Les moutons écervelés sont conduits à l’abattoir

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Les personnes qui se rendent aux urnes pensent encore que les personnalités politiques ont une quelconque marge de manœuvre pour appliquer un programme en vue du bien commun. C’est oublier que le système dit démocratique est fondé sur la tyrannie d’une oligarchie qui a besoin d’un prétoire à l’assemblé nationale et à l’Elysée (pour la France) ou au Congrès et à la Maison Blanche (s’agissant des Etats-Unis) en vue d’appliquer une politique décidée bien loin des partis politiques, lesquels ne font qu’entériner ce qui a été acté par les sociétés secrètes.
Voilà la situation et on pourra dire tout ce que l’on veut, c’est ainsi que les choses fonctionnent depuis bien longtemps, notamment depuis que l’on a mis le Bon Dieu hors de la cité. Les anges et les bons pasteurs sont partis et ils furent remplacés par les démons et les loups.
 
La classe politique promue grâce à la communication des tyrans, ne prendra jamais les mesures nécessaires pour écarter la crise qui vient maintenant. Par contre, et vous le verrez dans le temps donné par la lecture de la lettre confidentielles LIESI, ils réclameront les votes des électeurs pour prendre les mesures dites nécessaires à la reconstruction et… pour éviter que cela ne se reproduise.
Bien sûr, c’était le refrain seriné après les événements financiers et bancaires de 2007- et 2008, mais nos contemporains n’ont -ils pas la mémoire courte? Peut-être le temps passé sur les outils électroniques et une exposition quotidienne à leurs ondes nocives ont fini par détruire les neurones utiles permettant de connecter les informations entre elles et aboutir à la bonne conclusion.
Maintenant, quelles seront ces mesures ? Nous en parlerons dans la partie II de la thématique engagée dans le numéro du 15 mai 2019.
Chacun entrevoit de toutes les façons ce que serait le monde d’après la crise : l’esclavage universel.