L’heure du Mégalodon (1)

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Menthalo – Comme je vous l’avais annoncé jeudi avec une précision, qui vous a laissé bouche bée, … (si, si, je le sais… mais fermez la, vous risquez d’attraper tous les microbes qui passent.

D’ailleurs à ce sujet, je vous recommande un bain de bouche d’argent colloïdal.

Il parait que ça donne aussi l’haleine fraîche. )

Depuis plusieurs semaines, je vous ai montré différentes figures que formait le CAC 40, figures qui s’emboitaient les unes dans les autres comme autant de poupées russes: le porte-voix, l’Epaule-Tête-Epaule, le Diamant et bien sûr, le Mégalodon.

La sortie du diamant, en bleu ci-dessus, donne un objectif de baisse vers 3166. L’Epaule-Tête-Epaule vise peut être plus 3200 que les 3065 que j’ai dessiné en jaune.  Mais le porte-voix me semble toujours d’actualité, donc avec un parcours hélas moins simple et moins direct, que celui que j’ai dessiné, les cours devraient néanmoins aller chercher le support vert. Plus ils tarderont, plus ce support devrait être bas.

L’Euro flanche.

Il devrait essayer de se stabiliser sur 1,26-1,255, mais je pense qu’il est parti pour 1,22  voire 1,21 d’ici février 2013. Ce n’est qu’une analyse personnelle et je peux évidemment me tromper, surtout quand je donne un timing.

L’Or

L’or nous fait une figure académique presque parfaite… il est venu rebondir sur le canal long terme et a commencé une belle poussée haussière. Presque parfaite, parce que j’aurais préféré qu’on fasse très rapidement un pull-back vers la résistance, pour vérifier qu’elle était devenue support, avant d’aller vers les plus hauts. Cela aurait été encore plus académique et plus rassurant.

L’Or en Euro semble parti pour tester de nouveaux plus haut. Nous ne sommes qu’à une vingtaine d’Euros du record.

SILVER

Le graphe du Silver ne me satisfait pas. Il n’a pris appui ni sur son support LT ni sur la résistance. J’attends donc une vague de baisse du silver en Dollar, probablement vers 29,xx $, sans que mes graphes ne me permettent d’affiner. Il est possible néanmoins que cette baisse de l’Argent ne soit pas sensible en Euro, tout dépendra des mouvements respectifs de ces deux valeurs.

RATIO Gold-Silver

Ceux qui ont lu mon livre “Histoire de l’Argent” connaissent mes analyses prospectives à CT, MT et LT sur ce rapport entre l’or et l’argent. Sur le CT, le mouvement esquissé depuis le 12 septembre semble vouloir me donner raison. Nous pourrions avoir un retour vers 1/59 pour ceux qui espèrent switcher au mieux d’un métal précieux vers l’autre. Evidemment, tout cela est très spéculatif, mais les différences entre les deux graphes Or et Argent me semblent conforter cette thèse. L’argent a besoin d’une assise pour monter. Nous verrons bien.

Cette opinion très affirmée n’engage que son auteur. Qui vous déconseille fortement de jouer avec quelque produit financier que ce soit dans ce casino mal fréquenté.

20 Commentaires

  1. Et celle ci aussi, que je trouve tout aussi terrible, si avérée..
    Comme nous l’avons appris entre temps, les Israéliens et en particulier les Chassidim, pratiquent secrètement la Médecine Nouvelle depuis plus de 20 ans, et cela avec le plus grand succès, c’est-à-dire à 98%. Ceci vient de nous être confirmé depuis peu par une collaboratrice d’un hôpital de Tel Aviv. Avec l’aide de la presse » israélienne « , – et cela représente quasiment 99% des médias en Europe, en Amérique, etc. Les Israéliens prônent la chimiothérapie et la morphine comme -soi-disant » thérapie » des cancers pour les non juifs, avec pour résultat que 98% d’entre eux en meurent (selon le centre allemand de recherche contre le cancer d’Heidelberg, Prof. Abel). C’est ainsi que depuis lors, 2 milliards de non juifs, c’est-à-dire un quart de la population mondiale, ont été mis à mort de la manière la plus horrible à l’aide de la chimio et de la morphine.
    http://momopistache.wordpress.com/2011/11/03/dr-r-g-hamer-menace-de-mort-parla-franc-maconnerie-pour-ses-revelations-sur-la-medecine/

    • Merci kawa pour ces infos: E-DI-FIANT ! A diffuser très, très largement !
      Avez vs un lien direct pour arriver directement sur les 2 documentaires ?

    • Mais Z’alor pourquoi david servan Schreiber est mort ?
      parce que si on vous suit dans votre raisonnement à la con, il n’aurait pas du mourir,
      désolée, mais je n’adhère pas !

      • C’est très sérieux au contraire ; il y a toute une communauté qui suit et confirme les travaux du Dr Hamer, et notamment la revue néosanté
        http://www.neosante.eu

        Même si on ne suit pas le docteur Hamer à 100%, il n’empêche que la dénonciation du traitement chimique du cancer (chimiothérapie, radiothérapies, etc) est avérée et que les arguments abondent.

  2. Bonjours Menthalo,

    vous devriez regarder sur la file Daily Fx le graphe que je viens de poster… ca devrait vous interesser !

    Gourcuff33

  3. Lundi 12 novembre 2012 :

    L’Equateur veut rapatrier son or : Quito a demandé que l’or soit ramené sur le territoire équatorien.

    http://www.zerohedge.com/news/2012-10-31/it-begins-ecuador-demands-repatriation-one-third-its-gold-holdings

    La Roumanie veut rapatrier son or : 93,4 tonnes d’or roumain sont stockées en Russie.

    https://wealthcycles.com/blog/2012/10/23/romania-wants-return-of-934-tons-as-gold-repatriation-ratchets-up

    Et l’Allemagne aussi rapatrie son or …

    Ça semble être l’opération à la mode en ce moment. Une sorte d’effet domino qui pousse les pays du monde, les uns après les autres, à rapatrier leur or afin de le garder précieusement sur leurs propres territoires.

    Après la France, le Venezuela et la Suisse, c’est au tour de l’Allemagne de réclamer son or à la FED. Sous la pression populaire et politique interne très médiatisée, la Bundesbank a décidé de rapatrier, depuis les sous-sols de la réserve fédérale américaine, un total de 150 tonnes de son or, et ce sur une durée de trois années, afin d’en évaluer la teneur et l’authenticité.

    La Bundesbank a surtout « cédé » sous cette pression, puisque la banque centrale allemande refusait initialement d’effectuer un audit qui représenterait, selon elle, une grande première dans l’historique de rapports de confiance établis avec son homologue américain.

    Il est en effet à noter que jamais aucun contrôle n’avait été fait, ni par la Bundesbank elle-même, ni par l’intermédiaire d’autres organismes mandatés dans ce but. La Bundesbank s’est toujours simplement contentée des rapports écrits que lui fournissait régulièrement la FED.

    Ce temps est désormais révolu. Il y a quelques semaines, la Cour des Comptes allemande avait publié un rapport exigeant un audit en bonne et due forme sur les quantités réelles d’or allemand confiées à la FED. Depuis, la question a fait ravage dans l’opinion tant publique que politique en Allemagne. Et à juste titre, d’ailleurs.

    Rappelons en effet que la banque centrale allemande arrive deuxième (après la FED) dans le classement des réserves d’or mondiales, avec plus de 3 400 tonnes.

    En ces temps de crise et d’incertitude, il s’agit là d’un beau pactole de valeur refuge qui mérite que les allemands se passionnent autant dans leur besoin de le protéger.

    http://www.gold.fr/news/2012/11/09/et-lallemagne-aussi-rapatrie-son-or/9792/

    • Bonjour;
      Une question mérite d’être posée . Comment peut-on être assez stupide , pour faire garder son or par quelqu’un d’autre ? Confieriez-vous à votre voisin, le soin de gérer votre budget familial ? A moins d’être mis sous curatelle, je ne vois pas . Maintenant, il est vrai que personne n’audite jamais les réserves américaines . J’écris depuis un certain temps, qu’à Fort Knox, on garde des entrepôts vides, rien que pour donner le change .
      Pour rappatrier 150 tones d’or, pourquoi faut-il trois ans ? C’est certainement le temps qu’il faut aux ricains, pour acquérir l’or qu’ils doivent, mais qu’ils ne possèdent plus depuis longtemps .

  4. Une autre question mérite d’être posée. Comment se fait-il que toutes les nations sur cette planète (Chine, Russie, Brésil, Inde … les pays de l’UE sont hors-catégorie) puissent encore prendre au sérieux un état qui refuse de se faire auditer ses prétendues réserves d’or sous des arguments de sécurité nationale?

    • Parce ce même pays depuis 200 ans pète la gueule de tout ceux qui se mettent en travers de leur chemin, tout n’est qu’une question couilles, et seuls quelques pays en ont encore et c’est pas des occidentaux, pour sur.

      • Dès aout 2011 Chavez a fait rapatrier son or des pays occidentaux et nous pendant ce temps là on gage le notre près du FMI
        Cherchez l’erreur !

  5. @Alex du 57
    voir l’Histoire
    pour les allemands de l’époque , le risque de vol de richesse venait de l’Est (RUSSE) et non les USA (les +fort).tout simplement

    • @ppradic;
      vous savez bien que le risque d’invasion par les soviétiques, n’était qu’une vaste fumisterie . L’Europe de l’ouest était sous protéction nucléaire franco-britanique, il n’y avait aucun risque . Toutefois, la guerre froide eut pour effet de figer les situations, pendant plusieurs décennies . Ce dont certains ont largement profité . Mais ne crochons pas dans la soupe, ce fut aussi un moment de grandeur pour la France, du moins pour ce qui est de l’époque moderne . Regardez ce qu’il en reste . Ne vallait-il pas mieux préparer une guerre improbable, tout en profitant de la prospérité qui allait avec ?

    • @ppradic;
      les allemands ont été les plus malins dans l’histoire . Tout d’abord, ils ont été les premiers à profiter d’une protéction nucléaire, qui ne leur a rien coûté .
      Ensuite, ils ont construit une europe, à l’image de ce dont ils avaient besoin . Un euro fort, dans la lignée du DM, leur a permis de se réunifier à bon compte . Pendant ce temps, il a tué notre industrie .
      Ceci étant fait, les allemands se tournent de plus en plus vers le Russie, prenant leurs distances des autres pays européens . L’intérêt qu’ils nous portent, est proportionnel à la quantité de Mercèdes, qu’ils écoulent chez nous .
      Ceux qui croient que nous irons vers une Europe fédérale sont des naïfs . Croyez-vous que l’Allemagne voudra de ce boulet ? En dernier recours, ce sont eux qui feront tout éclater . Ils le font même déjà, en maintenant un euro fort, ce qui asphyxie les autres pays dont la France .

  6. Italie : renvoi en justice de S&P et Fitch

    Le parquet de Trani a demandé le renvoi en justice de dirigeants et analystes des agences de notation Standard and Poor’s et Fitch, au terme d’une enquête pour manipulation de marché lors de la dégradation de la note de l’endettement de l’Italie.

    Le parquet de cette petite ville des Pouilles (sud) estime que doivent être jugés Deven Sharma, président de S&P Financial Service entre 2007 et 2011, le directeur opérationnel du rating chez Fitch, David Michael Willmoth Riley, et cinq dirigeants des deux agences de notation (quatre pour SP, un pour Fitch).

    La requête du parquet de Trani devra maintenant être examinée par un juge des audiences préliminaires, une étape qui peut durer plusieurs mois, à l’issue de laquelle ce magistrat décidera, ou pas, de l’ouverture d’un procès contre les deux agences.

    Le parquet de Trani avait ouvert fin 2010 une enquête pour manipulation de marché à la suite d’une plainte déposée par des associations de consommateurs contre un rapport de Moody’s, datant de mai 2010. Ce document avait eu un effet négatif sur les cours de Bourse des banques italiennes. Toutefois, le parquet de Trani a indiqué lundi avoir classé sans suite les poursuites initiées contre Moody’s.

    L’enquête avait ensuite été élargie à Standard and Poor’s après la publication de communiqués sur l’Italie au printemps et pendant l’été 2011, le parquet estimant qu’ils contenaient des jugements infondés sur la péninsule ayant eu un effet négatif sur les marchés. L’agence Fitch était aussi entrée dans le collimateur de la justice en janvier 2012 pour des raisons semblables.

    AFP

  7. Des Etats-Unis à la Grèce en passant par le Crédit Agricole, les “falaises fiscales” ne manquent pas !

    12 nov 2012 | Philippe Béchade

    ▪ Les acheteurs sont venus ramasser un peu de papier en fin de séance vendredi mais il ne s’agit pas d’une vague de fond. Le CAC 40 a grappillé +0,47%, et les volumes atteignaient à peine 2,5 milliards d’euros à 17h30 (2,77 milliards à 17h35).

    Beaucoup d’opérateurs n’ont pas osé prendre trop de risques alors que la BCE voit la France en récession à fin 2012 ; le CAC 40 menaçait même vers 14h15 d’enfoncer sa MM100 qui gravite vers 3 375 points.

    Quant aux indices américains, ils ont cassé mercredi leurs supports moyen terme. A Wall Street, ils remontaient nettement à mi-séance dans l’attente du discours de Barack Obama, mais progressaient en ordre dispersé avec +0,9% sur le S&P 500, +1,1% sur le Nasdaq… mais moitié moins sur le Dow Jones (+0,55% à 12 880).

    C’est Apple qui faisait clairement la différence avec une hausse de 3% à 555 $, après une chute de 23% depuis son zénith des 705 $ du 21 septembre. Mais Apple n’a pas tenu la distance, et Wall Street non plus.

    A Paris, un déclic haussier s’était produit à 15h55 avec la publication d’un indice du moral des ménages américains en hausse de 2,3 points à 84,9, bien au-delà des estimations les plus optimistes.

    Qu’il s’agisse d’un “effet élection” ou pas (l’avenir apparaît toujours plein de promesses aux Etats-Unis à la veille d’un scrutin), le baromètre de l’université du Michigan atteint un plus haut depuis l’automne 2007… ce qui, compte tenu du taux de croissance modeste et du taux de chômage réel deux fois plus élevé que les 7,9% officiels, démontre que les Etats-Unis préfèrent toujours voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide.

    Malgré tout, la semaine reste négative de 2% à Paris, le SBF 120 étant plombé par les banques, les utilities et les valeurs automobiles avec Valéo (-5,4%) ou Peugeot (-7,8% hebdo). Cette dernière est toujours victime d’une entreprise de démolition de son cours de Bourse, sur fond de rumeurs malveillantes de faillite et de pseudo-analyses assassines qui prédisent une capitalisation de moins d’un milliard d’euros (l’équivalent d’une semaine de chiffre d’affaires, alors qu’elle en vaut à peine deux désormais).

    Malgré le rebond de Wall Street, les autres places européennes restaient tout juste à l’équilibre ce vendredi. Francfort reculait de 0,58%, Bruxelles et Amsterdam perdait 0,15%, tandis que Madrid gagnait 0,4%.

    ▪ Des nuages qui s’accumulent

    Un sursaut, même timide est bienvenu à la veille du week-end… Le problème, c’est que la “falaise fiscale” continue d’inquiéter les plus riches aux Etats-Unis, notamment au niveau de l’imposition des actions et des dividendes — d’où la tentation de prendre ses gains avant l’alourdissement des taxes.

    L’autre souci, c’est la perpétuation des blocages politiques en Europe : la demande d’aide de l’Espagne est sans cesse repoussée, ce qui empêche la BCE d’intervenir sur les obligations espagnoles, et on parle d’un report possible à la fin du mois de la décision du versement de l’aide à la Grèce par la Troïka.

    ▪ La Grèce toujours au bord du chaos

    Athènes, qui se dit à court de trésorerie, envisage de faire appel aux marchés mardi prochain. Une opération à haut risque même s’il s’agit d’emprunts d’Etat à échéances ultra-courtes, destinés à assurer le paiement des fonctionnaires jusqu’à début décembre.

    Les Grecs ont continué de manifester dimanche devant le Parlement… mais sans conviction, car il n’y avait pratiquement aucun suspense, contrairement à mercredi. Les trois partis constituant la coalition gouvernementale ont annoncé qu’ils voteraient les mesures d’austérité dimanche soir.

    Officiellement, il s’agit de ne pas compromettre l’avenir mais chacun comprend qu’il s’agit d’éviter le chaos. Ce n’est pas un vain mot — à tel point que le FMI, sans citer nommément la Grèce, s’inquiète du risque de révolte de peuples se sentant acculés à une austérité qui anéantit tout espoir de redressement dans un avenir prévisible.

    ▪ Falaise fiscale, pertes et déficits

    La semaine qui débute apparaît pleine d’incertitudes. La clôture de Wall Street vendredi démontre la vulnérabilité des indices américains, incapables de préserver le bel avantage acquis à la mi-séance.

    Ils ont tout reperdu en quelques minutes (entre 19h05 et 19h25), peu après que Barack Obama ait entamé son premier discours de président réélu. Il veut s’attaquer à la question de la “falaise fiscale” sans attendre et donne déjà une piste sur la stratégie poursuivie : il souhaite l’extension des exonérations de taxes dont bénéficient les classes moyenne, ce qui sous-entend que celles profitant aux plus riches devraient être rediscutées.

    John Boehner, le porte-parole du parti républicain, a déjà fait savoir qu’il souhaitait la reconduction de toutes les ristournes fiscales accordées sous l’ère Bush. A charge pour l’Etat de faire des économies plutôt que de lever des impôts : c’est une posture idéologique dogmatique et inflexible qui a déjà conduit le pays à plusieurs reprises à un défaut de paiement des fonctionnaires.

    Il semble faire partie de ceux qui ne prennent pas en considération le fait que les recettes fiscales sont trop faibles depuis trop longtemps et que sans les “dépenses” (sous-entendu inutiles) du gouvernement, le PIB américain serait mécaniquement inférieur d’un bon tiers, voire davantage.

    L’autre difficulté récurrente concerne les fonds de retraite. Il y a plus d’allocataires avec le départ en retraite de la génération du baby-boom et moins de recettes avec des taux longs qui flirtent avec les 2% en moyenne en 2012, mais 1,62% seulement en cette mi-novembre.

    Bien sûr, les stratèges nous expliquent que les actions rapportent davantage compte tenu des bénéfices engrangés… mais il faut se méfier de ce genre d’évidence algébrique car beaucoup d’entreprises ne distribuent pas de dividendes, ou alors d’un montant purement symbolique.

    A commencer par la première d’entre elles, Apple ! Elle représente à elle seule 7% des profits affichés par les valeurs du S&P500 et 20% du Nasdaq 100… mais ne peut rapatrier sans subir une lourde ponction du fisc américain ses dizaines de milliards de dollars de profits stockés dans des paradis fiscaux.

    En France en revanche certains groupes bancaires restent champions des pertes récurrentes : le Crédit Agricole vient d’annoncer 2,8 milliards d’euros de pertes supplémentaires au troisième trimestre pour solder l’aventure grecque.

    Dexia va coûter 2,6 milliards d’euros aux contribuables au titre de l’année 2012 et la France va devoir signer un chèque de 4,5 milliards supplémentaires en 2014 pour apurer les comptes du CDR (consortium de réalisation ayant hérité de 20 milliards d’euros de créances pourries du Crédit Lyonnais).

    Au total une facture de 7,1 milliards dont pas un euro n’a encore été provisionné dans le budget 2013… pas plus que la contribution de la France au MES en cas d’activation du plan de secours en faveur de l’Espagne.

    S’il faut faire appel aux contribuables pour combler ce genre de passifs l’an prochain, dites adieu aux 0,4% de croissance dont nous crédite la Commission de Bruxelles ou le FMI !

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