Révélation de la Très Sainte Trinité par Notre-Seigneur lui-même

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“Que dit Jésus-Christ aux apôtres?
“Allez donc, enseignez toutes les nations et baptisez-les au nom du Père et du Fils, et du Saint-Esprit.” (Matth. XVIII, 19)
Voilà ou jamais, la parfaite égalité des trois Personnes, même puissance, même vertu sanctifiante dans un seul nom, c’est-à-dire dans une seule divinité: quoi de plus clair!
Sous tel climat qu’il naisse, pas un fils d’Adam ne devient Fils de Dieu sans que l’Eglise, sa mère, lui grave sur le front le cachet indélébile de l’Auguste Trinité.
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Ce n’est pas assez. Comme dans l’Ancien Testament, le Dieu en trois Personnes multiplia ses apparitions à l’homme primitif; sous la loi de grâce il les multiplie plus nombreuses et plus claires à l’homme nouveau. Suivez le chrétien depuis le berceau jusqu’à la tombe: il ne saurait faire un pas dans la vie sans rencontrer la Trinité. Baptisé au nom de la Trinité, est-il revêtu de la force et rempli des lumières du Saint-Esprit? C’est au nom de la Trinité. Reçoit-il la chair vivifiante de son Rédempteur? C’est au nom de la Trinité. Recouvre-t-il la pureté de l’âme par la rémission de ses fautes? Est-il fortifié dans les dangers de la dernière lutte? Devient-il, selon la chair ou selon l’esprit, le père d’une nouvelle famille? C’est encore au nom de la Trinité. Retourne-t-il à sa dernière demeure terrestre? Est-il confié à la tombe comme un dépôt inviolable? C’est toujours au nom de la Trinité.
Ainsi, de tel côté qu’il se tourne, qu’il élève ses regards vers le firmament, qu’il les baisse vers la terre ou qu’il les concentre sur lui-même, partout l’homme voit briller le dogme auguste d’un Dieu en trois Personnes. Pour le nier, il faut qu’il nie l’univers, qu’il nie sa raison, qu’il nie les Ecritures, qu’il se nie lui-même, comme homme et comme chrétien.” (Traité du Saint-Esprit, 1865, Gaume Frères et J. Duprey, Editeurs, Mgr Gaume, Tome 2 pp. 26 à 29)

EXTRAIT DU TRAITE DU SAINT-ESPRIT – Mgr Gaume

 

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