Qui mène notre société dans le mur ?

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De plus en plus, les peuples sont inexorablement entraînés vers un nouveau type de société que bien des auteurs ont dépeint et qualifié de société antichristique. Chaque jour, on peut s’apercevoir que la charité se refroidit partout, aux quatre coins de l’univers. En France, par exemple, les politiciens parlent d’humanisme mais travaillent sur l’euthanasie. Un monde disparaît au profit d’un autre… terrifiant !
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Hier, les valeurs de la civilisation chrétienne étaient étouffées ; désormais, elles sont ouvertement combattues par les Etats, sous la coupe des institutions mondialistes supranationales.
Le projet de ce nouveau type de société est si abject que tout se fait avec mensonge. Le beau, le vrai, la vérité sont bannis de la cité terrestre au profit du laid et du mensonge. Les gouvernements mentent impunément, cherchant à satisfaire le pouvoir des sectes sataniques avec lesquelles ils ont des connivences évidentes et souvent revendiquées. La notion du bien commun est oubliée des débats politiques.
Et que dire de la situation spirituelle ? Les loups sont dans la Bergerie et les pasteurs parlementent avec eux, prêts à tous les compromis pour sauver les apparences ! L’Eglise vit une crise affreuse, comme l’annonçait la Très Sainte Mère de Dieu à la Salette, le 19 septembre 1846. Rome enseigne l’erreur et les âmes se damnent par dizaines de millions. Les hommes ne cherchent pas la lumière de la vérité, mais se complaisent dans le mensonge. Les ténèbres enveloppent le monde. Les hommes du XXIème siècle sont menés à la rébellion ouverte contre leur Créateur. Ils refusent de se soumettre aux commandements divins, reproduisant ainsi l’attitude des anges déchus. Voici, sur ce point, ce qu’Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) rapportait sur la Chute des Anges :
« D’abord, ces Chœurs évoluèrent tous, comme animés par l’amour issu du divin soleil. Soudain, je vis une partie de tous les Chœurs se fixer en eux-mêmes, abîmés en leur propre beauté. Ces Esprits ressentaient un plaisir propre, ils voyaient toute beauté en eux-mêmes ; ils se tournaient sur eux-mêmes, se complaisaient en eux-mêmes. Au commencement, tous les Esprits étaient tirés d’eux-mêmes par un mouvement supérieur à eux. Maintenant, une partie d’entre eux se fixait en eux-mêmes, immobiles.  Et au même moment, je vis tous ces Esprits précipités vers l’abîme et s’obscurcissant, tandis que les autres Esprits s’écartaient d’eux et évoluaient de façon à combler leurs rangs, qui étaient plus petits.
Mais je ne vis pas ceci comme s’ils les pourchassaient en sortant du cadre de la vision : tandis que les premiers s’immobilisaient et tombaient, les autres, toujours en mouvement, occupaient leurs rangs, et tout ceci était une même chose. Lorsque ces Esprits furent précipités vers l’abîme, je vis apparaître, en bas, un disque de ténèbres qui me sembla devoir constituer leur séjour, et je compris que leur chute était irrémissible.  Mais l’espace qu’ils occupaient à présent en bas était bien plus restreint que celui qu’ils avaient eu en partage en haut, si bien qu’ils m’apparaissaient étroitement serrés les uns contre les autres. Depuis que, petite enfant, j’avais vu cette chute des Esprits, j’étais effrayée jour et nuit par leur action, et je me disais qu’ils devaient faire beaucoup de mal à la terre : ils sont toujours autour d’elle et il est heureux qu’ils n’aient pas de corps, sinon ils obscurciraient le soleil et on les verrait planer devant lui comme des nuées. Ce serait épouvantable. Aussitôt après la chute, je vis les Esprits des cercles lumineux s’humilier devant le globe de la Divinité et demander avec soumission que ce qui était tombé fût de nouveau rétabli. Alors je vis un mouvement et une opération dans le globe de la lumière divine, qui était resté jusque là immobile et qui avait, à ce que je compris, attendu cette requête. Après cette démarche des Chœurs angéliques, je compris intérieurement qu’ils devaient désormais rester préservés de toute chute J’eus cependant connaissance de ceci, qui est la déclaration de Dieu et son jugement éternel : tant que les Chœurs déchus ne seront pas rétablis quant au nombre, il y aura un combat.  Et je vis cette durée infiniment longue pour mon âme, comme impossible Ce combat aura lieu cependant sur la terre, car il ne peut plus y avoir de lutte en haut, décréta Dieu ».µ

Nous vivons sur cette terre, dans cette « vallée de larmes », ce combat où l’homme doit malgré toutes les adversités, chercher à faire son salut éternel… combler les places laissées par les anges déchus, devenus des démons. Bien évidemment, le chef de la rébellion, Lucifer devenu Satan, ainsi que la cohorte des démons, chercheront à nous entraîner à la chute et à la damnation. Pourquoi le Bon Dieu permet-Il cela ? Pourquoi des marionnettes comme celles que nous voyons dans de nombreux gouvernements européens, ont-elles pactisé avec la Synagogue de Satan ? Pourquoi cherchent-elles à construire cette cité antichristique en mentant quotidiennement, dès qu’elles ouvrent la bouche pour s’exprimer ? Pourquoi ces gens d’iniquité sont-ils au pouvoir et agissent-ils selon les plans soufflés par les démons aux grands stratèges des sociétés occultes ? La réponse à ces questions se trouve dans l’Evangile sur le bon grain et l’ivraie dans le champ.
« En ce temps-là, Jésus proposa une parabole au peuple, en disant : le royaume du ciel est semblable à un homme qui avait semé du bon grain dans son champ. Mais, pendant que ses serviteurs dormaient, son ennemi vint et sema de l’ivraie parmi le blé, puis s’en alla. » (Matthieu XIII,24.)
Voici quelques extraits d’un commentaire du R.P. Hamon :
« Dieu tire merveilleusement sa gloire du mélange des bons et des méchants. Rien ne fait mieux ressortir les perfections de Dieu : 1) sa patience, car on méprise ses commandements, on blasphème son nom, on nie sa vérité, et il supporte tout cela. Il pourrait se venger et il ne le fait pas ; il voit tout et il dissimule ; il considère tout et il se tait. Ses anges n’attendent qu’un mot pour moissonner cette ivraie et la jeter au feu. Mais Dieu reste patientIl fut un temps où nous étions nous-mêmes cette ivraie malfaisante, à travers le champ du père de famille. Si Dieu nous eût abandonnés aux moissonneurs qui demandaient à venir nous arracher, où en serions-nous maintenant ? Au moins imitons à l’égard des autres la patience de Dieu envers nous ; sachons supporter les torts ou les défauts du prochain. 2) Ce mélange fait également ressortir la bonté de Dieu ; car non seulement Dieu supporte, mais il comble de biens ceux-là mêmes qui l’outragent, faisant lever son soleil et versant sa pluie sur le champ du pécheur comme sur le champ du juste. 3) Ce mélange ne fait pas moins ressortir la puissance de la grâce divine, qui conserve les âmes pures au milieu de la corruption, des vertus fermes quand tout chancelle alentour, des cœurs brûlants de charité parmi le refroidissement général, comme autrefois il garda Daniel dans la fosse aux lions, les enfants de Babylone dans la fournaise, et fit jaillir les eaux vives du milieu des sables arides. 4) La sagesse divine sait admirablement tirer le bien du mal, et faire servir la malice des méchants à la sanctification des élus. Sans les méchants, on eût eu ni le zèle des apôtres des hommes apostoliques, ni le triomphe des martyrs, ni le courage des confesseurs, ni les profonds écrits des docteurs, ni la solitude des anachorètes, ni l’héroïsme de la charité souffrant tout et pardonnant tout, ni enfin la mort du Fils de Dieu qui nous a sauvés. »
Voilà donc notre certitude : Dieu voit tout ; sa patience comme sa sagesse sont toujours à l’œuvre. Les méchants et leur plan inique échoueront ; les scélérats qui entendent détruire la Famille chrétienne et tous ceux qui, complices silencieusement de cet état de fait pactisent à l’édification d’une nouvelle Babel sans Dieu, vont connaître un triste sort. Que les HERODE des temps présents, hommes et femmes, sont à plaindre car l’enseignement de l’Histoire leur prédit une fin peu enviable !

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