Dollar : il baissera mais quand ?

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Depuis la crise financière de 2008, la banque centrale américaine pratique une politique monétaire très souple d’assouplissement quantitatif (QE). Cela consiste à faire marcher la planche à billets. Le dollar ne cesse de décliner et les Américains perdent du pouvoir d’achat. Les banquiers centraux de la Fed justifient leur action au motif qu’ils cherchent à relancer l’économie.

Désormais, chaque mois, la Fed achète 40 milliards de dollars de titres hypothécaires détenus par les banques pour améliorer l’économie et le marché du travail. Ce cirque pourrait durer jusqu’à la mi-2014. C’est la troisième fois, sous la présidence de Ben Bernanke, que les banquiers de la Fed recourent à cette politique d’assouplissement quantitatif. Cela se traduit certes par un dollar qui s’affaiblit et des taux d’intérêt au plancher, mais aussi par une hausse des actifs tangibles exprimés en dollar, comme les matières premières et agricoles, sans oublier les métaux précieux.

D’aucuns considèrent aux Etats-Unis que le dollar ne chute pas assez. Pourtant, les autorités n’ont pas caché leur intention de le faire décliner. A ce jour, le dollar bénéficie des incertitudes au Moyen Orient, ainsi que des déboires de la zone euro. Comme l’exprime Rickards Told Yahoo : “La Fed veut un dollar moins cher, mais cela ne signifie pas qu’ils vont le faire” tout de suite.

L’index dollar, qui traduit le rendement de la devise américaine par rapport à un panier de six autres grandes monnaies, est en hausse de 3,3 pour cent sur un an, et le taux d’inflation (officiel) demeure largement en ligne avec les attentes. On sait que la statistique de l’inflation est complètement manipulée : il suffit de voir l’évolution du pouvoir d’achat par rapport au salaire indexé sur l’inflation (officielle) pour traduire la véritable évolution de l’inflation. Par conséquent, les financiers de la banque centrale ont ‘quasiment’ (car il y a aussi le grain de sable possible) le pouvoir de décider du moment où la devise américaine descendra encore d’une marche. Cela viendra, c’est très probable, mais quand ?

19 Commentaires

  1. 25 Techniques de désinformation

    Technique n°1 : Évitement
    Ne pas écouter la controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occuper.

    Technique n°2 : Superficialité
    N’aborder la controverse qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques. Éviter soigneusement les points clés de l’argumentation.

    Technique n°3 : Indignation
    Rejeter le sujet de façon indignée (« jamais une chose pareille ne serait possible »). Jouer sur le sentiment d’incrédulité (« il y aurait eu des fuites », « ça se saurait », …)

    Technique n°4 : Rumeur
    Considérer la controverse comme une rumeur de plus, sans fondements, quels que soient les arguments présentés.

    Technique n°5 : Homme de paille

    Présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le détruisant.

    Technique n°6 : Messager
    Décrédibiliser le porteur du message. Par extension, associer les opposants à des dénominations impopulaires telles que « excentrique », « extrême-droite », « gauchiste », « terroriste », « conspirationniste », « radical », « fanatique », ou même « blonde » etc…

    Technique n°6 bis: Attaque ad hominem
    Très appréciée et souvent utilisée. Quitter l’objet de la querelle (indéfendable) et diriger les attaques sur la personne de l’opposant en tenant des propos désobligeants, blessants ou grossiers à son égard. C’est un appel des facultés de l’esprit à celles du corps ou à l’animalité.

    Technique n°7 : Biais
    Exacerber tous les faits qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.

    Technique n°8 : Confusion
    Quelque soit le niveau de la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude favorable et rassurante.

    Technique n°9 : Autorité
    S’associer à l’autorité (organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les crédibiliser.

    Technique n°10 : Innocence
    Faire l’innocent. Quelle que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum d’efficacité.

    Technique n°11 : Amalgame
    Associer les charges de l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité, sont alors beaucoup plus facilement discréditées.

    Technique n°12 : Diviser
    Diviser pour mieux régner et par extension mettre l’accent sur les différences entre les différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela procure.

    Technique n°13 : Pseudo-débat
    Présenter la version de l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.

    Technique n°14 : Confession
    Admettre avec candeur que des manquements (mineurs) ont été identifiés et que des solutions ont été apportées. Les opposants cependant en ont tiré parti pour gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.

    Technique n°15 : Édulcorer
    Utiliser des termes techniques sans contenu émotif pour décrire le problème.

    Technique n°16 : Énigme
    Les énigmes n’ont pas de solution. Étant donné la multitude des paramètres, des intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée pour décourager ceux qui cherchent à suivre…

    Technique n°17 : Solution complète
    Éviter le problème en exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à la résolution de la controverse.

    Technique n° 18 : Omission
    Omettre des preuves, des publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.

    Technique n°19 : Sang froid
    Amener l’opposant à argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décrédibiliser.

    Technique n°20 : Expertise
    « You don’t bite de hand that feeds you », disent les Anglais (vous ne mordez pas la main qui vous nourrit). Créer son propre groupe d’experts et le financer directement ou indirectement.

    Technique n°21 : Preuve impossible
    Ignorer les preuves présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement (années de recherche) ou financièrement.

    Technique n° 22 : Déni
    Dénier toute crédibilité ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en les désignant comme des « sources non valides » ou « des éléments sortis de leur contexte ».

    Technique n°23 : Fausse preuve
    Introduire des éléments contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.

    Technique n°24 : Grand Jury
    Organiser un grand jury ou des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état du consensus général.

    Technique n°25 : Diversion et distraction
    Créer l’événement ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.

    ………

    • Bonsoir ,

      Technique n°6 : Messager
      Décrédibiliser le porteur du message. Par extension, associer les opposants à des dénominations impopulaires telles que « excentrique », « extrême-droite », « gauchiste », « terroriste », « conspirationniste », « radical », « fanatique », ou même « blonde » etc…

      Décrédibiliser le porteur du message :

      Je me demande si cette technique n’a pas été utilisée en 1995 contre Jacques CHEMINADE qui , à mon sens , a été victime d’un véritable lynchage médiatique et que tout a été mis en oeuvre pour que le personnage sente le soufre .

      J’aimerais connaître votre (vos) avis sur le sujet .

      Merci .

      http://youtu.be/Sb4WwMeWws0

  2. Sarkozy conforté par l’issue favorable du passage chez le juge

    “L’AFFAIRE EST CLOSE”, DIT FILLON

    L’ancien Premier ministre François Fillon a estimé que Nicolas Sarkozy était désormais blanchi.

    “Je suis convaincu que pour lui, l’affaire est close. S’il y avait eu la moindre possibilité ou le moindre doute, il me semble que, compte tenu de l’acharnement dont il a fait preuve, la mise en examen aurait été prononcée”, a-t-il dit sur RTL.

    Considéré par les électeurs de droite, selon les sondages, comme le meilleur candidat pour 2017, l’ancien chef d’Etat peut désormais envisager à nouveau un avenir politique, au moment où son ancien parti est plongé en plein chaos en raison de l’affrontement pour la présidence de l’UMP.

    ….

    http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE8AM04V20121123?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0

  3. J’ai vu hier au journal de France 3 que David Cameron demanderait une diminution de 29 milliards d’euros d’aide agricole ( la PAC ). Nous avons 400 suicides de paysans par an et combien au RSA ?

    La chute des rentrées fiscales avec un chômage qui ne cèsse de croître chaque mois mettant de plus en plus d’ouvriers à la rue.

    Le dégoût grandissant des peuples vis à vis de leurs représentants politiques à l’image de ce qui se passe à l’UMP en ce moment.

    Le massacre des peuples Européens au nom du sacro – saint sauvetage des banques et de la monnaie unique à l’image de la Grèce.

    Quand je me dis quand ? ça n’est pas forcément lié à la monnaie.

    • J’ai réfléchi à cette problématique en parallèle avec l’idée du revenu universel. J’en suis arrivé à la conclusion que le revenu universel devait être constitué d’une monnaie nationale totalement contrôlée par l’Etat (contrôle des changes) en parallèle d’une monnaie commune possible. Et que le deal (puisque le revenu universel a pour objectif que les besoins élémentaires soient garantis dans une société civile) soit concernant l’aspect alimentaire, que ce revenu puisse acheter des produits fabriqués par des agriculteurs de la collectivité civile concernée (dans notre cas donc des agriculteurs français). Les agriculteurs s’associant au projet auraient un revenu minimum assuré en contrepartie d’une production engagée dans le programme. Le revenu en découlant permettrait un soutien en investissement de la part de l’Etat pour développer son activité. Le reste de la production, l’agriculteur en aurait une jouissance libre.

      • Super idée Librezen. Ce revenu en monnaie nationale ne pourrait pas s’échanger sur le marché des devises et devrait uniquement se dépenser sur le marché national.

      • @kacheli,
        de toutes les façons, cette monnaie n’aurait aucune valeur en dehors du territoire nationale… et contrôle des changes implique une impossibilité de change en dehors du cours défini par l’Etat. Un peu comme en Chine ou en Iran. Le risque résidant dans le marché noir comme toute chose.

  4. Euh, bien envie de faire un petit commentaire :

    L’euro : il baissera, mais quand ?!

    Bon si je trouve la réponse, ou un bout de réponse, je vous le dis !

    • J’adore ce Monsieur, ses analyses et son franc-parler
      C’est l’ensemble de ce qu’il dit qui est lumineux :

      Le Marché c’est quoi ? 4 ou 5 intervenants basé a Londres et à New York….

      Les prévisions de croissance sont systématiquement revus à la baisse d’un trimestre sur l ‘autre…

      La France est en récession depuis 2 trimestres….

      Les volumes échangés sur le CAC sont ridicules….. 1.8 à 2 milliards par jour…..

      Apple on échange 13 milliards d’actions par jour pour soutenir l’action…. etc….

      Merci Byeuro pour cette vidéo

  5. “Mario Draghi, hier haut responsable de Goldman Sachs et aujourd’hui président de la B.C.E, a fait aux banques, peu après son entrée en fonctions, un cadeau de Noël stupéfiant.
    Le 21 Décembre 2011, sans demander la permission à personne, il a créé un demi-millier de milliards d’euros qu’il leur a offerts, puis il leur a donné un autre demi-millier de milliards pour les étrennes du Nouvel An.
    Le tout sans conditions : les banques peuvent faire ce qu’elles veulent avec cet argent – payer des bonus, le mettre dans les paradis fiscaux, le prêter aux Etats, ou pas.
    Bref, avec l’article 123, la B.C.E est indépendante des gouvernements élus, et avec le MES elle est complètement inféodée à des banquiers non élus s’ils veulent encore de l’argent.
    On peut compter sur Mario Draghi pour faire le nécessaire, et il est président jusqu’en 2019”.
    Susan George

  6. Le CAC 40 efface quatre semaines de baisse en quatre jours

    23 nov 2012 | Philippe Béchade

    ▪ Après la défection de la fanfare haussière vendredi dernier, douchée par une pluie de ruptures de supports graphiques, les organisateurs avaient laissé un vieil accordéon fatigué et un tambourin percé dans un coin de la Bourse de Paris.

    Et voilà que lundi matin, on s’est retrouvé avec une fête du tonnerre — une “pure soirée” comme disent les amateurs de teufs ; une sorte de mix improbable de techno-parade et de concert de Lady Gaga, avec bain de mousse géant façon Ibiza en prime.

    Sans alcool, la fête est plus folle, prétend un slogan. Mais avec un mélange de cachets de LSD et de boissons énergisantes à base de taurine, le son de l’accordéon devient une musique céleste et le frêle tambourin se met à distiller un beat d’enfer.

    Les fêtards ne montraient toujours aucun signe de fatigue jeudi, peu importe que les effectifs aient considérablement fondu avec la disparition des opérateurs américains partis dévorer leur dinde. La rave party a continué avec à peine moins de décibels.

    ▪ Le CAC 40 encore et toujours à la hausse

    Paris alignait une quatrième séance de hausse consécutive et terminait au contact des 3 500 points (à 0,05% près)… sa meilleure clôture depuis le 19 octobre dernier !

    Le bilan est encore plus ébouriffant présenté de la manière suivante : pas moins de quatre semaines de baisse se trouvent effacées en quatre jours, c’est un scénario assez inespéré.

    Le CAC 40, qui s’adjugeait 0,6% à 3 498 points jeudi soir, porte ainsi son cumul de gains à 4,7% depuis lundi. C’est d’autant plus remarquable que la France a vu dans l’intervalle sa note dégradée par Moody’s tandis que l’activité industrielle en Europe continue de s’effriter en novembre.

    Non seulement la hausse — vu son ampleur — ne semble guère justifiée par les fondamentaux, mais les volumes ne sont toujours pas au rendez-vous. En effet, il y a eu moins de 1,5 milliard d’euros échangés au total dont 1,1 milliard seulement à 17h29.
    Paris n’a pas réalisé d’exploit individuel jeudi : Londres et Francfort avançaient respectivement de 0,7% et 0,85%, Milan et Madrid ont gagné quant à eux 0,9% et 1%.

    Impossible d’invoquer un coup de pouce de Wall Street — fermé pour cause de Thanksgiving — ou de s’appuyer sur les chiffres macros européens. L’indice PMI (des directeurs d’achat) de l’Eurozone a continué de s’enfoncer et a atteint un plancher de 45,8 en novembre.

    ▪ La Chine sous les feux de la rampe

    Mais les opérateurs ne veulent décidément pas s’appesantir sur les mauvaises nouvelles. Ils se réjouissent donc du redressement de l’indice PMI manufacturier de la Chine qui est ressorti à 50,4 en novembre selon HSBC — et 50,2 selon la comptabilité officielle chinoise — contre 49,5 un mois auparavant.

    Cet indice d’activité industriel n’était plus repassé au-dessus de la barre des 50 (qui sépare la contraction de la croissance), depuis plus d’un an. Mais il connaît chaque année une embellie au mois de novembre avec les commandes de Noël des pays occidentaux — 90% des jouets vendus dans le monde sont made in China.

    Les statistiques chinoises rassurent les Occidentaux… mais pas les investisseurs chinois. Ce sont les premiers à pouvoir se réjouir de l’embellie du mois d’octobre — comme le démontre la stagnation de la Bourse de Shanghai jeudi matin et son retour à moins de 1% de son plancher annuel des 2 000 points, soit une perte annuelle de 8% environ.

    Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans l’Empire du Milieu ?

    Ils se sont dotés d’une nouvelle équipe dirigeante qui va se consacrer “au bien-être du Peuple” et combattre sans merci la corruption… et qui ne dit pas un mot de ce qu’elle prépare afin d’éviter une explosion de la bulle immobilière.

    Il existe en Chine pratiquement un logement vacant pour chaque habitant que compte la France, à 10% près. En admettant que les enfants en bas âge ne sauraient être séparés de leur mère, tout le monde aurait effectivement un toit tout neuf au-dessus de sa tête.

    Il circule depuis un an la rumeur de la constitution d’une enveloppe de 500 milliards de dollars consacrée au rachat de biens immobiliers inoccupés en vue de les louer aux ménages les moins favorisés.

    Cela soulagerait en effet le bilan des principales banques du pays, menacées du syndrome espagnol (ou de Las Vegas). Mais cela ne relancerait pas la construction de logements, grande pourvoyeuse d’emplois : il faudra trouver autre chose pour éviter l’envol du taux de chômage.

    L’immobilier n’est pas le seul secteur économique sinistré — à l’exception de l’enclave de Hong Kong. La grande distribution qui vise une clientèle haut de gamme ne fait plus recette et les centres commerciaux calqués sur les standards occidentaux sont quasi déserts.

    Les consommateurs chinois fréquentent de préférence les galeries commerciales qui proposent des produits plus abordables — les solderies permanentes rencontrent un succès certain — dans un cadre architectural qui ne regorge pas de marbre ni d’espace perdu.

    Les marchés, les échoppes de proximité, les commerçants ambulants n’ont pas encore été éradiqués par la grande distribution. Moins d’un Chinois sur 10 possède une voiture lui permettant d’aller faire du shopping à 20 kilomètres de chez lui et de faire ses courses pour la semaine.

    ▪ Les tensions sino-japonaises sont toujours d’actualité

    L’une des menaces qui pèse sur l’économie chinoise d’ici quelques semaines ou quelques mois, c’est la concurrence exercée par l’industrie japonaise avec un futur gouvernement nippon bien décidé à orchestrer une dévaluation compétitive sans merci du yen vis-à-vis du yuan… et de l’euro.

    Pékin ne manquera pas de riposter, peut-être en jouant sur le ressentiment nationaliste anti-japonais — qui a déjà bien plombé les ventes de Toyota et de Honda depuis la fin de l’été.

    Et l’Europe… quel plan machiavélique dont elle a le secret — tellement machiavélique que personne ne s’en aperçoit — compte-elle mettre en oeuvre pour lutter contre l’effondrement du yen et probablement du dollar ? Est-il possible que Ben Bernanke annonce le doublement imminent de la taille du QE3 début décembre ? Nous prenons les paris.

    Car vous l’aurez certainement remarqué, les Européens sont en train de distraire l’attention des Asiatiques et des Américains avec leurs querelles budgétaires… leurs exceptions qui durent depuis 20 ans… leur PAC… leurs rivalités fiscales… Mais pendant ce temps-là, en grand secret, ils préparent une riposte politico-commerciale fulgurante !

    La thématique et le slogan vont faire des ravages chez nos concurrents d’Orient et d’Occident : “faire baisser sa monnaie en faisant tourner sa planche à billets, c’est pas bien !”.

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