Economie américaine : chaud et froid

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Pour le professeur d’économie Martin Feldstein (Université de Harvard), qui fut conseiller économique en chef du président Ronald Reagan, l’économie américaine pourrait sombrer dans une récession en 2013. Et ce, même si le Congrès et le président Barack Obama s’accordaient sur les négociations en cours au niveau de la « falaise fiscale ». L’économiste s’inscrit en faux contre les récentes déclarations de Ben Shalom Bernanke qui, lui, voit et annonce la vie en rose pour les citoyens américains.

Martin Feldstein a exhorté le Congrès à ne pas augmenter les taux d’imposition et de travailler au contraire sur les innovations en matière d’augmentation des revenus. Par contre, il s’accorde avec la présidence de la Fed pour dire que l’absence d’accord entre la Maison Blanche et le Congrès se solderait par une récession sévère.

Les banquiers proches de la Fed se veulent cependant rassurant : l’économie américaine a progressé à un taux annuel de 2 pour cent au troisième trimestre et l’on peut raisonnablement s’attendre à ce que ce chiffre soit plus proche de 3 après les révisions usuelles. Tel est l’avis partagé de Goldman Sachs Group Inc et Barclays Plc.

31 Commentaires

  1. Quelqu’un voudrait-il bien me refiler le bouquin de Menthalo une fois fini.
    J’ai planqué toutes mes pièces au fond du jardin et j’arrive pas à remettre la main dessus.

  2. “…travailler au contraire sur les innovations en matière d’augmentation des revenus…”
    Dans un pays où une grande partie de la production a été délocalisée, je serais curieux de savoir comment il compte faire . On ne gagne pas en productivité, là où il n’y a plus rien à produire . Ce monsieur, proche des conservateurs, n’est là que pour crédibiliser la ligne suivie par son parti . Son statut de prof d’économie à Harvard, ne sert qu’à apporter de la consistance à ses propos, cacher la vacuité de ses thèses, rendre sa parole prophétique . Chez nous et dans le même rôle, nous avons Alain Minc, c’est dire . C’estaussi là que se situe le problème avec les économistes . Ils ne se servent pas de leur science pour arriver à des conclusion . Ils s’en servent pour justifier leur positionnement idéologique, pour fabriquer de l’argumentaire . En cela ils sont plus qu’inutiles, ils sont nuisibles . Prenez le fait de dire qu’il y a des économistes socialistes, comme l’incomparable Elie Cohen par exemple, cela ne relève-t-il pas de l’oxymore ?

    Voici une petite vidéo, pour vous prouver que nous avons de très bons économistes en France :
    http://www.youtube.com/watch?v=5R3184hQ70k

  3. Le « fiscal cliff » ou « mur budgétaire » est une expression imagée désignant la menace que revêt, aux Etats-Unis, l’entrée en vigueur dès début 2013 d’un alourdissement de la fiscalité et de coupes automatiques dans les dépenses fédérales.

    « Fiscal cliff » : les hausses d’impôts prévues

    L’augmentation de la fiscalité promet d’être sévère outre-Atlantique, à la mesure des difficultés budgétaires de l’Amérique. Car s’il bénéficie toujours de faibles taux souverains, l’Etat fédéral est confronté à un déficit abyssal de 7,8 % du Produit Intérieur Brut (PIB) soit 1.211 Mds$ en 2012, selon la Maison Blanche.

    La dette publique, qui a explosé depuis le début des années 2000, atteint, quant à elle, environ 100 % du PIB. 16 000 Milliards $

    Face à ce défi, l’administration Obama ne prolongera pas le dégrèvement bénéficiant aux ménages de la classe moyenne, instauré sous la présidence de George W. Bush. De plus, l’assiette de l’impôt minimum alternatif (AMT) sera élargie.

    Ces deux mesures sont susceptibles de ramener 221 Mds$ dans les caisses de l’Etat fédéral, selon le Bureau du Congrès (CBO). Les charges sociales salariales seront aussi relevées de deux points, soit une ressource supplémentaire pour l’Etat de 95 Mds$, d’après cet organisme indépendant.

    A cet accroissement des recettes s’ajoute aussi la baisse des dépenses. L’expiration du programme de prolongement de la durée de versement des allocations-chômage, voté par le Congrès en 2009, y figure au premier chef. Mais ce n’est pas tout : les administrations fédérales, y compris le tout-puissant département de la Défense, devront se serrer la ceinture.

    Au total, le « fiscal cliff » rapporterait potentiellement, baisse des recettes et baisse des dépenses combinées, un gain de 607 Mds$ dès l’année prochaine, selon les calculs du CBO.

    L’économie américaine va-t-elle se fracasser contre le « fiscal cliff » ?

    Toutefois, les effets du « fiscal cliff » seraient dévastateurs, selon le Fonds monétaire international (FMI).
    « La compression budgétaire pourrait se chiffrer à plus de 4 % du PIB en 2013. Ce précipice budgétaire ferait chuter à pic la croissance américaine, ce qui ne manquerait pas d’avoir des retombées considérables sur le reste du monde », s’inquiète l’institution de Washington dans un Bulletin publié en juillet.

    Le CBO se montre aussi alarmiste sur le « fiscal cliff » : l’organisme prévoit un « affaiblissement de 3 % à 5 % de l’économie » du pays et la perte d’ 1 million d’emplois.

    Il ne tient donc qu’au Congrès de modifier la législation d’ici la fin de l’année. Néanmoins, le contexte politique est, dans l’immédiat, peu propice à l’effondrement du « mur budgétaire. » Barack Obama et le parti Démocrate, doivent composer avec la farouche opposition de la Chambre des représentants, majoritairement républicaine.

    En 2011, les débats acharnés entre les deux camps sur le relèvement du plafond autorisé de dette souveraine avaient d’ailleurs failli mener le pays au bord du défaut de paiement…..

  4. bonjour

    si c’est le cas la porte de sortie va être dur à trouver …

    Nous avons coutume, nous les résistants au nouvel ordre mondial, de croire qu’il existe une autre alternative au futur gouvernement mondial qu’on nous promet et qui signifiera la fin de la démocratie, la vraie, la populiste. Cette résistance aurait des figures identifiées comme Ahmadinedjad, Poutine ou Chavez par exemple. Or il n’en est rien. Tout ce petit monde participe au nouvel ordre mondial…

    …On va vers ce nouvel ordre mondial parce que c’est inéluctable. A moins d’un grain de sable qui pourrait gripper la machine en construction et qui pourrait être un soulèvement populaire mondial ou une intervention divine d’une manière ou d’une autre comme une catastrophe naturelle destructrice.

    http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/11/22/ahmadinedjadpoutine-et-chavez-ne-sont-pas-des-resistants-au-nouvel-ordre-mondial/

    bonne soirée à tous

  5. Les banquiers proches de la Fed se veulent cependant rassurant : l’économie américaine a progressé à un taux annuel de 2 pour cent au troisième trimestre et l’on peut raisonnablement s’attendre à ce que ce chiffre soit plus proche de 3 après les révisions usuelles. Tel est l’avis partagé de Goldman Sachs Group Inc et Barclays Plc.

    L’économie américaine a progressé de 2%, et la dette, dans le même temps a progressé de combien ?

    S’endetter de 10 $ pour en récolter 2$ c’est de l’économie façon gribouille… 🙁

  6. ALERTE – Le président égyptien s’est proclamé nouveau pharaon

    LE CAIRE – Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi s’est proclamé nouveau pharaon en élargissant ses pouvoirs et en se plaçant au-dessus de la justice, a affirmé jeudi l’une des principales figures de l’opposition et Prix Nobel, Mohamed ElBaradei.

    Aujourd’hui Morsi a usurpé tous les pouvoirs et s’est proclamé nouveau pharaon d’Egypte. Un énorme coup porté à la révolution qui pourrait avoir d’épouvantables conséquences, a écrit M. ElBaradei sur Twitter.

    (©AFP / 22 novembre 2012 18h11)

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Le_president_egyptien_s_est_proclame_nouveau_pharaon_60221120121814.asp

  7. Après mon commentaire un peu plus haut, voici une petite vidéo de Sarko nous vendant les subprimes . Aujourd’hui, il gagne beaucoup d’argent, en organisant des conférences économiques . Le pire, c’est que ce sont des financiers qui invitent ce clown, pour l’écouter déblatérer ses âneries . Tout ça pour confirmer mon opinion des économistes, et qu’il y a bien un pilote dans l’avion . Le premier à avoir dépeint ce genre de personnages fut Molière .

    http://www.youtube.com/watch?v=w_49uwytqL0

  8. Ben voilà Môssieur Feldstein, tout va bien sauf que tout va mal. Je m’explique. Pour avoir des riches, il faut obligatoirement des pôvres. Et puis les premiers seront les derniers, et puis les élus seront battus, et puis les battus Kolé et Fion s’entretueront, et puis comme disait Céline “le jour du monde à l’envers est arrivé et c’est être fou que de le dire”. Bon allez, l’édito de Menthalo est somptueux. Vraiment.

  9. Ventes d’armes : la France parmi les cinq premiers pays exportateurs grâce à l’Asie

    L’an passé les commandes de l’Asie ont permis à la France d’exporter pour 6,5 milliards d’euros d’armes, en hausse de 27 % sur 2010, et de maintenir son rang au palmarès des pays exportateurs dans un marché où de nouveaux concurrents émergent. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, prépare un plan de soutien à destination des PME exportatrices.

    La France tient song rang dans les ventes d’armes. Le pays a enregistré 6,5 milliards d’euros de prises de commandes en 2011, en progression de 27% par rapport aux 5,12 milliards de 2010, a annoncé le ministre jeudi de la Défense Jean-Yves Le Drian.

    Selon le rapport annuel au Parlement présenté par le ministre aux Commissions de la Défense et des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, la région Asie Pacifique a ainsi absorbé l’année dernière 42% des exportations françaises.

    L’Inde notamment a passé une commande de modernisation de ses 51 avions de combat Mirage 2000 et la Malaisie a commandé des équipements pour blindés, selon la Délégation générale de l’armement (DGA). Sur la période de cinq ans, le Moyen-Orient -Arabie saoudite et Emirats Arabes Unis en tête -a été la première destination des armes françaises, représentant 26% des commandes.

    Avec 6,5 milliards d’euros de prises de commandes, la France, qui était quatrième en 2010, reste « parmi les cinq premiers exportateurs mondiaux ». Le ministre a plaidé pour le développement de « partenariats stratégiques » avec des Etats comme le Brésil et les Emirats arabes unis, où encore l’Inde, actuellement en négociation pour l’achat de 126 avions de combat Rafale.
    De 2006 à 2011, la France a maintenu cette quatrième place, derrière les Etats-Unis qui avaient 44% de parts de marché, la Russie avec 14%, le Royaume Uni 11%, et devant Israël, 5,5%; les autres gros exportateurs européens étant l’Allemagne (3,9%) et l’Italie (3,6%).

    Mais nombre de pays émergents se profilent en futurs concurrents. « La Chine, le Brésil, l’Afrique du sud ou bien encore l’Inde aspirent à entrer dans le cercle des grands exportateurs ou prétendent à une autonomie industrielle, note le rapport.
    La Corée du sud, par exemple (affiche) un objectif de trois milliards d’euros (de prise de commandes) en 2012, ce qui lui permettrait de se positionner au sixième rang mondial ».

    Faciliter l’export pour les PME

    Les exportations d’armements sont un vecteur important pour l’industrie française. Le secteur de la Défense représente 165.000 emplois dans l’hexagone et un chiffre d’affaires de 16 milliards d’euros. Sur fond de baisse du budget de la Défense nationale qui devra économiser 5,5 milliards d’euros sur ses commandes, « les exportations contribuent à maintenir en France une base industrielle et technologique de défense dynamique, qui est une condition de son autonomie stratégique ».

    M. Le Drian a également rappelé qu’il travaille à « l’élaboration d’un plan de soutien aux PME du secteur défense, avec un objectif de mise en oeuvre fin 2012 ».
    Celui-ci, qui porte surtout sur l’amélioration des dispositifs existants, prévoit notamment de simplifier les autorisations d’exportation d’armes pour les PME. Une décision qui répond à une demande des industriels, reformulée mercredi devant la commission de la défense de l’assemblée nationale. Christian Mons, président du Conseil des industries de défense, a également demandé devant la commission que l’armée de terre soutienne de façon plus efficace les industriels dans les démonstrations d’armements. Il a regretté de récentes « expériences malheureuses », où les démonstrations d’armes ont été confiées à des unités qui ne savaient pas s’en servir.

    Si les exportations d’armes constituent un volet important de la politique de défense et de sécurité française, le gouvernement veut aussi insister sur la nécessité d’un contrôle rigoureux du commerce des armes. Le ministre présentera donc, d’ici à la fin de l’année, un projet de loi instaurant un régime d’autorisation préalable pour le courtage en matériel de guerre. Le député UMP Axel Poniatowski a souligné pour sa part que les exportations françaises représentaient « à peine 8% des exportations mondiales », loin derrière les Etats-Unis (44%) ou la Russie (14%), le Rafale n’ayant pas encore été vendu à l’exportation (voir encadré) et que « ça manque dans la balance ».

    Ventes de Rafale à l’Inde : une réponse en 2013, selon le Drian

    Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian espère que les négociations de Dassault Aviation avec l’Inde pour un contrat de 126 avions de combat aboutiront en 2013, consolidant ainsi le partenariat stratégique noué depuis 1998 entre Paris et New Delhi. Annoncées fin janvier, les négociations exclusives avec le constructeur du Rafale pourraient aboutir d’ici à la fin de l’exercice budgétaire qui court en Inde jusqu’à fin avril, selon des propos de l’ambassadeur indien à Paris rapportés par la presse début novembre. La campagne des élections législatives indiennes de 2014, qui devrait démarrer l’été prochain, pourrait compliquer les négociations sur un contrat aussi sensible que celui d’avions de combat. Pour ce qui concerne le contrat au Brésil, le ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim, qui a rencontré hier son homologue suédoise, Karin Enstrom a indiqué mercredi qu’il espérait une décision « bientôt », sans préciser de date. Le processus de décision, qui est en cours depuis plus de dix ans, concerne trois constructeurs : le Gripen NG du suédois Saab (SAAB-B.SK), le F/A-18 Super Hornet de l’américain Boeing (BA) et le Rafale du français Dassault Aviation .

    LES ECHOS

  10. ALERTE – Le président égyptien s’est proclamé nouveau pharaon

    LE CAIRE – Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi s’est proclamé nouveau pharaon en élargissant ses pouvoirs et en se plaçant au-dessus de la justice, a affirmé jeudi l’une des principales figures de l’opposition et Prix Nobel, Mohamed ElBaradei.

    Aujourd’hui Morsi a usurpé tous les pouvoirs et s’est proclamé nouveau pharaon d’Egypte. Un énorme coup porté à la révolution qui pourrait avoir d’épouvantables conséquences, a écrit M. ElBaradei sur Twitter.

    source : romandie

    l’opposition appelle à manifester contre le renforcement des pouvoirs de Morsi

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Egypte_l_opposition_appelle_a_manifester_contre_le_renforcement_des_pouvoirs_de_Morsi26221120122314.asp

  11. L’embêtant n’est pas qu’il se proclame pharaon, ce serait qu’il revendique le rattachement à l’Egypte du pays de Canaan qui, comme chacun sait, faisait partie de l’Egypte il y a 3000 ans…

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