Le FMI et son dessein d’acheter les dettes des ‘covidés utiles’ de l’Occident – Partie 1

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Gita Gopinath est économiste en chef du FMI. En mai 2020, elle s’est exprimée à propos de la politique engagée par les gouvernements dont les meneurs sont en cheville avec l’exécutif de Davos. Ceci peut expliquer pourquoi on assiste à une uniformité remarquée d’un calendrier politique dans la gestion d’une mauvaise grippe qui tue un nombre de gens quasi-identique chaque année.
Voici donc ce qu’elle disait en mai 2020…

Pour Gita Gopinath, l’ampleur et la vitesse de l’effondrement de l’activité économique ne ressemblent à rien de ce que nous avons vécu jusqu’à aujourd’hui. Elle parle de ce qui doit être fait, de la mondialisation, de la lutte contre la crise climatique et du besoin « parfaitement clair » d’une coopération mondiale. Autrement dit, voilà l’intérêt de cette crise sanitaire clairement reconnue : elle doit justifier une COOPÉRATION MONDIALE.
Preuve de l’orientation du débat par une clique de journalistes propagandistes des oligarchies financières, elle met en évidence la priorité retenue : « la politique numéro un doit être en matière de santé ».
Bien sûr, comme si le FMI s’est une seule fois soucié de la santé des pauvres quand les multinationales de l’Oligarchie faisaient la loi dans les pays endettés auprès… du FMI.
Que dit-elle ? Parce qu’il s’agit d’une crise sanitaire, il est bien normal que les gouvernements doivent dépenser et notamment répondre aux critères d’exigence que doivent présenter les établissements de santé. Il faut s’endetter pour financier le matériel médical, les tests, la recherche des contacts, etc.
Mais pourquoi n’y a t-il jamais eu un mot sur les conséquences des politiques de santé des gouvernements occidentaux visant à diminuer l’accès aux soins ces dernières années ?
Aujourd’hui, il faut s’endetter pour le covid et cela, dit-elle, contribuera certainement à « une reprise solide ». Croyez-vous ces balivernes?
La reprise ?
Pour le moment, Gita Gopinath constate « la rapidité et l’ampleur avec lesquelles cette crise entraîne des pertes d’emplois, ce que nous n’avons jamais vu auparavant ». Et pourquoi ? Silence radio.
Là aussi, les politiciens doivent faire le nécessaire pour cibler les entreprises ayant besoin d’aides. Idem pour les salariés touchés de plein fouet par le verrouillage.
Gita Gopinath avoue que pour ses amis du FMI, « si vous regardez autour du monde, les mesures de confinement qui ont été mises en place et nécessaires pour faire face à la crise sanitaire génèrent une ampleur de contraction de l’activité qui est simplement historique en termes de chiffres ». Pire, « l’effondrement de la consommation que nous avons vu en termes de données entrantes est vraiment à des niveaux records. Voilà pourquoi c’est une crise différente. »
Il ne faut donc s’étonner, dit-elle, de l’importance du soutien de la part des banques centrales du monde entier. Elles soutiennent les marchés financiers et c’est quelque chose de crucial… Et bien, nous y voilà ! Et cela s’appelle une NATIONALISATION rampante au nom de la dette. Derrière ce discours, il y a en effet  une autre réalité. Ils veulent un méga endettement pour assurer les règles du nouveau système d’esclavage des populations de l’Occident. Et comme les covidés n’ont plus la foi, ils n’ont pas la lumière pour voir ce qu’il convient de voir, pour comprendre le jeu de ces faux samaritains qui se jouent de cette crise sanitaire pour éradiquer la classe moyenne d’Occident et introduire le Nouveau Monde de la Bête.

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