Le vrai visage de la Chine communiste – Partie 3

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Le programme officiel de don d’organes en Chine requiert le consentement du donneur, ou celui de ses proches parents si le donneur est déjà mort. Alors que le régime chinois affirme que tous les organes utilisés pour les transplantations proviennent de ce système de don, des recherches de plus en plus nombreuses ont révélé que Pékin tuait des prisonniers de conscience pour leurs organes à une “échelle significative”, notamment les pratiquants de Falun Gong, qui sont les détenus principaux à qui l’on prélève des organes.

Même les médecins des hôpitaux perçoivent également une petite commission s’ils parviennent à convaincre les familles d’accepter le don.

Selon les médias d’Etat chinois, il y avait environ 2 800 coordinateurs de dons d’organes dans le pays à la fin de 2020. Certains d’entre eux travaillaient pour des hôpitaux, tandis que d’autres le faisaient pour la Croix-Rouge chinoise, qui, contrairement à ses homologues internationaux, est financée et gérée par le régime communiste chinois.

La Chine a mis en place une politique dite d’aide humanitaire pour soutenir les familles démunies des donneurs d’organes. Selon les médias d’Etat chinois, la Croix-Rouge provinciale de la province du Hubei, dans le centre du pays, a mis en place un plan de paiement de 50 000 yuans à 90 000 yuans (7 720 dollars à 13 880 dollars) par famille en 2015.

En janvier 2020, la Croix-Rouge du Hubei a annoncé avoir versé un total de 9,77 millions de yuans (1,5 million de dollars) à 128 familles en 2019.

Un coordinateur peut être comparé à un représentant commercial. Il gagne environ 2000 à 3000 yuans (310 à 460 dollars) chaque fois qu’il parvient à faire signer une famille pour un don d’organes.

Bien évidemment, ce que l’hôpital paye à un coordinateur et ce que les familles reçoivent ne représentent qu’une infime partie de ce que les hôpitaux facturent pour les opérations de transplantation. Il faut en effet compter sur une facture d’environ 550 000 yuans (84 870 dollars) pour une transplantation de foie et 450 000 yuans (69 440 dollars) pour une transplantation de rein. Par conséquent, un donneur qui cède ses deux reins et son foie génère un revenu d’environ 1,45 million de yuans (223 760 dollars) pour un hôpital. Ce montant, une fois déduit les frais médicaux engagés par l’hôpital pour se procurer les organes et les interventions chirurgicales, laisserait à l’hôpital la coquette somme de 700 000 yuans (108 010 dollars). Une petite partie de cette somme serait utilisée pour payer la famille du donneur, tandis que le reste irait au chirurgien en chef chargé des transplantations.

Le chirurgien utiliserait également une partie de cet argent pour payer la police locale. En retour, la police transmettrait les informations personnelles du patient, y compris sa situation financière. Informations que les médecins fournissent ensuite aux coordinateurs de dons d’organes.

Il existe suffisamment de preuves pour considérer ce qu’est cet abominable processus engagé par le pouvoir communiste chinois, mais l’OMS trahit ses propres directives éthiques en n’appelant pas la Chine à rendre des comptes pour ses violations des règles éthiques élémentaires, pourtant fixées par l’OMS.

 

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