LE MONDE / BILL GATES : un exemple sur la manière dont s’achète la presse

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Quand l’Argent anonyme et vagabond cherche à instaurer une dictature dans un pays ciblé, il ne lui faut pas lésiner sur un certain nombre de vecteurs de contrôle de la population à acheter. La presse est l’un d’eux. Aussi ne devons-nous pas être étonné que, dans le prolongement de ce que nous écrivions sur les journalistes parisiens, rappelons que le génocidaire Bill Gates a offert, via sa fondation, 4 millions de dollars au journal Le Monde dans le cadre d’un programme intitulé Global Policy & Advocacy (politique mondiale et conseil) avec pour objectif officiel Inform and Engage Communities (Informer et mobiliser les communautés).
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Quand on sait que le milliardaire est un maniaque de l’EUGENISME à grande échelle, que sa religion exige la liquidation de 90% de la population mondiale, comment des journalistes qui prétendent informer peuvent-ils accepter l’argent du haut capitalisme? Surtout quand il s’agit du journal de gauche des élites parisiennes ! C’est sans aucun doute une preuve supplémentaire de la connivence de la gauche avec ce capitalisme de haut étage.
La bouillie philosophique de la rédaction du Monde est bien connue et les attaques contre le Professeur Raoult illustrent la vocation du Monde à défendre Big Pharma et le canular du réchauffement climatique. La collusion de ce type de presse parisienne avec les eugénistes transforme l’affaire Raoult en une affaire non plus d’Etat mais de Système. Comme par hasard, le Professeur Raoult a dit ne pas croire à la fable selon quoi l’homme était responsable du réchauffement du climat. Pourquoi évoquer cela, parce que selon ce médecin de renommée mondiale, les conséquences économiques générées par cette nouvelle religion (partagés par les eugénistes) peut avoir des conséquences dramatiques sur les épidémies.
Il donne l’exemple du drame vécu en Haïti.
« A la suite du tremblement de terre, et du fait du risque d’émeute sociale, l’ONU, sous la couverture de l’OMS, avait envoyé un certain nombre de soldats, payés pour faire régner la paix, parmi lesquels des soldats du Népal. Une épidémie de choléra, d’une immense violence, se déclenche alors et les Haïtiens pointent du doigt les soldats du Népal (le Népal est un pays endémique du choléra), et manifestent en disant que tout est parti de leur camp. »
Commentaire ReinformationTV: « Or les premiers scientifiques contactés font l’hypothèse que l’épidémie de choléra est liée au réchauffement de la planète, dû au courant marin El Niño apparaissant en Amérique du Sud. Selon eux, El Niño aurait trop réchauffé la mer et produit cette épidémie de choléra. Renaud Piarroux fait alors une investigation épidémiologique extrêmement précise, et montre que tout est parti de la rivière qui draine le camp des Népalais. Il veut publier son travail avec Raoult, mais personne ne veut le publier car il est à contre-courant. Le nouveau dogme concernant le choléra, en effet, en fait une maladie due au réchauffement de la planète et à la pollution. Or ce dogme est faux, le choléra est dû au traitement des eaux usées, en particulier des excréments. En Haïti la source de la transmission l’épidémie était l’eau souillée par les matières fécales de patients qui ont le choléra, pas l’eau de mer. Raoult et Piarroux envoient l’article au Lancet : refusé. Heureusement, très peu après la séquence du génome du vibrion (Vibrio cholerae) était publiée, en même temps que celle des vibrions du Népal, qui montrait qu’il s’agissait de la même souche.
Depuis, des milliers de séquences de cette bactérie ont été publiées, qui le confirment. Renaud Piarroux a raconté cette aventure dans un ouvrage : Choléra. Haïti 2010-2018 : histoire d’un désastre.
L’épidémie de Haïti ne s’est pas arrêtée tout de suite, car l’OMS n’a pas voulu reconnaître que cela relevait de sa responsabilité. On savait pourtant, depuis deux siècles, que les épidémies voyageaient avec les troupes infectées, et qu’avant de déplacer des personnes d’un pays dans lequel sévit une épidémie dans un autre pays où la situation est catastrophique, il vaut mieux vérifier qu’elles ne sont pas contagieuses. L’ONU a fini par reconnaître, avec l’OMS, sa responsabilité. Et l’épidémie a été stoppée. Au résultat cependant, 10.000 Haïtiens sont morts d’une erreur de diagnostic imputant au réchauffement climatique une classique infection par les excréments.
Avec de telles positions, Didier Raoult ne s’est pas fait des amis parmi les conformistes bien-pensants. »

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