JÉSUS-CHRIST EST NOTRE ESPÉRANCE

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Dans un monde où la misère va s’accroître, où trouver de l’espérance ? Les politiciens de Mammon mentent chaque jour sur les intentions de leurs maîtres afin d’endormir les populations quant aux funestes projets mondialistes qu’ils ont mission à réaliser.
Plus que jamais l’homme des temps à venir a besoin d’espérer car il ne pourra plus jouir des biens matériels que son pouvoir d’achat ne pourra plus lui permettre d’acquérir.
Jésus-Christ ressuscité reste notre espérance. Dans les souffrances de la vie, il faut y voir un sens, un but, et cette notion est fondée sur l’espérance de la résurrection.
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« Car si nous devons ressusciter comme Jésus-Christ, nos larmes seront donc changées en joies, nos peines en délices, notre pauvreté en abondance, notre confusion en gloire, notre mort en une vie éternelle. ‘‘Je sais, disait Job, que mon Rédempteur est vivant, que je ressusciterai de terre aux derniers jours, que je serai de nouveau revêtu de ma chair, et que je verrai mon Dieu dans mon propre corps ; je le verrai de mes yeux, et cette espérance que je conserve dans mon sein fait ma consolation.’’ ‘‘Le roi de l’univers, disait le second des Macchabées, nous ressuscitera à la vie éternelle. ‘‘Je fais peu de cas de perdre mes membres, disait le troisième, parce que Dieu me les rendra un jour. Il nous est avantageux de mourir de la main des hommes, disait le quatrième, parce que nous espérons en Dieu qui nous ressuscitera.’’ ‘‘Que m’importe, disait Sainte Monique, de mourir loin de mon pays ? Dieu à la fin des temps saura bien me trouver pour me ressusciter.’’ Enfin, tous les martyrs et les justes sont morts dans cet espoir, attendant une nouvelle terre et de nouveaux cieux, où les corps des saints seront glorieux, impassibles, immortels, brillants comme le soleil, agiles comme les esprits, où il n’y aura plus ni douleurs ni larmes, où tout sera gloire et bonheur. O magnifique espérance que nous serons bon gré alors d’avoir souffert en patience, de nous être mortifiés et privés des vaines jouissances d’ici-bas. » (R.P. Hamon)