LA MASCARADE DU SUFFRAGE UNIVERSEL

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Quand on voit la mascarade que constituent les élections dans leur durée, on comprend l’augmentation ininterrompue des statistiques d’électeurs préférant déserter l’URNE marquant “la communion” du citoyen avec le SYSTEME d’où sort une marionnette chargée d’exécuter l’agenda des puissants. Ces puissants que l’on appelle aussi oligarchies; ils manipulent l’opinion pour détrousser le citoyen, le rendre sans cesse plus pauvre et détruire au fil des décennies son cadre de vie pour lui en imposer un qui nous rapproche de plus en plus de l’enfer terrestre.
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Aussi est-il bon de lire (et de méditer) sur ce que disait Pie IX du suffrage universel, le 5 mai 1874:
« Je bénis tous ceux qui coopèrent à la résurrection de la France. Je les bénis dans le but (laissez-moi vous le dire) de les voir s’occuper d’une œuvre bien difficile mais bien nécessaire, celle qui consiste à faire disparaître ou à diminuer une plaie horrible qui afflige la société contemporaine, et qu’on appelle le suffrage universel. Remettre la décision des questions les plus graves aux foules, nécessairement inintelligentes et passionnées, n’est-ce pas se livrer au hasard et courir volontairement à l’abîme ? Oui, le suffrage universel mériterait plutôt le nom de folie universelle ; et quand les sociétés secrètes s’en emparent, comme il arrive trop souvent, celui de mensonge universel. »
Notre monde n’a plus de points de repère parce qu’il a choisi, dans un premier temps, l’homme comme dieu… puis le Diable. L’homme a été créé pour connaître, aimer et servir son Créateur. Il est créé pour le Ciel et il a besoin d’une spiritualité. Le Diable va alors le tenter pour progressivement le happer dans un processus mortifère qui a de fortes chances de se terminer par une éternité malheureuse. Il faut cependant toujours garder la vertu de l’espérance. De grands pécheurs se sont convertis à la fin de leur vie. Ce n’est bien évidemment pas la norme. D’où l’adage: l’arbre tombe toujours du côté où il penche….
En ces temps d’apostasie, n’oublions cependant pas ce qu’écrivait le Révérend Père Hamon dans ses Méditations à propos du saint nom de Jésus: “Il est l’ami qui ne vit que pour ses amis, qui veille sans cesse sur leurs intérêts, intercède pour eux devant son Père comme médiateur et pontife, plaidant leur cause par la voix de toutes ses plaies comme leur charitable avocat”.
Méditons enfin sur ce psaume cXXIII,8 : “Toute notre espérance est dans le nom du Seigneur ; heureux qui place en lui sa confiance”.
“Dans les tentations et les épreuves, dans les maladies et les infirmités, dans les anxiétés et les craintes, c’est le nom de Jésus qu’il faut invoquer”, dit Saint-Bernard.