Prudence de la BCE pour 2013

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Les banquiers centraux européens n’ont finalement pas touché au principal taux directeur inchangé à 0,75%, soit son plus bas niveau historique auquel il est fixé depuis juillet 2012. Dans la mesure où les derniers indicateurs publiés montrent une certaine stabilisation économique, et que les taux d’emprunt des pays en difficulté de la région continuent leur détente, certains analystes espéraient tout de même un geste de la BCE. Mais il faut sans doute croire que les oracles très optimistes (ils sont rares) pour 2013 ne sont pas partagés par les banquiers centraux de Francfort. Ils préfèrent garder des munitions au cas où…
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On a oublié l’hiver Kondratieff ! L’Espagne a réussi à lever le montant maximum visé de 5 milliards d’euros, avec 5,816 milliards d’euros empruntés à moyen et long termes tandis que sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise, son taux d’emprunt à 10 ans est passé sous les 5% pour la première fois depuis dix mois. L’Italie n’a pas été en reste. Tant mieux pour ces pays.
Le bilan que l’on peut tirer, au moment où les Japonais copient les Européens après qu’eux-mêmes se soient entichés du modèle américain, est que la politique de la planche à billets ne produit nullement les effets attendus, espérés, promis, etc. La croissance est inexistante ! Par contre, le coût de la vie est à la hausse et l’on nous parle bien sûr de la déflation… encore et toujours.
Les banques privées sont comme des camés sous amphétamines monétaires permanentes. Elles devaient prêter de l’argent aux entreprises de l’économie réelle, mais bien peu l’ont fait. D’ailleurs, les prêts au secteur privé ont reculé en novembre, pour le septième mois d’affilée.
Dans ses prévisions, la BCE, après s’être trompée (cela peut arriver à tout le monde) dans ses prédictions de septembre dernier, voit une croissance négative pour 2013 en Europe. Elle rejoint ainsi le pessimisme de la chancelière Merkel. Le président Hollande, lui, doit se sentir de plus en plus isolé dans sa perception de fin de crise. A force de s’engluer dans un combat idéologique contre les valeurs qui sont le ciment de la France, et en voulant faire croire que seuls les gauchistes ont le souci des autres, les socialistes n’ont plus la  lumière pour voir le chemin qui est devant eux ! Et pourtant, ces coquins n’hésitent pas à recourir aux schémas idéologiques des Frères de la lumière, lesquels travaillent dans l’ombre et le secret par peur de montrer au peuple ce qu’ils sont en réalité : les maçons disciplinés de Mammon.

Stratégie secrète de Draghi ?

La question que l’on peut se poser est celle de savoir si l’ex-employé de GOLDAM SACHS a eu pour consigne de favoriser la flambée de l’euro afin de donner un peu d’air au dollar qui a subi une chute de 5% du yen.
Est-ce que les Européens doivent trinquer parce que les Japonais ont décidé de pratiquer un DIXIÈME QE annoncé cette fois comme I L L I M I T E ?

14 Commentaires

  1. 31 000 MILLIARDS DE DOLLARS JURIDIQUEMENT SAISISSABLES POUR L’ÉCONOMIE DES NATIONS !
    « Plusieurs gouvernements n’ont pas encore compris qu’ils ont perdu leur souveraineté nationale il y a longtemps. Parce qu’ils se sont lourdement endettés, ils sont maintenant dépendants du bon vouloir des marchés financiers ». Mario Draghi président de la Banque centrale européenne (BCE).
    http://www.morpheus.fr/spip.php?article219

  2. Cette année 2013 commence sur les chapeaux de roue. Un ancien ministre de la Nouvelle Démocratie, Petros Doukas propose très sérieusement, dans le but de lutter contre la crise, de faire travailler les citoyens … sans les payer. M. Doukas propose sur sa page web personnelle un certain nombre de suggestions pour aider la Grèce à sortir de la crise.
    Une de ses suggestions brillantes est de faire travailler les chômeurs sans rémunération chaque fois que l’Etat a besoin d’eux. Il se propose également de demander aux entreprises si elles seraient intéressées d’avoir des ouvriers ou des employés pendant trois mois sans les indemniser pour leur travail.
    On se doute déjà de leur réponse. M. Doukas explique que cela serait une solution gagnant-gagnant: les entreprises sont pleines de dettes et ne peuvent pas se permettre d’embaucher de nouveaux employés. Cela permettrait donc aux chômeurs de garder l’habitude de travailler, pour ne pas « rouiller », au lieu de ne rien faire. En parallèle, des grands projets utiles seraient lancés pour le pays, avec une main d’oeuvre gratuite. Petros Doukas est aussi le président de la fédération grecque de Golf : il considère peut-être que son caddie lui coûte trop cher… Année 2013 : retour de l’esclavage en Grèce ?
    Via sott.net

  3. Qui gouverne réellement la France ?
    Qui gouverne réellement la France et l’Europe, une conférence de François ASSELINEAU, président de l’Union Populaire Républicaine ( UPR ) version entièrement réenregistrée et remontée présentée le 27 avril 2012 à Saint Amour.
    Comment la France a transféré la majeure partie de ses pouvoirs aux responsables européens et aux lobbies ? Comment une poignée de groupes contrôle les médias ?
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=bZZf703Ck3o&list=PLKVgrNogVYWK41wLTn8MUD_UO6n1V64RC

  4. Vendredi 11 janvier 2013 :
    Moins neuf crans en dix mois pour la note de Chypre. L’île n’en fini pas de voir sa note baisser.
    L’agence de notation Moody’s a annoncé jeudi soir qu’elle révisait la note de la dette de Chypre, de “B3” à “Caa3”, l’enfonçant encore un peu plus en catégorie spéculative. Elle conserve en outre une perspective négative sur cette notation, qui pourrait donc être de nouveau réduite dans les prochains mois.
    Le vendredi 21 décembre, c’était Standard & Poor’s qui abaissait les notes à long et court termes de Chypre, de B/B à CCC+/C, tout en leur assignant une perspective négative.
    “Le principal facteur ayant conduit Moody’s à abaisser de trois crans la note des emprunts du gouvernement chypriote est le soutien accru que les banques chypriotes vont vraisemblablement lui demander” dans l’année qui vient, indique l’agence de notation dans un communiqué.
    Selon Moody’s, la situation du pays “pourrait se détériorer nettement au cours des 12 à 18 prochains mois” et le risque que le gouvernement chypriote se retrouve en défaut de paiement “a augmenté de façon significative”, notamment en raison des difficultés du secteur bancaire.
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130111trib000741960/l-europe-peine-a-s-accorder-sur-une-aide-a-chypre-fragilisee-par-ses-banques.-moody-s-sanctionne.html

  5. Quand J-M Ayrault déclare la guerre aux travailleurs français…
    Conscient que le peuple français était de plus en plus sensible à la question des délocalisations du fait de l’augmentation du chômage et de la désindustrialisation, Monsieur Ayrault a opéré un pathétique changement sémantique en faisant l’éloge, il y a quelques jours de cela, lors de son voyage au Maroc, d’un nouveau concept bidon, la « colocalisation ». Voyons quelle en est sa définition selon l’intéressé : « C’est la manière, ensemble, de trouver les bonnes coopérations, les bons partenariats, qui nous permettent non seulement de développer de l’emploi au Maroc et de l’emploi en France, des investissements au Maroc, des investissements en France, mais dans une politique de partenariat beaucoup plus ambitieux, d’aller aussi comme une plate-forme, ensemble, vers d’autres pays, vers d’autres marchés avec les Marocains et les Français ensemble. »
    L’auteur de cet article est probablement un imbécile, mais il ne voit aucune différence avec la délocalisation : au final, libre-échange oblige, un emploi français est transporté hors des frontières de notre pays. Ce qui n’empêche pas notre Premier ministre de conclure : « Quand on produit ici (…), ça produit de l’emploi et de l’activité en France. »
    Pardon Monsieur Ayrault, mais le coup du « gagnant-gagnant », on nous l’a déjà fait : les produits fabriqués en Chine par des esclaves qui seraient moins chers pour les chômeurs français, c’est faux, l’avantage concurrentiel étant annulé par une grande distribution soucieuse de conserver ses marges. Le libre-échange, c’est du « perdant-perdant », point.
    L’inégalable et inégalé Alphonse Allais disait avec humour que : « Le café est un breuvage qui fait dormir quand on n’en prend pas. » De la même manière, on pourrait dire du libre-échange, politique commerciale pratiquée nulle part dans le monde excepté dans l’Union européenne, qu’il est créateur d’emplois lorsqu’on ne l’applique pas.
    Mais alors, pourquoi diable notre Premier ministre se rallie-t-il à une politique si objectivement contraire aux intérêts de la France ?
    Au titre de l’article 3 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, celle-ci dispose d’une compétence exclusive en matière d’union douanière et de politique commerciale, ce qui signifie a contrario que les gouvernements démocratiquement élus n’ont pas leur mot à dire sur ces questions.
    Ainsi, c’est la Commission européenne qui négocie la politique commerciale de l’UE, donc de la France, dans le cadre des accords avec l’OMC (article 206 et 207). Force est de constater que, dans ses négociations, la Commission opte depuis des décennies pour le libre-échange (baisse du tarif extérieur commun), si bien que les entreprises françaises se retrouvent sans protection contre la concurrence internationale. De la sorte, nos entreprises sont encouragées à délocaliser, pardon, à « colocaliser ».
    Monsieur Ayrault, par sa maladroite innovation, a déclaré la guerre aux travailleurs français, en leur indiquant que la suppression de leur emploi pouvait s’avérer souhaitable. Ceux qui désiraient que le PS fasse son « Bad Godesberg » seront ravis.
    http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/quand-j-m-ayrault-declare-la-guerre-aux-travailleurs-francais,6436

  6. Accroissement du nombre de Tunisiens parmi les Contras en Syrie
    Un accroissement du nombre de jeunes Tunisiens recrutés par les islamistes radicaux, financés et armés à leur tour par les services spéciaux des Etats-Unis, de la France, du Qatar et du Royaume-Uni, a été constaté en Syrie, où ils arrivent en renfort des Contras qui “tentent” d’en finir avec l’Etat syrien.
    Des rapports officiels signalent que, sur les 5 000 mosquées tunisiennes, quelque 400 sont sous contrôle des islamistes radicaux qui exhortent leurs fidèles à partir faire le jihad à l’étranger.
    http://www.voltairenet.org/article177097.html
    Le Qatar drague nos banlieues à coups de millions, “des projets” ?..
    pour rappel
    http://www.mondialisation.ca/affaire-merah-r-flexions-et-questions/29910

    • LETTRE D’UN GENDARME… SUR LES VOLS DE NOURRITURE
      “Ce matin j’ai pris mon service de gendarme de réserve dans une brigade du XXX. Après discussion avec mes collègues il est à noter une recrudescence des vols de nourriture…
      Des jeunes comme des personnes âgées! Les jeunes font parfois des vols à main armées pour quelques euros dans le but de se nourrir et les vieux embarquent du jambon dans les supermarchés.
      Ils ont une retraite mais les charges sont tellement lourdes qu’ils n’ont plus de quoi acheter à manger! Ca fait mal de les voir ainsi!”
      http://www.jovanovic.com 2008-2013

    • Dans cet excellent documentaire enquête de Jean Baptiste Rivoire effectué en 2003 pour l’émission “90 minutes” de Canal +:
      “Les Attentats de Paris, enquête sur les commanditaires” que nous encourageons à visionner, c’est passionnnant et montre comment les services de renseignement contrôlent et développent les réseaux terroristes à des fins politiques spécifiques.
      http://www.youtube.com/watch?v=jIRuE_WRYa0

  7. Avant le rachat illimité de la dette des pays du sud décidé en 2012 par la BCE, l’on aurait pu penser que l’euro allait subir un rapide effondrement. Que le cartel mondialiste allait isoler économiquement l’Europe en concentrant les flux économiques mondiaux sur le seul continent nord-américain, sur la base des accords du plan ALENA (accord de libres-échanges entre les USA – Canada – Mexique).
    Après l’intervention de la BCE ayant eu recours à une forme indirecte de quantitative easing et après réflexion, le plan de sape de la souveraineté des États nation se dessine plus clairement.
    Il s’agissait d’artificialiser la valeur de l’euro, le moyen de limiter l’essor des exportations et par la-même la croissance de la zone euro soumise aux contraintes d’une devise surévaluée.
    Il s’agissait aussi de renforcer les marchés financiers en les inondant de liquidités à bon marché afin de leur permettre de jouer plus longtemps encore la partition de l’endettement des nations.
    En fait, le cartel n’a pas décidé de saper l’économie des pays occidentaux, mais de l’assécher progressivement. Le temps nécessaire d’éroder la souveraineté des gouvernements soumis au poids grandissant de l’endettement, ce qui était le principal objectif du cartel, dont le résultat nécessitait un accomplissement long terme, 1980 – 2010.
    Une charge de la dette qui s’alourdit au même rythme que l’assèchement de l’économie réelle, jusqu’au point de rupture des politiques économiques et sociales des États désorientés et dénués de marche de manoeuvre du fait de l’asphyxie consécutive aux contraintes de plus en plus ingérables de l’endettement. Le poids de la dette est d’autant plus alourdi par les décisions arbitraires des agences de notation aux ordres de la haute finance, ce qui oblige les ministères des Finances à emprunter à un taux plus élevé pour lever des fonds nécessaires au seul remboursement des intérêts de la dette.
    Quel est le but de cette stratégie, à quoi les chefs de gouvernement seront-ils bientôt conviés à faire, à quoi cela va-t-il aboutir ?

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