 2012 malgré les incertitudes persistantes sur une éventuelle demande d’aide internationale.

    Madrid avait prévu de placer entre 3,5 et 4,5 milliards d’euros de titres au total lors de ces adjudications, qui incluaient la première émission à 20 ans depuis 18 mois.
    Le Trésor a adjugé pour 731 millions d’euros d’obligations 2032 à un rendement moyen de 6,328% pour sa première émission à cette échéance depuis mai 2011.

    Il a également émis 3,0 milliards de nouveaux titres, arrivant à maturité le 31 janvier 2018 à un rendement moyen de 4,68%. Madrid a enfin placé 992 millions d’euros d’obligations arrivant à échéance au 31 octobre 2015, avec un rendement moyen de 3,66% et un taux de couverture de 2,8. Lors d’une précédente opération de de type, il y a un mois, le rendement avait été de 3,956% et le taux de couverture de 2,0.

    REUTERS

  8. @librezen;
    pour continuer notre conversation de l’article précédent .
    La monarchie française n’est pas un élément biblique, c’est un fait historique . Saint Michel est sensé avoir aidé l’armée franque à Tolbiac . C’est là où je dis que vous faites le tri entre ce qui vous convient, et que vous prenez, et ce que vous rejettez . Maintenant, pour ce qui est de l’Eglise conciliaire, j’ai aussi un problème avec . Je préfère le rite éxtraordinnaire, entre-autres choses …Ne confondez pas la religion, avec ceux qui s’en prétendent les dépositaires . Le seul oecuménisme devrait valoir éxcommunication . Malheureusement, c’est le contraire qui prévaut de nos jours .

  9. J’ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi le patron d’une banque centrale européenne n’est pas un européen; ne se trouve-t-il donc personne de competent qui ne soit ni avocat ni juif ni franc-maçon ?
    Cette remarque s’applique d’ailleurs à tous les mandats electifs…

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