Les banquiers britanniques préparent un cadeau de Noël à un peuple sur-vacciné

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Nous avions évoqué une hausse des taux en Angleterre et souligné que la livre sterling n’en tirait pas de grands bénéfices. Cela se confirme : deux responsables de la Banque d’Angleterre alimentent la perspective d’une hausse imminente des taux d’intérêts britanniques pour… freiner l’inflation. Il y a même des commentaires à destination des ménages leur suggérant de se préparer à d’autres hausses.

Nous sommes donc bien loin des propos exprimés par les marionnettes de la banque centrale américaine ou encore celles de la banque centrale européenne selon quoi l’inflation ne va pas durer. Ils ne sont pas incompétents ; ce sont des menteurs. Nous sommes dans un monde où les responsables de haut niveau sont tous achetés par les serviteurs du Prince de ce monde. On l’a vu avec l’argent de Big Pharma et des politiciens prêts à perpétrer un génocide de leurs peuples pour des prébendes quelques peu supérieures à celles de Judas (le crime de sang se limitait à un seul homme), et bien les banquiers centraux rejoignent cette lâcheté criminelle ambiante.

C’est bien la preuve qu’au fil des semaines et des mois, notre monde bascule dans la vie de la Babylone du texte de saint Jean dans son Apocalypse.

Revenons à la politique monétaire de la Banque d’Angleterre. Michael Saunders (ancien économiste de Citigroup Inc.), l’un des membres les plus bellicistes du Comité de politique monétaire, a suggéré que les investisseurs avaient raison de parier sur des hausses de taux. Quelques heures plus tôt, le gouverneur Andrew Bailey avait mis en garde contre une période d’inflation potentiellement «très dommageable» à moins que les décideurs politiques n’agissent.

Quelle plaisanterie de mauvais goût ! Ces décideurs politiques font tout pour amplifier le désastre de la politique monétaire des banques centrales avec leur politique dite sanitaire.

Les économistes, eux, disent s’attendre largement à ce que la banque centrale tienne compte des données sur l’emploi avant d’augmenter les taux.

Une combinaison de prix de l’énergie plus élevés, de perturbations de la chaîne d’approvisionnement et d’augmentation des salaires dans certaines industries a sapé l’opinion initiale de la BOE selon laquelle une grande partie de la hausse des prix s’avérera ‘‘transitoire’’. 

Les ténors de la BOE s’attendent à ce que l’inflation dépasse 4% au dernier trimestre, soit plus du double de son objectif ! Dans la foulée, les investisseurs ont parié sur des hausses de taux plus rapides ces dernières semaines. Les marchés évaluent presque entièrement le premier mouvement d’ici la fin de cette année et voient le taux de référence atteindre 0,75% en 2022. 

Si vous regardez l’histoire ancienne, du moins les mois qui ont précédé le krach orchestré d’octobre 1929, vous remarquerez que c’est la BOE qui avait ouvert le bal de la hausse des taux, pas la Fed.

 

LP 170-192

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