Les règles monétaires ne sont pas favorables aux populations… ni les stratégies mondialistes

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OPCVM-Monétaire-2011-07-051
Il y a quelques années, un analyste chevronné du renseignement économique commentait ainsi “la crise” :
« Il y a essentiellement deux types de systèmes dans le monde aujourd’hui. Dans un système de crédit, (…) l’argent est émis par le gouvernement, au nom du gouvernement, et il est soutenu par l’engagement du gouvernement à reconnaître ce crédit. Ce crédit peut alors être légalement monétisé et servir de devise aussi bien que de crédit pour le développement. Par contre, dans un système monétaire, l’argent est en dehors du gouvernement et peut être ou non en accord avec la politique du gouvernement. »
Malheureusement, nous savons vers quel sens le vent a tourné et qui contrôle les banques centrales.
Plus que cela, les politiques criminelles des banquiers centraux sont soutenues par de nombreux politiciens nationaux hyper dépendants des lobbies, eux-mêmes sous la coupe de qui l’on sait.
Dans un tel contexte, peut-on espérer en une sortie de crise favorable aux populations ?
« L’effondrement du système est largement reconnu, et pourtant on a décidé, volontairement, de ne rien faire pour l’empêcher. Il est donc clair que ces gouvernements préféreraient mourir, en condamnant des milliards de gens à mourir avec eux, d’une mort terrible, plutôt que de changer le système. »
Le banquier qui nous a écrit ce commentaire en août 2008 a préféré quitté l’une des quatre plus grosses banques françaises où il travaillait, et regarder la suite de notre histoire commune à l’extérieur du monde bancaire.

18 Commentaires

  1. toutes les crises que nous avons vécues ne nous ont donc rien appris . Il n’est pas possible de vivre dans un système, où une minorité cummule toutes les formes de pouvoir, y compris politique . Le cas échéant, il y aura toujours une dualité, entre le travail et le capital, Marx l’a très bien expliqué il y a un moment déjà . Ce dont nous avons besoin, c’est d’un pouvoir politique neutre qui ne soit ni juge, ni partie . Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’un changement de paradigme, mais d’un changement de régime . Le plus gros du problème n’est pas qu’il s’agisse de la monarchie . Mais c’est que cette monarchie soit catholique . On ne m’enlèvera pas de l’esprit que la révolution était d’abord orientée contre l’Eglise . La fin de la monarchie ne fut qu’un effet colatéral, parce qu’elle était la protectrice de cette dernière .
    Ceci étant postulé, il apparait comme évident qu’il ne sert à rien, de chercher des reponses là où il n’y en aura jamais . Nous vivons dans un immeuble pourri, mais nous croyons suffisant d’aller dormir dans la pièce d’à côté quand ça va mal .

    • Alex,
      je vous suis en grande partie sur la cause. Il y a trop forte relation entre le pouvoir, les organes qui l’exercent et les possédants, ceux qui possèdent donc le capital. Il est donc nécessaire de changer de régime politique.
      Je ne pense en revanche pas que la révolution ait été orientée contre l’Eglise. Je pense que la révolution était la prise du pouvoir par les possédants (la grande bourgeoisie et la Finance) contre la Noblesse. Il y a peut être même eu 2 objectifs distincts qui se sont rassemblés par opportunisme. La grande Bourgeoisie possédante qui n’avait pas de pouvoir mais qui avait le Capital et la Finance qui peut être avait déjà à ce moment là la volonté d’une organisation mondialiste sans les Nations. Pour cette dernière, il fallait donc détruire les Nations, donc détruire le socle des Nations : la Religion. Il est intéressant de noter que souvent la Religion sert de liant national, il suffit de prendre l’exemple de la Pologne occupée par l’URSS. La religion a souvent servi à consolider la Nation naissante, chaque Prince imposant à son peuple la religion qu’il choisissait. La finance faisait aussi d’une pierre 2 coups car trop souvent elle était dépendante de la volonté du Régnant (exemples des Templiers ou d’autres financiers de Princes tombés en disgrâce dès que le Prince était devenu trop dépendant dudit financier). Les exemples de l’Angleterre, des Pays Bas, de l’Espagne montre qu’une des parades trouvées fut de mettre sur le trône des Rois extérieurs (souvent des Princes germaniques d’ailleurs).
      Pour revenir à la visée mondialiste, ceci peut être confirmé par le fait que la Finance était principalement juive, en raison de l’interdiction pour les Chrétiens d’exercer ces métiers. En dehors de l’aspect Khazar que nous ne développerons pas ici, l’identité juive était par définition apatride, donc hors Nation. Un système mondialiste supranational ne pouvait qu’emporter leur adhésion. Enfin, le développement économique au 18ème siècle faisait que très rapidement les possédants seraient dépendant des financiers. Il suffisait alors de mettre en place les politiques de création monétaire par le privé, le système de pouvoir représentatifs par élection (pouvoir parfaitement optimisé pour répondre à la pression de l’argent) pour que la Finance prenne le pouvoir et ait les rênes pour mettre en place un système mondialiste.

      • En revanche, je pense que la seule solution pour qu’une minorité de s’accapare pas le pouvoir est que ce pouvoir soit aux mains du peuple et la seule forme semble être la Démocratie définie par des pesonnes comme Chouard. Dès que vous donnez ce pouvoir à quelqu’un d’autre, uil y a de trop fortes pressions et par définition vous abandonnez votre sort aux mains de quelqu’un d’autre.

      • Je suis d’accord avec vous pour les Juifs , leur role de boucs émissaires auquels il se prétent si bien nous dédouanne de nos propres défaults . Une nuance sur la révolution , française , elle n’était pas dirigée contre l’église proprement dite , la preuve , elle a trouvé , le concordat . Et faute de celà auparavant Robespierre a chérché le culte de l’Etre Supréme à défaut d’intelligence chez les écclésiastiques et le Pape . Vous oubliez le principal : les ordres monastiques . Les révolutionnaires se sont payés sur la béte en accaparant leurs terres pour en faire des assignats .
        Les moines ont été le poil à gratter de l’église pendant des siécles , parce que c’est chez eux qu’on trouvait plutot les vrais croyants . Quoique notre église catholique au contraire de l’orthodoxe , ai inventé le moyen de les subordonner , elle a toujours du composer avec eux , à commencer par Cluny . La révolution les a débarassé de ce souci , les réléguant au mysticisme .
        L’église le doit encore aux Juifs quoique à cet égard là comme ailleurs elle ne reconnaisse pas sa dette . Pardon pour ces propos , d’un reste de Pélagien condamné pour hérésie par Saint Augustin .

  2. J’apprécie ce catastrophisme , par contraste au monde enchanté anasthésiant qu’on nous décrit .
    *J’ajouterai une nuance qui m’évite de sombrer dans le désespoir . Je n’ai pas de preuve mais une forte présomption . Au temps préhistorique nous étions à la louche 1 millions , c’est à dire la
    population maximale naturelle des ours ou chimpanzé dans la vie au grand air .
    Nous sommes aujourd’hui 7 milliards , toujours , à la louche .
    Ma présomption consiste en ce que depuis les pharaons et méme avant , nos élites n’ont eu de cesse de déplorer et comploter contre cet accroissement , qui représente pour eux un manque à gagner .. D’où une incidente , elle s’est faite malgré eux .
    Les moyens techniques d’aujourd’hui pour détruire l’humanité ont considérablement progréssé , certes , mais cette croissance de la démographie s’est accélérée . Méme si cette accélération a diminué récemment , elle persiste . Donc cette superstruture comme les autres qui l’ ont précédé
    à mon avis sera aussi engloutie que l’Atlantide dans quelques temps . Néamoins elle peut causer
    beaucoup de mal d’ici là , raison pour laquelle j’apprécie votre intervention .
    J’ajoute pour éviter d’étre mal compris , c’est à dire d’étre pris pour un populationiste impénitent ,
    qu’ à mon avis cette libido débridée qui agite l’humanité depuis la nuit des temps à pour cause
    au fond cette malveillance de nos élites .

  3. Une preuve de plus ….. N’en jetez plus la cour est pleine !!!!
    La Banque centrale européenne (BCE), dont le président Mario Draghi est un ancien de Goldman Sachs, a été autorisée par la Cour Européenne de Justice (CEJ) à conserver secrets des documents expliquant comment la Grèce a savamment camouflé sa dette. Avec l’aide (très) active de… Goldman Sachs. Tout va bien…
    Au nom du droit à l’information, selon lequel “tout citoyen de l’Union a un droit d’accès aux documents de la BCE”, l’agence de presse Bloomberg a demandé, en aout 2010, la divulgation de deux documents internes de la banque centrale. Il s’agissait de savoir si des membres de la BCE étaient informés de (voire impliqués dans) ces malversations, qui ont coûté des dizaines de milliards d’euros aux citoyens européens. La demande a été retoquée du tac au tac. Bloomberg a donc fait appel à la justice. Mauvaise pioche : le tribunal de première instance de la CEJ vient de lui répondre… sous forme de boutade :
    “La divulgation de ces documents aurait porté atteinte à la protection de l’intérêt public, puisqu’ils concernaient les politiques économiques de l’Union européenne et de la Grèce”. Un telle publication “aurait pu avoir des conséquences négatives sur l’accès, notamment de la Grèce, aux marchés financiers, et aurait pu affecter la conduite effective de la politique économique de la Grèce et de l’Union”, affirme l’arrêt.
    Justice ? Défense des citoyens devant des malversations de fonctionnaires européens ? Que nenni… “Les tribunaux se plient aux règles économiques” imposées par l’administration politique, plutôt que de juger sur des principes de droit, a déclaré Georg Erber, un spécialiste allemand de la régulation des marchés financiers. “Cela révèle implicitement que l’Union européenne a bien été informée sur ce qui se tramait et qu’elle n’a pas pris les
    Tiré de l’excellent site – lesmotsontunsens.com

  4. Le taux des emprunts d’Etat à 10 ans est passé sous la barre des 2% en début d’après-midi.
    Voilà sans doute un événement qui permettra un peu plus de relativiser le poids des agences de notation. Alors que la France a perdu cette année son triple A (il y a trois semaine dans le cas de Standart & Poor’s et 11 mois dans le cas de Moody’s) le taux d’emprunt français à 10 ans est passé ce mercredi après-midi et pour la première fois de son histoire, sous les 2%
    Vers 14H15 (13H15 GMT), le taux de référence à 10 ans est tombé à 1,994% contre 2,033% mardi à la clôture. Le précédent record datait d’août dernier lorsque ce même taux avait touché 2,002%, sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. Le record a cependant était de courte durée puisque 25 minutes plus tard, le taux revenait à 2,003%.
    Un rendement plus intéressant que la dette allemande
    Mais au delà de ce record, les mouvements de taux de ce mercredi illustrent une fois de plus le fait que la France bénéficie de conditions d’emprunts particulièrement favorable en 2012 : elle emprunte à des taux historiquement bas sur l’ensemble des échéances et même négatifs à très court terme.
    La dette française a profité principalement tout au long de l’année des craintes des marchés quant à la situation en zone euro. Elle offre surtout pour les investisseurs un rendement plus intéressant que la dette allemande, valeur refuge par excellence, tout en étant considérée comme presque aussi sûre que cette dernière. Le rendement de l’obligation à 10 ans allemande, le Bund, s’établissait à moins de 1,4% mercredi après-midi.
    Taux 10 ans français : de 17,4% en 1981 à moins de 2% en 2012
    Depuis un sommet en 1981, le taux des obligations françaises à 10 ans a connu une décrue progressive, émaillée de quelques soubresauts notamment en 1990, 1994 et 1999, pour atteindre mercredi le plus bas niveau de son histoire, sous les 2%. Rétrospective :
    -Septembre 1981 : l’Obligation assimilable du Trésor (OAT) à 10 ans, emprunt de référence de l’Etat français, atteint un sommet, avec un taux de 17,41%, quelques mois après l’arrivée au pouvoir de la gauche, pour la première fois dans l’histoire de la Ve République.
    -Décembre 1982 : le taux passe sous la barre des 15%, à 14,83%.
    -Février 1986 : l’OAT descend sous le seuil des 10%, à 9,68%.
    -12 février 1998 : le taux glisse sous les 5%, à 4,99%.
    -1er octobre 1998 : il passe sous la barre des 4%, à 3,95%.
    -20 mai 2010 : l’OAT franchit à la baisse le seuil des 3%, à 2,93%.
    -5 décembre 2012 : le taux descend sous les 2%.
    SOURCES : AFP, REUTERS

    • Preuve que l’économie va très mal car cela signifie que les possédants préfèrent perdre un peu d’argent (différence entre le taux et l’inflation) mais préserver leur capital.

  5. Madrid lève plus de 4 milliards d’euros, taux en baisse à 10 ans
    L’Espagne a levé 4,251 milliards d’euros en obligations à trois, sept et dix ans, avec des taux d’intérêt en baisse sur l’obligation de référence à 10 ans, par rapport à la dernière émission récente, dans un contexte d’accalmie en zone euro après l’accord sur la dette grecque.
    Le Trésor a emprunté dans la fourchette prévue de 3,5 à 4,5 milliards, avec une demande deux fois supérieure à l’offre, a indiqué la banque d’Espagne dans un communiqué.
    Les taux sont en baisse sur les obligations à trois et dix ans par rapport aux dernières émissions comparables récentes : 5,29 % à dix ans contre 5,458 le 18 octobre, et 3,39 % sur trois ans contre 3,617 % le 22 novembre.
    En revanche le taux est en hausse pour les obligations à sept ans car la dernière émission comparable date du 19 janvier 2012 (4,669 % contre 4,541 %), avant une forte poussée de fièvre sur le marché concernant la dette espagnole.
    Reuters

  6. Les capitaux fuient de plus en plus hors de l’Espagne, hors de l’Italie, hors de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal.
    Ces cinq pays vont se déclarer en défaut de paiement, les uns après les autres : ce sera l’explosion de ces cinq bombes atomiques.
    Pour mettre à l’abri leurs capitaux, les investisseurs internationaux ont choisi cinq abris antiatomiques. Aujourd’hui, les investisseurs internationaux placent leurs capitaux dans cinq Etats considérés comme résistants et solides : l’Allemagne, les Pays-Bas, la France, la Finlande et le Luxembourg.
    http://a407.idata.over-blog.com/1/68/76/76/Dettes/20121021-Target-2-balances.jpg
    Nous, Français, sommes surpris de cet afflux de capitaux vers la France. Pourtant, c’est un fait : les investisseurs internationaux considèrent que la France sera un abri antiatomique solide, qui résistera à l’explosion de la zone euro. Ils se précipitent pour acheter les obligations de l’Etat français.
    Lundi 3 décembre 2012, la France a lancé trois emprunts. La France a payé des taux historiquement bas.
    Emprunt à 3 mois : le taux a été négatif : – 0,022 %. Ce taux est en baisse par rapport à la dernière émission à 3 mois : c’était – 0,020 % le 26 novembre.
    Emprunt à 6 mois : le taux a été négatif : – 0,008 %.
    Emprunt à 12 mois : le taux a été de 0,016 %. Ce taux est en baisse par rapport à la dernière émission à 12 mois : c’était 0,019 % le 26 novembre.
    La dégradation de la France par les agences de notation n’a pas modifié la tendance : les investisseurs internationaux ont continué à se ruer vers les obligations de l’Etat français.
    Mercredi 5 décembre 2012 : taux des obligations à 10 ans : 2 %. Record historique battu. Les taux n’avaient jamais été aussi bas.

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