LITANIES D’INTERCESSION POUR LA FRANCE

336

Seigneur, ayez pitié de nous.
Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Coeur de Jésus, qui avez révélé à la France les trésors de votre miséricorde, ayez pitié de nous.
Coeur de Jésus, auquel la France est consacrée par le voeu du Roi martyr et par les ardents désirs de tous les coeurs fidèles, ayez pitié de nous.
CLIQUER pour lire la suite
Sainte Marie, mère de Dieu, ayez pitié de nous.
Vierge des vierges, ayez pitié de nous.
Vierge Marie, élevée au-dessus de tous les Saints, ayez pitié de nous.
Vierge Marie, Reine et patronne de la France, ayez pitié de nous.
Vierge Marie, à qui la France a été consacrée par un voeu solennel et constamment renouvelé, ayez pitié de nous.
Saint Michel, prince de l’Eglise et protecteur de la France, ayez pitié de nous.
Saint Gabriel, glorieux messager de l’Incarnation, ayez pitié de nous.
Saint Raphaël, charitable guide des voyageurs, ayez pitié de nous.
Saints Anges gardiens de chaque province, ayez pitié de nous.
Saint Pierre, prince des apôtres, ayez pitié de nous.
Saint Paul, docteur des gentils, ayez pitié de nous.
Saints Apôtres et Evangélistes, ayez pitié de nous.
Saint Denis, apôtre des Gaules, ayez pitié de nous.
Saint Rustique et saint Eleuthère, compagnons du martyre de saint Denis, ayez pitié de nous.
Saint Pothin, qui avez scellé de votre sang la foi dont vous étiez l’apôtre, ayez pitié de nous.
Saints Martyrs de Lyon, qui avez partagé avec votre évêque la gloire de donner à Jésus-Christ sang pour sang, ayez pitié de nous.
Saint Victor, généreux soldat de la milice du Christ, ayez pitié de nous.
Saint Symphorien, qui dans un âge si tendre avez méprisé la terre et ravi le ciel, ayez pitié de nous.
Saints Martyrs de notre patrie, ayez pitié de nous.
Saint Lazare, ami de Jésus et premier évêque de Marseille, ayez pitié de nous.
Saint Hilaire, courageux défenseur de la foi et premier docteur de l’Eglise des Gaules, ayez pitié de nous.
Saint Martin, pasteur très zélé, qui pour le salut de votre troupeau n’avez point redouté la mort ni refusé la vie, ayez pitié de nous.
Saint Remy, qui avez détruit les idoles par votre zèle et par vos miracles, ayez pitié de nous.
Saint Germain, terreur des ennemis de la France, ayez pitié de nous.
Saint Grégoire de Tours, lumière de l’Eglise, ayez pitié de nous.
Saint Césaire d’Arles, zélateur du service divin et père des pauvres, ayez pitié de nous.
Saint Bernard, docteur à qui l’onction divine enseigna toute chose, ayez pitié de nous.
Saint François de Sales, modèle de douceur et de charité, ayez pitié de nous.
Saints évêques et saints docteurs de notre patrie, ayez pitié de nous.
Saint Cloud, qui avez échangé la pourpre royale contre le cilice et l’obscurité du cloître, ayez pitié de nous.
Saint Gontran, qui avez abandonné une couronne périssable pour acquérir une couronne éternelle, ayez pitié de nous.
Saint Charlemagne, l’honneur du trône et l’apôtre des nations que vous avez domptées, ayez pitié de nous.
Saint Robert, fondateur de l’ordre de Citaux, qui a donné tant de saints à l’Eglise, ayez pitié de nous.
Saint Félix de Valois et saint Jean de Matha, fondateurs de l’ordre de la sainte Trinité pour la rédemption des captifs, ayez pitié de nous.
Saint Louis, roi selon le coeur de Dieu, chéri de vos sujets et admiré des infidèles, ayez pitié de nous.
Saint Vincent Ferrier, qui avez évangélisé la France avec un zèle si ardent, ayez pitié de nous.
Saint Dominique, terreur des Albigeois par vos saintes prédications, ayez pitié de nous.
Saint Elzéar, fervent disciple du coeur de Jésus, ayez pitié de nous.
Saint Roch, dont le Seigneur a rendu le nom tout puissant contre les fléaux dont il châtie son peuple, ayez pitié de nous.
Saint Ignace de Loyola, qui avez jeté en France les premiers fondements de la compagnie de Jésus, ayez pitié de nous.
Saint Louis de Gonzague, patron de la jeunesse, ayez pitié de nous.
Saint François Régis, apôtre par vos travaux et martyr par votre charité, ayez pitié de nous.
Saint Vincent de Paul, père des orphelins et des pauvres, ayez pitié de nous.
Bienheureux Pierre Fourier, réformateur des chanoines réguliers et fondateur de la Congrégation de Notre-Dame, ayez pitié de nous.
Saints confesseurs de notre patrie, ayez pitié de nous.
Sainte Magdeleine, fidèle amante de Jésus, qui avez consacré notre patrie par vos pénitences et votre sainte mort, ayez pitié de nous.
Sainte Geneviève, humble bergère dont le Seigneur a rendu le nom glorieux, ayez pitié de nous.
Sainte Clotilde, dont le zèle obtint la conversion du premier roi chrétien, ayez pitié de nous.
Sainte Bathilde, protectrice des petits et des pauvres, qui au milieu des pompes royales meniez une vie humble et pénitente, ayez pitié de nous.
Sainte Radegonde, qui, brûlant d’amour pour Jésus, avez gravé avec le fer son nom sur votre coeur, ayez pitié de nous.
Sainte Delphine, modèle des femmes chrétiennes au milieu du monde, ayez pitié de nous.
Sainte Germaine, ayez pitié de nous.
Sainte Jeanne de Valois, véritable amante de la croix et fondatrice des Annonciades, ayez pitié de nous.
Sainte Colette, réformatrice des Clarisses, ayez pitié de nous.
Sainte Jeanne de Chantal, femme forte et mère de tant de vierges fidèles, ayez pitié de nous.
Bienheureuse Isabelle de France, digne soeur de saint Louis, ayez pitié de nous.
Bienheureuse Marguerite-Marie, dépositaire des secrets du coeur de Jésus, ayez pitié de nous.
Vénérable Clotilde de France, tout abandonnée à la volonté divine au milieu des plus cruelles épreuves, ayez pitié de nous.
Saintes Vierges et saintes veuves, ayez pitié de nous.
O vous tous, saints et saintes de notre patrie, qui, au milieu des joies du ciel, gardez encore un amour de frères pour ceux qui vivent sur la terre, témoin de vos combats, ayez pitié de nous.
O vous tous, saints et saintes de toute tribu, de toute langue, de toute nation, unis pendant l’exil par une même foi, et dans la patrie par une même félicité, ayez pitié de nous.
Jésus Christ, écoulez-nous.
Jésus-Christ, exaucez nous.
Qu’il vous plaise de prendre en pitié nos parents, nos amis, nos bienfaiteurs, afin qu’ils connaissent la vérité et qu’ils la suivent fidèlement, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez choisir vous-même et assister de votre esprit tous nos pasteurs, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez nous donner toujours des monarques selon votre coeur, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez envoyer du haut du ciel l’esprit de sagesse et d’intelligence sur ceux qui nous gouvernent, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez être vous-même l’épée et le bouclier de nos braves armées, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez nous accorder le don d’une piété si ferme et si solide que tous ceux qui verront nos oeuvres en glorifient notre Père qui est dans les cieux, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez réunir tous les coeurs et toutes les volontés dans l’unité de votre amour, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez nous conserver le don précieux de la foi que nous ont légué nos pères, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez éclairer, toucher et ramener à l’unité nos frères séparés, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez conserver et augmenter en nous le respect, la soumission et le dévouement pour le Saint-Siège, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez toujours vous servir de la France pour opérer vos œuvres de zèle et de miséricorde, ayez pitié de nous.
Que vous daigniez nous regarder toujours comme votre peuple choisi, comme les fils aînés de votre sainte Eglise, comme la nation très chrétienne, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
Prions :
O Roi des rois et Seigneur des seigneurs, rappelez-vous vos anciennes miséricordes sur la France, oubliez nos iniquités et celles de nos pères ; Seigneur, sauvez-nous, nous périssons.
O vous qui calmez les flots de la mer, opposez une digue puissante au torrent de l’impiété, qui menace de tout engloutir. O Dieu fort, confondez les ennemis de votre saint nom ;
détruisez cet esprit de vertige et d’erreur qui séduit tous les jours un si grand nombre d’âmes ; consolez enfin vos adorateurs fidèles, qui gémissent en secret sur la corruption qui les environne.
Ayez pitié de nous ! Nous reconnaissons que nous avons péché ; c’est à juste titre que votre colère s’est appesantie sur la France ; mais, ô mon Dieu ! si la justice vous appartient, vous disposez aussi de la miséricorde ; vous conduisez aux portes du tombeau, et vous rappelez à la vie. Nous vous dirons donc avec l’aveugle de Jéricho : Faites que je voie, et une lumière céleste viendra éclairer nos pas. Dieu de bonté, conservez-nous la foi catholique, apostolique et romaine, ce don précieux sans lequel notre raison n’est que ténèbres. Jetez les yeux sur votre cher Fils, sur cette adorable victime qui vous est offerte chaque jour pour tous les pécheurs ; c’est au nom de son adorable coeur, au nom de l’auguste Vierge Marie, au nom de saint Michel archange, et de tous les Anges gardiens de la France, que nous vous supplions de renverser les complots de l’enfer, afin que l’univers connaisse que vous êtes le Dieu tout puissant, le Dieu fort, en qui le pauvre trouve son refuge, et le faible son salut. Ainsi soit-il.