Réflexions sur LE PADRE PIO

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Padre Pio avait une grande dévotion envers la Très Sainte Vierge Marie. Il disait à plusieurs reprises : « Je souhaiterais avoir une voix assez forte pour dire à tous les pécheurs du monde d’aimer Marie. Elle est l’océan que l’on doit traverser pour atteindre Jésus ».
Au-dessus de la porte du Padre Pio se trouvait ces mots : « Marie est la raison de mon espérance ».
Padre Pio enseignait : « Récitez le Rosaire et récitez-le tout le temps et autant que vous le pouvez ».
Une personne raconta : « Nous l’avons toujours vu avec son Rosaire à la main, dans le monastère, dans le réfectoire, sur les escaliers, dans la sacristie, à l’église, et même les brefs instants où il allait et sortait du confessionnal ».
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Une autre personne raconta : « Quant à la fin il ne nous parlait plus du tout, nous lui dîmes ce que nous en pensions. Nous lui demandâmes de l’aide. Et tout ce qu’il fit fut de nous montrer le Rosaire, encore et encore ».
En parlant de Notre-Dame, Padre Pio disait : « Toutes les grâces passent à travers ses mains ».
Padre Pio enseignait à ses enfants spirituels : « Dans tous vos moments de temps libre, une fois que vous avez terminé vos devoirs d’état, vous devriez vous mettre à genoux et prier le Rosaire. Priez-le devant le Saint-Sacrement ou devant un crucifix. »
Concernant le Rosaire, Notre-Dame déclara elle-même à Padre Pio : « Avec cette arme, tu gagneras ».
Convaincu du pouvoir du Rosaire, Padre Pio tenait toujours le rosaire dans les mains.
Quand il approcha de la mort, il recommanda le Rosaire à ses enfants spirituels en disant : « Aimez votre Mère et faites-la aimer. Récitez toujours le Rosaire. »

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Le don d’ubiquité

Padre Pio était également connu pour avoir le don d’ubiquité : la capacité d’être présent dans plusieurs lieux à la fois. Bien que le Padre Pio ne quitta presque jamais son monastère, un évêque le vit à la béatification de Sainte Thérèse. Padre Pio fut également aperçu devant le tombeau du pape Saint Pie X.
En 1916, un général italien, Cadorna, subit une terrible défaite dans une bataille. Sous son commandement, il y avait de nombreuses victimes. Il fut à cause de cela relevé de sa fonction. Le général ramassa son fusil et s’apprêtait à se suicider, lorsque Padre Pio lui apparut tout à coup dans sa tente. Padre Pio lui ordonna de mettre son fusil de côté. Après la fin de la guerre, le général, qui n’avait encore jamais rencontré Padre Pio, visita le monastère de San Giovanni Rotondo. Il reconnut immédiatement que Padre Pio était le moine apparut dans sa tente.
Durant la Seconde Guerre mondiale, certains pilotes américains et anglais reçurent l’ordre de bombarder la zone de San Giovanni Rotondo, en Italie. Alors qu’ils s’apprêtaient à larguer les bombes, les pilotes rapportèrent avoir vu dans les airs un moine qui, les mains tendues, les convainquait de ne pas larguer les bombes. Ils reconnurent ensuite Padre Pio comme celui qui était apparu devant eux dans le ciel.
 

Padre Pio et l’ange gardien

Padre Pio conseillait souvent aux gens qui souhaitaient le contacter pour lui envoyer un message ou une demande, de lui envoyer leur ange gardien. Le frère Dominique, qui s’occupait des messages en provenance de l’Amérique pour Padre Pio, lui demanda : « Padre, une femme souhaite savoir si son ange gardien viendra vraiment si elle vous l’envoie ? » Padre Pio répondit : « Dis- lui que son ange n’est pas comme elle. Son ange est très obéissant, et quand elle l’envoie, il vient ! »
Padre Pio était très proche de son ange gardien, qui lui apprit à traduire des lettres en français et en grec. L’ange tenait éveillé Padre Pio la nuit afin qu’ils puissent tous deux chanter les louanges de Dieu. L’ange de Padre Pio adoucissait également la douleur qu’il endurait à cause des attaques des démons.
Padre Pio avait de nombreux noms pour son ange gardien, dont : petit ange, frère, ami, compagnon, conducteur, secrétaire, messager céleste, compagnon de mon enfance, et bien d’autres.
Padre Pio écrivit la chose suivante à son directeur spirituel le 5 novembre 1912 : « Tu ne peux pas imaginer à quel point ces vauriens de démons me frappent. Je crois que je suis sur le point de mourir. Samedi, j’ai l’impression qu’ils avaient l’intention d’en finir avec moi et je ne savais pas vers quel saint me tourner. Je m’adressais à mon ange et après m’avoir fait attendre un moment, le voici qui arrive flottant près de moi, chantant des hymnes à la Majesté divine avec sa voix angélique. Je le réprimandais avec amertume de m’avoir laissé attendre si longtemps alors que je l’avais effectivement appelé à mon aide. Je décidais de ne pas le regarder en face ; je voulais m’en aller, me débarrasser de sa présence. Mais lui, pauvre créature, me rattrapa au bord des larmes et me retint jusqu’à ce que je le levasse les yeux vers lui et que je le découvrisse tout contrarié. Puis il me dit : ‘‘je suis toujours auprès de toi, mon jeune homme bien-aimé’’. » (Le Messager de l’Immaculée)