Le danger du choix de prendre Mammon pour maître – Partie 3

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Dans notre monde très matérialiste et sans aucune vraie spiritualité, l’homme cherche l’excès dans le bien être et ne se soucie pas de l’essentiel, de la raison pour laquelle il a été créé pour vivre sur la terre : chercher d’abord le royaume de Dieu.

Il ne perçoit pas que la richesse est un moyen pour exercer la charité et qu’il ne faut pas en être esclave car son cœur ne lui appartient alors plus du tout. Il doit se souvenir que si Job était l’homme le plus riches de son époque, il était aussi l’un des plus justes aux yeux du Bon Dieu.

«Les voies de l’avare ravissent son âme, dit l’Esprit-Saint. C’est qu’en effet, explique l’Apôtre à son disciple Timothée, l’amour de l’argent précipite l’homme dans la tentation et les filets du diable par la multitude des désirs pernicieux et vains qu’il engendre ; il l’enfonce toujours plus avant dans l’abîme, lui faisant vendre au besoin jusqu’à sa foi. Et cependant plus l’avare amasse, et moins il dépense. Garder chèrement son trésor, le contempler, ne penser qu’à lui quand la nécessité l’en éloigne, c’est là toute sa vie ; sa passion tourne en idolâtrie. Mammon bientôt, en effet, n’est plus seulement pour lui un maître aux ordres primant tous les autres ; c’est un dieu devant qui, courbé jour et nuit, l’avare immole amis, parents, patrie et lui-même, dévouant son âme à son idole, et lui jetant tout vivant, dit l’Ecclésiastique, ses propres entrailles.»

Que dire aujourd’hui de la course effrénée des banques centrales, engagées dans un processus de création monétaire sans aucun frein et désormais sans aucun moyen de revenir en arrière. C’est une course effrénée vers la mort de la civilisation matérielle. C’est une course vers la richesse où l’homme riche l’est de plus en plus, et le pauvre qui n’a pas d’économie à injecter dans le grand casino des marchés vit au jour le jour, avec de plus en plus de difficulté, car l’argent perd de sa valeur ou les biens coûtent de plus en plus – comme on voudra.

Judas a sacrifié Notre Seigneur pour 30 malheureux deniers ! Depuis ce drame, combien se sont-ils laissés séduire par Mammon ? Comme on comprend que Dieu et Mammon sont d’irréconciliables rivaux : «quel autre que Mammon a vu Dieu en personne sacrifié pour trente pièces d’argent sur son vil autel ? Est-il un ange déchu dont la hideuse gloire rayonne d’un plus sinistre éclat sous les voûtes infernales, que le démon du gain, auteur du marché qui livra aux bourreaux le Verbe éternel ? Le déicide est à la charge des avares ; leur misérable passion, que l’Apôtre qualifie de racine de tous les maux, revendique légitimement le plus grand des crimes que le monde ait commis.»

Que dire aussi de la politique de ce loup déguisé en brebis qui, à Rome, s’engage à crucifier quotidiennement le Fils de Dieu pour réaliser le projet de CAPITALISME INCLUSIF, dicté par Mammon, avec les marchands de la Terre ? Nous verrons ce processus dans la grosse et prochaine série de la Lettre des Prophéties… car la fin de la partie approche, comme vous le constaterez en lisant la conclusion de ces pages.

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