Des milliardaires ‘généreux’ dans un contexte de crise ?

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Dans les temps difficiles qui s’annoncent, les personnes très riches et soucieuses de longévité, ont bien raison de chercher à se faire bien voir de la population. C’est ainsi que Warren Buffett (président de Berkshire Hathaway Inc.) a jeté un pavé dans la mare en proposant quelque chose pour la prochaine réforme fiscale américaine. Il est absolument favorable à un taux d’imposition minimum pour les millionnaires. Pourquoi pas, explique t-il dans un article du New York Times, imposer les revenus de 1 à 10 millions de dollars au taux de 30% et 35% au-delà ?
Le sujet de l’imposition des gros revenus se pose désormais avec la fin des allégements fiscaux consentis par le président Bush Jr.
Stephen Roach, ancien président de Morgan Stanley en Asie et économiste de Yale, met en garde contre la politique des taux d’intérêt au plancher de la réserve fédérale et l’injection massive de papier dans le circuit bancaire, dont ne profite même pas l’économie réelle. Pour Stephen Roach, les Etats-Unis risquent de voir les investisseurs déserter les bons du Trésor et le risque d’une implosion de la bulle obligataire devient réelle. « Je crains que nous ayons mal diagnostiqué les problèmes de la crise financière et que les politiques choisies s’avèrent très mal adaptées. Les partisans de la planche à billets sont incapables de proposer une stratégie de sortie de crise. Il faut cesser de manipuler les taux d’intérêt ». « Je pense réellement que la politique des taux d’intérêt à zéro et les plans d’assouplissement quantitatifs sont devenus une bombe à retardement ».
Une autre voix s’élève pour avertir du danger de la « bombe de l’austérité ». Paul Krugman, en effet, affirme que la politique engagée conduit les Etats-Unis vers une grave récession. Il faut, dit-il, réduire les dépenses et tout faire pour favoriser l’augmentation des revenus des Américains et ainsi « on réduira les déficits ».

22 Commentaires

  1. Gaza: Qui a tué Al-Jaabari? Le Qatar ou …..
    IRIB- Alors que les informations concordantes font état de l’implication de l’émir du Qatar,
    dans l’assassinat du commandant en chef des brigades d’al-Qassam, branche militaire du Hamas, et d’un certain nombre de chefs militaires de la Résistance, un quotidien koweïtien fait publier une information, pour le moins “étonnante”. Selon Al-Jarida, cité par Al-Alam, “les divergences, au sein du Hamas, qui ne cessent de s’amplifier, ont été suivies de dizaines de contacts téléphoniques et de réunions de sortie de crise, et c’est au cours de ces communications, que les Israéliens ont su repérer le lieu où se cachait Al-Jaabari, avant de l’assassiner”! Le journal prétend, ensuite : “Jaabari avait sucité la colère de Haniyeh, le Premier ministre, et Al-Zohar, le Porte-parole du bureau politique, pour avoir ordonné une fouille des bureaux de ces deux responsables, pour trouver des documents les reliant à une puissance étrangère, à savoir, l’Iran”!!! et le journal d’ajouter: “Ces relations avec l’Iran n’étaient pas du tout du goût des dirigeants du Hamas résidant à l’étranger, dont les liens avec l’Iran se sont refroidis, depuis les évenements syriens”. ” Après cette fouille, Jaabari aurait dit à Haniyeh que le Hamas envisagerait de l’assigner à résidence, et ce fait a provoqué de fortes dissensions et des dizaines de contacts, et dans la foulée, la localisation du lieu où était dissimulé Jaabari, par Israël”. Cette analyse abracadabrante du journal koweïtien arrive un peu tard, dans la mesure où la Résistance palestinienne a annoncé “partager sa victoire, à Gaza, avec l’Iran, qui l’a, depuis toujours, soutenu, financièrement et militairement”. L’Emir du Qatar tente, visiblement, de se disculper aux yeux de l’opinion publique, via la presse interposée, et comme toujours, en cherchant un bouc-émissaire, qui est, cette fois, l’Iran!!!
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  2. L’Onu condamne la glorification du nazisme
    A l’initiative de la Russie, l’Assemblée générale de l’Onu a adopté lundi soir une résolution condamnant la glorification du nazisme, avec 120 voix pour, 3 voix contre (Etats-Unis, Canada et îles Marshall) et 57 abstentions, rapporte mardi le correspondant de RIA Novosti.
    http://fr.rian.ru/world/20121127/196738960.html

  3. Les règles de Bâle III s’appliqueront le 1er janvier aux banques
    Reuters – publié le 27/11/2012 à 10:00
    Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire ne reportera pas l’entrée en vigueur des nouvelles règles prudentielles dites de Bâle III, a déclaré mardi son secrétaire général.
    La Banque des règlements internationaux à Bâle dont le Comité est à l’origine des règles prudentielles pour les banques. Selon son secrétaire général Wayne Byres, l’entrée en vigueur des nouvelles règles prudentielles dites de Bâle III ne sera pas reportée. Ces règles imposent un renforcement des ratios de fonds propres des banques. (Reuters/Christian Hartmann)
    La Banque des règlements internationaux à Bâle dont le Comité est à l’origine des règles prudentielles pour les banques. Selon son secrétaire général Wayne Byres, l’entrée en vigueur des nouvelles règles prudentielles dites de Bâle III ne sera pas reportée. Ces règles imposent un renforcement des ratios de fonds propres des banques. (Reuters/Christian Hartmann)
    L’application de ces règles, qui se traduiront notamment par un renforcement des ratios de fonds propres des banques, est prévue pour le 1er janvier.
    “Un grand nombre de juridictions ont déjà tout mis en place et nous sommes prêts pour la date du 1er janvier 2013”, a dit Wayne Byres à Reuters lors d’un déplacement à Abou Dhabi.
    “Nous maintenons cette date et ceux qui ne seront pas prêts le 1er janvier pourront l’être plus tard”, a-t-il ajouté.
    Les demandes de report des Etats-Unis et de l’Union européenne ne figurent pas à l’agenda de la réunion de décembre du Comité de Bâle, a-t-il encore indiqué.
    De source européenne, on a indiqué lundi soir que l’Union européenne se préparait, à l’instar des Etats-Unis, à repousser la mise en oeuvre de Bâle III.
    Stanley Carvalho, Véronique Tison pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

  4. Par le 02/10/2012 pour L’AGEFI Quotidien – Edition de 18H
    Selon une étude inédite réalisée par HedgeFund Intelligence, Goldman Sachs occupe la tête du classement des prime brokers avec plus de 900 mandats et 222,6 milliards de dollars d’actifs. Credit Suisse, qui compte le hedge fund Brevan Howard parmi ses clients, arrive en deuxième position avec 200 milliards de dollars d’actifs, devant JPMorgan et Morgan Stanley.

  5. Bonjour,
    ces milliardaires ont entendu la voix de la raison et l’impétueuse disposition du président Hollande, de 75 pour cent de taxe, les a définitivement convaincu!
    Qu’il est bon de resentir une France forte et suivie, même maladroitement copiée, mais toujours enviée, imitée!
    Ces millions, consentis de coeur, relèveront la poursuite du bonheur, réhausseront la dignité ébranlée de l’acte consommé, besoin inaliénable d’une société et de ses dérivés comptables.
    L’hallali du chasseur n’a pas encore sonnée, la bête , aussi féroce soit-elle, campe sur l’illusion de sa chair consommable

  6. Conférence de Salim Laïbi au Théâtre de la Main d’Or :
    “La faillite du monde moderne”, aux premières loges d’un chaos planifié.
    28 novembre 2012 à 16h
    15 passage de la Main d’Or 75011 Paris (Métro Ledru Rollin).
    La crise et son avenir.. Une conférence de Salim Laïbi à Nîmes, samedi 1er décembre 2012 Conférence à Nîmes, le samedi 1er décembre de 13h30 à 17h30. Entrée gratuite.. Le lieu sera donné par courriel – Inscription obligatoire :
    contact.gasparddelanuit@gmail.com
    Marion Sigaut et Etienne Chouard donneront une conférence sur le thème : “Les Lumières : un éclairage inattendu” à Roubaix, espace Jules Brames le samedi 1er décembre 2012. Inscription obligatoire (Nom, prénom, courriel et nombre de places souhaité) :
    conference.nord@gmail.com Entrée : 5 euros.
    Bernard Lugan tiendra conférence à Lyon le jeudi 29 novembre 2012 à 19 h sur le thème :
    « Les évolutions géopolitiques du continent africain ».
    La réservation est obligatoire et doit s’effectuer à l’adresse suivante :
    conference.lugan@hotmail.fr

  7. Pourquoi les riches sont-ils riches ?
    27 nov 2012 | Bill Bonner
    ▪ La fête de Thanksgiving, comme son nom l’indique en anglais, est l’occasion pour les Américains de remercier le Ciel de ce qu’ils ont. Et cette année, aucune catégorie sociale n’avait plus de raisons d’être reconnaissante que les quelques personnes au sommet de la pyramide. Au cours des quatre dernières décennies, leur richesse a grimpé en flèche… en grande partie grâce aux autorités.
    En 1971, Richard Nixon a mis fin au dernier lien entre l’or et le dollar, créant un système monétaire purement fiduciaire. Depuis, la dette totale sur les marchés du crédit aux Etats-Unis a été multipliée par plus de 30. En tant que pourcentage du PIB, la dette est passée de 150% à 350%. Pour arrondir très grossièrement, la masse monétaire — M2 — a été multipliée par 10 depuis le début des années 70 (selon les critères utilisés pour la mesurer). Il en est allé de même pour le marché boursier, ce qui a ajouté environ 14 000 milliards de dollars à la richesse du pays.
    Qui possède des actions ? Eh oui : les 1%… les gens au sommet… les riches.
    Et qui gère ces entreprises ? La question mérite qu’on cogite un peu. Il semble évident que la bulle du crédit de la Fed a fait grimper le niveau de l’eau… ainsi que les yachts des riches. Mais a-t-elle aussi augmenté les salaires des dirigeants d’entreprises ? Peut-être.
    L’Economic Policy Institute calcule que le travailleur américain moyen a vu son salaire réel augmenter de 5,9% seulement au cours des 30 dernières années… mais le salaire des dirigeants a augmenté 127 fois plus. Aujourd’hui, les grands cadres gagnent environ 206 fois autant que leurs ouvriers.
    Pourquoi ? Les dirigeants sont-ils vraiment beaucoup plus précieux qu’auparavant ? Personne ne le sait, mais nous sommes d’avis qu’à mesure que les autorités faisaient grimper les prix des actions, le management semblait beaucoup plus important. Si les investisseurs avaient pensé que leur portefeuille ne se développerait pas plus vite que l’économie elle-même, ils auraient probablement rechigné à donner beaucoup d’argent aux gestionnaires. Mais la perspective de plus-values de 1 000% a engendré imprudence, extravagance et négligence dans le domaine des salaires des dirigeants. Les investisseurs étaient d’accord pour payer des salaires exagérés (ou au moins les ignorer) tant qu’ils pensaient s’enrichir eux aussi.
    ▪ Sauvez les riches !
    Le problème, c’est que les prix des actifs n’étaient pas stables. Ils flottaient sur une mer de dette. Lorsqu’une tempête a éclaté en 2008-2009, ils ont commencé à couler. En quelques semaines, les actions avaient reculé d’environ 50%. Les riches regardèrent leur relevé bancaire… Ouille ! Ils avaient perdu l’équivalent de 7 000 milliards de dollars de valeur boursière. Mais c’est à ce moment-là qu’ils ont vraiment eu de la chance. Les autorités ont rapidement entamé leur programme de “Sauvetage des Riches”, pour un montant de plus de 2 000 milliards de dollars. Avec cette nouvelle inondation monétaire, les actions ont remonté. Les riches étaient sauvés !
    Depuis que la “reprise” a commencé, les 1% les plus riches ont capté neuf dollars sur 10 de revenus supplémentaires. Avec en plus Obama à la Maison Blanche pour un nouveau mandat… et Bernanke à son poste à la Fed… il semble qu’ils soient sur le point de rafler le dernier dollar au cours des quatre prochaines années, ce qui leur donnera l’intégralité de tous les nouveaux revenus produits aux Etats-Unis.
    Oui, cher lecteur, les choses n’ont jamais été si positives pour les riches. Ils ne sont pas très nombreux, et ils profitent de quasiment toute la richesse créée dans le pays. Bien entendu, il y a d’autres avantages. Les riches ne dépendent pas de la Sécurité sociale ou des prêts étudiants. Une bonne chose, puisque ces programmes sont tous en déficits et feront faillite tôt ou tard. Ensuite, les choses iront encore mieux pour les riches… parce qu’ils seront les seuls à pouvoir encore se permettre des soins de santé, une retraite et une éducation universitaire.
    ▪ Il y a du changement dans l’air…
    Mais que voyons-nous ? Autrefois, les Américains admiraient les gens qui gagnaient beaucoup d’argent. Aujourd’hui, ils les méprisent et s’en méfient. C’est en partie pour cette raison que Mitt Romney n’a pas pu gagner la Maison Blanche, en dépit du taux de chômage élevé. Il y avait quelque chose de louche à un type qui avait gagné tant d’argent sans se salir les mains.
    Les riches sont toujours l’objet de l’envie. Ils deviennent à présent un objet de haine aussi. Les gens ordinaires se disent qu’ils ont dû faire quelque chose de pas net. Comment auraient-ils obtenu autant d’argent, sinon ?
    Peut-être se rappellent-ils la phrase de Balzac : “derrière chaque grande fortune il y a un grand crime”.
    Mais les riches d’aujourd’hui, en général, ne sont coupables d’aucun autre crime que celui d’avoir été au bon endroit au bon moment. Ils possèdent et gèrent des entreprises cotées en Bourse à un moment où les autorités injectent des liquidités et du crédit dans le système.
    Nous espérons qu’au moins ils en sont reconnaissants…

    • Est ce que ces 1% accepteraient que le monde annule toutes les dettes de tous les pays et de tous les citoyens du monde en appuyant sur le bouton reset ?
      Poer leur cette question Mr Bill BONNER , et ensuite on verra ce que veut dire être riche pour les humains qui se considérent ainsi,

  8. Un peu simpliste le raccourci tout de même. Je pense plutôt qu’il ne suffit pas d’avoir gagné beaucoup d’argent en “étant là au bon moment” pour être crédible en tant que prétendant au poste de président des Etats-Unis.

  9. bonjour a tous cherche desesperement a postè une lettre a monsieur warren buffet je vous prie de nos aidez a transmettre notre lettre par avance nos vous remercient bonne annèe 2013 a tous slutations

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