Le paradis terrestre pour les grandes banques de Wall Street – Partie 2

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Revenons sur la question des effets toxiques de la politique des taux d’intérêt bas imposée par la Fed. Ils sont nombreux, mais l’un des pires a été le massacre absolu des déposants bancaires. Le rendement proposé est inférieur à l’inflation depuis octobre 2009 et tout a empiré, comme chacun sait.

Comment traduire une telle politique ?

Cela s’appelle une “expropriation” déguisée. C’est une confiscation inconstitutionnelle des biens de dizaines de millions de ménages qui avaient besoin de garder leurs fonds liquides et ne souhaitaient pas jouer aux dés sur le marché des obligations à haut risque ou celui des actions.

Pire encore, le vaste transfert de revenus des déposants vers les banques qui en a résulté a entraîné un gonflement excessif et artificiel des bénéfices des banques et du prix des actions.

Voulez-vous des exemples ?

La capitalisation boursière combinée des six principales institutions bancaires américaines – JP Morgan, Bank of America, Citigroup, Wells Fargo, Morgan Stanley et Goldman Sachs – est passée de 200 milliards de dollars au plus bas de la crise financière, durant l’hiver 2008-2009, où elle reflétait leur véritable valeur en l’absence de renflouement par les gouvernements, à 1,5 billion de dollars récemment.

Ce gain de 7,5 fois, qui a été bien évidemment orchestré par les banquiers centraux (à 100% par les propriétaires de la Fed) pour le compte des oligarque du réseau de Davos, fut un cadeau évident pour les riches qui possèdent la plupart des actions – et surtout pour les cadres supérieurs des banques qui ont encaissé des options très appréciées.

Il va sans dire que cette bulle massive dans les banques et autres valeurs financières est insoutenable.

Lorsque la Fed sera finalement obligée de fermer ses presses à imprimer, les actions bancaires seront parmi les premières à plonger dans l’abîme. Elles iront à la cave, comme nous le confiait un haut initié il y a quelques années (juillet 2016), nous indiquant un sommet sur le Dow Jones autour de 36000… Nous étions à 17500 à l’époque !

Mais il ne faut surtout pas inquiéter le pauvre citoyen qui continue à faire confiance aux politiciens et aux experts des grandes chaînes financières… même s’ils les mènent en bateaux depuis (au moins) les deux dernières décennies..

 

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