L’Occident entouré d’Attila(s)… les fléaux de Dieu

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En ce temps-là, lorsque Jésus fut près de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : ”Ah ! si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux. Oui, viendront pour toi des jours où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; ils t’anéantiront, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait.(Luc 19,41-44)
Voici le commentaire qu’en fit Origène.
“Je me demande si ces pleurs de Jésus ne font pas référence à notre Jérusalem. Car nous sommes la Jérusalem sur laquelle Jésus a pleuré. Si, après avoir connu les mystères de la Vérité, après avoir reçu la Parole de l’Évangile et les enseignements de l’Église, l’un de nous pèche, il y aura des larmes et des pleurs sur lui. On ne pleure pas sur ceux qui ne sont pas croyants, mais sur ceux qui, après avoir fait partie de Jérusalem, cessent de lui appartenir. Nous pleurons sur cette Jérusalem qui est la nôtre, parce qu’après avoir péché, elle sera assiégée par les ennemis, c’est-à-dire les puissances ennemies, et les mauvais esprits creuseront une tranchée autour, l’assiègeront et ne laisseront pas pierre sur pierre.”
Que dire des nations chrétiennes comme la France qui ont abandonné le Bon Dieu pour suivre des imposteurs et accepté tout ce qu’ils font ? Les peuples refusent de s’instruire et de s’interroger sur ses nouveaux maîtres qui sont quasi toujours issus de sociétés secrètes dont une partie du programme est le Grand Remplacement – un projet financé par les grands patrons des banques centrales. Pourquoi refuser de voir que ces nouveaux maîtres ont favorisé la déstabilisation de certaines régions du Moyen-Orient en vue de faciliter la migration de combattants djihadistes rêvant d’imposer la charia aux ‘mécréants’ qui n’ont plus de principes moraux élémentaires, comme le simple droit de respecter la vie d’un enfant à naître ou d’une personne âgée malade? Quel avenir mérite ces nations autrefois chrétiennes ? On ne se rend en effet pas suffisamment compte combien notre époque a glissé vers l’iniquité. A force de vivre avec un esprit de révolte contre les lois saintes de Dieu, c’est tout l’ensemble de notre société qui a été imbibé, si l’on puis dire, de cet esprit révolutionnaire, résumé par le mot des lucifériens: “Non Serviam”.

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