L’Oligarchie place des ‘serial killer’ à la tête de l’Occident pour préparer “sa guerre” – Partie I

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Le sénateur américain Rand Paul (du Kentucky) a déclaré : « C’est le moment de rentrer à la maison. Le gouvernement irakien, le gouvernement démocratiquement élu, veut que nous rentrions chez nous. Nous devons rentrer chez nous. »
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Le président Trump a déclaré : « Nous n’avons pas besoin du pétrole de ces pays, les États-Unis sont le premier producteur de pétrole au monde ».
Alors, pourquoi le président Trump suit-t-il des chiens de guerre néo-conservateurs comme sont notamment John Bolton, Mike Pompeo, Lindsay Graham, etc., qui l’ont convaincu visiblement de maintenir des bases américaines en Irak pour poursuivre la guerre pour le pétrole engagée par les néo-conservateurs de l’administration Bush au début de ce millénaire ?
Autre citation, en 1999, du Premier ministre britannique Tony Blair annonçant au Chicago World Affairs Council que le changement de régime serait désormais « une politique anglo-américaine ».
Tout au long de la décade qui suivit, le chien de guerre Dick Cheney, puis le marxiste Barack Obama, ont poursuivi cette logique suicidaire d’engager les États-Unis dans des guerres qu’ils n’ont toujours pas gagnées et qui ont coûté des milliards et des milliards de dollars aux contribuables américains.
Vaincu en Irak.
Vaincu dans le changement de régime en Syrie, après y avoir suscité un chaos.
Vaincu en cherchant à déclencher une guerre civile en Iran… le parti de la guerre de l’establishment occidental est toujours prêt à en découdre…
 

Qui contrôle les chiens de guerre de l’administration Trump ?

Selon la branche démocrate larouchiste, c’est l’empire britannique. Et de citer l’ambassadeur britannique Sir (maintenant Lord) Kim Darroch ayant déclaré : – dans des câbles secrets – « Nous, les Britanniques, les gérons ; nous contrôlons l’entourage de Trump ».

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