Les adeptes du communisme rêvent de détruire l’Amérique

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De la Pennsylvanie à la Californie, les Américains réapprennent ce dont Lord Acton avait mis en garde, il y a plus de deux siècles : le pouvoir corrompt. Donner aux gouverneurs des «pouvoirs d’urgence» pour lutter contre le COVID-19 a permis la destruction des libertés civiles et a même mis des vies en danger. Certains d’entre eux ont utilisé leurs pouvoirs pour fermer des restaurants et d’autres entreprises, fermer des écoles et même imposer des restrictions sévères sur les lieux de culte. Parfois, la Cour suprême américaine est heureusement intervenue.

Les pouvoirs d’urgence de ces gouverneurs, sous influence des forces de Davos, devraient durer quelques semaines encore.
Bien des gouverneurs ont exercé des pouvoirs d’urgence pendant presque un an maintenant – avec des conséquences désastreuses pour les entreprises, les travailleurs, les écoliers et les personnes âgées. C’est une destruction du tissu économique, de la vie sociale et familiale.
Devant cette gestion du chaos, des gouverneurs sont obligés de mentir sur les informations relatives la grippe COVID-19. Ils doivent notamment couvrir des informations à propos de milliers de morts dus essentiellement à cette gestion sanitaire calamiteuse, pour ne pas dire criminelle. Des gouverneurs sont parfois contraints de mentir pour éviter une enquête du ministère fédéral de la Justice. Le gouverneur de New York est particulièrement dans le viseur.
Dépouiller Cuomo de ses pouvoirs d’urgence est politiquement faisable, et le public en bénéficierait. Malheureusement, l’État de New York ne prévoit pas de rappel et la règle du parti unique rend la destitution impossible. Le public est coincé avec Cuomo au moins jusqu’à la prochaine élection au poste de gouverneur, près de deux ans.
Une bonne nouvelle aux Etats-Unis. Onze mois après le début de la pandémie, le public commence à se révolter contre les gouverneurs dont les pouvoirs d’urgence leur ont permis d’agir comme des tyrans. Plus de la moitié des États américains sont en train d’adopter des lois interdisant aux gouverneurs de fermer des entreprises et des écoles en cas d’urgence future. La Pennsylvanie envisage une loi pour limiter les pouvoirs d’un gouverneur en cas de catastrophe à 21 jours. Le Kentucky les limite à 30 jours et l’Indiana impose une limite de 60 jours.
Des gouverneurs qui paniquent, repoussent ces décisions et veulent aller devant les tribunaux pour conserver leurs pouvoirs autocratiques. Ils soutiennent que dans les situations d’urgence, le processus démocratique est trop lent et compliqué.
En Californie, il y a eu tout de même une pétition contre le gouverneur Gavin Newsom. Elle a recueilli plus de 1,5 million de signatures. Newsom a suscité l’indignation non seulement avec ses ordres de verrouillage, mais aussi son hypocrisie. Il a été pris en flagrant délit de manger lors d’un dîner chic au restaurant French Laundry de Napa Valley, alors qu’ils avait ordonné la fermeture des restaurants.
Aux Etats-Unis, nous voyons la confirmation que «le pouvoir absolu corrompt absolument». Mais cet adage est confirmé en bien d’autres contrées dites démocratiques.

 

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